Tout est dans le titre.
Vos vues, définitions, pensées à propos de l´humain.
Auto destructeur.
Ô celine révele nous la nature humaine...
Je te conseille vivement de lire ce livre qui est certainement l´un des plus génial de tous les temps ( et je n´exagère pas) avec dante, cervantés,rimbaud...
il fout la merde partout...
Je définis l´humain comme la créature des possibles. Histoire d´ajouter une note artistique, on pourrait parler de chant des possibles. Homme on naît et le devient.
Parce que l´homme est le premier à pouvoir refuser sa condition et à pouvoir rêver d´un monde plus beau, plus grand. Il a conscience de la beauté, du futur, il reconnaît l´harmonie. Des moyens lui ont été donné à travers la raison, le rire, les sentiments.
l´Homme maitre de ses pulsion
L´humain, toujours l´humain... Trop d´humain, cela en devient inhumain !^ ^
L´être humain ?
Simple, une petite incursion dans la biologie nous donne une définition assurée de l´espèce humaine.
Et ce sans toucher à un poil de l´intelectualisme de l´espèce humaine. D´accord ça contourne le problême sous entendu puisqu´on a posé cette question dans le forum philo... Donc reprenons.
D´abord considérons-nous qu´un enfant sauvage est humain ?
Là est la principale question. Si on ne les considère pas comme humain les définitions que vous avez présentées sont tout à fait plausibles, même si j´émetterais des remarques sur certaines, mais j´y reviendrais un peu plus tard.
Malheureusement si on prend en compte les enfants sauvages on se retrouve face à un autre problême.
Ces dernier n´ont pas forcément conscience d´eux même, mais j´avoue ne pas avoir assez étudié le cas pour en faire une définition précise. J´invite ceux qui ont étudié cela de faire part de ce cas particulier.
Revenons donc au cas restreint, au cas général de l´être humain.
Pour moi il s´agit d´une espèce ayant capable d´apprentissage tout au long de son existence et ayant une capacité d´abstraction à tout niveau.
La capacité d´abstraction est lourde de conséquebces :
-Abstraction de son corps implique la conscience de soi
-Abstraction temporelle implique la projection dans le temps (passé/avenir)
-Abstraction de "la fonction première des objets" implique la capacité de créer et utiliser des outils
etc.
Il y a de jolies questions d´éthique à ce poser à ce sujet.
Prenons l´exemple d´AI, de Steven Spielberg : des robots, qui n´ont donc rien d´humain, mais qui se comportent et pensent comme des humains.
Il y a à la fois un côté terriblement touchant, car ils se comportent parfois de façon plus humaine que les Hommes, et à la fois un caractère monstrueux qui en vient à nous faire peur.
Par ailleurs, entre un Homme qui se fait greffer des organes en plastique pour survivre, et un robot qui a en lui des organes faits de chair, à partir de quel pourcentage de matière plastique cesse t´on d´appartenir à la catégorie des Hommes pour rentrer dans celle des machines ?
Ce sont là des questions dont j´avoue ne pas avoir de réponse.^^
Le sujet est délicat mais la liberté pourrait bien être la notion permettant de séparer robots ultra-sophistiqués et êtres humains soutenus par la science.
On peut aussi dire, de manière quasi-simpliste, que l´homme vivant avec des peacemakers (et autres) est d´abord un homme, le robot vivant avec des organes est d´abord un robot. Un étudiant déguisé en abbé reste un étudiant.
N´oublions pas non plus que nous faisons les robots à notre image et que nous restons leur créateur. Alors que l´homme, je pense, se crée lui-même. Nous n´en sommes pas encore aux robots auto-conscients et capables de réellement apprendre (c´est à dire développer et inventer quelque chose qui leur est réellement nouveau). Et que ce soit pas une simple imitation, comme le perroquet dont on dit à tort qu´il parle.
Même pas besoin d´avoir recours à la liberté.
Il suffit de la définition biologique.
Pour l´être semi-humain je rejoint Ever sur le fait qu´il y a des façon simplistes de départager l´un de l´autre, s´il est né biologiquement (j´évite les détails qui nous mèneraient au clonage car là n´est pas le problême) alors il est humain, s´il a été créé selon des plans c´est une machine.
La définition d´être humain et de machine n´impliquant pas ici une quelconque notion de superiorité de l´un sur l´autre.
La question de superiorité est d´ordre éthique de part l´étendue des capacités de chacun des deux partis...
Et à l´heure actuelle la question ne se pose pas étant donné que la machine n´est pas libre (une machine ne peut pour l´instant que faire ce qu´on lui a dit de faire... Aucun réflexion, seulment des réactions). (cf ever)
Le problème de la définition biologique est qu´il est fragile et facilement pris pour y réduire l´homme. Après on voit arriver tout un arsenal de jeunes fierots qui nous expliquent que les grands singes n´ont qu´un demi pourcent de différen génétique qu´avec nous, qu´ils savent sortir des sons qui leur servent de langage, à rire, qu´ils copulent de manière apparemment semblable à la notre... etc. Et ils collent à la biologie, à l´apparence sans se dire: "notre rire n´est-il pas différent?", "isl copulent comme nous mais ont-ils des sentiments comme l´amour?"... etc
enfin tu vois le truc
Allez je vais mettre tout le monde d´accord sur ce forum, le propre de l´homme c´est d´être capable de philosopher.
Sur ce.
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Je me sens un peu coupable d´avoir posé une question à laquelle même le meilleur philosophe mettrait sa vie à réfléchir.
Merci à tous pour vos opinions.
La définition biologique ne se résume pas au code génétique.
La posture bipède, le volume moyen de l´encéphale, ...
Tous ces caractères qui déterminent le groupe d´homo sapiens sapiens.
Et même si des petits malins s´amusent à dire qu´il n´y a que 1% de code génétique différent, cela fait quand même 1%. Entre deux êtres humains quelle est la différence ? Nulle en ce qui concerne l´inventaire des gènes (les différences se trouvant dans les variations de ces gènes, variations qui ne sont pas prise en compte dans le 1% de différence...)
Quant au fait que d´autres espèces puissent exprimer des sentiments ça ne me choque pas, pourquoi serait-ce notre spécificité ?
Tant que nous ne pourrons discuter avec un animal pour savoir ce qu´il ressent leurs sentiments restent une hypothèse, non confirmable mais non niable.
Libre à l´imagination humaine de leur attribuer ou non des sentiments dans ce cas, si ça peut faire plaisir à certains pourquoi pas ? Du moment qu´ils n´essaient pas d´imposer leur opinion.
Certes, mais pour beaucoup, 1% équivaut à une poussière néglibeable. Enfin bon je m´égare.
La biologie ne suffit pas à mon sens à rendre compte de l´homme, ce qui m´intéresse chez lui c´est surtout ce qu´il est capable de faire avec sa biologie et ses capacités.
Le problème des sentiments c´est que pour les éprouver il faut une sensibilité ayant une dimension spirituelle et peut-être même le langage. Rappelons nous les mots de Julien Sorel: "si ils en viennent à parler d´amour, je suis perdu". Si l´animal est capable de sentiments, il devrait être capable de pas mal d´autres choses... et surtout un sentiment ça se remarque. Et autrement que par les yeux implorants du chien.
L´humain ? C´est le seul animal qui a la possibilité de maîtriser ses instincts. Tout le reste n´est que conséquence du principe énoncé.
et les conséquences ne t´intéressent pas? ![]()
nan parce que à ce moment là, y´a qu´une seule chose à savoir: comment s´est formé le big bang ^^
Maitriser ses instincts ?
Euh désolé l´homme est encore soumis à ses instincts : exemples basiques : manger, dormir, se reproduire, préserver sa propre existence...
Mais bon il est capable de surpasser temporairement ses instincts, mais ça les animaux savent aussi le faire.
Là où il s´est différencié c´est qu´il est le seul à avoir maitrisé son environnement (et l´avoir adapté à ses besoins)
Ever il a été prouvé que les grands singes sont capable de mentir sciemment, je te laisse méditer sur les sentiments que cela sous entend.
Je conviens parfaitement que leurs sentiments soient plus restreints et moins nuancés que les notres, mais cela n´empêche rien peur inquiétude affection étonnement peut-être même compassion ne sont pas l´appanage de l´homme
Quant à l´amour, sa complexité est telle qu´on ne peut même pas le décrire précisément. Trop subjectif peut-être.
Alors pour dire que des animaux puissent le ressentir, il faut le vouloir...
"Il a été prouvé que les singes pouvaient mentir sciemment"
je demande à voir l´experience