Sinon voici la suite
Carl leva soudain la tête à la recherche du reste des Sauvages. Il ne les voyait pas. Il chercha, chercha et trouva deux cadavres les yeux ouverts allongé l’un à côté de l’autre. Derrière eux, il y avait du feu. Un missile avait dû atterrir pile poil sur eux, malheureusement.
-…Et que ses grands frères le sont aussi, acheva Carl.
Il ne restait plus que TJ (môme de 15 ans) et Kyle du gang des Sauvages, à présent.
-Bon t’es prêt ?
-Je’ l suis, dit-il courageusement Kent Paul.
Kent avança sûrement mais prudemment vers la maison de Madd. Carl et César (qui rampait) se rapprochèrent de Sweet. Cela faisait longtemps que l’aîné des Johnson n’avait pas tiré une seule balle de son AK-47. Depuis peut-être vingt minutes, ils visaient mais ne tirait pas.
-Tu vises qui, Sweet ? Demanda Carl.
-Avec de la persévérance…On y arrive toujours…Elle recharge…C’EST L’ MOMENT !
Sweet allait tirer mais César avec son pied non invalide poussa l’arme. Le tir arriva sur quelqu’un d’autre.
-MAIS POURQUOI T’AS FAIT CA !
-Mec, c’est ma cousine !
-Et alors ! Y a pas 20 secondes que tu l’insultais ! Et j’ te rappelle qu’elle est dans le camp adverse là ! Elle est contre Grove ! Elle a choisi le mauvais camp et faudrait t’ rentrer ça dans la carcasse…pauv’ bouffon, va…dit Sweet tout en crachant par terre.
Cesar baissait les yeux tandis que Carl était d’accord mais ne le montrai pas.
-Je dis vrai, CJ ? Demanda Sweet.
Carl ignora et tira. Sweet se remit à son tour à tirer. Les deux frères regardèrent Kent Paul s’aventurer doucement. Sans trop savoir pourquoi, Carl pensa à Kyle. Mais où était-il. Il tourna la tête vers les toits. Il vit un grand, très grand immeuble, un immeuble immense avec les vitres vertes. Il y avait aussi un ascenseur qu’on pouvait voir de loin. Il vit un homme qui montait mais ne pût apercevoir son visage.
-Bordel mais c’est qui ?
Du côté de Kyle :
Kyle dégoûté, prit son fusil à lunette, accroché à sa ceinture et courra vers je ne sais où. Il observa attentivement les immeubles alentours et il en vit un immense. Il s’y dirigea en rangeant son fusil à sa place et en descendant son tee-shirt. Il chopa une caisse, se mit devant, ouvrit la porte et dit à la vieille femme qui conduisait :
-Madame je vous en supplie, prêtez-moi votre caisse euh ! votre automobile ! Pourrais-je l’emprunter s’il vous plaît !
-Il ne me scier guerre d’accéder à votre requête.
Kyle n’avait pas tout capté à ce que la vieille venait de dire. Celle-ci s’en aperçu et l’aida :
-Ca veut dire non.
Cette dame-ci avait trop regardé Pirate Des Caraïbes.
-S’IL VOUS PLAIT MADAME JE PERDS DU TEMPS…
- Il ne me scier guerre d’accéder à votre…
-BON LA VIEILLE TU BOUGES OU J’ T’ARRACHE TA PERRUQUE QUI TE SERT DE CHEVEUX !
-Ahhhhhh !! ! Dit la vielle femme en sortant de sa voiture antique les mains en l’air.
-Désolé…
Avec amertume, il conduisit vers le grand immeuble, son fusil à lunette toujours à sa ceinture. Il avait fait quelque chose de mal, il le reconnaissait. Ce n’était qu’un gars habitant dans les bois à la recherche du tueur fou. Pas un gangstas. Arrivé là-bas, il y entra et vit des personnes accroupis les mains sur la tête. Il y avait un homme de Johnson qui menaçait toutes ses personnes-là avec un uzi. Kyle prit son fusil en main et l’assomma avec.
-Sortez. VITE !
Les hommes et femmes de bureau sortirent en vitesse. Kyle prit l’ascenseur et monta au 16ème étage. Là, cette étage avait deux options :