Je ne floode pas, je fais preuve de patience et de pédagogie (ma formation d'enseignant, sans doute).
Si je reprends sans arrêt cet argument c'est parce qu'il provoque l'effondrement de tout ton raisonnement.
Je m'explique :
Quand j'écris « que fait-on des trente mille enfants issus de familles homoparentales ? », tu as quatre réponses possibles :
1. Le refus. Tu refuses de répondre, au motif que pour toi ça n'existe pas, qu'il n'y a pas d'études démographiques approfondies sur la question. Tu nous démontres donc — malgré toi — que tu es dans le déni.
2. « Je ne sais pas. » Tu nous dis que tu ne sais pas, que tu n'y avais pas réfléchi. C'est donc que tu ignores tout du sujet. Et de fait tu te décrédibilise de toi-même.
3. On les y laisse. Et ça c'est la meilleure réponse que tu peux me donner, car elle démontres que pour toi des homos peuvent très bien élever des enfants, que tu es donc sur une posture bancale, ne reposant que sur de l'homophobie, rien de plus. Parce que si c'était vraiment négatif pour un enfant d'être élevé par des gays, tu demanderais qu'on les en retire.
4. Le retrait. Tu demandes le retrait de ces enfants de leurs foyers. Et alors là, à moi de te demander pourquoi depuis quarante ans que ces familles existent jamais un seul juge des affaires familiales ni au un pédopsychiatre consulté par les Affaires sociales n'ont demandé ou préconisé le retrait de ces enfants.
Dans tous les cas, le caractère erroné et bancal de tes convictions est étalé.