«Carmen ressent le pénis de son époux tressaillir d'allégresse. Il est prêt à livrer la marchandise sans passer aux douanes.
-Couche-toi sur le dos; ce n'est pas fatigant pour toi.
-Robert, je veux simplement dormir un peu...
-Tourne-toi, poursuit-il en la saisissant par les épaules.
-S'il te plaît, Robert, je ne veux pas.
-C'est ton devoir, affirme-t-il solennellement en guise de point final à cette discution conjugale.
Il retire la petite culotte de Carmen, s'installe entre ses jambes. [...] Le puissant membre de Robert Nault s'enfonce d'un coup sec jusqu'au col de l'utérus, arrachant un cri de douleur chez sa femme. Le mâle émet des râles à chacune de ses pénétrations de plus en plus brutales. [...]
-Donne de la voix, halète-t-il, le piston roulant à plein régime.
-Aouch...sort de la bouche de la jeune mère.
Il n'aime pas ça. Ce son ne correspond pas à un cri de jouissance. Sa mâchoire se resserre. Le mâle augmente la violence de son mouvement: il s'enfonce en elle en gestes démesurés, comme s'il cherche à l'ouvrir, à la défoncer... à la fourrer!
Il éjacule. Enfin! Carmen respire fort mais n'arrive pas à émettre de cri, quel qu'il soit, pour simuler l'orgasme; la douleur est trop vive. Il n'aura ainsi pas réussi à prouver aux voisins qu'il fait jouir sa femme à volonté. Et qu'elle est réellement satisfaite.
Il sera déçu...
Elle le paiera.
Hahajajehue.