Je vous pose ma question de philosophe de comptoir :
La solitude n'était-elle pas une condition préalable indispensable au bonheur ?
Non certainement pas, elel est peut-être nécessaire à un moment pour se rendre compte ce que fait l'absence de ceux que on aime.
Mais vivre seul est un calvaire sur tout les points.
Qu'est-ce que u entend pas seul déjà ?
J'en viens à me dire que j'ai trop cru que c'était être avec quelqu'un qui m'aiderait à être heureux .
Mais maintenant je me dis qu'il faut être heureux pour être réellement avec quelqu'un .
Si ça vous aide à comprendre mon interrogation (
)
Appiodici_bis > C'est la bête noire des collectivistes ça, être incapable de vivre sans le constant support des autres et dans l'illusion qu'on ne vit que pour les autres. Merci de ne pas généraliser, dois-je te rappeler que (si selon toi) la grande majorité des humains étant communo-stalinienne, il reste nécessairement des monstres froids individualistes nécessaires à l'existence du capitalisme.
Appiodici_bis > Ptdr, ouais c'est ça, tu nous sors "l'argument" du tout ou rien, et c'est moi le bouffon ... La question est "heureux seul ?", ça n'a rien à voir avec l'utilité de collaborer pour développer nos connaissances ou une société.
Tu affirmes que vivre seul est un calvaire sur tous les points, c'est simplement faux, insulter ne changera rien à la faiblesse de tes propos, mais tout cela est du déjà vu.
Caricature ? ce n'est pas une caricature, toutes tes interventions montrent ta pensée nihiliste dangereuse.
Ensuite je t'ai explosé mon argument donc je ne t'ai pas insulté contrairement à ce que tu viens de dire, biensûr que vivre tout seul est possible mais ça n'en vaut pas la peine, le programme génétique humain est fait pour être avec ses congénéres et il à tout à y gagner.
Un petit conseil va donc voir le film "Into the wild" tu comprendras ![]()
Réponse de comptoir donc :
La solitude n'est absolument pas une condition préalable indispensable au bonheur; pas plus que la compagnie d'ailleurs
appiodici_bis
La morale d'Into The Wild, quoique belle, est critiquable sur bien des points. Et la solitude n'est ni un état végétatif, ni une condition qui a pour seul but de nous faire prendre conscience du besoin d'attaches.
Je suis néanmoins d'accord avec ta conclusion "non, certainement pas" (pour résumer...) mais pas avec l'argumentaire. Néanmoins, la question étant extrêmement simpliste et sans nuances, je préfère ne pas trop m'impliquer.
- tu m'as insulté dès ton intro en me qualifiant de bouffon, mais au temps pour moi, c'est sûrement trop faiblard pour une insulte à une pourriture capitaliste comme moi.
- de toute façon, osef, tu persistes dans la caricature, à moins que tu n'aies même pas l'intelligence requise pour faire une caricature et que ton niveau d'endoctrinement est tel que tu crois vraiment que je suis ainsi. Tu me rappelles vos copains musulmans qui m'insultent de sorcier ici-même, c'est la même logique.
- j'ai répondu que ton argument n'avait rien à voir avec le sujet.
- ce film est tellement chiant que je n'ai pas pu le regarder longtemps. Ce n'est pas censé montrer un type qui justement devient heureux en étant seul, en plus ? Tu es encore dans le trip que la solitude serait nécessairement de l'ermitage ...
Into The Wild , ce film kikoo mainstream avec une moral de comptoir bidon que l'ado moyen comprendra facilement.
Le nihilisme n'est pas dangereux , contrairement à ceux qui voudrait imposer leur vision comme quoi par exemple on devrait vivre en groupe.
Loosfoufou a raison en disant que pour être heureux il ne faut pas forcément être seul ou entouré.
Moi je relativise, je joue un peu sur les 2 tableaux, c'est ce qui est adapté à mon tempérament.
J'aime bien ta question PierreLoti.
Je me posais ces questions dernièrement.
Pour moi, pouvoir apprécier sa solitude est une condition indispensable au bonheur. (je ne pensais pas celà avant)
Savoir vivre seul, c'est important. Quelque part, avoir toujours besoin, je dis bien toujours, la compagnie des chose est en quelque sorte malsain. Il ne faut pas se fuir soi-meme.
Ceci-dit, la compagnie des amis reste appréciable et reste importante.
necro---13
En fait, il faisait référence à la phrase de fin qui se veut justement être la morale du film. Le héros écrit à la fin sur son petit carnet "le bonheur n'est vrai que lorsqu'il est partagé" ou quelque chose d'approchant. Le film parle effectivement d'un homme qui recherche la solitude mais il rencontre beaucoup de personnes différentes sur sa route lors de son voyage avec qui il passe des bons moments. Quand il atteint son objectif, à la fin (qu'il est seul donc), il l'apprécie pleinement au début puis, au bout d'un moment, il regrette tous ceux qu'il a rencontré sur sa route et il note sa petite phrase.
C'était pour la petite anecdote ![]()
Loosfoufou > Oki ![]()
Evidemment que certains peuvent aimer vivre seul mais au bout d'un moment ils le regretteront ensuite pour répondre à nécro, je vois sctrictement pas en quoi mes idées politiques ont un quelquconque rapport, arrête de libérer ton venin toxique sur moi, ça me fera des vacances.
Appiodici_bis > C'est chaud que tu ne vois pas en quoi un avis pseudo-apolitique est systématiquement en complète adéquation avec le fiel politique que tu vomis par page entière sur ces forums depuis au moins des mois ![]()
Mieux vaut être entouré par un petit nombre de gens, que tu les juges d'être dignes de confiance, plutôt que par un grand nombre d'individus turpides. ![]()
Et la solitude n'entrave en rien le progrès technologique. La quasi totalité des inventeurs ont étaient inspiré par la nature pour réaliser leurs œuvres. (ex: Leonard De Vinci, Newton, etc... ). Le progrès se trouve dans la nature et non dans la culture.
La dichotomie individualistes/collectivistes, comme toutes les pensées binaires est stérile.
Être uniquement collectiviste, c'est tuer l'individu au profit du groupe. Mais le groupe est fait d'individus, donc c'est tuer le groupe.
Être uniquement individualiste c'est vivre sans rapport de production avec les autres, c'est être ermite, ça n'est pas le bonheur selon moi.
On est forcément entre les 2.
Après, une phrase de Keny Arkana que j'aime bien :
"Si tu es mal en toi, guérit toi car ce s'ra pareil autre part"
Autrement dit, être seul ou à plusieurs, si tu vas mal ne t'amènera pas au bonheur. Pour te guérir, pas de solution miracle qui marche chez tout le monde. Chacun ses spécificités, chacun doit trouver ses chemins de guérison.
Mais qu'on ne me fasse pas croire que ce chemin est possible seul-e.
Keny Arkana ... grande philosophe de son état
Quel est l'intérêt de mettre en avant l'idée que chacun a (effectivement) ces spécificités si c'est pour juste une phrase plus loin aller interdire l'idée que ce chemin est possible seul ? On ne va pas te faire croire le contraire de ce que tu crois, mais ce n'est qu'une croyance qui t'es spécifique. Conçois tu que la base de beaucoup de problèmes est d'être justement malade des autres ?
Premièrement : Il n'y a pas besoin d'avoir un bac+5 ou une étiquette "philosophe" sur la gueule pour penser. Si Keny Arkana dit un truc qui me plait, je l'utilise si besoin. Pas besoin d'avoir toujours des références de la culture bourgeoise!
La culture populaire est bien plus riche !
Ensuite, je ne me contredit pas.
Vous me faites marrer avec vos rapport logiques de cause à effet. Vous ne savez plus lire entre les lignes, vous cherchez simplement les incohérences en restant à une lecture au premier plan... Pour comprendre une penser il faut la faire sienne pour le jugement est possible...
Donc je disais que chacun pourra chercher ce qui le guérit et en cela, pas de solution miracle. Mais que dans son périple, il ira nécessairement vers les autres car parcourir les sentiers de sa vie c'est croiser ceux des autres et parfois partager le même sentiers pour un temps.
Mais bon, trop occupé à avoir raison, à pointer mon manque de logique, tu n'as pas voulu comprendre, tu as préférer flâter ton égaux que ton cerveau...