La notion de jihad ne se résume pas à Daech, et à l'extrémisme musulman. C'est beaucoup plus complexe et globale.
Par définition, le jihad est du prosélytisme. Ont peu faire le jihad de milles manières, de la plus soft, à la plus extrême, le but reste le même (faire du prosélytisme).
L'Islam est une religion qui ne possède pas non plus de "clergé" clairement défini, ni ne bénéficie d'une haute autorité mondiale comme peu l'être le vatican avec le pape. De ce fait, le jihad n'a à proprement parler aucun statut particulier, et chaque musulmans peu donc interpréter à sa guise la manière de le faire.
L'Islam est une doctrine qui déborde déjà beaucoup trop dans l'espace publique, et qui se mêle beaucoup trop de la vie privée de l'individu. L'islam est une religion de désordre. Il ni y a pas de vrai ou de faux musulmans; il ni y a que des musulmans et un islam non défini.
Quand Daech impose le voile aux femmes et de la nourriture hallal dans des pays ou pourtant c'est déjà la "culture", nous avons aussi un peu partout dans le monde et notamment en France des musulmans qui réclame le droit de porter le voile et de manger hallal en dehors de la sphère privée. La façon de faire est différente, mais le but reste le même; c'est un jhiad à part entière.
Salman Rushdie a dit il y a plus de dix ans, qu'il pensait que l’extrémisme musulman vivait ses dernières heures. Les évènements actuel, ne lui donne malheureusement toujours pas raisons et aurait même tendance à laisser pensé le contraire.
Cependant, même en aillant raison, la question du Jihad ne serait pas pour autant régler une bonne fois pour toute. Même sans extrémisme, le jihad reste le jihad; donc avant tout du prosélytisme en faveur de l'islam.