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Fanfic En Coopération 2:Les chapitres

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
02 décembre 2003 à 19:06:55

C´est sur ce topic qu´on postera les chapitres de la FEC2 et UNIQUEMENT les chapitres!
Que c´eux qui veulent commencer s´avancent...dans les entrailles de l´enfer...

ashura187
ashura187
Niveau 8
02 décembre 2003 à 22:08:58

Bon, comme je serai sûrement le modérateur il faut que je montre l´exemple et que j´ouvre le balle en mettant la première partie de la fic en coopération.
Honnêtement, je me suis trop amusé à écrire ce chapitre car je trouve que je l´ai bien écrite.
Mais vous allez voir, c´est totalement différent de mes autres écrits!
Bonne lecture et si vous aimez, je continuerai!!

PROLOGUE

" Beaucoup de bruit, des précipitations. Des cries retentirent, suivirent des plaintes et des hurlements.
Tout s´agite dans ma tête... que se passe-t-il?
J´ouvre les yeux... pour ne voir que des points noirs... ma vue se trouble, je n´y vois rien.
Un mal de tête...je passe ma main derrière mon crâne et grimace.
Une bosse?
Je ne me rappelle pas, je ne me rappelle plus... comment me suis-je fait ça?
Impossible de me souvenir et pourtant..
Un bruit, un reniflement près de moi... faut que je me lève pour voir ce que c´est... quelqu´un pourra peut-être m´expliquer.
Sauf si ce quelqu´un est quelque chose...

CHAPITRE 1: UN RÉVEIL PAS COMME LES AUTRES

Je sortis de ma torpeur en criant, me redressant sur mon séant, transpirant à grosses gouttes.
- Aïe, ma tête! Bordel de merde!
Je tournai la tête et posai par mégarde ma main sur un projecteur et sourit nerveusement.
- Je comprends... c´est sûrement cela qui m´est tombé sur la tête... mais comment déjà?
Je réfléchis un instant et me remémorait: des hurlements, des agitations, des tremblements de terre...mais oui voilà! Alors que nous étions entrain de tourner une scène d´action, il y avait eu un terrible tremblement de terre et ce projecteur m´avait écrasé la tête! Avant de tomber dans les pommes, j´avais pu voir le réalisateur et ses assistants ainsi que le reste du staff partir précipitamment en criant.. puis plus rien.
Le noir complet..
Je soupirai et jetai un coup d´œil circulaire sur la salle: tout était sans dessus-dessous, les caméras, les décors, les chaises, les accessoires. Même les voitures étaient en feu.
- Qu´est-ce qui a bien pu se passer ici? Me demandai-je à haute voix. Avant de sombrer dans l´inconscience, j´entends des voix, de grognements, des batailles et quand je me réveille c´est pour découvrir une belle merde. Et dire que ce film devait relancer la carrière de Xender Call, c´est à dire moi, en tant que cascadeur à haut risque.
Dégoûté, je shootai dans le projecteur et grimaçai.
- Non de Dieu de bordel de merde! Mon pied!!
Après avoir pestai contre tout le monde qui me passait par la tête, je décidai d´éclaircir ce mystère et surtout, de savoir qui était responsable de la destruction de MON film!
- CELUI QUI A SABOTE MA CARRIERE VA LA SENTIR PASSER! Promis-je à quiconque m´entendrait.
Une barre de fer qui devait être l´arme principale du méchant du film.
Malgré mes nombreuses fouilles c´était tous ce que j´avais déniché. Enfin, c´était mieux que rien.
Alors que je ramassai mon arme de " survie", un bruit se fit entendre vers les coulisses.
Un comédien qui s´est oublié?
Si seulement...
Discrètement je traversai – non sans tenir fortement et sûrement ma barre – le plateau dévasté et franchis une première porte. Plus j´approchais du bruit, plus il se faisait plus clair. Cela ressemblait à un grognement.
- Tiens, comme dans mon rêve.
Ralentissant le pas, je me plaquai contre le mur pour ne pas être vu et jeta un coup d´œil furtif vers le responsable de ce bruit: des chaussures montantes brunes, un pantalon noir à bretelles avec un gilet noir de la même couleur et une casquette rouge sur le côté.
Un seul homme ne pouvait s´habiller que comme ça: Douglas McCoffey, ce très cher chef monteur.
- Putain de merde! Jurai-je, ce mec est l´unique personne que je ne peux pas sentir et il faut qu´il soit le seul à être encore présent dans ce bourbier. Moi et ma chance légendaire..
Enfin, mieux vaut quelqu´un que personne et, peut-être que lui me dira ce qu´il s´était passé ici!
J´allais à sa rencontre quand je remarquai que son attitude et sa démarche n´étaient pas les mêmes, ainsi que son odeur. Il titubait et semblait en mauvaise santé avec sa peau pâle et desséchée. Et pis surtout, bordel, il schlinguait à faire envier un putois!
Toutefois, je l´interpellai:
- Et gros, ça va? C´est moi, Xender! Dis mec, tu peux me dire ce qui se trame ici s´te plaît!?
Pas de réponses; que des grognements.
- Désolé vieux, je ne parle pas la langue des hommes des cavernes, lui dis-je en souriant.
Mais il continua et se tourna vers moi et là, panique totale! Sa gueule, atrocement mutilée me fixait, un œil pendait de son orbite alors que l´autre paraissait regarder n´importe où. Ses joues étaient creuses et plusieurs morceaux de peau pendouillaient ça et là sur son corps. Son bras gauche se terminait par un moignon et son genou droit semblait déboîter. De plus, ses habits partaient en lambeaux et sa casquette était troué à plusieurs endroits.
- T´as connu de meilleurs jours toi mon pote!!!
D´un bond, il se précipita puis se jeta sur moi et j´esquivai in extremis.
- Hhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhhh, grogna-t-il.
Bien que je n´y croyais pas, ce tablard de Douglas était devenu... un zombie! Et d´après les films traitant de ça, les zombies n´étaient pas très gentils!
J´abattit ma batte avec hargne et celle-ci lui heurta la tête, un bruit me fit comprendre que je lui avais défoncé la boîte crânienne! Cependant, il repartit à la charge cherchant à m´attraper avec son bras encore valide que je parai sans problème. Il recula de quelques mètres suite à l´attaque ayant visée son torse.
Toujours pas parterre..
- Shit! Tu veux pas crever toi!
Il émit de nouveau un de ses grognements que je commençais gentiment à haïr et voyant que la barre n´avait pas beaucoup d´effet, je décidai de tenter la technique ultime de l´un de mes catcheurs préférés, la technique du " Sweet sheet music".
Je pris mon élan puis exécuta rapidement 3 pas dans sa direction et lui expédia un violent coup du plat du pied sur sa figure qui lui arracha sa mâchoire!
Il fut complètement déboussolé et j´en profitai pour lui donner des coups de barre avec des ahans de bûcheron.
Ce pauvre McCoffey fut bientôt réduit en miette sous mes assauts répétés.
Le voyant qu´il ne bougeait pas, je repris mon souffle et surtout mon calme.
- Bordel de putain de chier de merde! Qu´est-ce fout là ça!!! Y´a plus de place en enfer pour que ces zombies viennent nous faire chier et prendre notre place sur Terre!
Fulminant de rage, je décidai une bonne fois pour toute de comprendre le pourquoi du comment et quittai le plateau devenu un endroit maudit. En arrivant devant la porte de sortie de secours, je distinguai avec horreur qu´une traînée de sang disparaissait sous la porte et continuait au-delà. Etant de nature curieuse, je voulais savoir à qui ce sang appartenait et tournai la poignée pour m´engouffrer dans l´inconnu et le mystère le plus complet priant pour que les autres ne soient pas des zombies comme ce pauvre Douglas.
Car même si je ne l´appréciais que très peu, personne ne méritait sort pareil!

-ExoDeus-
-ExoDeus-
Niveau 4
02 décembre 2003 à 23:16:17

Wesh!! Excellent les deux chapitres! Je me suis bien marré mais le plus drôle c´est Artémis/Ashura qui s´essaye à la El_gladiator!! C´est pas son genre mais ça l´fait trop! Mais je trouve que Gladiator c´est quand même un peu abusé mais j´kiff bien. Erf, j´cause comme Kév..

Kimlfrit
Kimlfrit
Niveau 10
02 décembre 2003 à 23:36:25

CHAPITRE 2 : LE CAUCHEMAR NE FAIT QUE COMMENCER...

Quand j’ouvrirai les yeux, je serai à la base. Je me lèverai, prendrai une douche en écoutant les blagues stupides de Maîckel, irai au mess prendre un de ces plats dégueulasses dont les russes ont le secret en me disant que c’était un simple cauchemar, rien qu’un cauchemar…

Et pourtant cette odeur de brûler, de cadavre et de kérosène, cette douleur au bras et a la tête. Non, bien sur c’était l’effet de mon imagination, J’avais sûrement de la fièvre et je délirais, oui c’est ça ! …

Il n’y avait qu’un seul moyen de vérifier : J’ouvris les yeux, et là tout mon espoir s’écroula.
L’Hélicoptère MI-28 Hind s’était écrasé dans une prairie, prés d’une forêt et d’un court d’eau.
Couché dans l’herbe, je me leva et regarda autour de moi tandis que les souvenirs revenaient progressivement.

L’appel du gouvernement américain a notre milice russe basé en Sibérie pour la modique somme de 250 millions de dollars, l’établissement de notre QG a Racoon City, les premières missions de reconnaissances a la recherche de survivants. Une centaine de personnes furent secourue mais la situation dégénéra très vite : Le blocus militaire américain qui céda, la contamination rapide des régions avoisinantes, l’attaque massive de notre QG…
Tout nous poussa à évacuer vers la base secondaire située Dans le Grand Nord canadien, ou les avions de transport nous attendaient pour rejoindre la Sibérie. Puis soudain, après plusieurs heures de vols, des centaine de corbeaux attaquèrent nos Hélicoptères. La vitre du Cockpit explosa sous l’impacte tuant les deux pilotes, l’hélicoptère partit en vrille et a partir de là je ne me souviens de rien.

Ma tenue de commando orangée était déchirée en plusieurs endroits, Ma radio ainsi que mes lunettes infrarouges étaient H.S. et j’avais perdu mes armes.
je me dirigea a pas lents vers l’appareil, observant les alentours nerveusement. Il n’avait pas explosé, une chance. J’entra dedans par un des flancs éventrés. C’était un vrai carnage : trois hommes des commandos étaient perforés par des morceaux de métal de part en part, un autre c’était probablement brisé le crane et les deux derniers avaient été écrasé. Et je ne parle même pas de l’état des pilotes….

Je fouilla l’appareil, dénichant quelques vivres, de l’eau, des bandages, une boussole, une corde ; une couverture de survie, un Couteau a cran d’arrêt. Hélas toutes les armes a feu étaient détruites excepté un pistolet mais je n’avais qu’un chargeur, c’est a dire sept balles. Je dénicha une carte de la région : la ville la plus proche était a seulement 7 kilomètres.
Si il y avait un émetteur longue distance, j’avais une chance de me tirer de cet enfer .
Je me mis aussitôt en route en jetant un dernier regard a mes anciens camarades : étrangement, les derniers événements m’avaient fait perdre tous sentiments.. L’instinct de survie prédominait…

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
03 décembre 2003 à 03:44:32

Chapitre 3:Résonance

Je ne sais pas combien de temps j´avais erré...tout seul...

Tout ce que je sais c´est qu´il n´y a personne a des kilomètres a la ronde.

Mon nom..je ne le sais pas...tout ce que je sais c´est mon surnom:Shadowhunter.Mon errance avait duré 5 jours...5 longs jours sans eau ni nourriture.J´en avais assez de cette errance mais je savais que mon périple étais achevé:une ville était en vue.Je m´y rendis au plus vite.

Ce fut la fin de mon errance et le début du cauchemar...

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
03 décembre 2003 à 19:50:51

---A quoi servent les chapitres vu qu´on est dans une fic en groupe ? !---

« Y a quelque chose de pas normal ici. »
Bravo mon vieux, niveau intuition, t’étais très fort, y a pas à dire.
Faut dire qu’en voyant ces trois ou quatres pauvres types complètement défigurés, puants comme des rats morts et recouverts de ce qui ressemble à s’y méprendre à du sang, il n’était pas difficile d’en arriver à cette conclusion.
Je te connaissais depuis combien de temps ? Six ans ? Sept ? Si ce n’est dix...
T’avais toujours eu un pois chiche dans la tête, mais je t’ai toujours plus ou moins apprécié.
Un véritable macho ambulant qui ne pouvait s’empêcher de regarder le derrière des minettes lorsqu’elles passent dans la rue, emmerder les petits vieux qui nous croisent sur les trottoirs, toujours en train de se bourrer la gueule au bar quant tu ne ne te fumais pas quelques sèches accompagnées de substances plus ou moins néfastes et interdites par la loi de ce foutu pays... mais quelle loi ? Quel pays ? Ces mots ne veulent plus dire grand chose aujourd’hui.
Quand on voit les conneries produites par ce damné de gouvernement ou je ne sais quelle agence trempée là dedans... Voilà que tout le continent s’est retrouvé envahi par des hordes de macchabées assez actifs pour leur état. Très affamés, très moches et diablement résistants !
Un demi chargeur de ce misérable flingue pour achever une bonne fois pour toute un seul de ces diablotins !
Si je trouve pas rapidement un bon fusil ou une mitrailleuse, je suis bon à devenir comme toi mon pote. Mark...
Tu ne ressembles plus qu’à un tas de viande que les prochains morts vivants qui passeront par là se feront un plaisir de becter. Au moins pour toi tes ennuis sont terminés.
Moi, ils ne font que commencer. Et ceux-ci ne sont pas près de finir...
Quand je me suis engagé dans la vente, jamais je n’ai cru qu’un jour je me serais retrouvé dans cette merde pas possible.
Mais quel crétin j’ai pu être pour quitter mon beau pays natal qu’est l’Allemagne pour ce maudit territoire, soit disant la première démocratie du monde...
Oui bien sur.
Aujourd’hui il doit s’agir du pays le moins peuplé du monde. Si on ne compte que les gens comme moi. Car des zombies y en a en masse maintenant. Plus besoin d’aller voir un de ces films de G. Romero. C’est en direct, très réaliste, sans caméra et avec de vraies tripes et du véritable sang.
« Bïorn Lindberg, 32 ans et vendeur. Le survivant de l’année. » Pas mal, ce sera le prochain slogan de mon magasin quant tout ça sera terminé. Car je compte bien en réchapper sain et sauf. Ils m’auront pas ces fils de chiens galeux !
N’empêche, faut que je trouve un moyen de sortir de ce foutu magasin pour l’instant. S’enfermer dans cette fichue réserve n’était pas une idée franchement géniale. Une seule sortie. Et les zombies m’attendent surement de l’autre côté...

Paco-the-dealer
Paco-the-dealer
Niveau 8
04 décembre 2003 à 00:55:57

6h du soir, il fait beau, le ciel est orangé, le soleil va se coucher dans 2 heures. Moi et mon band on est sur la route vers Rouyn-Noranda. Une ville minière plus ou moins grande. On va là-bas car nous sommes dans une tournée québecoise avec quelque groupes canadiens et supposément qu´on va se retrouver devant une foule de 1500 fans. ce qui est tout de meme acceptable pour notre tournée. Pour l´instant, moi , Jim, Peter et Joey, au volant, buvons de la bière canadienne nommée La maudite; sacré nom! Bref, on s´emmerde et on a hâte d´être arrivés à destination pour notre spectacle de ce soir à 20h.
-Tu ne bois plus Xen? Ta plus sauf ou tu trouve cette bière trop degeulasse ? Joey me dit-il.
Joey était un gaillard plutôt gros, dans les 220 lbs. il avait une chevelure noir, une grosse barbe ébouriffée et des yeux convaincant. En clair, on voyait bien qu´il était né pour être batteur dans un groupe de musique , il avait le look et la détermination.
-hein ? . .. heu non.. heu oui . .. heu je sais plus tiens prends ma bière j´en veux plus. J´ai dis.
Puis il prend ma bière et la calle en un coup. Je lui lance un visage de degoût et nous rions ensemble. La camionnette ralentit. Je demande à Joey pourquoi il ralentit et me réponds:<< Regarde là-bas ! Y´a un gars sur le bord d´la route... Tu crois qui fait du pouce ? >>

- Je sais pas, ouvre la fenêtre et demandons lui. Je lui réponds.

Peter ouvra la fenêtre et cria:<< Hey m´sieur! Quece vous faite là ? >>

- Urhhh, roh....ooohaa.... L´auto-stoppeur dit-il.
- Hoooo, il a pas l´air d´aller bien le petit monsieur! S´exclame Joey.

-Merde! regarder sa démarche, d´après moi, c´est un handicapé mental ! Je dis à mon tour.
- Hey ho, le chauve! On te parle tu pourrais au moins nous regarder! Crit Joey.
L´homme marchait toujours de sa démarche à répugner les morts et ne nous regardait pas du tout.
- HEY . .... HEY!!!!

Paco-the-dealer
Paco-the-dealer
Niveau 8
04 décembre 2003 à 01:02:20

( oups dsl jai accrocher le bouton)

( voici la suite de mon chapitre )

Peter, un peu saoul , prit de colère, lanca sa cannette sur la tête de l´attardé mental et ce dernier tomba sur le coté.

- Merdeeeee! Partons ! Il pourrait nous actionner!
Ai-je crié.

Puis La Westfalia se remit très rapidement en route.

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
04 décembre 2003 à 01:06:29

Alpha->Les chapitres servent a savoir OÙ on est dans la fic...

Chapitre 5(celui d´alpha était le 4):Fusion

N´étant plus très loin de la ville j´avais remarqué comme l´endroit semblait désert,calme,sinistre...À côté de moi se trouvait une pancarte:"Bienvenue a Rouyn-Noranda,Québec"
Le nom me semblait familier mais je n´y avais jamais été.Ne voulant pas m´attarder je decidai d´entrer dans ce village.

Tout d´abord je vit quelques maisons,des centres de locations de voitures puis un dépanneur.N´ayant rien mangé ni bu depuis 5 jours j´entrai dans le magasin.

C´était le bordel dans ce trou:les étallages renversés,la caisse détruite,de la bouffe éparpillé sur la plancher.Mais quel merde était arrivé dans cette ville???

Pendant que je cherchais les décombres pour trouver quelque chose de commestible je vis quelque chose bouger derrière moi.En me retournant je vis une horreur qui devait sortir de l´enfer:c´était une sorte de zombi...cette sorte de monstre semblait...familière...la réaction que j´eut m´effreya moi-même:

-Tu veut faire joujou??? Aller je te laisse porter le premier coup...

Je lui montrai alors mon coup et le zombi en profita pour la mordre,le sang dégoulinais et je souffrai énormémment mais curieusement j´étais en pleine forme.

-Bon t´a donné ton coup alors c´est a moi d´accord?

Cinq secondes plus tard le zombi n´avais ni bras,ni jambes,ni tête.Je me demande vraiment pourquoi j´ai agi comme ça...bon en attendant aussi bien trouver de la bouffe.

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
04 décembre 2003 à 22:04:10

Je suis dans une petite réserve, mais elle ne contient pas de nourriture suffisante pour tenir plus d’une semaine.
De toute façon, rester ici durant des jours entiers ne me dit rien...
En collant l’oreille contre la porte, je ne parviens pas à entendre le moindre bruit de l’autre côté. Je me suis abritté ici car deux ou trois de ces zombies m’avaient pris en chasse et ils étaient sacrément rapides.
Mais sont-ils toujours là à présent ? Je l’ignore...
Mon revolver, arme que j’ai récupéré sur la dépouille d’un agent de police qui était venu acheter des sandwiches dans le magasin en face du mien, ne contient plus que quelques balles : cinq. Très maigre. A moins de viser la tête de ces saloperies, ce sera complètement inutile.
Cela fait plus de onze ans que je suis... que j’étais vendeur. Mes débuts se sont déroulés en tant qu’assistant dans differents magasins, des librairies... Puis j’ai géré mon premier établissement un an après. Ce n’était qu’une boutique de vidéos, mais ça avait plutôt bien marché. Je faisais de bons bénéfices. Quelques temps plus tard, je m’étais installé à Bridgton, un petit village de quelques 10 000 habitants. Assez isolé mais sympa. C’est la que je rencontrais la femme qui devint seulement un an plus tard mon épouse...
Et c’est ici même ou je me situe aujourd’hui. Enfermé dans la réserve du petit supermarché du coin. Mon magasin est spécialisé dans la vente de fringues, que je gérais avec une jeune femme du nom de Sophia Domaisky. A présent morte, très probablement. Nous étions installés en pleine gallerie marchande du centre commercial. Le premier zombie a dû arriver dans le batiment vers 10 heures du matin. Il n’y avait pas beaucoup de peuple à cette heure là, mais ça a suffit pour qu’un carnage ait lieu. Le premier « cadavre » s’est amené dans l’une des boutiques en face. Il y avait quelques personnes en train de faire leurs courses quand l’un des clients s’est pris d’un sacré malaise. Il s’est écroulé par terre d’un coup avec des sortes de spasmes d’après ce que j’avais vu, et je l’entendais se plaindre de douleurs sur tout le corps, d’une migraine carrabinée et ça le démangeait de partout. Il s’agissait en fait d’un futur zombie qui n’allait pas tarder à se « métamorphoser ». Pendant ce temps, quand tout le monde était autour de lui comme ça se passe toujours dans ce genre de situation, un cri a retentit dans la galerie. Des gens couraient en tous sens et certains se déplaçaient comme des poivraux ayant pris une sacré cuite. L’un d’eux parvint à se saisir d’un adolescent qui était en compagnie de sa copine. Le pauvre n’avait que seize ans, il était venu une ou deux fois dans mon magasin. Le zombie l’attrapa et mordit à l’épaule du jeune. Celui-ci cria si fort que j’en eus mal aux tympans sur le coup.
Ce fut la première victime... Alors que sa petite amie frappait l’agresseur qui étalait le garçon au sol ensanglanté, j’aperçus d’autres mort-vivants se charger d’autres individus. En quelques dizaines de secondes, plus de cinq hommes ou femmes étaient au sol avec l’une de ces horreurs sur le dos ou le ventre.
D’ou sortaient-ils tous ? Je l’ignore totallement. C’est arrivé si vite que je me demande comment j’en ai réchappé...
En effet, alors que j’étais derrière mon comptoir, les yeux écarquillés, Sophia, mon assistante, appellait la police... mais apparemment toute la ville était dans cette situation.
Bon sang ! En seulement deux heures, le chaos était déclaré dans tout Bridgton !
Je me serais cru dans un film ou en plein cauchemar de dégénéré.
Ensuite, l’un des hommes qui étaient poursuivis se précipita dans mon magasin. Trois zombies arrivèrent et investirent la boutique juste après. De derrière mon comptoir, je ne faisais pas le fier, je peux le dire. Ce n’était pas avec un bloc notes ou un crayon que j’allais m’en sortir... par contre, la caisse ou était déposée l’argent m’a bien servi. L’un de ces monstres de films d’horreur fut très interessé par ma constitution et s’approcha en tendant ses bras de lépreux et une bouche remplie de dents pourries et recouvertes de sang. Sans réfléchir, j’ai attrapé la machine et l’ai lancée en pleine tronche du zombie. La tête de celui-ci a littéralement explosé et une gerbe d’hémoglobine s’est répandue sur le sol et des vêtement bien mis en évidence. Ca m’a d’ailleurs fait un petit pincement au coeur de voir cette pauvre marchandise souillée. Les deux autres macchabées quant à eux s’occupaient de bouffer le civil qui était entré dans le magasin, près des fringues pour gosses. J’ai pris Sophia par le bras, qui était totallement éberluée, et l’ai trainée hors du magasin vers la galerie. Des dizaines de corps jonchaient le sol et le même nombre de cadavres ambulants s’affairait à les dévorer. Il rstait quelques personnes encore normales qui courraient, ne sachant ou aller, mais ils n’étaient que minoritaires.
J´ai repéré le cadavre d´un flic près d´un magasin un peu plus loin. Je me suis emparé de son arme au moment ou un spécimen de zombie nous attaqua. Quelques balles en pleine poitrine le firent s´affaiser pour un bon moment.
J’ai ensuite trainé mon assistante sur quelques mètres quant un pauvre type qui s’était fait déchiqueter le bras est venu à nous en pleurant et hurlant à la fois. De nombreux cadavres affamés le suivaient, et moi et Sophia avont été séparés à ce moment précis. Elle est partie vers la sortie nord avec le blessé, poursuivie par quelques monstres, tandis que moi j’ai eu la joyeuse idée de me réfugier dans la réserve du magasin principal...
Voici ce qui s’est passé voici maintenant trois heures. Il doit être quelque part dans les 13-14 heures à présent. Il faut que je sorte, que je rentre chez moi, en passant par la clinique de la ville...
Ma femme travaille là bas et je tiens à la retrouver saine et sauve.
Je ferais tout pour elle...

Enormis
Enormis
Niveau 3
05 décembre 2003 à 16:55:23

Le telephone sonne.Une fois , deux fois , puis , Jefferson sort de la salle de bain avec une simple serviette autour de la taille . Il court en esquivant les carton de demennagement.Troisieme sonnerie.Il decroche.

-Allô ?

-"Monsieur McManus ? "

-Oui , c´est moi . C´est pour quoi ?

-"Je suis le directeur de l´orphelina St Ophelie, votre niece a depassé les bornes,son compartement est abject , et nous vous demandons , maintenan que vous etes majeur , de l´ébergé."

-Mais ! Mais ! Elle ne pourrait pas vivre chez d´autre locataires ? Beguilla t-il en sentant une goute coulée le long de son dos.

-"Helas , il n´y a que vous ou vos parents , et ils partent en retraitre , alors autant ne pas les embeter . "

-Mais il y a aussi mon oncle !

-"Nous y avons pensée , malheureusement le pauvre homme est parents de 5 enfants , nous n´allons pas lui donner encore un lourd fardeau . "

-Merci!Merci ! C´est très rassurant !

-"Monsieur McManus , si vous n´acceptez pas , nous nous verions au tribunal ! "

-A bon ? Et pour quel raison ?

-"Peut-importe la raison , Je connais tout le systeme judiciaire de la ville et des alentour , ils voudront bien me rendre un petit service ! Vous ne croyez pas ? "

-Elle a fait quoi pour que vous vouliez a ce point vous debarrasez d´elle ?

-"Oh! Trois fois rien . Vous verez . "

Jefferson racrocha sur le coup et parti s´abillée.Il ranga rapidemanr ses caleson et autre petite affaire , puis , prit les clé de sa Ford Mustang que ses parents lui avait si gentiment offert . Il grimpa a l´interieur et fila comme l´éclair en evitant les quelques passants.Au bout d´une bonne demi-heure , Il s´arreta net devant l´orphelina en voyant sa niece accompagné d´un garde.Il sorti de la voiture , se placa devant sa niece et dit :

-Alors , comment ça va Alicia ?

-Supeeeeeer!dit-elle avec ennuie.

-Tenez , voila ses affaires , et son dossier.Dit le garde.Et...Bonne chance !

Jeff saisit le sac appartenent a Alicia et ils monterent tous deux dans la voiture.Alicia attacha sa ceinture.

-Au moin , tu est prudente ! s´exclama Jeff.

-Pas du tout , ça fait juste 13 ans que je ne t´ai pas vue , alor je ne sais pas si tu condui bien ou non.reponda t-elle avec froideur.

-Treize ans ! T´avis 2 ans quand je t´est vu...C´est quoi ton nom de famille ?

-Li mon dossier .

Il entrouva la premiere page du dossier."Alicia Poupeney".

-Poupeney . ..Poupeney...Poupeney . ...se questionna t-il.Ca me dit quelque chose...

-Diner de famille , il y a 13 ans , j´ai vomi sur ton costume de spider-man .

Jeff se rappella ce moment et s´enerva ! Mais il eu vite oublier ces ancien souvenir de gamin.

-Ou on va maintenan ? demanda Alicia .

-Ba , on repart a la maison , pas la peine de sortir tes affaires , demain on part a la fête d´anniversaire d´oncle Roy.

-Oncle Roy ? !Pas lui ! !!!!

-Pourquoi ?

-T´est deja montée sur ses genou ?

-Non ?

-Alors tu peux pas comprendre.

-Dit , vas-y.

-A chaque fois que je montait sur ses genou , il avait la trique . ...C´est un vrai pedophile ce type !

-Nan!Nan!Nan!Ta 15 pige , tes a la majorité sexuelles , ça s´apellerai un abus sexuelle.

-T´est vachement reconfortant.

Jeff sourit , puis se gara sur le bas coté.Ils étaient arrivée.

-Belle baraque ! S´exclama t-elle.

-Merci.

Ils entrerent.

-C´est le bordel ici ! dit-elle.

-Pas la peine de me faire de sermont , j´viens d´enmenager !

-.....C´est pas une excuse ça ! dit elle avec un petit sourire au levre.

-Tien , prend ton sac , et va te couchée , demain nous avont une dur journée.

-Parle pour toi ! Il est juste 22h10.

-Premiere porte a gauche , c´est ta chambre.

-Quoi ! !!

-Au pieu ! Et tout de suite ! Apres je te lacherais , mais va te couchée tot ce soir ! S´il te plait!

Alicia ne dit rien et s´enferma dans sa chambre.La nuit passa tranquillement.

-ALICIA ! !!hurla Jeff.

-MMMMmmmm!bredouilla t-elle encore en chemise de nuit.

-T´est pas prete ! !???

-Ok!,J´y vais . ... dit-elle en remontant les escaliers.

Jeff a a peine finit de boire sa tasse de café que Alicia descendi les escalier . Habillée d´un baggy bleu foncé , d´un t-shirt " METALLICA" , de bracelets et ceinture a clous.Tandis que Jeff lui , est avec un ridicule petit jean et une chemise blanche.

-Bon , on y va ! Dit-elle avec entrain.

-Mouai , ok ! Au faite , prend ça .

Il tendi sa main en direction d´elle.

-Une batte ? ?

-Ton jeune cousin Pierre adore le base-ball.

-Genial , en plus je vais devoir joué les nourrices !

Jeff prit avec soin son arme de service , un colt python calibre 12.Ils monterent dans la voiture et se mirent en routent , silencieux tout le long.La journné s´écoula rapidement , le trajet pour allée jusque chez oncle Roy prenait trois jour.Mais plus longtemps apparement.Ils étaient perdu ! Ils s´arreterent devant une station de service apparement deserte.

-Reste ici.Ordonna t-il a Alicia.

-Comme si j´avais mon mot a dire !

Il referme la voiture , et entre dans la boutique.Une odeur....Epouvantable si est installée.Une odeur de viande avariée.DE quoi en vomir.Jeff était heureux de ne pas avoir enmennai Alicia avec lui.Un bruit ? Il se tourna en direction du contoir , toujours avec cette odeur sous le nez.Un gemissement se fit entendre.

-Heooo ! !!dit il

Il regarda derriere le contoir et aperçu un homme, vetue d´un tablier lui tourne le dos.Agenouillée, il était au dessus du corp d´une femme....Sa tête.Elle n´a plus de tête!Une mare de sang s´étale là ou devrai etre la tete de la melheureuse, une tache rouge et épaisse parsemée de fragments de crane , de cheveux poisseux et de bouts de chairs.A cet instant , le cuisinier se retourne baiise les mins et Jeff eprouvi un choc qui le laissa sans voix.Il mange la femme.Entre ses gros doigt pendaient des bouts de chaires.L´étrange visage qu´il leve vers lui est maculé de sang.Cet homme est d´une paleur surnaturelle et il emmane de lui cette meme puanteur qu´il avait remarqueée plus tot.Et ses yeux sont entierement blancs.Ebetée , Jeff recula calmement , mais cet chose , se releva et marche en sa direction , les bras tendue , boitant et la tête ( alouette ! ) de travers.Jeff sort aussitot son flingue pointée en direction de l´homme misterieux.

-N´avancez plus ! hurla t-il.

Mais il continuée a avancez.

-Arretez je vous dit !

Mais il continua.Jeff braque son arme sur le genou de l´individu .

-Tu l´aura voulu !

BAM!Une balle dans la jambe.L´homme fixée son genou ensanglantée.Puis se retourne contre Jeff , apparement , tout allée pour le mieux pour lui.Surpris , Jeff lui tire directement dans le torse....Rien . Une seconde fois...Rien non plus.Puis une rafale de balles.6 ou 7 . L´homme atterri contre le contour et se mit a crachée du sang par la bouche.Il était mort...Encore !

-Mais...Je lui est tirée 7 balles tout au plus , et il...Il devrait etre mort ! !Et depuis longtemps ! C´est donc quoi ? Un Zombie ! !!???Encore un truc de serie Z ! Une camera cachée ! ?Non , mais balles était réel ! C´était donc ça . ..Un zombie !

La porte de la boutique grinca et laissa apparetre . ...

Paco-the-dealer
Paco-the-dealer
Niveau 8
06 décembre 2003 à 08:02:47

La route défilait vite sous les roues de la camionette. Encore un peu affolé, nous discutions de cet homme bizzare. < < Non mais, vous avez vu un peu de quoi il avait l´air ? C´était degeulasse!>>Peter dit-il.

- Wais , c´est vrai qu´il était pas très beau. Répondis-je.

- Je sais pas ce qu´il avait.... et de plus, je ne l´ai pas vu de face... mais je dirais qu´il n´avait pas dormis depuis des jours et des jours. C´est comme s´il marchait vers rien. Avec la seule idée.... de s´éloigner. Joey dit-il.

- Tiens un panneau! regardez! Une station d´essence à seulement 1 km ! Dis-je.

-Super ! on va pouvoir pisser et manger un peu... Dit un autre.

Joey augmenta la vitesse, je présume qu´il avait vraiment une grosse envie!
3 Minutes plus tard , nous arrivions enfin à cette station. Une station ´´ Couche-tard´´ avec un hibou qui fait un clin d´oeil. Il est gai ce hibou.....Joey ouvrit la porte et coura à toute vitesse vers les toilettes. Pendant ce temps, les 2 autres allèrent dans ce dépanneur et moi je faisais le plein. Je rentrai et paya l´homme au comptoir. Par la suite, je m´assis à une table avec mes 2 autres copains et Joey nous rejoingnit nous apportant de quoi casser la croute. La radio était ouverte, elle couvrait le silence de la pièce. Le propriétaire de la station changea le poste afin d´entendre les nouvelles. Voici ce qu´elles disaient:<< . ... Le carnage continu ! .... Les ville atteintes sont sans dessus-desssous....et..>> L´homme sacra un coup sur cette radio médiocre tout en l´insultant. Il nous regarda d´un air inquiet et cassa la glace en disant:<< Je ne sais pas si vous écoutez la radio ses temps-ci, mais c´est le bordel à divers endroit dans le tout le continent! Autant Au Canada qu´aux états!. Moi j´vous le dis les gars , c´est une conspiration. Je sais pas ce qu´ils veulent ces fous qui sont au pouvoirs, mais ils m´auront pas ! Je quittes demain!. Je vais très loin dans une ville plus isolée et plus sécuritaire. Je ne sais pas encore lauqelle mais je pars !

- Dite monsieur, qu´est-ce qui arrive plus précisement? Une épidemie?

- En quelque sorte je crois. Je ne sais pas comment sa se propage mais certains humains mutteraient et auraient l´envie de manger ses semblables.Moi j´vous le dis, c le résultats des vaccins où des lavages de cerveau par la télé! C´est pourquoi j´écoute que la radio !

- Dite monsieur, Rouyn-Noranda est-elle atteinte? Demandai-je.

-Je ne sais pas du tout p´tit, la radio locale de marche plus depuis les grèves. Alors je suis obligé d´écouter la radio des grandes villes. Lesquelles ne parlent pas des plus petites.

Peu importe, moi je suis sûr d´une chose, c´est que j´allais faire ma représentation!

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
07 décembre 2003 à 16:32:35

Mon regard s’attarde sur Mark, couché dos contre terre dans l’un des coins dégagés de la pièce. Comment ais-je pu oublier que ce type ait existé ?
En fait je n’avais pas fait attention à ce qu’il se trouvait ici au début. Je savais bien évidemment qu’il bossait au centre commercial en temps qu’agent d’entretient mais n’avais pas pensé à lui une seule seconde lors de l’attaque. Depuis quand était-il dans cet état au juste ? Je l’ignore...
Etrangement je n’ai pas éprouvé le moindre choc en tombant nez à nez... ou plutôt nez à cadavre avec lui. Son visage à présent déchiqueté et recouvert de sang et de fragments d’os, une grande flaque de sang rouge qui reflète ma figure fatiguée avec des cheveux bruns ébouriffés et des yeux de même couleur inexpressifs.
Rien ressenti en le voyant. Pas de peine, pas de surprise. Voir l’état dans lequel se trouvait Mark m’a fait le même effet que si j’étais arrivé face à un meuble ordinaire. Il ne fait plus partie que du décor à présent. Un élément qui empeste la mort.
BAM ! BAM !
Des coups de feu retentissent. Ces détonations semblent provenir d’une carabine. Ça venait de quelque part dans le magasin, sans doute assez loin, mais elles n’ont retenti que deux fois...
Le silence a de nouveau retrouvé son règne.
L’inconnu est déjà mort ? Possible, et cela n’a de toute façon aucune importance. Au moins les zombies auront de la viande pour quelques heures et ils me laisseront en paix avec un minimum de chance.
Soupirant longuement, je recolle une seconde fois l’oreille contre la porte métalique. Pas de bruit derrière. Qu’est ce que ça signifie au juste ? Qu’il n’y a personne ou bien que quelque chose de vorace et assoiffé de sang m’attend en silence au détour du rayon d’aliments pour animaux domestiques en train de mâchonner un biscuit pour chien ?
Foutue situation ! Foutu magasin ! Foutu job ! Qu’est ce que je fiche là moi ? Je devrais déjà être chez moi avec ma femme ! Ma femme...
J’espere que tu te portes bien Kathie.
Dès qu’il le peut, « Bïorn Lindberg, 32 ans et vendeur ; le survivant de l’année » vient te retrouver, il t’en fait la promesse solennelle...
BAM !
Encore une détonation ; d’après mon ouïe, elle était à la même distance que tout à l’heure.
Peut être la personne qui fait feu est-elle blessée et qu’elle n’est plus en moyen de bouger ? Tant mieux, je n’aurais qu’à m’emparer de son arme et me tirer de cet endroit maudit en laissant à manger pour les monstres. C’est dégueulasse pour cette quelconque personne mais peu importe, il ou elle n’avait qu’à faire un peu plus attention à ses arrières.
Revolver à la main, je me décide à ouvrir cette porte pour arriver directement dans la zone de vente du magasin. Je me situe approximativement dans le fond du batiment. Les tirs se sont produits vers le centre, je vais donc y aller et voir ce dont il s’agit. Ensuite, je sors par la porte de service la plus proche......

Kimlfrit
Kimlfrit
Niveau 10
07 décembre 2003 à 17:35:09

Aucun bruit : pas un chant d’oiseau, pas un bruit d’insecte…. même le vent ne souffle pas …
Ce sous bois est beaucoup trop calme. J’avance lentement, arme à la main. J’ai remis ma cagoule des commandos car il fait frais pour la saison.

Un craquement, je me retourne vivement en retirant le cran de sécurité du pistolet. Une minute, deux …. Rien ne se passe. Je n’ose pas bouger. Le silence est oppressant, je ne me sens pas en sécurité. Des rumeurs couraient dans la milice que tous le continent avait été contaminé. J’espérais que non, mais j’allais bientôt en avoir le cœur net.

Lentement je me retourne, guettant les alentours. Je me remis a marcher en évitant de marcher sur les feuilles mortes et sur les brindilles. Vingt minutes passent : nouveau bruit derrière moi, je me retourne en une fraction de seconde, toujours rien….

Une goutte de sueur dégouline de mon visage : ou je commence à dérailler, ou alors quelque chose me suit.
Et ce n’est pas un zombie, ils sont trop bêtes pour se cacher…
C’est mauvais signe : c’est peut être un trancheur, ou alors un de ces dobermans
Sept balles … à peine de quoi tuer une de ces créatures…

Dix minutes passent, toujours rien, je me remets en route. Un quart d’heure passe, une demi-heure, une heure …
Cette fois c’est un grognement, ma conscience me hurle de courir et je ne me fais pas prier …
En dix seconde j’ai dut parcourir un peu moins de cent mètres, je saute par-dessus une racine, et coursa à perdre haleine, j’entends des grognements diffus, mais je ne jette pas un coup d’œil derrière moi, de peur de voir ce qui me poursuivait.
Les bruits se rapprochent, la ville aussi. Mais elle est trop loin… La créature m’attrapera avant.

En pleine course, j’attrape d’une main un jeune arbre, me propulsant sur le côté.
Le doberman qui me suivait, entraîné par sa course me dépasse sans pouvoir me mordre et se retourne à quelques mètres de moi. Je me réceptionne avec une roulade, me retrouvant, un genou a terre, arme au poing, les bras tendus devant le doberman qui se jette sur moi : Cinq coups de feu résonnent dans le sous bois.

x-1-alpha
x-1-alpha
Niveau 10
08 décembre 2003 à 21:57:42

Durant ma progression vers le centre du magasin, je vérifie à maintes reprises mes arrières, dominé par l’impression d’être suivi. Mais il n’y a rien évidemment, c’est seulement mon imagination qui a décidé de jouer avec mon âme de plus en plus torturée au fur et à mesure que le temps passe dans cet endroit.
Sur ma route, je tombe sur quatre ou cinq caddies abandonnés, dont l’un d’eux est renversé sur le sol avec les articles qu’il contenait éparpillés. Les gens avaient dû être effrayés par les cris qui retentissaient dans la gallerie et n’avaient pas pris la peine de rester ici.
Au rayon des surgelés qui est assez proche du centre, j’entrevois brièvement une gamine de huit ou neuf ans qui parait en bon état et qui s’esquive à mon approche...
- Eh, petite ! Reviens, je ne te veux pas de mal ! criais-je à son attention.
Mais bien sur elle ne m’a pas écouté. Elle ne tient certainement pas à « subir » un contact humain. Qui sait ce qu’elle avait dû voir là où le carnage ayant eu lieu quelques heures plus tôt dans la galerie marchande... Peut être sa mère avait elle été tuée devant ses yeux. Ou plus traumatisant encore, elle avait peut être été justement forcée d’échapper à sa maman qui s’en prenait à elle avec une peau qui partait en lambeaux et un regard inexpressif d’affamé...
Cette pensée me fit frémir. La petite fille a disparu au loin dans le labyrinthe de rayons mais je décide de ne pas la poursuivre. A quoi cela me mènerait-il ? Je ne tiens pas à porter un fardeau qui passera le plus clair de son temps à pleurer et refuser de sortir d’ici. Non, je n’y tiens vraiment pas. Et puis je ne suis pas son père, il n’avait qu’à être là au lieu de se bourrer la gueule au bistrot.
Je marche quelques secondes et songe à ce que je viens de penser.
- Mais qu’est-ce qui me prend bon sang ? Je suis pas insensible à ce point là ? Si ?
Stoppant ma marche, je réfléchis. Cette gamine sera un fardeau, certes, mais l’abandonner à son sort pratiquement scellé dans cet enfer, est-ce humain ? Alors qu’il y a moyen de l’aider ?
Et puis...
Si jamais les monstres se font trop pressants, je peux toujours me servir d’une « diversion » et m´en sortir indemne.
Après tout ma survie compte plus que tout dans ce bas-monde. Et si je tiens à retrouver ma Kathie, autant user de tous les moyens imaginables...
Mais à présent, où se trouve-t-elle cette gosse ? A cet âge, ça peut se faufiler dans les moindres recoins.
C’est alors qu’un bruit attire mon attention, tout près de ma position. En fait, ça semble provenir devant moi, derrière le rayon de sacs de sport, de cours et des bagages. Impossible de voir d´ici, il me faut contourner...
Avant d’entreprendre quoi que ce soit, j’ose une question :
- Y a quelqu’un là derrière ?
Pas de répon...
- Oui... qui est-ce ? demande une voix me paraissant vaguement familière. C’est un homme, et il semble effrayé. Je ne parviens pas à savoir de qui il s’agit. L’avoir en face m’aidera peut être...
- Attendez deux secondes, je vous rejoins.
Je fais donc le tour par la gauche et arrive près de lui, enjambant au passage le cadavre d’une femme zombifiée décapitée. Sa tête n’est qu’un ramassis de bouillie rose, rouge et blanche. Mélange de cervelle, de sang et d’os en morceaux. Je n’attarde pas le regard là dessus.
Une fois près de l’homme, je le dévisage. Paul Sisman. Merde alors. Ou plutôt cool...
Il s’agit de l’un de mes anciens employeurs. Ce sale type m’avait licencié après six mois de travail, c’était mon premier job à mon arrivée à Bridgton. Mal payé avec des horraires de merde...
Est-ce le jour du remboursement ? demande une petite voix intèrieure.
Cette pensée me fait sourire d’une façon qui aurait probablement effrayé un gosse. Mais Sisman ne semble pas s’en être aperçu.En fait, il n’a pas l’air de m’avoir reconnu. Je vais tâcher de le lui rappeler. Il est assis par terre, sur une mare de sang. Je me rend compte que tout ce liquide provient de lui...
Sa jambe n’est qu’un tas de viande en charpie. Près de lui gis un vieux fusil avec trois douilles sur le sol. Manifestement vide, sinon il le tiendrait toujours dans ses mains moites et tremblantes. Ce devait être son fusil que j´avais entendu plus tôt.
Je fais mine d’être inquiet pour ce crétin.
- Oh mon Dieu Paul, que vous est-il arrivé ?
Son regard de chien battu se catalise sur moi. Bizarrement il ne semble pas beaucoup souffrir de sa blessure qui m´a l´air sérieuse. Il ne peut plus se déplacer, c´est une certitude.
- Vous... on se connait monsieur ?
- Oui bien sur... mais je me doutais bien que vous n’aviez aucun souvenir de moi. Vous avez dû virer tellement de gens dans votre misérable vie que vous les avez aussi virés de votre tête de piaf.
Une lumière semble soudainement l’illuminer.
- Oh... Lin... Bïorn, c’est vous !
Je constate avec plaisir que la peur ou quelque chose qui en est très proche s’est investi en lui.
Il doit se douter à quel point sa vie est en danger en m’ayant en sa compagnie.
Car à l’heure actuelle il sait que les lois établies dans cet état n’ont plus de signification. Plus de juges, plus de flics, plus personne en mesure de faire régner la loi. Juste un monde rempli de monstres, de zombies, de dangeureux psychopathes et de gens dérangés. Qui suis-je dans tout cela ? Aucun des quatre....
Seulement un homme qui veut un dédommagement à sa façon.

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
13 décembre 2003 à 20:08:12

:up: (Ceci est le seul type de message hors-chapitre autorisé:le " up")

Paco-the-dealer
Paco-the-dealer
Niveau 8
20 décembre 2003 à 08:06:00

Le groupe embarqua avec très peu d´entrain dans le véhicule. Joey s´écrasa bien aisément dans son siège et démarra le véhicule. Le ronronnement provoqué résonnait partout et pouvait se faire attendre à des miles à la ronde. Car étrangement, la forêt était d´un calme inhabituel. Mais bon , je suis pas écologiste et encore moins grade forestier. En bref, je pourrais bien être entrain de dire n´importe quoi.

Plus tard, sur la route, tous était d´un calme inquiétant. Afin de casser cette ambiance à faire dormir les insomniaques, je dis: < < Qu´est-ce que vous avez les gars? Vous êtes nerveaux... ou bien...>>

- J´suis pas nerveux. Seulement anxieux face à cette épidémie sortie de nulle part. Jim dit-il.

- T´en fait pas avec ça, les autorités vont vite la stopper. Peter répondit-il.

- Hey les gars ! On y est bientôt, alors montrez moi un peu d´entousiasme, j´ai pas conduit tout ça pour débarquer sur place avec une bande de zombies ! Joey lança-t-il d´un air sarcastique.

Les minutes passèrent rapidement et nous commencions à s´excité. Puis finalement nous arrivâmes aux limites de la ville. Cette dernière semblait plutôt pas mal. Paisible, silencieuse et garnie de ses petits commerces personnalisés de manière régionnale.

Après un léger tour de ville, Joey gara la camionette dans le parking près de la salle de spectacle. Déjà , les fans attendaient devant la porte. Nous commençâmes à décharger l´équipement , puis des memebres de d´autre groupes venirent nous aider. < < On attendait plus que vous les gars ! >> L´un d´eux me dit-il.

- Vite, on doit se grouiller, le show commence dans 10 minutes et nous sommes en première partie.
Jim cria-t-il.

puis, un moment plustard, nous étions sur scène....

zombi17
zombi17
Niveau 5
31 décembre 2003 à 15:50:32

:up:

X-Gades-X
X-Gades-X
Niveau 10
01 janvier 2004 à 20:15:33

A tous->Désolé pour le retard mais je viens de me réveiller:hier j´ai bu un peu de Corona(une marque de bière) et je me suis endormi...

Après avoir bouffé le contenu de quelques conserves je décidai de sortir du dépanneur tandis que le zombi démembré continuait de répandre son sang.En sortant je vis un homme,à environ 50 mètres de moi,qui était poursuivi par deux chiens mais pas des chiens ordinaires:on dirait des Grands Danois qui avaient perdus des morceaux de chairs ici et là,a certain endroits on pouvait même voir les os.L´homme était trop occupé a courir pour sa vie et à appeler à l´aide pour me remarquer et c´était tant mieux.M´élançant à la charge des chiens ceux-ci se décidèrent de m´attaquer pensant voir en moi une cible facile et un bon repas.Ce fut leur première et dernière erreur:j´esquivai le bond du premier chien pour aller taillader le corps du second avec mes griffes mais pendant que j´étais trop occuper pour lacérer un des Danois,l´autre lui était déja passé a l´attaque.Un cri de douleur résonna dans la ville tandis que mon épaule était en train de se faire machouillé.La souffrance était tellement forte que je m´évanoui,dans la rue,pendant qu´un chien essayait de faire de moi son prochain repas...

Ndmoi:non mon perso n´est pas mort et seul kimlfrit sais pourquoi(De plus j´ai mis un indice).La suite demain!

Kimlfrit
Kimlfrit
Niveau 10
01 janvier 2004 à 22:40:21

J’arriva enfin dans la ville, Le doberman ayant été stoppé net dans son élan par les balles de mon pistolet.
Malheureusement je n’avais plus que deux balles dans mon pistolet : une misère…
Je me faufila dans la première ruelle et déjà tout m’indiqué que la ville était contaminée : aucun bruit, vitres brisées, voitures encastrées les unes dans les autres, cadavres disséminés un peu partout et j’en passe ….

J’aperçus quelques zombis qui déambulaient dans les rues a la recherche de chair fraîche mais je passa inaperçue grâce à mon entraînement de commando. Caché derrière une voiture, je réfléchissais par ou passer quand soudain j’entendis un cri horrible qui déchira le silence oppressant et me fit sursauter …
Cela venait de la rue d’après…

Malgré moi , la curiosité pris le dessus. Evitant de faire voir par les zombis, je me dirige tel une ombre vers la rue …. Regardant au coin d’un mur, j’aperçus un doberman entrain de dévorer un corps humain qui me semblait étrange. Je n’eut pas le temps de poursuivre mes investigations que je marcha sur des bris de verres. Le résultat immédiat fut que le doberman s’aperçut de ma présence….

Et ma course folle repris : je plongea dans un magasin au hasard brisant au passage la colonne vertébrale d’un zombi d’un coup de crosse ……
Le doberman me cherchait. Je rampais entre les rayons, regardant entre les interstices ou étaient mon ennemi : Ils humaient l’air, tentant de retrouver mon odeur et se rapprochait dangereusement de moi …
Je pris une babiole qui était tombé au sol et la lança par-dessus le monstre et tombant avec un bruit sourd un peu plus loin ce qui eut pour effet d’attirer l’attention du doberman autre part ….

Tel un chat je traversa deux autres rayons, me rapprochant de la sortie …

La vidéo du moment