TADADAM! Voilà ma nouvelle fic, toujours dans le même style. Je pense enfin avoir trouvé ce qui me correspond, c’est à dire du style Dark Fantasy.
Voilà comment se déroulera cette fic. Les chapitres présenteront tour à tour un personnage, ce qui nous permettra de suivre l’histoire avec plusieurs points de vue différents.
Voici la liste des personnages principaux.
Royaume des Istis:
-Lordarek, Seigneur.
- Karzak, Valet du Roi.
_ Jarbök, Général en chef des Armées.
Royaume des Faldentis:
-Lizmen II, Seigneur
- Urdis III, Prince et Héritier du trône.
- Ariana, Princesse et fille aînée du Roi
- Jiana, Cadette de Lizmen.
Dur’Tarel (Plaines des Barbares)
- Du’Werken (Roi), Akron.
- Jïmba, main droite d’Akron.
- Drimen, fils d’Akron renié.
Je précise que ce ne sont que les trois royaumes définis avec leurs personnages. Vous apercevrez donc d’autres personnages principaux qui ne figurent pas dans cette liste.
Bien, je crois que je n’ai plus rien à dire, je vais donc vous lâcher la première partie.
J’espère quelle vous plaira.
£NJOY
LORDAREK
« Seigneur… Ne croyez vous pas qu’il serait temps de rebrousser chemin? » proposa hâtivement Karzak, tandis qu’un soleil crépusculaire déclinait lentement derrière les Montagnes Obscures.
« Avons-nous accompli notre quête? Demanda Lordarek d’un ton impérieux.
Le jeune Karzak resta muet, fixant ses bottines d’un cuir noirâtre. Il ne connaissait que trop son maître pour oser le défier. Mais jamais il n’avait été confronté à une telle situation. Aussi maugréa t’il dans un murmure:
« Les Démons de ces montagnes n’ont que faire de notre quête… »
Sous le regard imperturbable de l’astre de la nuit, le souverain apposa une main sur la garde de son épée, caressant celle ci en regardant droit devant lui. Puis il entendit tel un souffle quasi inaudible un « Bien… allons y», qui lui fit afficher un large sourire.
« Nous arpenterons les plaines de Kalestis, puis nous traverserons le Pont des Âmes. Notre quête sera bientôt achevée.
_ Oui, messire.
Lordarek éperonna son destrier majestueux, dont la robe blanche proposait une nuance orangée en l’honneur d’un soleil couchant, suivit de près par un valet à la mine déconfite.
Les plaines de Kalestis, habituellement accueillantes et resplendissantes offraient en ce crépuscule une hostilité peu commune.
Peut être était ce dû au vent glacial qui soufflait en rafales depuis quelques heures, pensa Karzak en jetant un regard dédaigneux vers le ciel.
Le Seigneur et son écuyer progressèrent sur un sentier sinueux jonché de centaines de fleurs différentes, déversant dans l’atmosphère une odeur délicate. Les hautes herbes vertes émeraude formaient un Océan vacillant sous une brise puissante.
« l‘ Entrée, s ‘exclama le Seigneur d’une voix rocailleuse, en pointant l’horizon du doigt.
Karzak fixa le Nord, découvrant les grandes et imposantes Montagnes Obscures. L’édifice naturelle ressemblait à une rangée de dent acérées, démontrant toute l’hostilité de ces lieux. A leurs pieds trônait un trou béant, vaste ouverture vers les abysses d’un monde peu connu. Karzak fixa son Seigneur, cherchant une once de peur capable de changer les choses. D’une pâleur laiteuse, le visage de celui ci ressemblait à celui d’un fantôme. De puissantes rides creusaient sa face, insistant sur le front et le contour des yeux, eux mêmes d’une couleur rougeâtre inhumaine. Le valet détourna son regard, le cœur battant. Que de légendes se contaient sur Lordarek, Seigneur et Maître du Royaume des Istis.
Que d’horreurs se racontaient sur ce Roi, dont on murmurait qu’il était mi-homme, mi-Démon.
Karzak extirpa d’un sac en tissu une gourde, puis la porta à sa bouche. Soudainement, Lordarek se retourna et hurla comme un dément:
_ Ne me manques pas de respect, misérable vers! Comment oses tu t’abreuver sans passer derrière ton Roi? Je devrai te tuer pour cette infamie!
Un frisson glaciale parcourut l’échine du Valet. D’une main tremblotante, il tendit la gourde vers son maître. Karzak le vit alors descendre de son cheval et dégainer son épée dans une gerbe d’étincelle. Le cœur de l’écuyer fit un demi tour dans sa poitrine et les larmes lui vinrent aux yeux. Il ne pouvait rien faire contre un tel guerrier. Le bras tendu vers le néant, le Valet regarda Lordarek s’approcher de lui, lever son glaive et l’abattre sur sa main. Du sang gicla sur le visage du Seigneur, qui lécha ses lèvres en se délectant d’un hurlement de douleur atroce. Puis il se pencha en avant, arracha la gourde du membre sans corps et la jeta à son esclave:
_ Je n’ai pas soif, vermine. Soigne donc ta plaie et nous repartirons.
Karzak arracha un pan de sa veste et enveloppa soigneusement son moignon. Un sang écarlate s’écoulait en cascade du membre sans main, rendant le Valet d’une faiblesse menaçante. Il se rappela alors tous ce qu’il avait vécu avec le Seigneur. L’aide qu’il lui avait porté, il y a de cela 16 années, pour accéder au trône. L’aide qu’il lui avait fournis pour écraser l’Armée des Hargneux, dirigée par Lizmen II, Seigneur des Faldentis, lorsque celles ci tentèrent de récupérer le Royaume des mains de Lordarek. Tous ses services rendus à son maître, qui venait de lui couper la main. Un larme roula le long de la joue de l’écuyer. Sa vie, il n’en doutait plus, n’avait aucune valeur aux yeux de son Roi.
Il ramassa son sac, le porta à son épaule à l’aide d’une sangle en cuir et chevaucha à nouveau sa monture.
_ Je… je suis prêt, Monseigneur… bredouilla Karzak en tremblotant.
Lordarek, sans se retourner, éperonna vivement sa monture et s’envola dans les profondeurs de l’horizon, laissant derrière lui le bruit mélancolique d’une robe dans les airs.
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J´ai lu, et j´ai beaucoup aimé !
Aucune critique à formuler, si ce n´est que je crois avoir déceler deux ou trois fautes, rien de bien méchant.
Je ne sais pas trop pourquoi mais cette première partie m´a donné l´impression de quelque chose de très coloré... ce qui n´était peut-être pas intentionnel vu que c´est de la Dark Fantasy...
Ah si tiens, un petit reproche : je n´aime pas trop les noms que tu a donnés à tes persos, sauf ceux qu´on voit dans la première partie. M´enfin bon...
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Déja ?
Bah merci d´avoir lu
Content que ça te plaise. Sinon, je crois que le Dark Fantasy ne joue en rien sur des descritptions colorées
m´enfin bref, c´est un détail.
Sinon, pour les persos, bah désolé que tu n´aimes pas, peut riend ire d´autre
Encore merci, premier lecteur ![]()
Non mais depuis ce matin je traque les nouveaux textes, je suis sur les starting blocks, prêt à commenter.
Sinon pour la dark fantasy, je sais que ça ne joue pas sur les couelurs, mais en général c´est assez sombre (de ce que j´en ai lu) au niveau "graphique".
C´est pas qu´jai l´impression d´avoir pris un gros vent mais un p´tit peu quand même ![]()
avant la suite ![]()
Ceci est un commentaire Darkanangien :
Bien, très bien. Maintenant la suite. Méchant le seigneur est, gentil le valet est.
Suite.
Message de Darkanage, tout droit reservé à Darkanange.
Premier qui copie ce message ou le -magnifique- style de ce message est passable d´une peine de torture à vie.
c´est bon ca !
J´aime bien ton saigneur (p´tain d´jeu d´mots de ouf
)
bon quoi qu´un peu court mais on peut pas tout avoir comme on dit !
Sinon, comme à l´accoutumé, je suis bluffé par les noms que tu trouves, tellement ils sonnent bien.
donc :
I will sit, wait, wish
You will post the following chapitre (
) !
ENJOY ![]()
Pourquoi présenter d´emblée tous les personnages? Personnellement je n´aime pas ceci, et on peut très bien alterner les points de vue tout en laissant les personnages dévoiler leur nom et leur fonction au fil du roman. (je sais qu´on peut, j´ai lu un excellent roman qui le faisait) Je dois avouer que me farcir ta liste de personnages et devoir y revenir encore plein de fois (chaque fois que je lis une pièce de théâtre par exemple, je dois revenir à la page des noms) me saoulerait. Alors question : est-ce que tu présentes réellement les personnages dans le roman ou n´a-t-on que cette damnée liste?
Merci d´avoir lu
Darkanange: la suite bientôt
Corneille: la suite bientôt aussi ^^
Azerty: La liste des perso, c´est vraiment juste pour donner le titre honorifique des persos principaux des grands royaumes, et je le répète, je présenterais les pesonnages avec plus de précisions dans le roman et cette liste comporte que très peu de personnages principaux. Je n´ai fais que ça pour déterminer les titres des personnages de chaque royaume pour pas vous perdre
Apparement, c´était peu être une mauvaise idée
Sinon, Az´? t´en a pensé quoi? (j´attends ton avis avec une certaine impatience)
Pour l´instant j´ai pas lu, vu que c´te foutue liste me donnait un mauvais pressentiment (ben oui, ça m´rappelle les pièces de théâtre où je connais pas les noms avant la moitié du bouquin
) Mais si les personnages sont VRAIMENT présentés dans les chapitres, je jetterai un oeil, p´têt t´aleur. ![]()
Tu vois angel? J´tavais dit
Bon, ben tu connais mon avis quoi. ´Attends donc la suite ![]()
Ok Ok Neg´
´pensais pas qu´ça aller autant déranger
Bref, encore quelques lecteurs? sinon, la suite demain ![]()
hop hop, Suite
URDIS
Le Prince de Faldentis scruta les cieux, tentant d’y déceler un quelconque soutien. Ses yeux bleus semblable à une fleur de lys brillaient comme les astres de la nuit. Au dessus de sa tête, à demi cachée derrière un voile nuageux se trouvait la lune, éclatante et pleine.
Vêtu d’une robe émeraude jusqu’au bas des chevilles, Urdis, fils de Lizmen II sentait avec amour la douce caresse d’une bise d’hiver qui soufflait sur la région, le glaçant jusqu’aux os . Le cœur de l’enfant battait la chamade. Demain était son quinzième anniversaire, âge ou l’enfant devient homme. Âge ou un Prince devient Général.
L’Héritier passa ses doigts fins dans sa longue chevelure blonde frisée. Son père l’acquittera de sa première mission à l’aube, il le savait. Etait il à la hauteur? Avait il le cœur assez dur pour voir des centaines, voir des milliers de cadavres dus à son autorité?
Tant de questions restaient sans réponses. Et les astres semblaient rire du désarroi de leurs fils, éclatantes et blanches.
_ Mon Prince?
Urdis se retourna vivement. Il aperçut sur le perron du balcon Jarek, son fervent serviteur. Mélancolique, il fit signe d’un geste de la main à son esclave de s’approcher, puis déposa ses mains d’une blancheur squelettique sur la rambarde du balcon. Les yeux rivés vers la grande Cité, il demanda d’une voix douce:
_ Te plais-tu, ici, Jarek.
Surpris de la question, le serviteur ne répondit pas de suite. Il posa une main sur son cœur, puis se pencha en avant respectueusement:
_ Je suis heureux au côté de mon Prince, Monseigneur.
L’Héritier du trône poussa un long soupir, puis se confia à son ami comme jamais il ne s’était confié:
_ Je prendrais la tête des Hargneux, demain, murmura t’il. Penses tu que je sois un bon Général? Réponds moi sincèrement, mon ami. Tu m’apporterais plus de misère que d’honneur si tu venais à me mentir.
Le frêle homme s’approcha de son Maître et posa une main délicate sur son épaule:
_ Je vous ai vus grandir, mon Prince. Je vous connais comme mon propre fils et vous serez gré de me croire. Toujours, vous avez fait preuve d’une grande bonté. Vous rappelez vous, monseigneur, il y a de cela sept années, lorsque Grilkus, le petit fils du forgeron avait volé une pomme? Lorsqu’il passa devant le Grand Conseil, face à votre Père?
Un sourire se dessina sur le visage d’Urdis. La gorge nouée, il écouta la suite du récit de son compagnon:
_ Vous vous êtes jeté devant le sauvageon. Notre bon Roi vous avez sommé de vous retirer. Vous souvenez vous ce que vous lui avait répondu?
Urdis, une larme coulant sur sa joue, répondit d’un ton chantant:
« Coupez ma main, Père, je ne laisserai pas cet enfant subir une punition pour une faute qu’il n’a pas commise… Au mot près je m’en souviens, mon bon Jarek. »
Les deux hommes se regardèrent avec affection. Urdis détailla Jarek, âgé d’une trentaine d’année.
Son visage d’une finesse inhumaine détenait une légère teinte bleutée, associée à une maladie rare. Ses yeux bleus pâle reflétaient à merveille l’âme de l’homme; d’une pureté sans égale. De longs cheveux noirs rejoins en une longue queue de cheval, symbole de servitude, plongeaient dans son dos droit jusque sous le bas de celui-ci. Au centre du visage, juste au dessus d’une bouche fine surplombait un nez aquilin.
Petit, Urdis appelait celui qu’il considérait comme son second père, le faucon.
Le Prince posa une main sur la joue de Jalek et avoua du fond de son cœur:
_ Je vous considère comme un membre de ma famille, Jalek. Vous m’avez offert mon amour lorsque j’en avais besoin, je vous en serait à jamais reconnaissant.
Puis Urdis rentra dans sa chambre. Jarek le vît les larmes aux yeux ouvrir un tiroir d’une commode en bois de platane et en extirper un couteau en argent.
_ Non, mon Prince! Je vous en prie!
Jalek cria à demi, reculant de quelques pas. Ses mains tremblantes frôlaient la balustrade en marbre d’onyx. Le cœur battant, il supplia:
_ Ne me congédiez pas, Monseigneur! Ma vie n’a pas de sens sans vous! Ma famille n’est plus, ma femme n’est plus. Je n’ai que vous!
_ Approche, murmura Urdis en guise de réponse.
Jalek, hoquetant, approcha d’un pas traînant. Il pleurait comme un enfant, ses jambes flanchaient dangereusement. Une fois à hauteur de son Maître, il tourna les talons et ajouta:
_ Vous m’envoyez à la mort, Monseigneur…
Sans la moindre compassion, Urdis agrippa fermement la longue tresse de Jalek et la coupa d’un coup de ciseau. Une fois terminé, il posa les mains sur les épaules de son ami et le retourna face à lui:
_ Je voulais juste… te laisser le choix. Tu peux partir, Jalek, visiter un monde meilleur. Tu peux aussi rester, mais en tant que mon second…et fidèle ami.
L’ancien esclave pencha sa tête en avant, réprimant des pleurs déshonorantes. Puis il détacha de son index une bague en or. Avec tout l’amour qu’il lui porte, il prit la main d’Urdis et glissa l’anneau à son doigt.
Pour terminer un nouveau sacre, il posa un genou à terre et jura:
« Je jure devant vous de consacrer ma vie à la votre, de vous protéger jusqu’à que la mort me prenne, Urdis III, fils de Lizmen II, Prince et héritier du trône, Général des Hargneux et… »
Il se releva, enlaça Urdis puis ajouta:
… Fidèle ami.
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Suite aussi bonne que la précédente. Deux trois fautes de conjugaison et un truc qui me turlupine : je trouve le serviteur un peu trop jeune à mon goût.
Mais franchement c´est bien ! ![]()
merci d´avoir lu tony montana
Par contre, si tu pouvais me citer les fautes, ça m´aiderait beaucoup
merci
Sinon, pour le serviteur, il est pas si jeune que ça
Encore merci ![]()
comme tony sauf pour l´age du serviteur. Et aussi : pourquoi un coup c´est "Jalek" et l´autre "Jarek" ? c´est la seule chose qui m´a fait hausser les sourcils
Et c´est peut être qu´un impression, mais je trouve que Urdis dans sa description ressemble pas mal à... (tindindin...suspense) Un ELFE !
m´enfin sinon pareil que d´hab´.
C´est-à-dire ?
La suite !
Argh!! Nan!! j´ai relu deux fois,j´avais déja pas mal changé de jalek en jarek! mais c´est bien jarek...
Merci d´avoir lu, corneille, et excuse moi encore pour cette infamie
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lu aussi
le style: ben c´est pas trop mal. Tu fais juste un défault trés important, c´est que parfois, tu n´utilise pas les mots qui convienne vraiment à l´ambiance, ou, pire encore, tu nous livre deux informations contradictoire (Comment une douce brise peut glacer jusqu´aux os?)
l´histoire: contrairement aux autres, je trouve que l´age n´est pas spécialement etrange (dans une précédante fic´ j´avais un grand Vizir de 15 ans mais bon c´était un génie ausi
). En revanche, le truc fait redondance avec la premiére partie, avec les deux serviteurs pleurant et geignant derriére leur maitre.
néanmoins quand je vois ça j´ai de plus en plus peur que tu tombe dans le syndrome star trek, ce qui veut dire que tu laisse les personne à haute responsabilité (roi, prince...) se balader comme si ils étaient n´importe qui. Mais bon je verrais ça plus tard.
Bonne chance pour tes prochains écrits ![]()
"II sentait avec amour la douce caresse d’une bise d’hiver qui soufflait sur la région, le glaçant jusqu’aux os "
? Ca c´est contradictoire? ha...
Sinon, merci d´avoir lu
Et euh pour le syndrîome star trek, je crois que tu n´es pas encore en mesure de porter un tel avis en ayant lu que deux chapitres aussi court
Encore merci d´avoir lu
D´autres lecteurs, maybe? ![]()