Met : "La création de soi par soi n'est pas pour autant un sens, elle ne peut naitre que parce que la vie n'est pas intrinsèquement porteuse de sens."
Autant dire que l'indétermination ne peut naître que de la présence d'aléatoire pur sur les systèmes physiques, ce qui est une manière sophistique de réfuter le déterminisme matérialiste.
Réfuterais-tu l'absence de sens absolu à l'aide d'un sophisme ? Ou bien est-ce seulement une profession de foi philosophique ? J'espère que c'est un raisonnement camusien ou autre, non explicité.
metat : "il n'en reste pas moins que, répondant à cette question, je me fixe à moi même le sens de mon existence"
Cette fixation est, dans l'hégénialisme, hiérarchisée, mise en dessous de la connaissance de la téléologie universelle liée à l'Esprit absolu.
Non pas que je veuille imposer une inhibation à la réflexion à l'aide d'une référence culturelle, non. C'est plutôt une occasion de se tourner dans la question plus fondamentale de la justification de l'universalisme de nature idéaliste. La réalité ontologique provient-elle de mes sens ou de ma raison ?
Si elle provient de ma raison, on peut toujours défendre que la vie n'a pas de sens, ça paraîtrait même original et intéressant ; cependant, c'est plus difficile.
Si tu veux, je te fais la mienne, de profession de foi. Je peux ouvrir un topic à ce sujet. C'est une vue d'ensemble des systèmes ph'iques et une corrollaire à tirer de cet état de spectateur impuissant : une redéfinition de la vérité à la lumière de la finitude de l'homme. Une apologie du caractère jetable de la théorie. La science ne dit strictement aucune vérité, et quand à la philosophie, dans un climat de non-contradiction, elle propose des solutions jetables. Nécessairement jetables.
En somme, un scepticisme qui ne se contente pas du sommeil sceptique mais offre un fondement philosophique en vue de créer.
A bientôt et désolé du txt à trou