salut, la suite sa vous dis?
-Pas de quoi, dans mes cours, tout le monde est au même niveau, je l’ai dit, peu importe les maisons, je serais le plus impartial possible. Déclara Harry.
A ce moment là, Rogue les fit entrée dans la classe et jeta un regard particulièrement méprisant à Harry. Celui-ci se demandait quand était rentrée le maître des potions.
-Assaillez-vous tous je vous pris. Et pas la peine de bavarder ! s’exclama Rogue. Sachez que les ASPIC auront lieu en fin d’année, et je noterais donc vos cours en conséquence. Vous serrez sévèrement notée durant toute l’année, à présent, nous allons étudier la potion la plus compliquer de l’année, pour un début d’année en tout cas. Nous allons faire un véritaserum. Vous devez suivre à la lettre chaque instructions qui figurent au tableau – il agita sa baguette et des inscriptions apparurent au tableau – et je vous noterais quand elle sera finie, c´est-à-dire dans un mois. Allez-y.
Harry suivit les instructions à la lettre, se demandant ce que lui reprocherait Rogue encore aujourd’hui, mais à son grand étonnement il ne le réprimanda pas. Quand la cloche sonna, la potion de Harry avait la bonne couleur jaune qu’elle devait avoir et il en fut soulagé.
-Viens Hermione, il faut aller chercher Will dans les cuisines ! dit soudain Harry alors qu’ils étaient presque arriver dans la grande salle.
-Mais, que fait-il dans les cuisine ? demanda Hermione, un soupçon d’inquiétude dans la voie.
-Ecoute, ne te mets pas en colère, voilà, Dobby…voulait bien s’en occuper pour la matinée…et…
-QUE VEUX TU DIRE PAR LA ? hurla Hermione.
Harry se tassa un peu sur lui-même et dit doucement :
-Ecoute chérie…je ne crois pas que se soit facile d’avoir tout le temps William avec nous…
-TU NE VEUX PLUS DE LUI MAINTENANT ? ET BIEN IL EST TON FILS AUSSI ET TU L’ELEVERAS !
-Je n’ai jamais dit que je ne voudrais pas l’élever ! s’indigna Harry. C’est mon fils et je l’adore, je veux juste dire que pour les cours…ce n’est pas facile et que Dobby à accepter d’être le baby-sitter de Will…
Ils étaient arrivés dans les cuisines et Harry vit alors à sa plus grande stupéfaction un petit bébé flottant dans les air, avec du chocolat tout autour de la bouche, les yeux fermer entrain de dormir paisiblement. Il s’approcha de lui et le prit doucement dans ses bras, puis regarda tout autour de lui et aperçut enfin Dobby qui venait avec une assiette de purée.
-Harry Potter monsieur ! s’exclama Dobby, C’est un grand honneur que vous avez confier à Dobby Monsieur ! Hermione Granger Potter Madame, enchanter de vous revoir.
-Moi aussi Dobby. Harry, viens, on va manger.
-Merci Dobby, tiens, ta paye…
Harry tendit une pièce d’or à Dobby mais celui-ci dit :
-Harry Potter Monsieur ferait un plus grand plaisir à Dobby s’il le prenait comme elfe de maison monsieur. Dobby se lasse de la liberté monsieur. Dobby voudrait appartenir à Harry Potter monsieur, mais Harry Potter veut-il de Dobby comme elfe de maison ?
-Dobby…demande à Hermione, on verra ce qu’elle dira. Déclara Harry.
Dobby se tourna vers Hermione. Celle-ci semblait sur le point de refuser, mais finalement elle dit :
-Comme tu veux Dobby.
Dobby se mit alors à sauter sur place et dit :
-Mr Harry Potter monsieur, pouvez vous faire apparaître le vêtement de Dobby ?
-Mais oui Dobby, comme tu veux.
Harry fit un vulgaire mouvement du poignet en pansant à une taie d’oreiller propre, et quand elle fut apparut, Harry lui jeta un sort pour qu’elle reste toujours propre et ne se salisse jamais.
-Tiens Dobby, nous allons allez voir Albus après.
Quand l’heure des Runes anciennes arriva, Harry confia une fois de plus William à Dobby. Entre temps ils avaient parlé à Dumbledor et celui-ci avait accepté.
Le cours était assuré par le professeur Sinistra, et elle leur expliqua en premier lieux ce à quoi servait les runes pour les sorciers.
-Bien que très peu ne sache lire les Runes Ancienne, elles sont très utiles en magie car nos sorts que nous connaissons viennent de là. Les Runes sont très…comment vous expliquer, elles ont tendance à choisir les gens qui pourront les lire. Pour certains, cela restera une langue inconnu, pour d’autre, qu’elles auront choisit, se sera aussi simple que de prononcer un incantation. Il est connu que les descendants des fondateurs des quatre maisons ont une facilité particulière à comprendre ces symboles mais hélas nous n’avons pas de descendant dans cette classe.
Harry et Hermione se regardèrent, tout deux tournèrent ensuite le regard vers Ron et celui-ci leva les sourcils.
Durant le cours, tout ce passa bien, une fois que le professeur eut fini sont petit discours, elle commença à leur traduire quelques mots, mais personne à par Harry ne parvint à comprendre quoique ce soit se qui vexa quelque peu Hermione mais sans plus.
-Allez Hermione ! T’en fais pas ! La consola Harry, tu es bien meilleur dans les autres matières !
-Oui, mais Ron moi et Drago ne comprenions pas un traître mot de ce que vous disiez ! Chaque qu’elle traduisait, on entendait seulement un baragoin pas possible ! s’exclama Hermione en s’arrêtant devant la salle de métamorphose.
-Oui, c’est vrai ! s’exclama Ron. Mais c’était marrant !
-Entrer. Dit une voix sévère devant eux.
Ils regardèrent le professeur McGonagall un instant puis entrèrent, quand Harry passa devant elle, elle lui murmura :
-Dans la salle des professeurs avec moi après le cours Potter.
-Oui, Professeur.
Le cour se déroula un peu comme l’année précédente avec les conseils pour les ASPIC, cela dura longtemps puis quand vint la fin du cours, le professeur McGonagall ne donna pas trop de devoirs. A la fin, Harry la suivit jusqu’à la salle des professeurs. Quand il entra, il vit que la salle était aussi grande qu’une salle de classe et vie au centre une grande table ovale à la quelle était assis tous les professeurs du collège, sauf Firenze qui était debout.
-Asseyez-vous Potter. Dit le professeur McGonagall.
Harry obéit et regarda avec une appréhension non dissimulé les professeurs tournés vers lui. Il était en bout de table et dominait chaque personne bien que certaines soient plus grandes que lui.
Alors il le vit, un homme de petite taille avec un chapeau melon violet et une énorme verrue sur le nez. Il était vieux et tout fripé. Il avait le teint grisâtre et semblait dégager une forte odeur de ‘Tue-mouches’ qui écoeura quelque peu Harry.
Puis l’homme se mit à parler d’une voix rocailleuse à peine compréhensible.
-Êtes vous bien Harry James Potter vivant au 4 Privet Drive Avec la famille Dursley ? demanda t-il.
-Ou…oui. Répondit maladroitement Harry.
-Est-ce bien vous qui avez prévenu le monde du retour de
Celui-Dont-On-Ne-Doit-Pas-Prononcer-Le-Nom-Sous-Au
cun-Prétexte ?
-Oui, mais je ne vois pas pourquoi on ne pourrait pas pro…
-Venez vous d’enseigner à une classe de septième année la défense contre les forces du mal ? coupa le vielle homme.
-Tout à l’heure, oui mais…
-Votre cours était-il réglementaire ? coupa de nouveau le vielle homme.
-Je…je ne sais pas mais…
-Et vous avez tout de même donné ce cours ? coupa encore l’homme.
-Oui…mais…
-Il paraîtrait que lors de votre cinquième année vous avez donné des cours de défense à des élèves aussi ?
-Oui, mais…
-Et vous avez mentit au ministre de la magie en lui disant que ce n’était pas vous ?
-Oui, mais…
-Que vous vous êtes rendu au département des mystères en cinquième année aussi et que vous avez faillie faire tuer vos quelques camarades qui vous avaient accompagnés et que par votre faute le dénommé Sirius Black y est mort, que vous avez aussi lancer un sortilège impardonnable dans l’enceinte même du ministère sur une femme ?
Harry baissa la tête, une larme coulant sur sa joue. Il commençait vraiment à en avoir assez de cet homme qui lui rappelait toutes ces choses, Sirius en particulier. Il n’avait jamais oublié son parrain et de le voir ainsi dit de la bouche de cet être étrange et inquiétant, lui rappelant que c’était par sa faute que Sirius était mort…
Il jeta un regard aux autres professeurs présents. Tous semblaient affligé.
-Oui…dit finalement Harry en essuyant ses yeux et en regardant de nouveau l’homme.
-Mr Harry James Potter, avez-vous fait usage de magie noire durant votre été ?
-Je…
Harry regarda le professeur Mcgonagall dans les yeux, il vit une larme couler le long de sa joue et cela lui donna une impression étrange de trahison.
-Oui. Finit-il par dire.
-Où étiez-vous aujourd’hui, avant le cours de défenses que vous avez assuré ? Car l’on m’a dit que vous étiez en retard.
-Je…j’étais en cuisine, je confiais mon fils à Do…à un elfe de maison.
-Vous…vous avez un fils ? demanda l’homme d’une voix rauque.
-Oui, et une femme aussi.
-Bon, quelqu’un pourrait-il le prouver ?
-Les elfes de maisons…
-Je parle d’être humain et pas de créatures telle que des elfes de maison !
-Je…Harry était prit au dépourvut et il fut bien obligé de répondre. Non, mais…
-Harry James Potter, je vous arrête pour avoir fait usage de magie noire, et pour l’assassina du directeur de Poudlard appelé Albus Perceval Wulfric Brian Dumbledor et pour avoir donné un cours à des élèves sans autorisation.
-QUOI ? ! Quand est-il mort et de quoi ? demanda Harry sentant les larmes monter dans ses yeux.
-Je vous prierais Mr Potter de vous rendre sans résistance et de vous laisser menée au ministère.
Alors deux détraqueurs entrèrent dan la pièce et saisirent Harry par les bras.
-Professeur McGonagall je ne l’ai pas tué ! cria Harry.
Celle-ci détourna les yeux et dit d’une voix tremblante :
-Je sais Potter mais je ne peux rien faire…
-JE NE SUIS PAS UN ASSASSIN ET JE NE ME LAISSERAIS PAS EMMENER A AZKABAN. Rugit Harry.
Puis il éjecta les détraqueurs et une fois qu’ils se furent écarté de lui il attrapa l’homme par la gorge et le souleva quelques centimètre au dessus du sol.
-JE ne suis pas ASSASSIN ! Si j’ai appris les sorts de magie noire, c’est pour mieux me défendre contre celle-ci !
Puis il le jeta contre un mur, les professeurs ne l’empêchèrent pas de partir, le professeur McGonagall lui ouvrit même la porte et avant de quitté la pièce il lui murmura :
-Albus fut mon père, jamais je ne lui ferais de mal.
Puis il partie. Il se rendit dans la grande salle à la recherche de Hermione.