Moi, je n´en ai pas. NA.
Respect à ceux qui en trouveront.
Nom : Spacebar
Âge : 717 ans
Race : Créature Mojo de la forêt
Histoire : Uniques en leur genre, le peu de Mojos des forêt qui virent le jour, sentirent la rosée du matin et goûtèrent à la fraîcheur de l´obscurité furent anéantis lors d´une guerre immémoriale avec leur confrères, les êtres Mojo des marais. Bien que surclassant infiniment les créatures des marécages en matière de combat de ruse ou de stratégie, les Mojo forestiers succombèrent sous le nombre. Pendant cent ans ils résistèrent stoïquement, pendant cent ans ils firent vaillamment valoir leurs talents guerriers, mais aux bout de cent longues années, ils furent exterminés. Depuis lors, les vainqueurs ne cessèrent de faire reculer les survivants d´une race annihilée dans leurs terres, animés par une rage indescriptible et sans limites, à un point tel que, se réunissant pour la dernière fois dans leur longue existence, les Mojo des forêts abandonnèrent le combat, adoptèrent la solitude comme mode de vie et s´exilèrent eux-mêmes dans des contrées reculées de toute civilisation. Pour sceller leur pacte, les Mojo se firent éclater l´œil gauche avec leur dague chauffée à blanc. Tous savaient qu´il ne manquerait pas de croître d´ici deux centenaires, mais que leur race était éteinte.
Psyché : Les infimes représentants qui ont survécu à la Guerre de Cent Ans ont des traditions ancestrales ancrées dans chacune des pores de l´écorce qui leur sert de peau. Il est impossible de leur faire changer d´avis ou de tirer profit d´une situation désobligeante pour la créature. Leur sens tactique forme un bon duo avec leur sang froid sans pareille. La fuite irrévocable des ans leur a conféré une sagesse peu commune et de nombreux êtres, aux âmes délabrées, viennent les consulter, en quête de réponsees à d´intrigantes questions.
Description physique: Très petits, on pourrait prendre les Mojo des forêts, leur taille tournant autour du mètre, pour des êtres frêles, et mêmes chétifs. Mais détrompez vous, les Mojo sont les créatures de la Nature les plus vigoureuses. Ils ne portent souvent aucune armure, et la vue de leur corps meurtri fait succomber les plus courageux. Après tant d´années, leurs membres se sont solidifiés et ils se protègent de leur bras dénué d´arme. La rapidité d´exécution de plusieurs mouvements guerriers en surprendra plus d´un, mais la quantité de bottes et de feintes qu´ils peuvent exécuter, malgré leur grandeur dérisoire, vous étonnera tous. Un de leurs textes antiques raconte la victoire d´un héros, en combat singulier, contre une créature des marais. Je cite: «Il fit une performance de mouvements se suivant impeccablement. Tailladant son adversaire, Marjar feintait, esquivait et parait, tout cela sous les yeux incrédule de son ennemi, ne pouvant attaquer, muselé et malmené par notre compagnon. À chaque fois que la créature tentait de se soustraire à l’emprise tyrannique de Marjar, celui-ci l’embastillait à nouveau en se dirigeant instinctivement dans la direction sélectionnée par le sauvage, le lacérant férocement...». Les maîtres d´armes utilisaient cette histoire pour requinquer leurs élèves, fourbus après une intense période d´entraînement au fouet, la seule arme qu´ils daignent toucher. Meurtriers, ils brisent l´échine de leur adversaire d´un seul coup de cuir clouté. Très agiles, leur vitesse laisse bouche bée leurs antagonistes... une erreur qu´ils ne ceux permettront plus de commettre dans l´au-delà, car ils sont déjà morts.
Résidence : À l´écart de la population, c´est une habitation creusée profondément dans un saule de 30 siècles et qui descend jusqu´aux abîmes de ce monde. Un escalier hélicoïdal nous mène inextricablement à une salle dénudée de décorations.. seul le bois poli intérieur de l´arbre semble se détacher de la pièce, une aura bienfaitrice marquée d´une douleur sourde des abomination des âges se sent sempiternellement, de l´entrée... à la sortie. Cet endroit procure une sensation de bien-être continu aux créatures issues des arbres, propre à la méditation, à la pratique d´arts guerriers ou même au sommeil.