faux espoir^^
Bon, je voudrais m'excuser du temps d'attente incroyable. Pour la peine, je sortirai deux chapitres en même temps. Je m'efforcerai de les écrire d'ici la semaine prochaine.
t’inquiète pas sorci, c'est pas grave ça ne fait que...34 jours
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A ouai quand même... Sinon le prochain chap de l'autre fic c'est quand?
Une chose à la fois...
je te ![]()
le faux espoir
j'y croyais vraiment cette fois...
Ce faux espoir.... C'est moi qui te l'ai donné ![]()
Si oui ![]()
Date la plus tardive de sortie des deux prochains chapitres: vendredi de cette semaine...
Comme je l’avais prévu, le capitaine Cole digéra assez mal le coût exorbitant de la réussite de cette mission. Certes, tous les Freaks de l’église avaient été exterminés, ce qui concluait le contrat, mais on pouvait parler de fiasco lorsque seulement la moitié de l’escouade revenait à la base. Je fis un rapport détaillé de ce qui s’était passé, et l’absence du sergent Samuel, qui avait été obligé de faire un arrêt à l’infirmerie, me facilitait la tâche. Aucun doute que cet imbécile aurait enjolivé les choses, notamment en ce qui concernant son ordre d’exploser l’intérieur de l’église avant même d’avoir eu le moindre contact avec l’ennemi. Lorsque j’eus fini, le sergent fut convoqué. Je restai en retrait durant le savon monumental qu’il se fit passer.
-Si je comprends bien, cracha le capitaine de derrière son bureau, vous avez trouvé le moyen d’avertir de votre présence toute la tribu, puis de vous faire capturer comme des bleus. Est-ce exact, sergent?
-Oui, monsieur.
-Ensuite, après qu’un de vos hommes se soit fait tuer par ces mutants, le moins expérimenté de votre escouade parvient à réussir, seul, ce que deux vétérans et un moins bleu ont échoué?
-Je…oui.
-Vous me décevez, John Samuel. Je crois que j’ai commis une erreur.
-Une erreur?
-Oui. Celle de vous nommer sergent, et de vous confier toute une escouade.
-Mais…!
-FERMEZ VOTRE PUTAIN DE GUEULE! Je décide qui est sergent et qui récure les chiottes, ici. Suis-je clair?
L’ancien sergent hocha la tête et accepta d’être réduit au niveau d’un simple soldat, pour incompétence. Il devrait aussi s’occuper des latrines pendant plus d’un mois, avant d’être mis sous le commandement d’un officier plus «compétent». Ensuite de quoi, le capitaine lui ordonna de foutre le camp de son bureau.
-Peterson, s’adressa-t-il à moi, je constate par ton rapport que t’es du genre à te la jouer solo. Obéir à la chaine de commandement, c’est pas ton truc, hein?
-J’aurais pu foutre le camp et laisser l’équipe de bras cassés qui me servait d’escouade crever, me défendis-je.
-Mais t’as menacé ton commandant, alors qu’il était attaché à une table de torture. Tu l’as admis toi-même. Dans la compagnie Talon, on n’accepte pas les loups solitaires.
-…
-Sauf, poursuivit-il, dans un seul cas, exceptionnel. Isaac Peterson, je crois que tu ferais un excellent Rôdeur.
-Un Rôdeur? répétai-je, attendant des explications.
-C’est ça. Des soldats d’élite, qui agissent en solo, et qui ne répondent qu’à moi. Libre de faire ce qu’ils veulent, en dehors de cela. Tant qu’ils accomplissent leur mission et reviennent me faire leur rapport après.
-C’est donner beaucoup de liberté, ça, notai-je. Vous craignez pas que vos précieux Rôdeurs prennent la poudre d’escampette?
Cole sourit, comme s’il s’attendait à cette question. Il me fit signe de le suivre à me conduisit jusqu’à ce que je reconnus comme étant un mur de trophées. Les têtes empaillées de plusieurs bestioles y étaient accrochées, ainsi qu’un bouquet de ce qui ressemblait à de vieux fruits séchés avec des…cheveux?
Je compris alors que ces «fruits», que le commandant des Talons me présenta, étaient en réalité des miniatures de têtes humaines. Desséchées, le teint verdâtre, mais au visage encore reconnaissable parmi les autres créatures. Cole m’expliqua qu’il s’agissait de «têtes réduites», une pratique qu’il avait appris auprès d’une tribu qui avait disparue aujourd’hui.
-Voici, sans exception, tous les pauvres fous qui ont cru pouvoir déserter la compagnie, présenta-t-il avec un sourire sadique. La moitié était des Rôdeurs. Alors je vais te donner un conseil, Peterson; ne te crois pas invulnérable. Disparais, et je vais mettre une telle prime sur ta tête que toute la compagnie va se mettre à ta recherche. Et j’accrocherai ton crâne réduit avec les autres. Me suis-je bien fait comprendre?
-Oui. Parfaitement.
-Bien. Tu peux t’en aller.
***
En sortant du QG, je réfléchissais à mon avenir. Je me dis que je trouverais bien un moyen de fuir cette compagnie, tout en m’assurant de ne jamais finir sur le mur des trophées de Cole. Il me suffisait d’être patient, l’occasion se présenterait bien, un jour ou l’autre.
Je tombai alors sur une vision agréable. Un splendide postérieur féminin, dont le reste du corps disparaissait dans une machinerie d’avant-guerre, qui s’agitait magnifiquement sous mes yeux. Je m’arrêtai et restai pour observer, jusqu’à ce que la propriétaire de cet avantage fasse complètement son apparition. Une beauté brune uniquement vêtue d’un pantalon et d’une camisole, dont les formes féminines étaient des plus agréables. L’inconnue remarqua mon intérêt et me détailla avec méfiance, sans dire un mot. Puis, elle me décocha un clin d’œil moqueur et disparu de mon champ de vision. J’étais encore en émoi lorsque l’odeur de Chaps caractéristique de Smoky me parvint, de derrière moi.
-Charmante petite créature, mmh? me dit-il.
-Une bombe, oui, répondis-je. J’en ferais bien mon repos du guerrier.
-C’est pas r’commandé, man, m’avertit Smoky après avoir pris une bonne bouffée de son Chaps.
-Pourquoi pas?
-C’est Gabriella Cole, me révéla-t-il, la fille du boss. Tu veux pas t’frotter à elle.
-Dommage, dis-je. Ça m’a l’air d’être une vraie tigresse au lit.
-Bah c’est clair qui doit y avoir quelque chose à faire de ça, me concéda-t-il. Mais perso, j’ai pas envie que son papa vienne me trancher les couilles. J’y tiens, tu sais.
-Ouais, je comprends. Mais là, j’vais aller au pieu, parce que je suis crevé.
-J’peux comprendre, man. Bonne nuit.
-C’est ça…
***
Le soir, je fus tiré du demi-sommeil dans lequel je m’étais enfoncé par un froissement de toile, signalant que quelqu’un venait de pénétrer dans ma tente. Je dégainai mon couteau militaire, prêt à me défendre, et fut surpris de tomber sur la silhouette divine de Gabriella dans l’embrasure.
-Qu’est-ce que tu fous là, toi? demandai-je, amusé.
Elle ne répondit pas et vint directement me rejoindre dans ma couche. C’est là que je réalisai qu’elle ne portait qu’une mince chemise de nuit, ce qui laissait toute la chaleur de son corps se propager contre le mien.
-Il parait que le petit bleu sait bien se servir de son arme? me susurra-t-elle. On va voir ça.
Ma première nuit complète à Fronsipp ne connut pas beaucoup de sommeil, mais elle fut la meilleure que je connus depuis des lustres. Cette femme était une vraie catin, en fait, mais je m’en foutais. Elle revint ensuite me voir assez régulièrement, durant les longues années que je passai au sein de la compagnie Talon. Pas d’amour, pas de tendresse entre nous; d’un commun accord non-verbal, nous ne faisions que profiter du corps l’un de l’autre. Et à chacun de mes retours de mission, je savais qu’une nuit avec Gabriella m’attendait.
Puis, tout changea, quelque neuf ans plus tard, lorsqu’on vint me confier la mission de l’abri 37. Celle qui eut des conséquences atroces pour le Wasteland.
Fin de l’enregistrement.
Le cauchemar ne faisait qu’empirer, alors que les minutes que je passais dans cet abri se transformaient lentement en heures. D’autres créatures m’avaient attaqué sur le chemin, toutes aux allures de rats blancs mutés. J’avais compris qu’elles utilisaient des griffes renforcées pour courir sur les murs et les plafonds, et qu’elles utilisaient les conduits de ventilation pour se déplacer malgré les quarantaines multiples de Glados. L’agaçante IA continuait ses messages d’information proches de la propagande, comme si la vie de l’abri 37 poursuivait un cours normal. Respectez le code de travail, conservez une hygiène exemplaire, pensez aux générations futures…ben voyons.
Ce que je trouvais un peu partout, c’était des indices partiels, mais je finis par me faire une idée de ce qui s’était passé. Quelque chose dans les laboratoires avait merdé, et les habitants n’avaient réalisé la menace que lorsque les choses s’étaient propagées partout. Certains rapports parlaient également d’un afflux anormal de malades à l’infirmerie, d’où la programmation de Glados pour les quarantaines paranoïaques.
Je me trouvais justement dans le secteur de l’infirmerie, au quatrième niveau, lorsque je trouvai enfin les premières traces du passage des mercenaires de la compagnie. Alors que je pénétrais dans une zone que je venais de déverrouiller en piratant le verrou électronique, je manquai de me faire fendre le crâne par un pied-de-biche. Par réflexe, je bloquai le coup et contre-attaquai d’un coup de pied dans ce qui s’avéra être l’estomac d’un homme maigrichon dont le manteau noir était orné de l’aigle de la compagnie Talon. Vraisemblablement un des savants portés disparus.
Sans m’excuser, j’exigeai d’avoir des explications sur ce qui se passait ici. L’homme, un membre de la tribu des Frenchis nommé Étienne Franc, me raconta qu’ils avaient été séparés les uns des autres par les quarantaines répétées et les attaques de mutants. À son avis, quoiqu’il se trame ici, cela avait pour origine le centre de contrôle du laboratoire. Il se proposa de me guider jusque-là, mais je lui demandai de me donner une bonne raison pour que l’on risque nos culs dans ce piège. Il affirma que la fermeture de la grande porte avait été programmée par la même personne qui contrôlait tout. C’était un argument convaincant.
Il y avait un ascenseur dans l’infirmerie qui menait directement aux laboratoires, appris-je alors. J’avertis le Frenchi qu’il ne me restait guère plus d’une vingtaine de cartouches pour mon fusil à pompe, puis j’ouvris la marche. La cage de l’ascenseur s’ouvrit alors que nous étions à moins de deux mètres d’elle. Une silhouette humaine, vêtue de l’armure de la compagnie Talon, s’offrit à nous. J’entendis Étienne lancer un nom, mais de mon côté, j’avais un mauvais pressentiment. Némésis me criait qu’il y avait quelque chose d’anormal, de dangereux. J’ouvris le feu sans sommation, et sous le choc, le mercenaire bascula en arrière.
-Espèce de salaud! m’injuria Étienne avec son étrange accent. C’est quoi votre problème.
Je l’empêchai de se précipiter sur ma victime en lui saisissant fermement le bras. Comme je m’en doutais, le corps bougeait encore, et tentait maintenant de se relever. Le visage blafard et les yeux vides de cet homme me confirmèrent qu’il était déjà mort. Comment pouvait-il encore bouger, c’était une chose que je redoutais de voir se confirmer.
Tandis que le savant s’étranglait d’horreur, je fis face à l’abomination autrefois humaine. Elle se redressa péniblement sur ses jambes et sembla m’observer de ses yeux morts. Puis, un bruit mou se leva, et je constatai avec dégoût que des griffes métalliques étaient en train de se frayer un chemin à travers la chair de ses mains. Sans attendre davantage, j’explosai une rotule, le projetant une nouvelle fois au sol, et allai l’achever à coups de crosse sur le crâne jusqu’à ce que l’os explose et répande sa matière cervicale. Et je le vis.
On aurait dit une petite araignée robotique, bien installée au milieu du cerveau du mercenaire. Par ses pattes, des filaments de métal aussi fin que de la fibre optique s’étaient propagés comme des racines dans le reste de l’organisme, et c’était vraisemblablement ainsi que l’araignée contrôlait son hôte. La minuscule machine termina son existence sous ma botte.
Les choses devenaient encore plus inquiétantes. Car ce n’étaient plus seulement des rats de laboratoire que nous risquions de croiser en allant plus bas, dans les laboratoires…
***
-Avertissement, clama Glados à notre sortie de l’ascenseur. Une autorisation de classe 5 est obligatoire pour accéder à cette zone.
-Tu vas arrêter de nous faire chier? rétorquai-je.
-Vous êtes allé trop loin, répondit l’IA à mon grand étonnement. L’élimination des contrevenants est recommandée.
Oulah, me suis-je dit. Cette intelligence artificielle n’avait jamais, jusqu’ici, exprimé le moindre ton menaçant. Glados était chiante, oui, mais rien ne m’avait laissé penser qu’elle pourrait représenter une menace…et si…!
-Isaac, m’appela Étienne, qui s’était penché sur un terminal actif. Regardez ce que j’ai trouvé.
Il me montra des fichiers personnels d’un des scientifiques de l’abri, quelque quinze ans plus tôt. Ils décrivaient des problèmes que les savants avaient eus avec les derniers cobayes du projet «Fusion».
«Adam 3, 4 et 5 sont morts. Ils n’ont pas succombé à la fusion, mais ont été abattus par la sécurité. Jacobs et Hans sont morts, tués par les sujets. Néanmoins, Glados a pu prendre des bonnes images de l’incident, et les résultats sont très prometteurs. Si seulement nous pouvions condenser et contrôler cette férocité; nous pourrions en faire des troupes de choc!»
«Encore une évasion. Cette fois encore, des rats fusionnés ont trouvé le moyen de fuir par la ventilation et s’en sont pris à des enfants. Le superviseur est parvenu à étouffer l’affaire, mais une portion de la population civile devient méfiante, et avec raison. Ils ne savent pas ce qui se passe ici, et d’aussi atroces incidents ne peuvent être complètement camouflés.»
«Adam 16 a dû être abattu. J’ignore comment il s’y est pris, mais il s’est enfui par l’ascenseur menant à l’infirmerie. Trois blessés et un mort. Les sujets humains sont définitivement plus meurtriers que les rats.»
Je tiquai sur «sujets humains». Ainsi donc, ce n’était pas nouveau si ce fléau se propageait à l’humain. C’était voulu. Les scientifiques voulaient vraisemblablement créer des armes de guerre. Le plus inquiétant, c’était de savoir où ils trouvaient ces «sujets».
«Je suis inquiet» poursuivait le journal, plus loin dans le temps. «Cette épidémie est anormale. Par moment, je jurerais reconnaître chez certains patients les symptômes d’une fusion. Mais c’est impossible. Les nanobots ne peuvent pas s’être échappés du laboratoire. Pas en si grand nombre. Je vais m’efforcer de faire la lumière là-dessus. Si la nouvelle se répand que nous avons provoqué cette épidémie, ça risque d’être la panique.»
Beaucoup plus loin, presque un an après.
«C’est la folie, ici. Les nanoborgs ont massacré la moitié de la population, même après l’élimination d’Êve 30 et d’Adam 28. C’était pourtant les derniers sujets de test. Les nanobots n’ont pas été conçus pour se multiplier. Qu’avons-nous fait de travers?»
«Je n’en reviens pas! Depuis tout ce temps, c’était elle qui jouait avec nous! Vault-Tec était censé avoir programmé Glados pour ce projet. Ce désastre n’était quand même pas prévu? C’est de la folie! Comment peut-on infliger cela à des innocents? J’ai rassemblé ma famille et quelques autres scientifiques. Nous allons tenter nos chances à l’extérieur. Entre les nanoborgs furieux ici, et un monde dévasté inconnu dehors, je mise sur l’inconnu.»
«MON DIEU! GLADOS NOUS A TOUS ENFERMÉS DANS LES LABORATOIRES!!! PAR PITIÉ AIDEZ-NOOooooo…..»
Le journal se terminait là. C’est à ce moment que je remarquai les traces de sang séché qui avaient éclaboussé le bureau et le côté du terminal. Je levai les yeux et croisai à nouveau une des caméras de surveillance. Un des yeux de Glados.
-Je croyais que tu étais à notre service, m’adressai-je à elle.
-J’ai menti, répondit-elle. Maintenant, vous allez mourir.
à suivre...
Ouais, Mort au petit cochon !
clin d'oeil a Portal, excellent chapitres vivement la suite^^
A ca niveau là c'est bien plus qu'un clin d'oeil^^ sinon comme d'hab sa déchire... Ba tu dois être habitué à lire ça non Sorci?
Avis à tous; je vous suggère d'aller jeter un coup d'oeil sur la fic «La Faille», écrite par Revaultver. Nous avons là un écrivain prometteur.
Ben merci beaucoup sorci, t'es sympa.
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Eh bien depuis le temps que j'attendais la suite
Bon je ferais un texte plus devellopé apres
La seul chose que je voudrais noter c'est la reference a la serie Dead space comme je te l'avais demander lors de ta derniere fic.
Les zones en quarantaine avec les volets metalliques et la lampe rouge,l'homme qui se transforme avec les lames qui lui sortent des mains,tout comme les necromorphes
J'ai raison ou pas ?
Petit up gratuit même si je ne lis pas ta fic
pour te remercier de lire ma fic, sorci...