Désert, Fort Carson
09 Juillet 2009, 14H02
29°, Chaud et Sec
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- Nous étions donc à Fort Carson. La ville était peu active, mais en recherchant bien, notre unité, dispersée à travers la ville, a pu trouver des vivres. MT aidait les autres. Moi, je repensais à ce que j’ai vu… Toute mon unité, tuée. Je repensais aux flammes de l’explosion de l’avion qui englobaient Pitt, la voile du parachute de Salomon qui s’emballait. Il n’avait pas pris de parachute de secours, son équipement était déjà assez lourd… Et aussi à Shawn, tué en plein vol. Moi et MT étions des miraculés. Comment avions nous pu éviter toute ses balles et nous faire recueillir par cet homme ? Salomon m’avait demandé un dernier moment de détente au cas où il y aurait un problème, qu’il ne retrouverait jamais sa famille… Je n’arrivais pas à le croire et, déjà, je me voyais poser un drapeau américain, bien plié, dans la tombe de chacun de mes hommes.
Alors que je visualisais la scène, essayant de trouver une explication rationnel, autre que le destin, à tout ça, un homme en costume d’une trentaine d’année m’accosta:
- « Blaze ? »
Je le regarda, le fixa de mon regard glacial, puis demanda:
- « Un problème ?
-On te demande. X.
-Putain, pas lui, fis-je en fermant mes yeux et en basculant ma tête en arrière.
-Tu ferais mieux de te grouiller, une affaire urgente… »
Je regarda aux alentours puis appela MT. Celui-ci courra vers moi et me demanda:
- « Oui, Major ?
-Écoute, rentre à Los Santos avec eux, raconte ce qu’il s’est passé à McCaller. Moi je vais devoir partir. Fait gaffe à toi !
-Toi aussi. »
Je lui donna une tape sur l’épaule, monta dans la Pontiac GTO, puis partit en direction du Nord.
Désert, Arco del Oeste
09 Juillet 2009, 14H57
29°, Chaud et Sec
Enfin arrivé. Je stationna ma voiture sur le parking de l’ancien centre commercial du désert. Je rentra par la porte ouverte. 0 l’intérieur, c’était le chaos. Vitrine brisées, magasin sans dessus dessous. Dans un magasin d’électroménager, les télés étaient par terre, vitres brisées, les machine à lavées renversées, l’enseigne pendait et n’était soutenu que par une ou deux soudure… J’alla prendre l’escalator à l’arrêt pour aller au premier étage. Aucun tube d’éclairage ne fonctionnait, mais le toit vitré me donnait assez de lumière pour me repérer à l’intérieur. Je marchais sur un balcon qui menait au diverses boutiques ruinées de l’étage, jusqu’à me trouver devant une enseigne Zip. Je rentra.
Dans ce magasin aussi c’était le désordre. Les portemanteaux étaient par terre, des cintres jonchaient le sol, un tube d’éclairage pendait… J’arriva aux vestiaires. J’ouvrit la dernière porte de gauche, enseveli sous des rocher d’un mur qui s’est effondré. Je poussa une grosse pierre, puis ouvrit la porte. Là, j’enleva la vitre intact qui servait à se regarder avec ses nouveaux habits, puis je chercha sur le mur, avec mes mains, une petit encoche. Une fois trouvé, je poussa avec mes deux doigts, puis une partie du mur se poussa tel un interrupteur. Une porte s’encastra alors dans le mur, puis coulissa sur la droite. J’étais dans une pièce sombre. Je m’accroupi et posa mon doigt sur un cadrant plastique à terre. Une lumière scruta mon index, puis espèce de caisse métallique sortis du sol. Je tapa un code sur un autre cadrant. Une fois validé, une espèce de paire de jumelle relié à la caisse se décrocha, je la pris et la porte à mes yeux. Elle analysa ma rétine. Alors, une porte s’ouvrit devant moi. Je posa les jumelles où je les avaient trouvé, puis m’aventura dans la pièce qui s’était ouverte à moi.
Une fois à l’intérieur, les capteur de mouvement camouflé dans le fouillis du magasin ne repéra plus rien. La porte coulissante du mur, et la caisse de remirent alors dans leur position initiale, ainsi que la dernière porte que j’avais franchi. Je me retrouvait devant une espèce de mini train, à deux wagons, dans un tunnel cylindrique. Comme à l’intérieur de pipeline. Je me mis dans le train, attacha ma ceinture, puis celui-ci démarra tout seul. Il allait à une vitesse folle, vers les 100 km. Et il n’y avait aucune paroi, uniquement des branche de titane pour soutenir la structure. Je remarqué aussi que je descendais de plus en plus profond.
Le train s’arrêta enfin, après bien 10 minute de route. Je me décrocha et descendis. Mes jambes étaient quelque peu engourdies, mais marcher un peu fera du bien. Une porte métallique probablement blindé se trouvait devant moi. Et, à coté, un bac avec une centaine de carte. Je compta les cartes, puis arrivé à la 36e, je la pris puis la glissa dans une fente sur la porte. Le reposa la carte, puis la porte s’ouvrit. Elle m’emmena dans une salle où la lumière blanche arrivé de toute part. La porte se referma. Une voix électronique retentit:
- « Vérification d‘identité: Vert…… Bleu……… Étude du dossier entreposé: Jaune……Orange………Mesure et contrôle de sécurité: Rouge……Noir……… Accès autorisé. »
Une petite sonnerie retentit, puis un échappement de gaz qui propulsa une porte devant moi sur le coté. J’avança: des hommes en costume de partout, des lumière blanche aveuglante, balcon, escalator, scientifiques… Me voici dans le siège de la CIA.*