-Ryder, rentre, ordonna Sweet. Pour nous t’es plus de la famille.
-‘Ourquoi ?
-Sois déjà heureux qu’on ne t’ai pas flingué la gueule avant. Alors maintenant. Que tu t’allie avec eux ou pas, on s’en fout. Mais si c’est le cas…Sur la tombe de Johnson que je t’ai flinguerai en premier.
-Johnson n’est pas encore mort, dit Ryder effrayé.
-Il le sera, dit Carl.
-Maintenant… commença Sweet.
-Barre-toi, acheva Carl.
Ryder rentra chez lui bredouille.
-J’ai envie de crever, dit-il en ouvrant la porte de chez lui et en la refermant.
-On y va ? Dit Sweet
-Ouais à toi l’honneur.
Sweet se dirigea vers la Greenwood. Carl était derrière lui. Il chargea son 9mm et tira à terre vers Sweet qui s’apprêtait à rentrer dans la caisse.
-UN TIREUR D’ELITE !! ! Dit Sweet en sautant derrière la caisse.
Ils étaient vraiment frère, ils avaient les mêmes réflexes. Carl était pété de rire.
-Chacun son tour mon frère ! S’écria Carl.
-T’es con ou quoi CJ c’est pas le moment d’ rire !
-Ouais, admit Carl.
-Bon vas-y, conduis.
-Sa race, ça fait depuis qu’ j’ai débarqué à San Andréas que quand on fait une expédition on me dit de conduire. Conduis-toi, t’as ton permis…
-Falsifier, ducon.
Carl se mit du côté passager et Sweet du côté conducteur. Il démarra et Carl sortit du petit coffre qui était du côté passager un uzi.
-Alors c’est d’ nouveau la fin ? Demanda Carl.
-Eh ouais. De nouveau.
La nuit commença à apparaître.
-Fait-moi la liste des fils de lâche qu’on a battu…
-Smoke…Jizzy…Tempenny…Pulasky…Salvator Leone…T-Bone Mendez et je crois que c’est à peu près tout.
-Tous ceux là…Il en reste plus qu’un, alors…
-Ouais, un seul.
Ils roulèrent jusqu’à arriver à Vinewood.
-On y est, dit Sweet. Où elle est la maison de César déjà ?
Carl rechercha des yeux. Soudain, il vit une baraque remplie d’hommes. Ensuite il regarda à côté dans les bâtiments autour. Il y avait des snipers en grand nombre. Un était assis sur un bâtiment pas trop haut. Ses jambes étaient dans le vide et il les faisait basculer. Carl chargea son uzi et visa. Au bout de dix secondes il fut sûr de sa cible et tira. L’homme perdit contrôle de son corps et tomba du bâtiment en s’explosant le cerveau à terre.
-OK ça fait un d’ moins. Maintenant on y va !
Soudain, un sniper tira à côté d’eux. Ils levèrent leur tête et virent un homme en hauteur, entrain de charger son sniper et viser.
-ON BOUGE !! !
Ils rentrèrent dans la caisse en vitesse, Carl prit le volant et il roula. Une balle traversa la vitre.
-IL VA NOUS TIRER LE POT D’ECHAPPEMENT CJ !
-JE SAIS !
Carl roula en zigzag de droite à gauche jusqu’à ne plus être dans le champ de mir du sniper. Carl s’arrêta pour souffler puis il roula en direction de Grove. Sweet alluma la radio et entendit Madd Dogg.
-Ce type mourra au combat ou arrêtera le rap après ça c’est sûr. Il s’ ra sous le choc.
-Ouais. C’est dommage. Perso je kiffais c’ qu’il faisait.
-Mais tout le monde kiffais.
Ils arrivèrent au quartier.
-Mais ils sont où ? Demanda Carl en parlant de ses hommes.
-Ra. Laisse tomber. On peut pas compter sur eux.
Ils rentrèrent dans la baraque des Johnson. Il y avait tout le monde. Madd était assis sur le canapé, bouche bée, en état de choc.
-Qu’est-ce qui’ s passe ? Demanda Sweet.
-Il nous a dis qu’il espérait que Johnson le prenne en otage si ils gagnaient. Alors on lui a expliqué c’ qu’ils nous auraient fait si ils nous prenaient en otage, dit fièrement Mike Karty.
-Raser les sourcils, faire le tour du monde à poile, nous coupez la langue, nous couper les doigts de pieds, dit Madd encore en état de choc.
-Ouais à la Prison Break, mon frère, dit Carl en pétant de rire.
-Trêve de plaisanterie, dit Old. J’ai vu ton air Sweet. Qu’est-ce qui’ s passe ?
Sweet lui expliqua toute la situation.
-Vous y êtes allé ? Demanda B-Dup étonné.
-Ouais. Faut s’ préparer. Enfiler les tee-shirts de Grove. On s’ retrouve ici dans deux minutes.
Tout le monde alla dans une autre pièce. Les Sauvages allèrent dans la cuisine, César, Kendl et les autre montèrent à l’étage, Sweet rentra chez lui s’habiller avec sa tenue argenté et Carl resta, seul, dans le salon en enfilant sa tenue dorée. Deux minutes plus tard, Sweet rentra chez les Johnson tandis que les autres descendirent. Ensuite les Sauvages les rejoignirent.
-Bon tout le monde est prêt ? Demanda Sweet. Parfait.
-Et en c’ qui concerne nos mecs de Grove ? Demanda Big Bear.
-En revenant ici, je les ai vu. Ils sont beaucoup. On y va, ils sont justes dans l’ quartier. Kendl prend le sac des affaires de Grove.
Arrivé dehors, Sweet prit le sac et s’adressa à Grove :
-Enlever tous vos habits et mettez celles qu’on a acheté ! Vos noms sont gravés ainsi que des numéro derrière.
On entendit des « cooool » ou alors des « Ouais ils sont pétés d’ thune. Ils doivent avoir les moyens ».
-Quand j’appellerai vos noms, vous viendriez chercher votre tee-shirt.
Sweet monta sur sa Greenwood-002 ainsi que Carl et César.
-Tim ! Appela Sweet.
-John ! Appela César.
-Sim ! Appela Carl.
Les trois allèrent chercher leur tee-shirt et rentrèrent chez eux s’habiller. Petit, à petit, le boulevard se vida. Sweet, César et Carl appelèrent les derniers.