Oui
Et je ne suis pas décue, tu as un style plutôt agréable et l´histoire ne me paraît pas mal partie. Je n´ai remarqué que quelques fautes, "Ses yeux bleus semblable à une fleur de lys..." par exemple où il manque un s à semblables, sinon je n´ai pas retenu les autres.
Enfin bon, le serviteur ne me paraît pas non plus trop jeune, même s´il aurait pu être un tantinet plus âgé...
Bref, ça promet et je serai là pour lire la suite ![]()
Un nouveau lecteur!! (ou une lectrice
)
Merci beaucoup d´avoir lu, tu m´as permis de ne pas upper cette fic
Bon, bah j´ai plus qu´à demander si d´autres lecteurs veulent s´y mettre, avant de poster la suite certainement demain
Encore merci, lecteurs (et lectrice,
)
D´autres lecteurs? (ou lectrice ( re
) maybe?
![]()
un excellent texte qui m´initie à un style que je ne connaissais pas. ambiance trés envoutante, lecture agréable et fluide. juste un reproche : à quand la suite
!
Encore un lecteur?
Bon, bah j´ai pas intêret à vous décevoir avec la suite
je vais enter de la poster aujourd´hui ![]()
Excellent, effectivement. Quelques coquilles il est vrai, une relecture de plus ne ferait pas de mal. (notamment "l´âge ou", qui frappe, surtout que la faute est répétée juste après) Sinon, très bon style, histoire bien menée, personnages intéressants...oui à la base je voulais sortir que Lordarek était trop caricaturé, mais tu m´as coupé l´herbe sous l´pied avec ce très bon chapitre^^
Enfin bref, t´as un lecteur de plus, et il va pas t´lâcher.
La suite. ![]()
Un comm de mon clône clown
Et positif, en plus! Que demande Angel (moi même)
Bref, merci d´avoir lu, désolé pour la faute de l´âge ou, je pense qu´il y en a d´autres (même sur)
Sinon, ouais, j´suis assez content de mon coup sur Lordarek, vivement que Neg´ le lise ![]()
Et bien oui c´est pas mal, mieux qu´avant en tout cas ![]()
En effet comme dit az´ y a des fautes qui entache la lecture, mais dans l´ensemble c´est pas mal.
La Critique:
Je trouve ton style un peu maladroit aussi, mais il n´a plus rien avoir avec le début.
Un probléme que tu me semble avoir chopé depuis un bout de temps, c´est les dialogue un peu surfait et artificiel ( le must : "_ Horrible monstre! Jamais vous ne donnerez le Royaume d’Ambre au Démons! "). De plus, les personnages change de façon de parler d´une façon trop rapide. Lordarek dit "ferme-là" puis ensuite "Nous n´avons aucune chance". La plupart du temps les rois parlent d´une façon trés soutenu, et les "ferme-la sont donc à procrire.
Au niveau de l´histoire, je suis content de voir un personnage en proie à ses démons, mais d´un point de vue psychologique, c´est rarement au milieu d´une bataile que quelqu´un doute. J´aurais en effet plus vu le questionnement philosophique dans le voyage jusqu´a la grotte.
Et puis, je trouve que ça démarre un poil trop vite, une histoire sui déménage à toute allure comme ça, si tu veux faire un truc long t´a interet à ce qu´il y en ait des rebondissement.
UNe derniére chose: Au niveau de ton monde, il semble... surfait. Je sais pas trop comment dire, mais on ne se sent pas vraiment transporté dans ton univers, il y a un petit quelque chose qui manque, mais je saurais pas dire quoi
.
Voilou
BOnne chance dans tes écrits ultérieur;
La suite?
Enfin une mauvaise critique
Elle se faisait attendre
Voyons si je peux me justifier...
Tout d´avord, pour la façon du Roi de parler, dois-je rappeler que lorsqu´il dit "fermes-là", il parle à son esclave, et lorsqu´il emploie le terme "Nous n´avons aucune chance" il parle à son père, le Roi des Démons?
Bref, il me semble évident qu´il ne parlera pas de la même façon à l´un qu´à l´autre
"Au niveau de l´histoire, je suis content de voir un personnage en proie à ses démons, mais d´un point de vue psychologique, c´est rarement au milieu d´une bataile que quelqu´un doute. J´aurais en effet plus vu le questionnement philosophique dans le voyage jusqu´a la grotte.
"
Bah, pour me justifier, j´ai juste à dire que c´est lorsqu´il voit la souffrance des Hommes et de Karzak qu´il pend consicence de ses sentiments pour cette race, ce qui est logique qu´il en prenne conscience ici, lorsqu´il les voit souffir (tu me diras, oui, mais il lui coupe la main, il voyait sa souffrance! Mais nan, la souffrance est largement plus forte lors de la guerre ou des dizaines de guerriers sombrent dans un combat noir
)
"
Et puis, je trouve que ça démarre un poil trop vite, une histoire sui déménage à toute allure comme ça, si tu veux faire un truc long t´a interet à ce qu´il y en ait des rebondissement"
Vois pas en quoi une histoire qui démarre vite peut avoir des répercutions sur la longueur de tel ou tel texte
![]()
"UNe derniére chose: Au niveau de ton monde, il semble... surfait. Je sais pas trop comment dire, mais on ne se sent pas vraiment transporté dans ton univers, il y a un petit quelque chose qui manque, mais je saurais pas dire quoi
.
"
Rien à redire ici. Je prends en conte ton avis
![]()
Merci de ta lecture
D´autres lecteurs, maybe? ![]()
Mmh, j´interviens juste pour te répondre sur quelques points:
Tout d´avord, pour la façon du Roi de parler, dois-je rappeler que lorsqu´il dit "fermes-là", il parle à son esclave, et lorsqu´il emploie le terme "Nous n´avons aucune chance" il parle à son père, le Roi des Démons? >>> MMhh... Je pense qu´il s´agit surtout du niveau d´éduction du gars. Je ne connais pas le passé de ton persos, mais si il a reçu une éducation "royale" (precepteur, tout ça...), il devrait parler en permanence en langage soutenu et parlerait le familier en se forçant comme toi tu parlerais le soutenu pour exemple
Bah, pour me justifier, j´ai juste à dire que c´est lorsqu´il voit la souffrance des Hommes et de Karzak qu´il pend consicence de ses sentiments pour cette race, ce qui est logique qu´il en prenne conscience ici, lorsqu´il les voit souffir (tu me diras, oui, mais il lui coupe la main, il voyait sa souffrance! Mais nan, la souffrance est largement plus forte lors de la guerre ou des dizaines de guerriers sombrent dans un combat noir ) >>> Si j´ai bien compris, les fous qui attaque lordarek sont bien d´un royaume ennemi ou du moins différent. Il auras donc moins pitié pour des ennemis que pour son serviteur qui le sui depuis des années, surtout si il a fait beaucoup de saloperie (comme la plupart des rois d´ailleurs)
Vois pas en quoi une histoire qui démarre vite peut avoir des répercutions sur la longueur de tel ou tel texte
en 2 suite on connait désormais les méchants (les Démons) , leur but (conquérir le monde) et les gentils protecteurs (faldentis). Tu nous en a peutetre trop dit, mais c´est vrai que moi je péche par le contraire en ne faisant pas avancer suffisament l´histoire.
Bonne suite, bien écrite, etc. par contre il y a plus de fautes ![]()
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Merci d´avoir lu, tony montana
Peux tu me citer quleques fautes, stp Ca m´éviteras de les réitérer dans un avenir proche
Merci d´avance
D´autres lecteurs, peut être? ![]()
Quelques fautes :
"_ Fermes-la, idiot! Siffla le Seigneur"
impératif > ferme-la
"Vêtu d’une longue robe noire protégeait par une cuirasse en acier"
protégé ou protégée
"Surtout ses yeux d’une rougeur écarlate"
je pense que "rougeur écarlate" c´est un peu un pléonasme, m´enfin bon.
"Sa peau blanche squelettique luisait comme les écailles d’un poisson"
C´est pas vraiment une faute, mais que sa peau soit squelettique fait un peu bizarre, c´est plutot le type qui l´est.
"L’Armée de démon frappèrent à l’unisson le pommeau de leurs épées sur leurs cœurs
soit "l´armée de démons frappa à l´unisson" ou "les démons frappèrent"
Son visage incroyablement juvénile était couvert de larmes [...] un sang incroyablement chaud.
ça fait deux "incroyablement" en peu de temps.
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Effectivement... J´essaierai d´en faire encore moins la prochaine fois
Pour me rassurern j´me dis qu´avant j´en faisais beaucoup plus, je nepeux que progresser
D´autres lecteurs, avant une potentielle suite? ![]()
Oui, j´ai tardé à revenir, mais bon
Eh bien, Lordarek me semble plutôt intéressant ![]()
Quelques zolies descriptions, mais plus de fautes que dans les premiers chapitres, par contre...
Enfin bon, voilà, les commentaires constructifs n´ont jamais été mon fort, mais j´accroche bien, pour faire court ^^
Un nouveau commentaire
Merci d´avoir lu
Désolé pour les fautes :s
Et la suite bientôt!
D´autres lecteurs, peut être? ![]()
Bon ,bon ,bon... J´ai pensé que réaliser un résumé des persos et des lieux jusqu´à présent vus dans l´histoire était pas une mauvaise idée, histoire de pas trop vous perdre ![]()
J´actualiserai cette liste fréquemment
Voila cette liste, donc:
_ Seigneur Lordarek
_ Karzak, serviteur
_ Seigneur Lizmen II
_ Prince Urdis III, général en chef de l’Armée des Hargneux.
_ Jarek, ancien serviteur d’Urdis, main droite de celui-ci.
Seigneur Fraelkä
Lieux principaux:
_ le Cœur Noir: brèche à même les Grandes Montagnes, formant un trou béant dans la paroi.
_ Forêt des Âmes Perdues, forêt menant au Cœur Noir.
Voila ![]()
Mais NAN! Bon sang! Les personnages, s´ils sont bien faits et intéressants (et qu´ils ont pas des noms de trente-six kilomètres), on les retient. Personnellement, je déteste les listes (j´l´ai pas lue d´ailleurs, les personnages doivent être présentés DANS le roman!) Enfin bref, je préfèrerais la suite quoi...
P.S. Ce post est p´têt un tantinet (trop) agressif, mais j´avoue sans problème que ce genre de liste m´énerve vraiment (surtout quand on la REposte). D´une, c´est de la facilité pure et simple, et de deux, ça enlève la surprise lors de l´apparition de nouveaux personnages (on sait dès le début qu´il y aura des Barbares, alors que si t´avais pas fait cette damnée liste, on aurait été surpris (donc intrigués) lorsque l´un des personnages en fait mention)).
Je précise ici que tous les personnages présentés ont déja été présentés dans la liste
Donc je n´elnève aucun suspens
J´ai fais une "erreur" pour le début du roman en citant les persos, mais pas la
Si tu remarques bien, je mentionne plus les barbares
Bref, c´est bien de t´exprimer,
tu évites les furoncles à l´anu... (Bigard)
![]()
SUITE!
URDIS
La neige commença à tomber en cette matinée hivernale, couvrant les plaines d’un léger voile blanc. Un soleil rougeoyant se levait timidement par-dessus les Grandes Montagnes, et illuminait les Vallées avoisinantes du Royaume d’une lueur chaude merveilleuse. Les pierres blanches du Palais resplendissait, contrastant fortement avec l’humeur d’un Prince maussade. Urdis III, fils de Lizmen second ceintura son épée et ajusta ses gantelets. D’une main peu habile, il lissa ses cheveux en arrière et serra ses cuissardes. Il était fin prêt pour se présenter au conseil. Jarek faisait les cents pas, non-loin de lui. Il tortillait dans ses mains une dague argentée, qu’il faisait tournoyer entre ses doigts.
_ Ma Seigneurie, le Roi ne peut attendre plus longtemps! S’exclama Jarek, le visage crispé.
_ Je suis prêt, Jarek. Nous nous retrouverons au dîner.
Urdis dépassa son second et sortit de la pièce. Un long corridor l’attendait, dont les murs aux couleurs automnales étaient parsemés de multiples fresques ancestrales. Une légère odeur de pin flottait dans l’air, enivrant le Prince avec douceur. D’un pas certain, celui-ci traversa le couloir des habitations royales et déboucha dans une grande salle circulaire. Entourée de massives colonnes d’onyx nervurées d‘or, elle démontrait toute la richesse du Roi. Le sol était d’un marbre blanc intense et d’un lissage incroyable, que seul les plus grands artisans du Royaume pouvaient avoir conçus. Alors que les murs étaient ornées de chandeliers aux flammes vacillantes, le plafond, lui, formait une vaste coupole dont les verreries laissaient apercevoir un ciel grisâtre. Au centre de la pièce s’élevait une statue d’or à l’effigie du Seigneur Lizmen Premier, père du Roi. Urdis passa devant le visage impassible de l’homme à la carrure impressionnante et dévala un grand escalier en colimaçon. Le cœur battant, Urdis déglutit avec difficulté. Le conseil à son grand complet l’attendait, et allait juger si oui ou non le Prince était capable de tenir une armée aussi grande et légendaire que l’Armée des Hargneux. Le Prince posa le pied sur le sol et regarda face à lui. Trois portes se dressaient là, grandes et impressionnantes. Urdis respira longuement, s’avança et ouvrit la première.
Une vive odeur d’encens emplît les narines du Prince lorsqu’il pénétra dans une grande salle carrée. D’un œil apeuré, il observa le conseil qui se présentait face à lui, assis sur de grands sièges blancs. Au centre de ceux-ci trônait Lizmen II, qui fit signe à Urdis de prendre place sur une chaise face au conseil. Celui-ci détailla rapidement l’assemblée et prit place sur son fauteuil. Le Grand Conseil se composait de deux officiers de l’Armée, du Roi et de son second, ainsi que deux politiciens et trois nobles, soit les neuf Hommes les plus importants de toute l’Empire. Urdis apposa ses mains sur ses genoux et attendit que quelqu’un prenne la parole, ce qui ne tarda pas:
_ Urdis III, fils de Lizmen II, entama le second du Roi, en se levant, légitime héritier du trône du Royaume des Faldentis, vous êtes ici convoqué devant le Grand Conseil. Depuis hier, au coucher du soleil, vous avez atteint l’âge de la quinzième année. Nous déciderons ici si vous êtes capable de diriger la plus grande armée de notre Empire, l’Armée des Hargneux.
La Main Droite de Lizmen se rassît et le Prince remarqua sur sa droite que les deux politiciens le dévisageait avec ardeur. L’un d’eux, tout a fait sur la droite du conseil, caressait sans cesse une longue barbe poivre et sel. De puissantes rides creusaient la totalité de son visage, et son crâne chauve luisait sous la lueur d’un chandelier. Soudainement, le Roi toussota et entreprit de sa voix puissante:
_ Bien. Commençons, mes amis. Donnez chacun vos points de vue, que cela se termine rapidement.
D’une main gracieuse, il pointa le premier homme, tout à droite, qui se leva sans attendre:
_ Yramil, Officier de l’Armée. Le Prince a atteint l’âge de prendre son pouvoir. Comme l’a fait son père jadis, il doit prendre le contrôle des armées, sans faire tâche à la tradition que nous tenons depuis des siècles. Brandissez l’épée, Seigneur Urdis, et nous vous protègerons jusqu’à la mort.
Le deuxième officier quitta son siège, et les deux hommes dégainèrent leurs armes dans un même geste:
_ Que votre voix dirige nos lames!, crièrent-ils à l’unisson.
Le Prince, respectueux, pencha légèrement la tête en avant. Puis il détailla son Père. Le dos droit, celui-ci affichait une mine sombre et peu encourageante. Au grand désarroi de son fils, il paraissait contre les deux officiers. Réajustant sa couronne d’or sertie de rubis, il demanda l’avis des Nobles. L’un des trois se souleva de sa chaise et commença d’une voix fluette:
_ Girilia, Noble de la Hache de Feu. Je m’exprime au nom de la Noblesse en générale. Il y a une semaine encore, nous aurions sans nul doute accepter avec joie l’arrivée à la tête de l’Armée d’Urdis troisième du nom, respectant ainsi nos plus ancêtres traditions. Hélas, les récents évènements nous perturbent. Ne faudrait-il pas un Capitaine expérimenté pour remédier à la crise qui plane sur notre Royaume? Pour être franc, nos avis sont partagés et nous préférons laisser un avis total au Roi, qui décidera mieux que nous du sort de l’Armée des Hargneux, cela est certain.
L’Homme, ayant bien parlé, reprit place sur son siège et fixa Urdis. Ses yeux d’un bleus puissants inspiraient le respect et la crainte. Vêtu d’une longue robe pourpre, il dégageait une noblesse à tout égard. Lizmen II, lui, toussa légèrement et demanda aux derniers membres du conseil de s’exprimer. Le politicien à la longue barbe posa une main sur un accoudoir et se leva difficilement. Il posa une main sur son cœur en regardant le Roi, symbole de franchise inviolable:
_ Hotalon, Directeur de l’économie et des affaires étrangères, entama t’il d’une voix vieillit par l’âge. Nous avons longuement réfléchis sur le sort du Royaume, et nous arrivons tous, à l’unanimité, à la même conclusion: Urdis III, fils de Lizmen II ne peut pas prendre le contrôle de l’Armée des Hargneux. Il ne doit pas. Les Démons…
Le Prince se redressa soudainement sous le nom de ces créatures abyssales. Depuis longtemps, il n’avait pas entendu le nom de ces infamies. La bouche sèche, les yeux grands ouvert, il écoutait attentivement le politicien:
_ … Sont de retours. Nous ne pouvons léguer l’armée à un jeune dénué de toute expérience, ce ne serait que folie. Avec un grand guerrier, nous vaincrons les Démons, comme jadis. Ordonnons à Yramil de prendre la tête des Hargneux. Nous laissons à présent la parole au Roi.
Hotalon apposa à nouveau la paume de sa main sur la poitrine et s’affala sur son fauteuil. Le second du Roi ne parla pas, par respect pour l’avis de son Seigneur. Lizmen poussa un long soupir, regarda tour à tour le Conseil et conclut finalement:
_ Les évènements terribles qui nous accablent en ce moment perturbent vivement ma décision. L’Armée des Hargneux a besoin de respecter ses traditions, c’est pour cela que je nomme aujourd’hui Urdis III, Héritier du Trône des Faldentis Capitaine des Armées.
Le Prince sentit son cœur partir au quart de tour. Heureux, il affichait un sourire resplendissant.
_ Cependant, reprit Lizmen d’une voix plus forte, faisant taire les premières protestations des politiciens, en ces heures sombres, une expérience dans le domaine de la Guerre est vitale. Pour la première fois depuis la création du Conseil, je déclare deux Capitaines des Armées, Urdis III et Yramil.
Avis aux lecteurs.