voilà pour son 600eme post sur JV.com je poste la suite
et sinon je croyai que Chris avait dans les 12ans
et je voulais lui donner un air de Douwi dans Malcolm !
« Désolé Kratos, mais il ne fallait pas me trahir, dit Lloyd d’une voix des plus mystérieuses. »
Kratos n’arrivait plus très bien à distinguer Ann. Une gifle ! Elle lui avait donner une gifle ! Elle en aurait été incapable à l’époque où elle vivait. Il ne vit ensuite que son sourire, sourire qu’il reconnaissait, sourire qu’il aimait, et elle l’embrassa. Les derniers mots qu’il entendit furent : « Je t’aime ». Il aurait voulut lui répondre, mais il ne vit qu’une porte. Il hésitait à l’ouvrir…
Pendant ce temps, Lloyd s’apprêtait à enfoncer Flamberge dans le cœur de Kratos. Il y était si proche maintenant. Il satisferait ainsi son maître, où qu’il soit, il le vengerait. Il s’arrêta dans son élan et prit le temps d’admirer sa victime. C’était un tic qui revenait souvent chez la bête. Il reprit ensuite son attaque là où il l’avait arrêté quand soudain, Kratos se réveilla. Il expira si fort que cela surprit Lloyd et il s’arrêta pour la deuxième fois. Ils se regardaient maintenant tous les deux dans les yeux.
« - C’est donc ce que tu désires faire de moi ? dit Kratos. Tu me traite de mauvais père et ensuite tu veux me tuer ?
- IL LE FAUT ! JE DOIT ACCOMPLIR SA VENGEANCE, dit Lloyd comme un automate.
- Et bien fais-le, tue-moi ! Mais tu ne sauras jamais où se trouve Raine.
- SI TU SAVAIS COMME JE M’EN BALANCE DE CETTE FILLE ! ricana Lloyd.
- Et bien dans ce cas c’est toi qui ne mérite pas de vivre mon fils. Je t’aime plus que tout, mais apparemment toi non et je ne veux plus jouer au chat et à la souris.
- Tu, TU qUoi ? PapA … »
Les yeux de Lloyd reprirent subitement leur couleur naturelle. Il semblait donc que l’amour et les amis étaient plus important que tout aux yeux de Lloyd et que rien ne pouvait les battre, pas même une telle envie de vengeance. Mais quand Lloyd vit ce qu’il s’apprêtait à faire, il ne put s’empêcher de fondre en larme. Que serait-il arrivé si son père ne s’était pas réveillé plus tôt ? Il s’en voulait terriblement, repensa à ce qu’il avait dit, que ce n’était pas un vrai père, mais quel fils était-il lui ? Quel père, quel mari, quel ami était-il ? Son fils lui en voulait, bien qu’il ne le montrait pas, il était des plus distants avec sa femme, et il avait laissé l’une de ses meilleures amies se faire attaqué avec son meilleur ami.
« - Je suis désolé père. Je, je doit partir, loin, le plus loin possible.
- Comment ça ? demanda Kratos. Tu étais sous l’emprise d’un sort.
- Non, je suis sûr que si cette bête est entrée en moi, et bien c’était parce que quelque part je le voulais aussi. »
Il s’éloigna du chevet de son père, reprit son arme, et dans un élan de courage, l’enfonça dans son cœur. Lloyd était maintenant à terre, et bientôt, il allait enfin mourir. Il semblait que cela faisait une éternité qu’il rêvait de faire ça, cependant il n’en avait jamais eu le cran. Kratos voulait se lever, mais il n’y arrivait pas, son fils mourrait sous ses yeux. Colette entra dans la pièce accompagné de son fils. Elle poussa un cri immense alors que son fils restait bouche béé, ne réalisant pas encore très bien que son père était mort.
…Il hésitait à l’ouvrir, mais il eut cette vision, que s’il se réveillait maintenant, son fils allait mourir. Il était maintenant assez vieux pour se laisser mourir, son fils avait encore la vie devant lui. Il se retourna donc, et là il retomba dans le même rêve, cependant Raine n’était plus là, et il revoyait sa vie défiler à toute vitesse. Ainsi cette théorie était donc vrai, on voit sa vie défiler en entier avant de mourir. « Et bien je pense que ça va mettre du temps, quatre mille ans ce n’est pas rien non ? » se dit Kratos en rigolant.
Lloyd s’arrêta, comme dans la vision de Kratos, à un centimètre du corps de Kratos pour l’observer. Il riait aux éclats. Il reprit alors son attaque, et enfonça au plus profond qu’il le pouvait Flamberge dans le cœur de son propre père. Lloyd poussa un cri surhumain puis il sortit alors d’une transe terrible, et s’évanouit sur le cœur même de Kratos. Une poussière verte quitta alors la pièce. On entendait avec, un petit rie, et elle dit une phrase avant de reprendre sa forme de bête : « Ma vengeance s’est enfin accomplie, les Anges peuvent maintenant faire ce qu’ils veulent de Sylva’halla. ».
Saïren était maintenant à la fenêtre de la chambre. Il la brisa et entra dedans. Il ne prêtait aucune attention à Lloyd et Kratos, les croyant en train de sommeiller l’un sur l’autre. Il songea un moment comment cela lui aurait fait plaisir s’il avait les même activités qu’eux deux avec son père. Il aperçut ensuite le sac de Kratos. Il fouilla dedans, en cherchant une pierre verte. Il la trouva plus facilement qu’il ne le pensa. Elle était ovale, et d’un vert marbré. Il entendit ensuite des bruits de pas. Il sortit en courant de la chambre et retourna à Mizuho, pour parler à son maître. Mais dans sa précipitation il trébucha et tomba dans un buisson juste en bas de la fenêtre. La pierre s’enfonça dans sa nuque, et il tomba à son tour dans un profond rêve. La scène se passait dans la chambre d’une abbaye. Une jeune fille était allongée dans son lit, tenant dans ses bras son enfant. Ses cheveux étaient de la même couleur que ceux de son père. Sa servante dit : « Sélès, votre frère Zélos arrive avec sa femme Sheena. »…