"lulu-valoche Posté le 04 août 2008 à 17:35:06 Solenitsyne est un menteur mis en avant par la propgende occidentale "
Parfait exemple de l'insoutenable bétise humaine...
Tu veux le pourcentage de morts dans ces camps ?
Et puis envoyer des personnes dans des "camps de travail" pour manifester pour l'indépendance de la Lettonie c'est vrai que c'est normal.
Quand on ne connaît pas son histoire et que chacun de ses arguments peu le négationnisme on se la ferme.
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11). Les archives révèlent les mensonges de la propagande
Conquest, Soljenitsyne, Medvedev et d’autres utilisèrent les données publiées par l’Union soviétique comme les statistiques démographiques en augmentant le nombre d’habitants sans tenir compte des frontières changeantes au cours de l’histoire. A partir de là, ils conclurent que beaucoup de gens manquaient à l’arrivée. Les gens disparus furent ainsi déclarés avoir été tués ou incarcérés à cause du socialisme. La méthode était simple mais complètement frauduleuse.
Ce genre de « révélation » n’aurait jamais été accepté tel quel, si c’étaient des pays occidentaux qui avaient été concernés. De nombreux professeurs et historiens auraient alors protestés contre une telle falsification. Mais puisqu’il s’agissait de l’Union soviétique, on l’acceptait. Une des raisons vient certainement du fait que ces professeurs et ces historiens placent leur avancement professionnel avant leur intégrité professionnelle.
Au final, quelles sont les estimations de ces« critiques » ? Selon Robert Conquest (lors d’une estimation réalisée en 1961) 6 millions de personnes étaient mortes de faim en Union soviétique, au début des années 30. En 1986, Conquest revit à la hausse ce chiffre qui atteint alors 14 millions. Pour le goulag, il y avait eu en 1937, selon Conquest et avant les purges dans le Parti, l’armée et l’appareil d’Etat, 5 millions de prisonniers. Après le début des purges, durant les années 1937-38, il y avait eu un nombre supplémentaire de 7 millions de prisonniers, ce qui faisait un total de 12 millions de prisonniers dans les camps de travail en 1939. Et ces 12 millions n’étaient selon Conquest que des prisonniers politiques ! Dans ces camps se trouvait aussi des criminels de droit commun, qui d’après Conquest, dépassaient en nombre les prisonniers politiques. Pour finir, cela voulait dire, toujours d’après Conquest, qu’il y avait eu 25 à 30 millions de prisonniers dans les camps de travail en Union soviétique.
Encore selon lui, en ce qui concerne le nombre de morts, un million de prisonniers politiques avait été exécuté entre 1937 et 1939 et 2 autres millions étaient morts de faim. Le nombre final des purges de 1937-39 était ainsi de 9 millions dont 3 étaient morts en prison. Ces estimations furent immédiatement sujet à un « ajustement statistique » par Conquest pour arriver à la conclusion que les bolcheviks avaient tué pas moins de 12 millions de prisonniers politiques entre 1930 et 1953. En ajoutant les estimations de ceux qui étaient morts dans la famine des années 30, Conquest concluait finalement que les bolcheviks avaient tué 26 millions de personnes. Dans une des ces dernières manipulations statistiques, Conquest déclare qu’en 1950, il y eu 12 millions de prisonniers politiques en Union soviétique.
Alexandre Soljenitsyne a utilisé plus ou moins les mêmes méthodes statistiques que Conquest. Mais en utilisant ces méthodes pseudo-scientifiques sur la base de prémisses différentes, il est arrivé à des conclusions encore plus extrêmes. Soljenitsyne acceptait les estimations de Conquest de 6 millions de morts concernant la famine de 1932-33. Mais en ce qui concerne les purges de 1936-39 ; il croyait qu’un million au moins de personnes était mort tous les ans. Soljenitsyne en déduisait qu’entre la période de la collectivisation agricole jusqu’à la mort de Staline en 1953, les communistes avaient tué 66 millions de personnes. Le gouvernement soviétique était aussi responsable de la mort de 44 millions de Russes au cours de la Seconde Guerre mondiale. La conclusion de Soljenitsyne, c’est que « 110 millions de Russes avaient succombé au socialisme ». En ce qui concerne le nombre de prisonniers, d’après lui, il atteignait le chiffre de 25 millions dans les camps de travail, en 1953.
12). Gorbatchev ouvre les archives
La série de chiffres fantaisistes ci-dessus a été publiée dans les années 60 et présentée par la presse bourgeoise comme authentique, obtenue avec des pseudo-méthodes scientifiques. Sous ces fabrications se cachaient les services secrets occidentaux, principalement la CIA et le MI5. L’impact des médias sur l’opinion publique est si grand que ces chiffres sont encore aujourd’hui acceptés par une très large partie de l’opinion publique des pays occidentaux. Cette situation déplorable ne fit qu’empirer. En Union soviétique, où Soljenitsyne et d’autres « critiques » bien connus tels que Andrei Sakharov et Roy Medvedev ne trouvaient personne pour soutenir leurs élucubrations, la situation changea en 1990. Avec la nouvelle « presse libre » apparue sous Gorbatchev, tous ce qui s’opposait au socialisme fut montré comme positif, avec de fâcheuses conséquences. Une spéculation sans précédent se développa au sujet du nombre de morts ou d’emprisonnés sous le socialisme, ce qu’on nomme les millions de « victimes » du communisme.
L’hystérie de la nouvelle presse libre apporta de l’eau au moulin aux mensonges de Conquest et de Soljenitsyne. Mais à la même époque, Gorbatchev ouvrit les archives du Comité Central aux recherches historiques à la demande de la nouvelle presse. L’ouverture de ces archives du Comité Central du Parti Communiste fut vraiment décisive pour débrouiller les fils de ces contes et cela pour deux raisons : d’abord parce que les archives contiennent des faits qui permettent de connaître la vérité. Mais ce qui est encore plus important, c’est que ceux qui avaient spéculés largement sur le nombre des gens morts et emprisonnés affirmaient depuis des années que ces estimations seraient confirmées le jour où les archives seraient enfin accessibles au public. C’était le cas de Conquest, de Sakharov, de Medvedev et de tous les autres. Mais lorsque les archives furent ouvertes et les conclusions des recherches commencèrent à être publiés, une chose étrange se produisit. Tout d’un coup, aussi bien la presse libre de Gorbatchev que les spéculateurs sur les morts et les prisonniers perdirent tout intérêt dans l’étude de ces archives.
Les résultats des recherches effectuées à partir des archives du Comité Central du Parti communiste par les historiens russes Zemskov, Dougin et Xlevjuk, commencèrent paraître dans des journaux scientifiques en 1990 mais restèrent complètement ignorés au-delà. Les résultats des recherches historiques contredisaient complètement les estimations de la « presse libre » au sujet du nombre de morts et de prisonniers. Pourtant, ses études ne furent pas diffusées. Elles circulèrent dans de petits cercles scientifiques qui pouvaient difficilement se mesurer à l’hystérie de la presse. Ainsi, les mensonges de Conquest et de Soljenitsyne continuèrent à être diffusé auprès de larges parties de l’ex-population soviétique. A l’Ouest aussi, les études des chercheurs russes sur le système pénal sous Staline furent totalement ignorées dans l’actualité et par les nouvelles télévisées.
13). Ce que les études russes montrent
Les recherches sur le système pénal soviétique représentent, au total, près de 9 000 pages. Leurs auteurs sont nombreux, mais les plus connus sont les historiens russes V.N. Zemskov, A.N. Dougin et O.V. Xlevjnik. Leurs travaux commencèrent à paraître en Occident grâce à l’aide de collègues de pays occidentaux. Les deux travaux utilisés ici ont, pour l’un été publié dans le magazine français l’Histoire en septembre 1993 dans un article écrit par Nicolas Werth, directeur de recherche au CNRS (Centre National de la Recherche Scientifique) ; pour l’autre, publié aux Etats-Unis dans la Revue d’Histoire Américaine (American Historical Review) par J. Arch Getty, professeur d’histoire à l’Université de Californie, Riverside, en collaboration avec G. T. Rittersporn, chercheur au CNRS ainsi que le chercheur V AN Zemskov de l’Institut d’Histoire Russe (qui fait partie de l’Académie russe des sciences). Aujourd’hui, plusieurs livres sont parus sur le sujet, écrit par ces chercheurs ou par d’autres personnes des mêmes équipes de recherches. Avant de poursuivre, je voudrais préciser qu’aucun de ces scientifiques et chercheurs ne défendent le système socialiste. Au contraire, ils ont un point de vue bourgeois et antisocialiste. Certains d’entre eux sont même des réactionnaires. Les lecteurs ne doivent pas s’imaginer que ce qui va suivre provient d’un quelconque « complot communiste. » Ces chercheurs ont voulu simplement dénoncer les mensonges de Conquest, Soljenitsyne, Medvedev et d’autres. Ils ont montré qu’ils plaçaient leur intégrité professionnelle avant tout autre considération et qu’ils ne voulaient pas servir des buts de propagande.
Les résultats des recherches russes répondent à beaucoup d’interrogation sur le système pénal soviétique. Les chercheurs ce sont concentrés surtout sur l’époque de Staline, la plus controversée. Nous allons continuer en répondant à une série de questions précises en puisant les réponses dans les revues L’Histoire et American Historical Review. C’est la meilleure façon d’aborder le système pénal soviétique :
1. En quoi consistait le système pénal soviétique ?
2. Combien de prisonniers y avait-il, aussi bien prisonniers politiques que non-politiques ?
3. Combien de gens sont morts dans les camps de travail ?
4. Combien de personnes furent condamnées à mort avant 1953, en particulier pendant les purges de 1937-1938 ?
5. Quelle était la durée moyenne des détentions ?
Après avoir répondu à ces questions, nous discuterons du cas de deux catégories de populations dont on fait référence habituellement lorsque l’on parle des morts et des prisonniers en Union soviétique : les koulaks condamnés en 1930 et les contre-révolutionnaires condamnés en 1936-38.
Arrêtes tu t'enfonces.
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15). 454 000 et non 9 millions
La seconde question est de savoir combien il y avait de prisonniers politiques et combien de prisonniers de droit commun. Cette question concerne ceux qui étaient emprisonnés à la fois dans les colonies de travail, les camps de travail que dans les prisons (bien qu’il faut savoir que dans les colonies, il y avait dans la plupart du temps une liberté partielle). Le tableau ci-dessous a été publié dans la Revue d’Histoire Américaine et couvre une période de 20 ans, entre 1934, moment où le système pénal fut placé sous la direction de l’administration centrale, jusqu’en 1953, l’année de la mort de Staline.
Nombre de prisonniers en URSS en 1934-1953
Source : La Revue d’Histoire Américaine (The American Historical Review)
Au 1er janvier de chaque année
Au goulag et camp de travail
Contre-révolutionnaires
Contre-révolutionnaires en %
Décès
Décès en %
Libérés
Echappés
1934
510.307
135.190
26,5
26.295
5,2
147.272
83.490
1935
725.438
118.256
16,3
28.328
3,9
211.035
67.493
1936
839.406
105.849
12,6
20.595
2,5
369.544
58.313
1937
820.881
104.826
12,8
25.376
3,1
364.437
58.264
1938
996.367
185.324
18,6
90.546
9,1
279.966
32.033
1939
1.317.195
454.432
34,5
50.502
3,8
223.622
12.333
1940
1.344.408
444.999
33,1
46.665
3,5
316.825
11.813
1941
1.500.524
420.293
28,7
100.997
6,7
624.276
10.592
1942
1.415.596
407.988
29,6
248.877
18
509.538
11.822
1943
983.974
345.397
35,6
166.967
17,0
336.135
6.242
1944
663.594
268.861
40,7
60.948
9,2
152.113
3.586
1945
715.506
283.351
41,2
43.848
6,1
336.750
2.196
1946
600.897
333.833
59,2
18.154
3,0
115.700
2.642
1947
808.839
427.653
54,3
35.668
4,4
194.886
3.779
1948
1.108.057
416.156
38,0
27.605
2,5
261.148
4.261
1949
1.216.361
420.696
34,9
15.739
1,3
178.449
2.583
1950
1.416.300
578.912
22,7
14.703
1,0
216.210
2.577
1951
1.533.767
475.976
31,0
15.587
1,0
254.269
2.318
1952
1.711.202
480.766
28,1
10.604
0,6
329.446
1.253
1953
1.727.970
465.256
26,9
5.825
0,3
937.352
785
Au 1er janvier de chaque année
Au goulag et colonies de travail
En prisons
Total
1934
aucun
aucun
510.307
1935
240.259
aucun
965.697
1936
457.088
aucun
1.296.494
1937
375.488
aucun
1.196.369
1938
885.203
aucun
1.881.570
1939
355.243
350.538
2.022.976
1940
315.584
190.266
1.850.258
1941
429.205
487.739
2.417.468
1942
360.447
277.992
2.054.035
1943
500.208
235.313
1.719.495
1944
516.225
155.213
1.335.032
1945
745.171
279.969
1.740.646
1946
956.224
261.500
1.818.621
1947
912.794
306.163
2.027.796
1948
1.091.478
275.850
2.475.385
1949
1.140.324
aucun
2.356.685
1950
1.145.051
aucun
2.561.351
1951
994.379
aucun
2.528.146
1952
793.312
aucun
2.504.514
1953
740.554
aucun
2.468.524
On peut tirer du tableau ci-dessus une série d’observations. Pour commencer, nous pouvons comparer ces chiffres avec ceux de Robert Conquest. Ce dernier déclare, par exemple, qu’en 1939, il y avait 9 millions de prisonniers politiques dans les camps de travail et 3 millions d’autres morts en 1937-1939. Il ne faut pas oublier que Conquest ne parle ici que du nombre de prisonniers politiques ! A côté, il y a aussi les prisonniers de droit commun qui, ajoute Conquest, sont encore plus nombreux que le nombre de prisonniers politiques ! En 1950, d’après Conquest, il y avait aussi 12 millions de prisonniers politiques !
Lorsqu’on connaît la vérité, on peut voir combien est grande la fraude de Conquest. Aucun des chiffres qu’il avance ne se rapproche d’une quelconque façon de la vérité. En 1939, il y avait, camp, prisons et colonies confondus, un total de 2 millions de prisonniers. 454 000 d’entre eux avaient été condamnés pour crimes politiques, et non 9 millions comme l’assure Conquest. Ceux qui sont morts dans les camps de travail entre 1937 et 1939 atteignent le chiffre de 160 000 et non 3 millions comme le dit encore Conquest. En 1950, il y avait 578 000 prisonniers politiques dans les camps de travail et non 12 millions comme le dit Conquest qui reste, n’oublions pas, encore aujourd’hui une des principales références de la propagande anticommuniste de droite. Robert Conquest est assurément un des meilleurs prototypes des pseudo-intellectuels de droite. En ce qui concerne les chiffres cités par Soljenitsyne qui annonce 60 millions de morts dans les camps, il n’y pas de commentaire à faire. L’absurdité de ces affirmations est si manifeste que seul un fou peut dire de telles choses.
Mais laissons ces trafiquants pour nous concentrer sur l’analyse concrète des statistiques du goulag. La première question, c’est de savoir ce qu’on peut conclure du nombre de gens incarcérés ? Qu’est-ce que signifie le chiffre de 2,5 millions ? Chaque personne emprisonnée est une preuve que la société n’a pas des conditions suffisamment développées pour permettre à chaque citoyen de vivre pleinement. De ce point de vue, les 2,5 millions de prisonniers représentent une critique de la société.
chaud les fachos comme baron qui font de la propagande parce qu'ils aiment pas le métissage et la solidarité entre les peuples
Parfait exemple de l'insoutenable bétise humaine...
Cet étalage de bêtise serait presque amusant si il ne trainait pas dans la boue la mémoire de millions de braves hommes.
Enfin la particularité de ce genre d'individus est qu'ils ne se rendent pas compte de la portée de leur bêtise.
Ouais j'avoue, je suis un sale facho de merde, un vieux nazi sur le retour
(comprenne qui pourra)
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chaud les fachos comme baron qui font de la propagande parce qu'ils aiment pas le métissage et la solidarité entre les peuples
chaud les pas marrants comme 144784646521321 qui savent pas argumenter et qui tentent de faire des remarques ironiques sensées être marrantes mais qui ne font rire personne, allez zou ![]()
Lulu part en vacance; au soleil, profite savoure l'existence, des bons repas, des bonne parties de jambe en l'air, une petite saga en 3 volume puis reviens nous avec des idées claires..
Ah c'est vrai que tes argument négationnistes sont beaucoup mieux que l'ironie ![]()
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Je déteste les vacances
et encore plus le soleil, l'existence, bah j'ai une concetpion de l'existence que tu ne peux comprendre, jambes en l'air ????
le poirier et la gym c'est pas mon truc même dans la piscine ![]()
Ah c'est vrai que tes argument négationnistes sont beaucoup mieux que l'ironie
Source : La Revue d’Histoire Américaine (The American Historical Review)
De sacrés négationnistes à la solde des restes soviétiques encore présents dans le KGB ![]()
laisse tomber lulu-valoche
baron le facho est contre notre idéal communiste
il est irrécupérable comme tous les fachos capitalistes
connaisez pas du tous ce type, meme poutine l'a salué...
Marrant on est facho dés qu'on est anti-communiste
un comble....
Enfin vous reste Besancenot un modéré pour vous ...
Besancennot communiste ![]()
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le type qui confond trotskyste et comuniste la HONTE