Salut!
J´imagine que tous ici connaissent l´environnement des jeux vidéo. Dites-moi, n´avez-vous jamais ressentit à travers certains jeux vidéo, de véritables réflexions philosophiques? Derrière de somptueux graphismes ou de bon GamePlay, les développeurs de certains jeux vidéo n´ont-ils pas eu recours à la philosophie pour faire passer un message à travers un scénario ou une mission d´un jeu? Je répondrais oui. Sur quoi je me base pour dire cela? Principalement sur les réalisations de Square Enix/Soft, en fait, que sur leurs réalisations. Quand on regarde leurs jeux, qu´on découvre l´environnement du scénario, on découvre une réelle réflexion philosophique.
Final Fantasy 9, est pour ma part, le meilleur exemple : il démontre à travers 30 heures de jeux environs l´utilité de la vie : pourquoi vivre? Est-ce dure de vivre? Quel intérêt à t-on de vivre? Sommes-nous utiles à ce monde?
Et ça qui est important, derrière de bons personnages etc. on trouve de la philosophie. Elle fait partie intégrante de toutes choses j´ai l´impression et on la trouve même dans les jeux vidéo.
Vous avez d´autres exemples? Vous ne partagez pas cet avis? Dites-le! ![]()
Bonne idée^^
Final Fantasy 7 parle lui d´écologie et de fric. Mais il y a aussi des réflexions sur la vie et la mort, vivre avec son passé et la place qu´il tient dans l´existance.
Et encore la sincérité, l´amitiée, l´amour, le sacrifice.
Enfin c´est ce que je retiens -entre autre- du jeu même si ce n´est peut-être pas tout très philosophique
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answer03 Posté le 17 janvier 2005 à 13:57:18
Pour en revenir à FF8:
Question :
Le jeu Final Fantasy VIII possède 6 héros : Squall le pseudo torturé, Linoa la pseudo resistante, Zell le pseudo combattant, Selphie la pseudo adolescente, Irvine le pseudo flingueur, Quistis la pseudo mature... Chacun d´entre eux incarne une certaine sensibilité avec sa valise de valeur, son carton " idiosyncratique" et son sac plastique d´affinité éléctive...Quistis est initialement attiré par Squall, celui ci feind l´indifférence.( Eh oui première révélation, j´ai une théorie, chimique, qui démontre sans aucune concession aux doutes qu´il est originalement soumis à l´attraction sensuelle du professeur. Mais ce n´est là, malheureusement, pas le propos de notre question).
Question intermédiaire : Pourquoi une telle mise en scène?
Squall, dans un passage glorieux pour le jeux vidéo et surtout pour les talents de traduction de Square Europe, est aseptisé(j´insiste sur le mot) par Linoa, sa vie a changé...
Qu´est ce que cette scène nous apprends? ( Vous pouvez parler de son déroulement, de sa mise en scène, etc... Vous n´êtes en aucun cas enchaîné)
Réponse(hum):
Squall est à une période hybride de sa vie. Il passe de l´adolescence adulte à la jeune et virile maturité.
Le professeur dit " sexy" est le premier intermédiaire dans les échanges visuels et sexuels qui régissent les précoes printemps des étudiants teenagers.
La mise en scène permet de tromper le joueur/spectateur ( par l´arrivée silencieuse et valorisée de Quistis, première apparition dans l´infirmerie). Elle apparaît d´emblée comme le premier personnage féminin que découvre l´ado joueur/identifié avec Squall dont le réveil douloureux est atténué par cette apparition somme toute charmante.
Par la suite, Squall va être largement pris en main par Quistis qui apparaît comme une certaine forme malsaine de figure emblématique familiale, balançant entre le rôle de mère, de soeur, de confidente, d´amoureuse désespérée. Se révèle par le personnage de Quistis, qui a preque le même âge que les autres protagonistes, une double dimension érotique, liée d´une part au caractère incestueux et ambigu de ses relations et surtout de ses sentiments envers Squall ( élève/fils/fantasme), et aux traits sadomasochistes de la personnalité guerrière de Quistis ( fouet, bottes de cuir, instinct de domination maître/élève, maîtresse/fantasme devenu esclave).
Quand Squall lui échappe pour aller vers Linoa qui est la jeune promise stéréotypée finalement destinée à tout jeune premier hollywoodien, Quistis abandonne ses projets mi-adolescents/mi-romantiques. Elle évolue en même temps que Squall. D´une volonté de soumettre Squall, d´une position de supériorité, elle évolue rapidement vers un état de soumission par rapport à la personnalité et aux envies de Squall ( bien que tempérée par moments), et en revanche non pas une position d´infériorité radicale, mais une certaine égalité avec lui.
Ce qui équilibre parfaitement les rapports moraux dans le triangle classique brune-blonde-beau brun de la tragédie que constitue le triangle Linoa-Quistis-Squall.
En somme, Quistis, par analogie, apparaît comme une Phèdre repentie, une Phèdre qui a bien tourné.
Est-ce à dire que FF8 est une réécriture de thèmes éternels et chers à l´homme ?
L´introduction annonce toute l´épopée. L´entrée en matière de Quistis ainsi que le regard porté par Squall derrière la vitre à travers laquelle il aperçoit Ellone ( sa " Lellone" subconciente) dont il a encore une image floue, une image loin d´être nette, une image cachée par un filtre ( la vitre en l´occurrence). L´enjeu symbolique entre la double vision d´une femme qui reste derrière la vitre et d´une autre ( Quistis) qui rentre dans l´univers de Squall symbolise sans doute et ce n´est qu´une interprétation personnelle, que Squall est d´emblée bien plus en adéquation avec ce qu´il ne perçoit pas tout de suite, avec ce qui ne rentre pas tout de suite en contact avec lui ( comme le fait Quistis), caractère qui correspond à sa propre personnalité.
Les torturés dégagent l´aura du mystérieux. Les mystérieux aiment ce qui leur est semblable : l´insondable. Linoa correspond à un sentiment insondable, l´image de Ellone/"Lellone" correspond à un souvenir insondable.
Tout l´enjeu de la quête de Squall est posé : disperser la brume des " insondables" de son esprit.
D´où la symbolique de brume aveuglante et désertique dans la fameuse séquence cinématique finale.
Pour la mise en scène des différents tempéramments des personnages, je crois que tout d´abord il faut rapporter la bonne vieille maxime " il faut de tout pour faire un monde" mais également " une bonne équipe est complémentaire" et l´on peut s´apercevoir d´ainsi l´équipe était née pour gagner. Cela permet également au scénario d´aller explorer différents passés, différentes expériences vécues par les personnages, de jouer sur des sentiments différents.
Cela donne un peu de profondeur au jeu, car grace à cela chaque joueur peut s´identifier à son personnage, ou tirer quelques unes des caractéristiques de chacun, ainsi il rentre mieux dans le jeu, s´impreigne du scénario et vois sa vie comme celle de son héros et donc au final Square aura réussi son but c´est à dire de faire rêver le joueur dans la réalité en partant d´éléments totalement irréels.
Question suivante :
A un moment clé de l´histoire nos héros sur pattes se rendent compte qu´ils se connaissaient avant les événements relatifs à la BGU. Ils étaient tous dans le même orphelinat, sous la direction de la même tutrice : Edea. Pourquoi une telle amnésie? Cette enfance, d´apparence douloureuse, s´oppose à la réalité commune qui est de considérer ce passage de l´existence comme l´un des plus heureux. Au delà de l´effet de surprise, quel(s) enseignements pouvons nous tirer(lien(s) de causalité) de cette éducation juvénile dans l´optique de la futur réalisation des héros du jeu?
Réponse(hum-bis):
je dirai que tout cela est dû à l´air iodé de la mer qui est à proximité de l´orphelinat, il a eu pour caractérisque de trop oxygéné les neuronnes des " héros" ceux ci à force ont été atteint d´amnésie ( défiance de la mémoire de long terme) car l´excés d´oxygène a engendrer une dégénération plus rapide....
Voila la seule explication de cette amnésie collective, et le retour de la mémoire et dû aux sensations sur le lieu, les odeurs, l´iode, l´orphelinat qui permet de stimuler le peu de souvenirs qu´ils avaient à refaire surface...
answer03 Posté le 01 février 2005 à 16:22:25
J´ai tout de même abordé le personnage de Squall qui est le plus largement exploré ( cœur renforcé de mercenaire à l’image du Requin squale mais cachant la timidité, la peur d’être seul, d’être abandonné, en recherche d’affection sans se livrer totalement, recherche l’affection fraternelle avec Ellone, puis l’affection sentimentale avec Linoa) . Mais avouons ce fait : l´histoire est en réalité uniquement centrée sur Squall et Linoa. Et c´est un parti pris dès la présentation du jeu. Le logo de FF8 ( représentant toujours le coeur du thème du FF en question) ne représente-t-il pas Squall et Linoa réunis l´un et l´autre ? Et encore, je suis prudent sur l’importance qu’on pourrait accorder à Linoa, sujet que je développerais à ce sujet plus bas.
Je reconnais que les autres personnages Selphie, Zell, Irvine, et Quistis sont esquissés et ne font en fait que graviter autour de l´histoire d´amour qui unit leurs deux amis. De plus, le personnage d´Edea n’est malheureusement présenté que comme le côté Noir des choses. C´est à dire que je trouve dommage qu´il n´y ait pas eu une approche sentimentale d´Edea, sur son passé, ses origines ( légèrement esquissée à la fin quand Squall retourne dans le passé et se revoit petit avec sa gouvernante). Et puis à partir du moment où elle est désenvoûtée, elle perd de son originalité, revient pâmée de bons sentiments. Il aurait été intéressant qu´on la voit chavirer encore par quelques vibrations dans le côté d´Ultimecia.
Mais parlons-en, justement, d´Ultimecia ! C´est un personnage placé dans un rôle ingrat. Premièrement, elle apparaît tard. On ne la découvre qu´à partir de la fin du deuxième cd et on est quand même déjà à la moitié de l´aventure. De plus, sur le CD 3, il n´en est pas fait plus référence car le Méchant récurrent de l´épisode 3 est la Nécromancienne emprisonnée dans l´Espace, associée à Seifer. Ultimecia n´apparaît donc qu´en toute dernière partie, le CD 4 et nous n´avons l´occasion de la voir que comme le dernier obstacle à combattre à la fin de l’histoire alors qu’il aurait été vivement plus intéressant de la présenter dans ses côtés humains, sur ses capacités, sur sa personnalité…
Seifer reste à part car il est, à l’instar de Squall, un personnage que l’on aime à comprendre. Il est le deuxième personnage le plus important, Linoa passant pour moi comme secondaire puisque sur toute la durée du jeu, elle reste une sorte de désir, d’inaccessibilité, la conjonction de tous les évènements qui vont transformer Squall. Elle n’est donc en soit qu’un « outil », qu’un « facteur » de l’histoire. Les réflexions, les prises de décision, les états d’âme et la personnalité ambitieuse de Seifer est, elle, largement exposée à nos yeux durant tout le jeu. L’histoire joue d’ailleurs entièrement sur l’opposition qui lie les deux hommes. La cinématique d’introduction en est à la fois l’illustration et le précurseur ( de l’histoire) parfaits. Squall aurait pu être le méchant, il aurait pu être au service d’Edea tout comme Seifer aurait pu être le héros de l’histoire. Les deux mercenaires ne sont-ils pas forgés à la même enseigne ? Ne sont-ils pas ceux qui se comprennent le mieux ? Enfin, ne sont-ils pas aimés par la même femme, lien majeur, déclencheur d’opposition entre eux ? Ils ont de nombreux points communs entre eux mais le plus fidèle reste l’ambition. A ceci près que Seifer a l’ambition du devenir, de son destin, de sa place dans l’Histoire ( ne veut-il pas être considéré comme un Chevalier ? ) , et que Squall a l’ambition de soi-même, de sa propre âme, de ses propres sentiments. Quand Seifer bascule ( au début de l’histoire) du côté du Mal, il est ambitieux de pouvoir. Lorsqu’il s’aperçoit de l’amour entre Linoa et Squall, il devient fou de sa situation, voudrait reprendre le cours des choses et reconquérir Linoa mais il a choisi sa voie et son côté ambitieux est le seul auquel il puisse se raccrocher face à sa propre vérité. Livrer Linoa à la Nécromancienne de l’Espace ( comment il s’appelle déjà ? ? ) , pour la soumettre à la mort semble alors être pour lui l’acte de libération, l’acte de folie, l’acte de jalousie suprême car rappelons que au moment où il fait ce geste, Seifer vient de se rendre compte que Squall est physiquement et psychologiquement plus préparé que lui ( car l’amour l’a forgé au fil de l’aventure) et qu’il est plus fort que lui aussi au niveau sentimental. Alors il ne faut pas blâmer l’homme qu’il représente car c’est justement l’homme qui est en lui qui est touchant.
Un dernier point avant de conclure ce commentaire. Je trouve que les lien sentre les G-forces et les personnages ( à savoir que les invocations leur font perdre la mémoire) auraient dû être plus approfondis. Imaginez carrément une fusion entre une G-Force et un des persos. C’aurait été souligner de manière plus vive à la fois confrontation entre l’être et l’inhumain, la vie et le rêve, et enfin nous, les joueurs, face au monde virtuel et empli de fantaisie de ce jeu, vivant, épique, et charnellement le plus près de nous-même.
Oui, plusieurs jeux-videos ont suscité chez moi des interrogations philosophiques, notamment les Final Fantasy et surtout le 10e opus que je connais le mieux.
SPOILER
Ce jeu est tout d´abord une vive critique contre l´Eglise, déguisée en Yevon pour l´occasion. Elle est présentée comme menteuse et incrédible à travers les préceptes dont la vérité n´est qu´apparente et se contente juste d´apaiser un peuple naïf. S´ajoute donc une dimension proche de l´endoctrinement. Enfin, le rôle politique de l´Eglise est décrié, dans FFX ce sont les 4 maîtres qui dirigent la terre de Spira. Notons encore un clin d´oeil aux guerres de religion et à l´inquisition à travers la lutte entre al bhed et Yevon ou entre Zanarkand et Bévelle.
La distance que prend le groupe de Yuna par rapport à l´Eglise est un encouragement à l´indépendance de la pensée et à la liberté de croyance. Il se solde d´ailleurs par une brillante victoire sur le Mal incarné par Sin, appelé ironiquement " le pêché". On pourrait ajouter bien d´autres critiques à peine voilées sur l´Eglise mais on est pas ici pour faire un recensement, vous l´aurez compris: il y´en a beaucoup.
Sur cette toile de fond de la lutte Bien-Mal se greffent plusieurs éléments. L´avènement de la société de loisir est-elle bénéfique ou le travail est-il une valeur importante à l´épanouissement de l´homme? jusqu´où pousser la mécanisation? La ville de Zanarkand ressemble à un gros point d´interrogation.
Autre interrogation: quelle est l´importance du passé lorsqu´on construit un futur? aussi mauvais soit-il, faut-il rompre avec lui et risquer d´oublier les erreurs du passé? Tidus est le symbole du passé, Auron est le symbole de la transition ( avec Jecht), Yuna est le symbole du futur. La réunion de ceux-ci recompose enfin l´histoire et permet au groupe d´avancer.
Une des problématiques principales est énoncée par Mister Seymour lorsqu´il parle de la Spirale de la Mort. Quel est le sens de la vie que seule la mort semble entourer? Yuna apporte une belle réponse en disant: " je vivrai avec ma peine et je la dépasserai"
Faut-il détruire pour construire à nouveau? Le groupe des héros semble apporter un démenti en écartant Seymour... mais il a aussi détruit ( Sin et Yevon).
Sur un autre plan, Final Fantasy X est un éloge à la détermination, la belle qualité de Yuna. Vivre avec un objectif, des principes et s´y tenir est présenté comme admirable. Mais faut-il en mourir? Tidus dit non et l´avenir lui donne raison... alors que la fin lui donnera finalement tort. Puissant renversement de situation.
Finalement, le rêve tisse une énigme en arrière plan, à la matrix: et si nous n´étions pas réels? d´ailleurs qu´est-ce qui est réel? qu´est-ce qui fait de nous des hommes? si Tidus n´est pas réel, ses sentiments le sont...
Tidus est ce personnage fougueux et généreux dont la maturité n´apparaît que subtilement, toujours en opposition avec sa naïveté adolescente. Sa franchise et sa tendresse le rendent attachants, de même que sa forte volonté. Oui Tidus est un héros très fort même si il n´est pas aisé de le découvrir. C´est un héros qui se dévoile progressivement et joue sur des qualités originales et, disons le encore, subtiles.
Tidus symbolise le true leader, celui qui s´impose par sa force intérieure. Il est aussi l´émotif par excellence.
Sorte de super-Tidus, Auron est la force tranquille et réfléchie. Sa force physique est grande mais c´est bel et bien son charisme et sa présence qui impressionnent le plus. Mais contrairement à Tidus, il reste très limité sur le plan émotif, même en fin de partie. Il incarne l´archétype de la légende et endosse un rôle quasiment paternel.
Yuna est un autre personnage aux capacités de leader. Sa détermination suffit à tout emporter mais elle s´oppose à ses faiblesses morales ( doute, innocence) et physiques. Elle est tantôt de fer, tantôt de plumes et l´histoire joue sur cet alliage.
Lulu est un personnage serein et réfléchi mais elle ne laisse que peu transparaître de sa personnalité. Elle peut symboliser la chaleur derrière la glace.
Wakka est l´homme honnête aux grands préjugés. Il peine à remettre en question ses convictions. La valeur de son amitié n´est pas à mettre en doute.
Rikku est cette jeune blonde défiant les stéréotypes. Son côté enfantin et naïf cache une certaine intelligence et de la culture. Sa rebellion semble raisonnée, tout comme ses attitudes tranchées. Une fille pleine de maturité.
Kimhari est le sage avare en paroles. Plusieurs fois il semble pourtant bestial et sa façon de s´exprimer l´est tout autant. Cependant il reste immuable et de bon conseil.
Tous ces personnages semblent s´éloigner des grands classiques du RPG. Ils forment un groupe hétéroclite mais leur but est commun et leurs décisions unanimes. Se révèle la puissance unificatrice de la cause et sa supériorité face aux individus. Tous les personnages partagent l´honnêteté, la détermination et un sens de l´utopie. Tous sont également assez subtils et équilibrés ( malgré le scénario qui met à mal cet équilibre). Le jeu encourage le joueur à avoir des convictions et à y être fidèle jusqu´au bout. Les forces morales sont glorifiées ainsi que des valeurs comme l´amour et l´amitié. Le jeu fait finalement l´apologie des marginaux et les désigne comme sauveurs de la société. Ne faut-il pas avoir du recul pour bien voir? Enfin, à travers la mise en valeur du blitzball, c´est l´idée selon laquelle il faut profiter de ce qu´on a et se montrer eclectique qui transparaît.
je dois aller manger. Mais d´ailleurs ça suffira comme intro.
Je m´attendais à un avis concernant Final Fantasy 10. Ca ne m´étonne pas de toi Ever. ^^
les metal gear solid ne sont pas mal question philosophie non plus
XENOGEARS.
Développez vos propos svp.
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suis d´accord pour fe qui est dit sur ff8 et sur ff9, pas encore lu ff10
mais sinon au sujet d´ultimecia dans ff8,( SPOILER) bcp, dont moi, pensent qu´il sagit de linoa dans le futur
un ptit lien pour expliquer clairement http://www.nirvanag.com/bff/?page=bdd&rub=persos&id=ultimecia
FF10 ça existe en livre??
Les jeux videos sont philosophiques : je dirais que ca depend si il y´a un scenario, auquel cas il y´a toujours une philosphie ( et ceux pour toutes les histoires) de la plus basique ( la lutte du bien contre le mal ultra classique) au plus recherche ( certains jeux de role).
Mais pr moi tout ce qui a rapport ac un travail scenaristique est issu d´une reflexion plus ou moins philisophique forcement les jeux videos en font partis
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Il y a de la philosophie(souvent trés basique mais parfois non) courrament dans les RPG.
Xenogears est un exemple parfait de jeu se penchant sur la philosophie. Mettez y les pieds longtemps et vous comprendrez.
Certains jeux ont des apparences poétiques dans leurs décors tels que iCO, ou récement Baten kaitos.
Haaaa!!M´enfin?! :/
Moa je trouve que les jeux qui sont les éternels " Le Bien contre le Mal", ça fait un peu trop cucul la praline(J´ai des références
) , si les bons gagnent toujours dans des combats sanglants contre des méchants démons , plein de sang se traînant lamentablement sur le sol, alors que le bon est tout content dans son costume blanc sans aucune tâche…Mouais...
Larvman3 > Tu connais Final Fantasy Tactics? si oui si tu vois ce que je veux dire, si non ben j´ai la flemme d´expliquer ( trop long), je repasserais plus tard sorry^^
Les rpg font trés souvent ( les 3/4 du temps) tourner leur contexte dans " le bien contre le mal", mais les différente manière dont cela est présenté , afin d´éviter au maximum le cliché sont intéréssantes.
Un jeu très philosophique
Doom 3 ![]()
Je confirme pour FF X ( tradition, religion contre science et technologie, que faut-il faire?)
et pour FF 7 ( les grandes entreprises qui utilisent l´energie de la terre pour le fric, sans s´inquiéter de l´éco-système).
Ce sont les 2 seul exemple qui me viennent en tête.