Date de sortie 9 octobre 2024
De Ali Abbasi
Avec Sebastian Stan, Jeremy Strong
Genre : Drame
Nationalité : Américain
Synopsis : Véritable plongée dans les arcanes de l'empire américain, The Apprentice retrace l'ascension vers le pouvoir du jeune Donald Trump grâce à un pacte faustien avec l'avocat conservateur et entremetteur politique Roy Cohn.
Bande annonce :
https://www.youtube.com/watch?v=qbJJW6JqVx8
Le personnage de Roy Cohn, l'avocat véreux de Trump, a été joué par Al Pacino dans Angels in America 
Vu la BA au ciné, j'aime bien la reconstitution tant dans les décors que dans le format et le grain. Ça fait repenser à Oliver Stone, un peu hype perso.
Ca sort juste avant les élections , bon coup publicitaire
Démocrate ou Républicain le film?
Film sponsorisé par Kamala Harris et le Deep State. Génial 
Le 25 septembre 2024 à 21:31:40 :
Ca sort juste avant les élections , bon coup publicitaire
pour le coup , de ce que j'avais entendu et lu au moment du festival de Cannes , le Réal loupe assez clairement son sujet sur la représentation de Trump et le rend plus pathétique et donc attachant que ce qu'il voulait dénoncer au début donc oui bon coup publicitaire 
Le 28 septembre 2024 à 10:08:23 :
Pas besoin d'être démocrate pour critiquer Trump
Quand on sort un film sur un candidat à quelques mois des élections, il y a forcément une arrière-pensée.
Le 30 septembre 2024 à 18:51:07 :
Le 30 septembre 2024 à 18:47:44 :
Le 28 septembre 2024 à 10:08:23 :
Pas besoin d'être démocrate pour critiquer TrumpQuand on sort un film sur un candidat à quelques mois des élections, il y a forcément une arrière-pensée.
Oui il y en a une, celle de vouloir faire le plus d'entrées.
Et ça intéresserait personne un film sur Kamala Harris.
+1
Pour info, le film sort aujourd'hui. J'irai ce weekend je pense, la BA me botte bien.
+ petite interview de Sebastian Stan au passage :
Quelle a été votre réaction lorsque vous avez eu le scénario entre les mains ?
Je l'ai reçu en 2019. Une autre époque, si vous pensez à tout ce qui s'est passé depuis… Je connaissais Ali Abassi, dont j’appréciais le travail, et j'ai tout de suite pensé que ce serait intéressant d'avoir le point de vue d’un artiste comme lui - ses origines iraniennes, son statut de cinéaste européen - sur une histoire si américaine. Quand j’ai commencé la lecture, j’ai décidé de rayer les noms. J'ai rayé Donald Trump, rayé Roy Cohn. Mon idée était simple : je voulais découvrir ce script sans savoir de qui il s'agissait. Et ce fut révélateur. Ainsi anonymisée, cette histoire m'a rappelé des films comme Midnight Cowboy ou Le Parrain, et particulièrement Le Parrain II. Parce que j'avais l'impression de voir un homme se débarrasser de son humanité et se transformer en statue de pierre. C’est un film sur le rêve américain, sur ce qu’il a signifié et ce qu’il signifie encore. Et raconté par Ali, je sentais qu’il y avait quelque chose à creuser.
Vous n’avez jamais hésité ?
Au début je n’étais pas sûr de moi. Mais quand je demandais autour de moi si je devais y aller, les réponses étaient variées. C’est là que j'ai réalisé que tout n'était pas noir ou blanc. Que c’était complexe. Et du coup, ça valait la peine d’être tenté. Mais, on était en 2019 ! Et je n'ai pas eu de nouvelles d'Ali avant 2022. Entretemps, beaucoup de choses s’étaient produites. La pandémie, le 6 janvier… En 2022, on a essayé de lancer la production du film. Mais il a fallu plus d’un an pour qu’on puisse finalement tourner The Apprentice. A plusieurs reprises, le film était sur les rails et puis pour une raison ou une autre, tout s’arrêtait… Et à chaque fois, la même question revenait : « mais pourquoi est-ce que je me suis embarqué dans un truc pareil ? »
Vous aviez peur ?
Je ne sais pas, mais en tout cas, je ne pouvais pas renoncer par crainte ou parce que je redoutais quelque chose… Si The Apprentice ne devait pas se faire, ça ne devait pas être à cause de moi, à cause de mes appréhensions.
Qu'est-ce qui, au fond, vous a poussé à jouer ce rôle ? Est-ce qu’il y avait une motivation politique ?
Non. J’ai accepté de jouer Trump pour les mêmes raisons que j’ai accepté de jouer Bucky Barnes ou Tommy Lee. Ce qui me motive toujours c’est de comprendre l’humain. On ne peut pas oublier la dimension politique du personnage, mais mon rôle en tant qu’artiste c’est d’explorer l'humanité sous toutes ses formes. Celle que nous avons, mais aussi celle qui nous manque ou celle qu’on a perdu. A mes yeux, c'était la seule façon d'aborder ce sujet et ce personnage.
Pourquoi ?
Parce qu'il a déjà été scruté sous tous les angles, mais jamais du point de vue humain. C’est très facile de parler de lui comme s'il s'agissait d'une entité spécifique, différente. Mais c’est faux. On a choisi de le rendre presque normal pour mieux le comprendre.
Vous espérez faire oublier l’aspect politique du film, mais l’élection présidentielle se profile. Est-ce que The Apprentice ne va pas être rattrapé par le calendrier ?
Tout le monde aura un point de vue différent sur le film. Certains penseront qu’on ne l’humanise pas, d’autres y verront un agenda politique… On s’est posés beaucoup de questions. Mais soyons clairs : ça n’a jamais été stratégique. On a pensé The Apprentice au jour le jour ; on l’a terminé à la fin du mois de janvier et cinq mois plus tard nous étions à Cannes, ce qui était inimaginable…
Vous savez si Donald Trump a vu le film ?
Je n’en sais rien. Mais je pense que si c’était le cas on le saurait. Ali a forcément proposé de lui montré…
Comment êtes-vous rentré dans ce rôle ? Quelles étaient vos inspirations ? On a un peu pensé à Brett Easton Ellis, notamment pour la description du New-York 80s et pour la relation vampirique entre Cohn et Trump.
BEE m’avait échappé ! Mais c’est une théorie intéressante. Récemment, beaucoup de gens m’ont parlé de Gordon Gekko dans le premier Wall Street. Ca ne m’étais pas venu à l’esprit non plus, mais je me dis maintenant que ce n’est pas idiot. En réalité, je me suis inspiré de plusieurs interviews qu’il a donné. Dont une de 1978 où il parle de son parcours. La journaliste lui demande à un moment ce qu’il ferait s’il devait choisir entre l’amour ou la réussite professionnelle. Et il répond… l’amour. Au vu de son parcours c’est vraiment très surprenant ! Dès le début, je me suis replongé dans les archives de l'époque. J'ai essayé d'en savoir le plus possible sur l'école militaire, sur son père, sur la manière dont il avait été éduqué. Tout est en ligne et ce travail m’a permis de trouver l'équilibre entre ce que nous voyons aujourd'hui et ce qui se passait à l'époque. Regardez ! C’est assez incroyable parce qu'il était en fait beaucoup plus articulé et qu'il communiquait beaucoup mieux. Au début des 80s, il faisait la couverture de GQ et on apprenait qu’il avait été le premier à embaucher des femmes à la Trump Tower ! Tout cela est à portée de main, à un clic, et ça donne une version plus nuancée du personnage.
https://www.premiere.fr/Cinema/News-Cinema/Sebastian-Stan--On-a-choisi-de-rendre-Trump-presque-normal-pour-mieux-le-comprendre
Le 30 septembre 2024 à 18:51:07 :
Le 30 septembre 2024 à 18:47:44 :
Le 28 septembre 2024 à 10:08:23 :
Pas besoin d'être démocrate pour critiquer TrumpQuand on sort un film sur un candidat à quelques mois des élections, il y a forcément une arrière-pensée.
Oui il y en a une, celle de vouloir faire le plus d'entrées.
Et ça intéresserait personne un film sur Kamala Harris.
Ça, c'est sûr que le personnage est beaucoup plus lisse. Je ne dis pas qu'elle a eu une vie inintéressante, je ne la connais pas en détails, mais Donald Trump, c'est beaucoup plus croustillant.
Le 09 octobre 2024 à 15:21:58 Starr_le_tueur a écrit :
Le 30 septembre 2024 à 18:51:07 :
Le 30 septembre 2024 à 18:47:44 :
Le 28 septembre 2024 à 10:08:23 :
Pas besoin d'être démocrate pour critiquer TrumpQuand on sort un film sur un candidat à quelques mois des élections, il y a forcément une arrière-pensée.
Oui il y en a une, celle de vouloir faire le plus d'entrées.
Et ça intéresserait personne un film sur Kamala Harris.Ça, c'est sûr que le personnage est beaucoup plus lisse. Je ne dis pas qu'elle a eu une vie inintéressante, je ne la connais pas en détails, mais Donald Trump, c'est beaucoup plus croustillant.
Donald Trump est un personnage très scorcesien sauf qu'il lui manque la chute
Paul Thomas Anderson et Clint Eastwood ont été approchés pour réaliser le film, mais ont tous les deux refusé : https://www.worldofreel.com/blog/2024/10/8/paul-thomas-anderson-amp-clint-eastwood-declined-offers-to-direct-the-apprentice
Je sors tout juste du film ! Ça va devenir un classique du cinema ! Légendaire !
Le 10 octobre 2024 à 22:32:15 :
Je sors tout juste du film ! Ça va devenir un classique du cinema ! Légendaire !
ça donne envie de le voir
L'interview me donne plus envie de voir le film que la BA
C'est une prouesse, et meilleur Oscar pour les acteurs, si Trump n'avait pas été détesté + élections à venir, le film aurait eu un grand Prix à Cannes
J'ai vu le film mercredi. Il est bon. Sebastien Stan, l'acteur qui joue Donald Trump est vraiment bon. Celui qui joue Ray Cohn aussi même si je trouve qu'il en fait un peu trop parfois. Les autres sont moins marquants (la femme de Trump par exemple).
Le film manque quand même de moments marquants, d'idée de mise en scène. C'est dommage.
Je pense pas que ça devenir un classique. C'est un bon film sans plus.
J'ai toujours des nausées 2 ans après les Nuits de Mashhad 
Les tics sarkoziens de Jeremy Strong en Cohn sont pour 70% dans mon appréciation du film je crois. Le reste c'est de la boufonnade assez divertissante et dès que ça se ressert sur du dramatique c'est fait de façon déjà tellement rebattu que ça ne m'a plus tellement intéressé. Même l'argument visuel (super réussi, les techniciens ont bien bossé) est moins ludique qu'envahissant à un moment.