La question ne se pose plus sur le mode du "peut-on" mais bien sur la question du "faut-il".
C´est une question qui trouve plus que jamais son écho dans l´actualité. On a tendance à juger toutes les oeuvres artistiques dites "légères" qui, au lieu de provoquer un sentiment de gravité, de pitié, de beauté intérieure, provoquent le rire et la réjouissance.
Le rire n´est-il pas aussi sérieux que les sujets de drame ? Faut-il considérer qu´il y a des sujets avec lesquels on ne peut pas rire ? Le rire ne serait-il pas le meilleur moyen d´oublier sa mortalité, et, en tant que pulsion de vie, nous mener fondamentalement vers une idée d´espoir d´humanité et de bonheur ?
Un rire qui renvoie à une norme? boarf
un rire forcé? boarf
Qui a parlé de contrainte ?
le mot falloir
Pourquoi le prendre au pied de la lettre ? Ce n´est pas une nécessité extérieure qui est interrogée mais bien intérieure. Il ne s´agit pas d´imposer une règle. Il s´agit de s´interroger sur une légitimité du rire, pour peu qu´on distingue rire moqueur de rire dédramatisant, ou de rire spontané comme manifestation de joie.
Que la nécéssité soit intérieur ou extérieur, elle est une contrainte.
Mais bon cette question doit on rire de tout, se rapproche pas mal du sujet peut on rire de tout, déjà abordé dans le topics d´everlasting:
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-68-54663-1-0-1-0-0.htm
Enfin je trouve qu´il serait mieux d´aborder cette problématique dans ce topic.
Une contrainte est nécessairement une force extérieure, une obligation est une force intérieure. Lorsqu´elle est intérieure, la nécessité renvoie à la problématique d´une volonté, de la liberté plus globalement, et en l´occurrence d´un système de valeurs particulier qu´on pourrait appeler l´optimisme ou l´insouciance positive.
C´est justement pour éviter l´écueil traditionnel du "Peut-on" qu´il me semble intéressant de se focaliser sur la question du "faut-il" comme sorte de devoir intérieur métaphysique.
Mais le peut on en philosophie est toujours venu à l´arrivé au sens de doit on.
Le doit on, n´est il pas comparable au faut il?
Deux lectures possibles de "peut-on" et "faut-il".
Peut-on => Est-on capable de / A-t-on le droit de
Faut-il => A-t-on besoin, est-il nécessaire de / A-t-on le devoir de
Seulement, selon la formulation du sujet, il ne faut pas prendre le doit-on au premier niveau si la réflexion ne le demande pas. Il serait absurde d´imaginer un rire imposé par une force extérieure (ça c´est la contrainte, ce qui est refusé par l´être, qui ne la vit pas comme allant de soi et propice à son plaisir ou/et à sa liberté). La question est bien de déterminer s´il est préférable pour l´humanité de rire de tout.
La question est bien de déterminer s´il est préférable pour l´humanité de rire de tout.
Ok là ca va me va mieux comme problématique personnellement.
Hum...Est il préférable pour l´humanité de rire de tout?
Mais ca me semble trop difficile d´y répondre.
Car celà varie beaucoups des individus, pour certains individu, il est préférable par exemple de rire de la mort d´un proche, pour ne pas se laisser encombrer par de mauvaise penser. d´autres individu useront du rire pour ne pas faire leurs deuil, pour ne pas s´affliger, et ne pas faire le deuil d´un proche a parfois de mauvaise répercussions sur l´homme.
Il peut l´empecher d´avancer.
L´humanité c´est l´ensemble des hommes.
Et bien on ne peut pas savoir si pour la majorité ilest préférable de rire ou non de tout les sujets celuilà ou pas.
Mais puisque les sujets sont infini on peut largement supposer, qu´il y a un sujet, sur lequel il n´est pas préférable pour la majorité de rire.
Donc, il ne semble pas préférable de rire de tout pour l´humanité.
Un rire préconisé pour dédramatiser toute situation, pour rendre heureux, cela serait-il contraire à l´universalité ? L´optimisme et l´insouciance positive ne sauraient-ils être que le fait de quelques uns ? Et s´il s´agissait plutôt d´un remède, issu d´une volonté intérieure, dans la lignée de la pensée stoïcienne, qui ferait de mes représentations, ma pensée, la seule chose sur laquelle j´ai maîtrise et que je peux orienter vers une fin précise : positiver tout ce qui m´entoure et tout ce que je ressens. Positiver comment ? Par le rire !
Bah je ne crois pas beaucoup en une quelconque universalité.
Et puis est ce que c´est pour positiver ou oublier, il est très dur d econnaitre ces réelles motivation.
Peut on vraiment connaitre avec certitude nos motivations?
Je peux faire quelque chose en me trompant dans mes motivations.
Imaginons que tout ceux que tu crois rire pour positiver le font seulement pour oublier, alors là t´es dans la merde.
Même si eux en sont persuadé, ce n´est pas sur.
Il y a là torop de points d´ombre pour avancer je dirais.
La volonté intérieur oui mais là encore l´important c´est les motifs, qu´on ne connait pas.
C´est l´une même des raions de l´absurdité de la vie.
Pourquoi vivre, si l´on ne connait pas vraiment ses réells motivation, mais là je pars dans un autre débat.
Le rire est un remède pour certaines motivations, un poison pour d´autre.
Nous sommes peut-être tous capable del´utiliser pour les bonnes motivations, mais nous ne pouvons pas savoir quand celles ci le sont.
Et si on s´en rends pas compte, alors comment savoir quand on utilise d´une bonne manière le rire, et qund on l´utilise pour d´une mauvaise manière.
Le problème plus précisément c´est l´optimisme et l´insouciance positive comme tu dis, peuvent ils être le fait de quelques un(ou de tous) qui en ont une objective conscience?
Il semblerait que non.
J´espère que je me suis fais comprendre.
Avant de te répondre, une question : pourquoi oublier serait-il un mal si on a tout de même conscience de ce qu´on oublie ? En quoi oublier et positiver seraient contradictoires ? Et qu´est-ce qui fait rire sinon le décalage, la rupture avec la prise en compte trop objective, trop rationnelle du réel ? Pourquoi par exemple critiquer Begnini pour "La Vie est Belle" ? Parce qu´il aborde avec fantaisie le tabou des tabous : l´holocauste.
Ne peut-on en rire pour le dédramatiser tout en gardant en tête son ampleur et son importance humaine dans l´Histoire ? Serait-ce si paradoxal : oublier par le rire tout en sachant qu´on oublie ?
Je laisse méditer là-dessus. Le devoir m´appelle : dodo
!
POUrquoi serait ce un mal?
Car comme je lai dis précédement dans certains cas, notamment la perte d´un être cher, l´oubli par son refus de la mort d´un être qui nous est chèr, peut empeche nombre de personnes d´avancer dans la vie, il faut savoir faire son deuil, c´est à dire accepter une perte irréversible, les conséquences sinon peuvent être désastreuse.
Certaines personne n´arrive pas justement à devenir adulte apres la perte d´un parent à cause d´apres les psychanalyste (d´apres certains dans certains cas) de ce deuil qui n´a pas été fais.
Quand on dédramatise il n´y a pas de volonté d´oublier justement.
Oublier et positiver sont en effet contradictoires, du moins il ne sont pas compatible pour une même objet.
Car positiver c´est voir selon un bon angle, oublier c´est le contraire de voir, c´est s´aveugler.
Tu vas me dire à trop positiver on s´aveugle, et bien non pas dans le sens où j´entends le mot aveuglement.
Trop positiver peut amener à des illusions mais on regarde toujours la scène, juste en la traverstissant.
En oubliant, on ne regarde plus la scène, on la fait disparaitre.
Et je suis désolé mais ca fait plus d´une question ![]()
pourquoi aller si loin.
Le seul unique but dans la vie, c´est d´être heureux. Rien d´autre ne compte. Lorsqu´on rit , on est heureux non ? Notre bonheur n´est basé que sur nous et nos actes. Faite n´importe quoi qui reste "correct" en autant que vous êtes heureux. Prenez la vie à la légère, et vous mourrez heureux.
je suis fou de penser sa ? c´est pas important , je suis heureux après tout !
C´est pas fou c´est con de de penser comme ça.
Si on arrete de penser juste pour être soit heureux, on peut amener les autres à être malheureux.
Et après y a juste à réfléchir un peu, pour se dire, que c´est un coup de bol qu´on puisse être heureux, puisqu´on rends par nos actes les autres malheureux.
Les autres pourraient donc aussi te rendre malheureux en t´empechant par exemple de faire ce que tu veux.
Il faut donc être heureux tout en permettant aux autres de l´être.
Sinon on se retrouve avec des inégalités de droits.
Et on a tous le droit d´être heureux.
Moi je pense qu´on peut rire de tout.
Si certaines choses peuvent en blesser certains (par exemple les blagues sur les handicapés racontés aux handicapés), alors lui ne rigolera pas, cependant il n´ira pas emmerder le monde parce que ces blagues existent. S´il est ouvert d´esprit, il comprendra meme qu´on peut en rire, sans pour autant y participer, mais il n´amenera pas la planete entiere en risque de guerre a cause de ça...
Oui je suis de mauvaise humeur, mais si le monde était plus ouvert d´esprit, on vivrait mieux.
Alors oui on peut rire de tout, et fuck a ceux qui pensent le contraire, j´ai pas envie d´etre objectif.
Oui, il faut rire de tout.
Ian> Pourquoi oublier par le rire (l´humour plus précisément) tout en ayant conscience du passé amènerait-il à ne pas avancer ? Au contraire, c´est en stagnant dans le ressassement amer du passé et du malheur subi qu´on s´auto-emprisonne dans une cellule psychologique qui peut démotiver l´action. Il s´agirait évidemment ici d´un comportement absolu. Mais c´est pour cela que le rire permet de positiver le réel, d´en voir de prime abord les bons aspects, tout en ayant conscience des aspects mauvais, et de cette façon motiver ses actes pour renforcer les aspects positifs, donc progresser, tendre vers un mieux, et faire perdre de leur importance aux aspects mauvais.
C´est un jugement personnel qui nous permet de nous sentir heureux, un jugement personnel formulé sur soi et son existence. Pourquoi cela devrait-il rendre les autres malheureux ? Si on partage dans le rire, on partage l´insouciance et on se motive communément et solidairement pour une action individuelle dont la somme crée l´action commune tendant vers un mieux appelé le progrès. Mais un tel cas de figure, le progrès de la nature humaine, est-il actuellement possible ? Non, car l´homme reste trop souvent prisonnier de ses opinions et de ses passions sans exercer sa raison et sans prendre conscience qu´il a le pouvoir de maîtriser sa pensée.
on peut rire de tout,mais pas avec tout le monde ![]()