vive moi
(regardez d´abord à la page 19 pour voir le début du chapitre)
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bon mcm, c´est pas qu´on t´attende mais un peu quand meme ![]()
ého! je peux pas écrire un chapitre de tout ce que je fais par minute (je suis pas une machine! en plus y´a l´école
)
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je fais la suite
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, mais va falloir ke je relise tout aussi, je me souviens plus !! ![]()
Ben j´ai beaucoup de lecture !! ![]()
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Euh...Enjoy?
Chapitre douze : Trahison.
Enfin, après quelques minutes de galopade, prouesse exceptionnelle même pour un fier étalon sombre des plaines du Mordor, la générale Ménale atteint la tour d’Orthanc où elle fut accueillie avec un ravissement exagéré de son confrère Goedfroid.
- Linou.
- Oh non pas lui…
Elle fit un brusque demi-tour, la cape virevoltante mais elle se figea lorsque son allié lui cria de sa voix aiguë mais aimable, même amoureuse :
- Linou…
- Appelle moi encore une fois linou et je te montre comment on castrait les gens dans l’ancien empire. Rétorqua l’interrogée en serrant les dents.
- OUah…Carrément. Et tu mettras des compresses ?
- Même pas… Mais comme je suis bonne (son interlocuteur la regarda avec attention aux parties les plus rebondies de l’adolescente avant qu’une baffe ne lui rappelle pourquoi on devait éviter ce genre de regard) je voudrai bien mettre tes affaires dans de la glace.
- C’est gentil ça !
- Bon amène ton postérieur par ici, le maître veut qu’on ramène les grimoires de la vieille bique qu’on a enfermé dans les cachots.
- Ta mère ?
Une deuxième claque lui rappela que la parole est d’argent mais que le silence est d’or.
Une autre forme penchée sur une monture sombre se déplaçait dans les plaines de rohan, il n’y a que quelques heures encore parcourues par des centaines de chevaucheurs Ouargues. La forêt gronde. Les ents préparent leur ultime assaut, contre l’Isengard qui doit être purifiée.
Mais, dans la plus haute chambre, dans la tour noire, une fenêtre reste allumée.
- MCM ! C’est pas le moment de bouquiner !
- Mais ce sort pour les projections d’objets par l’esprit est…et un d’attraction d’objet !
- Tu veux vraiment voir comment sont tes attributs dans une pochette plastique remplie de glace ?!
- Et merde…
Les portes de la cité forme une bien piètre protection contre un simple soldat. Contre une armée ou une simple unité, la défense est maximale, surtout si des gardes veillent, mais face à un agile chasseur de prime telle que Siridius. Quelle belle récompense offrirait deux seigneurs du mordor pour de telles informations…Une belle récompense.
En effet, Siridius, lorsqu’il parlera à ces maîtres dans l’art de l’épée, recevra la plus précieuse de toute les récompense.
- Je l’aime pas ce gars là ! Cria le soldat Goedfroid en examinant une sombre armure.
- MCM…Fit Ménale en se frottant le front de dépit. C’EST UNE ARMURE VIDE !! !
- Heu…En tout cas celui-ci je l’aime vraiment pas…
- MCM…Recommença-t-elle, C’EST LA MÊME ARMURE VIDE !! !
- Oups…
Puis, avec une rapidité déconcertante, il reprit son sérieux en déclarant :
- Quelqu’un vient…
- Si c’est une armure vide, c’est gratos la castration.
Mais c’était Siridius. Il était arrivé aux marches de la tour. Il savait qu’il avait été vu, mais il ne voulait pas se cacher. Après tout, sa récompense ne lui serait pas remise sinon.
- Qui es-tu ?
Ménale apparut au-dessus des marches, sous l’ombre de sa cape, son ami quelque peu aliéné par son aventure avec les sombres armures, mais plus sain d’esprit que si il avait tenté de défoncer une porte blindée avec son crâne (bien qu’il ait essayé avec la porte de bois de la chambre magique de Saroumane avant de découvrir que la clé était dans sa poche arrière gauche). L’ombre du guerrier du mordor bondit avec agilité, et une pirouette lui permit de couper la retraite au nouvel arrivant. Mais il ne pouvait pas fuir. Non. Pas sans récompense.
- Je suis venu vous fournir quelques informations.
- Je te reconnais. Dit la femme guerrière. Tu étais dans le deuxième rang des lignes du gouffre de Helm, à gauche de Gaïn, l’ami de mon ami, mais aussi son ennemi.
Tandis que Goedfroid tire une gueule jusque terre en essayant de comprendre quelque chose de ce qui se passe, Siridius ne se rend pas compte que la série d’évènement qui le mèneront à sa perte se sont déjà mis en route.
- Que m’offrez-vous pour ces informations ?
Mais, alors que sa garde baissait, affaiblie par le regard mystique de son interlocutrice, une grande douleur se fit sentir dans son dos avant de voir dépassée, sur son côté, un bout de métal rayonnant d’un vert fluo. Le terrible guerrier derrière lui venait de le transpercer, mais il avait pris soin d’esquiver les organes vitaux.
- Nous t’offrons ta vie. Dit Linka.
Quelque chose dépassait d’entre les dents de la terrifiante générale, quelque chose de rouge et qui léchait les lèvres pour contenir l’ardeur et la soif de sang.
- Le…Commença Siridius en un halètement de souffrance. Le magicien blanc va venir…Il est accompagné de…guerrier venu de Lorien… Gaïn le nain, Clad le magicien…Un elfe…et…
- Nous savons ça. Dit Ménale.
Sa lèvre supérieur se redresse, faisant scintillé ses dents qui semble blanches, trop pour être réelles dans l’obscurité et dans la crasse des Ourouks.
- Attendez…J’ai des…Plus fraîches…Gaïn est déjà prêt à partir pour…Minas Tirith. Après la…Ici…Clad va avec le Rohan…L’elfe le suivra mais…
- Plus qu’intéressant. Coupa la générale.
Elle se caressa doucement la joue, signe codé pour son ami. Celui-ci jette avec violence sa victime au sol, frappant de son pied l’estomac de son ennemi, avant de tirer sur sa lame après avoir poussé sur son dos le triste corps gémissant.
Ménale s’approche, se déplaçant sans bruit, tenant en main un sac rempli de parchemin divers. Elle se penche vers la flac de sang et le corps mi-vivant, mi-mort.
- Tu as voulu une récompense, et c’est la plus précieuse : ta vie. On va te laisser ici. J’espère que tu apprécieras la prime que tu as reçue.
Et elle s’éloigne tandis qu’un gémissement la poursuit. Elle est déjà près d’un énorme Féroce Ailé au bout de l’allée, lorsque l’informateur redresse la tête vers Goedfroid qui tardait pour examiner sa victime.
- Je voulais aussi te dire…Commence la victime.
- Tais-toi. Je sais déjà ce que tu vas me dire.
- Non.
- Si…Je l’ai vu.
Car telles sont les pouvoirs conférés par Sauron. Le général sait déjà qu’un des membres de l’escapade venue de la réalité est instable concernant son camp. Il sait que ce membre pourra les rejoindre le moment venu.
Ils décollent avec hâte, en regardant les Ents se diriger vers la cité vide. Les créatures lancent des rochers, visant la lueur verte de l’épée de Goedfroid, brillant lorsque qu’une bête ayant des intentions nuisibles approchait.
La forêt est silencieuse, quoique une petite chanson entonnée par une voix plus qu’assurée, et que la décence et la censure ne me permettent pas de retranscrire.
- Hahahahah ! entonna en un rire une vieille voix.
C’est le vieux roi Théoden. Il est heureux. Il voyage avec les jeunes, comme avant quand lui l’était, mais comme Gaïn le fit remarqué « du temps des dinosaures ? ». Un coup de garde « accidentellement » donné par Elfindel qui monte devant lui et guide la fière monture qu’ils se partagent, suffit à le faire taire, mais ses gémissements les accompagnèrent jusqu’aux portes de l’Isengard.
Là, deux petites formes festoient avec deux petites pipes de bois.
- Mes seigneurs, bienvenue en Isengard !
- Merry ! Pippin ! S’écrie Aragorn. Vous êtes vivants !
En effet, les deux petits hobbits (d’ailleurs qui en a vu des grands ?) , grandi par la boisson mystérieuse des Ents, et les cheveux plus bouclés que jamais, s’avancent vers la crème des seigneurs de ce monde, accompagnés par des gardes plus que puissants : le roi pierre elfique, le prince de Mirkwood, le fils de Gloïn, le roi du Rohan et son neveu, Gandalf le magicien blanc.
Après quelques parlottes qui ne firent pas avancées leurs affaires, Merry déclama :
- J’ai reçu des ordres, je dois dire aux seigneurs qu’ils sont invités chez les Ents à savourer un festin, leurs gardes sont également les bienvenus, mais, Elfindel, Clad, Celeborn et Gaïn doivent se rendre au pied de Orthanc où Silvebarde les attend pour leur confier une mission.
Les quatre personnes se regardèrent. Ils descendirent de leur selle et commencèrent à marcher sur la route engluée dans le brouillard et trempée. Une fois en bout du chemin, ils aperçurent une grande planche qui se révéla être plusieurs portes attachées ensemble. Ils la traversèrent pour atteindre le pied de la tour, où un Ent les attendait.
C’était Sylvebarbe, comme il le leur déclina plus tard. Personne ne pu déterminer la variété d’arbre, mais en tout cas il était haut, il les dépassait largement. Ses yeux étranges les fixaient de leur teinte bleu vert, indéfinissable et mystérieuse, voir simplement mystique. Il secoua les ramilles en les voyant arriver, frissonnant du haut du crâne à la pointe de ses pieds couleur mousse.
- Salutation ! Cria-t-il en portant la main en porte-voix en les voyant arriver.
- Heu…Bonjour. Dit simplement Clad, impressionné.
- Je vous prie de m’excuser pour cette invitation qui vous prive de repas mais j’ai bien peur que les nouvelles ne soient pas des meilleurs.
- Pourquoi nous avoir conviés nous seuls ? Coupa Gaïn.
- Tout simplement pour vous transmettre quelque chose que vous comprendrez peut-être. Gandalf m’a demandé de vous raconter l’histoire que je lui ai contée et de vous confier une tâche, bien que je la trouve trop…
- Quelle histoire ? Continua le nain.
- A oui… Voyez-vous, en arrivant en Isengard désertés par les milliers d’orcs, nous avons aperçu une étrange forme ailée, elle s’est enfuie avant que nous n’ayons eu le temps de l’atteindre. Nous avons traversé à travers les cercles de défense jusqu’au pied même de cette tour où, à notre surprise, nous avons trouvé un blessé. Il est en ce moment près de mes amis Ent. C’est tout ce que je devais vous raconter.
- Et la quête ?
- Gandalf m’a demandé de vous faire entrer dans la tour et a ordonné que vous retrouviez le magicien, enfermé dans sa tour…
Les compagnons se jetèrent un coup d’œil. Retrouver Sarouman ? Ils pouvaient toujours essayer, mais il n’accepterait certainement pas de les suivre.
Sylvebarbe leur laissa franchir l’arcade, avant de s’éloigner en marchant dans les eaux.
BANNNNZZZAAAIII!!!
Mais...Pourquoi tant de haine...
je suis à mon 300ème jours
j´ai envie d´un cd de Balavoine ![]()
moid e meme ![]()
bref, la sweet! et débarasse toi de cette foutue main!
j´ai prévu une fin extrêmement merveilleuse pôur lui...MUAHAHAAHAH! (et j´ai réglé mon problème de main je l´ai mis dans un tiroir)
j´ai prévu une fin extrêmement merveilleuse pôur lui...MUAHAHAAHAH! (et j´ai réglé mon problème de main je l´ai mise dans un tiroir)
merde >< double post ça a cassé mon délire!
WAAAAAAAAAZZZZZZZZZZZZZZZZZZAAAAAAAAAA!!!!
Voilà la suite pour pas faire de post inutile!
Chapitre 13 : bataille dans la tour
Quelque chose boucha l’entrée. L’atmosphère changea rapidement. Au dehors, un quiétude et un chaos prédominant les emplissaient d’une gaieté pouvant surmonté toutes épreuves, mais, au-dedans, la noirceur de chaque espace, que ce soit sur les murs, ou le sol, faisait naître en eux la panique et la peur. Des sueurs froides commencèrent à leur couler sur le dos tandis qu’ils examinaient l’endroit. Il ne semblait y avoir rien, sauf une porte. La pièce vide était glacée, la buée sortait de leur bouche. Leur équipement leur sembla soudain bien lourd, et bien froid. Gaïn se risqua à ouvrir la porte. D’abord il l’entrouvrit, laissant son grincement sinistre emplir l’air, puis l’écarta un petit peu avant qu’elle ne s’ouvre à la volée, le bousculant en arrière.
Tous se précipitèrent sur le battant, ne sachant se qui avait poussé le nain. Leur force réunie ne parvint toutefois pas à repousser la créature. Elle frappa et passa sa main visqueuse à travers le bois pourri. Ses doigts gris cherchèrent quelque chose à agripper, mais, au moment où il se rapprochait de la tête de Clad, une flèche atteint et transperça les horribles verrues portées sur la peau. Un hurlement retentit. Celeborn avait fait un bond, soit de frayeur, soit d’esquive, lorsque la bête avait tendue sa monstrueuse patte et l’elfe avait encoché une flèche, prêt à montrer à la créature qui était le plus armé. Mais la chose poussa de toutes ses forces les petits aventuriers, les faisant percuter le sombre pan mural. L’ennemi bondit vers le seul qui avait réussi à échapper à la volée de la porte, Celeborn, et sa rage fut décuplée quand il aperçut l’arc.
Etait-ce un troll, un Ourouk, ou (une pensée qui tordit l’esprit de Celeborn) un humain, on ne pouvait le savoir, mais en tout cas c’était un terrifiant, repoussant, et puissant, mélange des trois qu’ils avaient en face des yeux. Sa face était composée de chair tuméfiée, brûlée par des flammes et un fer qui avait laissé une marque en forme d’une main, les doigts indiquant la bouche de la chose. Les deux yeux formaient une abduction immonde, l’un situé où devait se trouver le sourcil, l’autre sur la joue. La créature ne semblait possédée de fosse nasale, mais sa gueule était suffisamment large pour avaler le nain en entier. Son corps large était nu, mais largement musclé, les veines bleues se faisant voir. Ses mains étaient désarmées, mais ce qui lui tenait lieu de doigts étaient d’affreuses piques de lances, greffées avec souffrance, sans tenir compte du libre arbitre du possesseur des armes. Seul la main droite avait été épargnée de ce triste sort.
Celeborn bondit sur le côté, évitant les lames d’aciers. L’elfe recula en roulant sur le sol, les pointes métalliques se plantant dans son manteau, qu’il abandonna dans de nombreux bruits de déchirures. Acculé dans un coin, l’archer chercha ses armes. Il essayait de trouver sa dague, enfouie dans sa poche droite. Coincée. Plus vite. Il déchira ses vêtements, mais trop tard, le monstre était sur lui. Mais, il lui fut donné un sursis.
Le poing droit de la bête la tint en arrière. Il était figé dans la porte, pris par la flèche de l’elfe. Il l’arracha de ses gonds, brisant quelques pierres en même temps. Gaïn réussit à se relever à ce moment. Clad et Elfindel, assommés, semblaient dormir, bien qu’un filet de sang coulait de l’oreille droite du magicien. Le nain n’en prit pas compte. Il lança sa masse vers les lames brillantes. Il atteint le poignet, un craquement se fit entendre, ainsi qu’un hurlement si puissant que les fondations tremblèrent.
La bête tourna la tête avec une vivacité étonnante. Le marteau retomba dans les mains de sa nouvelle cible, mais il ne devait pas risquer de nuisance. Il planta son majeur gauche dans l’épaule de Celeborn, le scotchant sur le mur. La lame se détacha du bras, restant dans le pan, et laissa l’elfe là, gigotant et criant dans son langage dit « humain ». La bête se tourna vers l’autre, le petit. Elle leva sa main dotée de métal et particulièrement le doigt centrale, garnie de la base de l’arme. Il abaissa alors toutes les autres pointes, faisant un signe peu poli. Le petit gesticula alors, en poussant des grognements dans le même langage que l’empalé.
- Tu me fais pas un doigt connard ! Hurla Gaïn.
La créature rie. Le nain fulmina davantage. L’elfe adressa un dernier de regard de souffrance avant de baisser les yeux, presque au bord de l’évanouissement. Le petit agit alors. Il roula entre les massives pattes, atteignant le blessé. Il retira la pique, faisant tomber son collègue au sol. La créature leva sa main garnie de pointes. Gaïn lutta de sa propre pique, débordé avec son bras gauche, moins habile que le droit, pourtant occupé à porter la masse. Vivement, il leva sa deuxième arme, repoussant vers le haut la masse de la main de l’assaillant. Il profita de l’unique instant où la paume était visible pour y planter le métal volé. La bête souleva sa main et le petit, celui-ci profitant d’un tour d’agilité improbable pour une si minuscule chose avec un poids, se laissa porter pour finir sur l’épaule de son adversaire. Un coup de marteau, qui déplu fortement à la créature.
Celeborn se releva enfin, la dague en main. Il frappa la patte de toutes ses forces, encore et encore…
Clad revint à lui. La tête de Elfindel était sur son épaule. Evanouie. Mais son regard se posa en premier sur la masse effroyablement repoussante. Il prit son bâton, prêt à décocher une boule de lumière enflammée. Il lança l’épée, n’en n’ayant pas besoin, et elle se planta sur le dos de la créature. Il lui vint alors à l’idée une magie assez puissante pour en finir avec la chose.
Gaïn se pressa de frapper un deuxième coup, en effet une épée s’était plantée dans le dos de la masse graisseuse et musculaire en la faisant souffrir, et écumer de rage. Ce fut par chance qu’il trouva un moyen de planter une hachette dans l’épaule de la bête, toujours enragée. Mais, elle tourna la tête et claqua sa mâchoire sur la botte du petit, la pointe de ses dents s’enfonçant dans le pied du nain.
Celeborn chercha désespérément un objet, sa dague s’étant brisée. Rien à gauche, mais quelque chose à droite. Une chaîne…
La créature tenait Gaïn, le faisant gesticuler dans sa gueule en bavant et en léchant le sang. Elle leva la tête, prête à l’expulser contre le sol pour finalement l’écraser sous son massif poids. Mais un cliquetis de métal fut entendu par son oreille surdéveloppée et elle n’eut pas le temps de voir que l’elfe l’avait dépassé et avait enroulé la chaîne autour de la gorge. Le nain tomba, mais la bête recula, portant ses mains à sa gorge.
Celeborn sauta sur la lame de Clad, puis, se servant de son bras gauche pour se maintenir la tête à l’envers à l’aide de la chaîne, il dégagea l’arme. L’elfe courut sur la surface pustuleuse de l’ogre, si c’était ainsi un nom qu’on pouvait lui donner. Enfin aux épaules, il leva l’épée, prêt à frapper. Mais la langue de la créature le poussa, saisissant un pied, mais le lâcha, les bottes étant dotées de pointes métalliques dont l’utilité pouvait être immense dans pareilles situations. L’elfe glissa, mais il se redressa, tirant sur la chaîne, s’en servant pour se déplacer rapidement. Il passa sous l’aisselle, se propulsant alors vers le haut, et lança son arme. Il atteint sa cible, l’œil sur la joue. Mais, alors qu’il tirait pour revenir sur le dos, la main droite saisi Celeborn, et serra…
Clad aperçut la situation. Sa magie nécessitait une certaine dose de concentration, trop pour un lieu pareille, si oppressant. Alors, il siffla.
La stridente note attira l’attention de la chose, elle se retourna en relâchant l’étreinte. Une lumière jaillie de nul part. Ou plutôt du bâton. Elle se dirigea vers l’ennemi. Et puis…
-AAAAAAAAAAAAAA !
Le cri de Celeborn réveilla elfindel. Elle aperçut une lumière, intense, plus que le soleil, mais la lueur se dissipa pour faire apparaître le corps d’un monstre, fumant et brûlé, mais la rage se retransmettant dans son regard, un œil unique le composant. Gaïn gémissait au sol, sa jambe ensanglantée, Celeborn était dans le poing de la bête, à moitié dégagé, Clad se lança dans la bataille, le bâton en avant, sa magie finie. Elfindel mit un temps à s’habituer à la nouvelle obscurité, avant éclairée. Elle distingua alors un détail, pourtant de taille. Une grande statue s’élevait au-dessus de l’arcade qui leur avait permit de pénétrer. C’était cette statue qui avait refermée de son gigantesque pied l’entrée de la pièce. La statue avait, entre ses mains, une longue épée d’or, retenue par un doigt.
Elfindel se précipita sur le côté et emprunta un escalier pour atteindre ce doigt. Elle l’atteint rapidement, courant avec le plus de hâte possible, gravissant sans peine les 618 marches. Le doigt de pierre semblait déjà fissuré. L’elfe ne savait pas pourquoi elle avait grimpée, mais elle savait que ça lui serait bénéfique. Elle frappa avec son pied. D’abord un coup, puis un deuxième…après six coups, le doigt tomba sur le sol en un fracas assourdissant, et l’épée pivota vers le sol, avant de tomber, la tranche vers le bas.
Le monstre tandis les mains vers Clad. Celui-ci recula, la vision floue, avant d’entendre quelque chose tomber. Il se tourna et vit un grand nombre de pierre sur le sol, provenant d’une statue. Le monstre profita de l’instant d’inattention pour passer ses bras autour du magicien. Mais la titanesque lame tomba juste entre eux deux. Le monstre recula, le sang coulant de ses blessures. Ses avant-bras avaient été sectionnés au moment où il allait tuer Clad. Le monstre tituba en hurlant.
Elfindel bondit, de la hauteur d’où elle se trouvait. Si elle ratait sa cible, c’était fini. Elle tira son épée, et plaça ses deux mains sur le pommeau. Elle atteint son but, et elle toucha l’arrière de la tête de son ennemi, enfonçant la lame le plus profonde qu’elle pouvait, en utilisant son frêle corps pour pousser. Mais la pointe ne toucha pas le cerveau, elle se faufila entre les deux hémisphères, mortelle, mais pas assez rapidement. La bête poussa son adversaire au sol, secouant son crâne avec force. Elfindel, désarçonnée, tomba en avant, incapable de bouger. Mais elle savait que la créature allait agir. Elle recula un peu, puis se laissa allé en avant, ce serait un coup de crâne qui tuerait le premier aventurier. Mais Gaïn était encore apte à se battre. Avec les dernières forces qu’il lui restait, il souleva et lança son marteau.
Le monstre redressa sa face en hurlant de douleur, la masse tomba sur le sol. La bête tituba et tomba en arrière, sur la lame sur son crâne, l’enfonçant plus, la faisant transpercer la gueule, en finissant avec la vie de la créature puissante.
encore! encore!
linou!
je ss
mais par rapport a la premiére page moi ossi je mapelle bertrand é on mapelle beber !
