lu
(100 ème)
C´est toujourd aussi bien, l´histoire est de plus en plus prenante. Cependant tes descriptions, je sais pas trop comment dire... c´est pas qu´elles ne soient pas correctes, mais elles me bloquent... peut être que c´est juste personnel
La suite.
Lu.
Ben pas grand c hose à dire, c´est ttès bon, mais c´est vrai que poster des petits bous comme ça c´est chelou (ouais je sais c´est moi qui ait demander une suite!). Surtout que, effectivement, ça devient vraiment compliqué. Mais bon, c´et toujours aussi bon!
Je pense à Will pour la silhouette mais bon!
Vivement la suite! ![]()
C´est pas que je veux upper car ça sert complètement à rien mais je me dois de vous remercier pour les comms cette fois encore.^^
Et je dois surtout dire que les chapitre 11 et 12 viendront en un bloc vers le milieu de la semaine ou plus précisément Jeudi. Je n´ai plus trop le temps d´écrire comme je l´ai dit auparavant et ça ne s´améliore pas, malheureusement le temps me manque.
Donc voilà.
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Petite Maj.^^
Will Grant - Sous-commissaire de BrightHollow, membre du Vilemark.
Philip Terrance Burton: Professeur de théologie, membre du VileMark.
Sam Humps: L´assassin de O´connor et ami de Will. Membre du VileMark
Berkley Mandrake: Commissaire de BrightHollow.
Margaret Turner: Madame Turner, une vieille dame et amie de Marcus O´connor.
Hob Turner: Neveu de madame Turner, alcoolique émérite.
Marcus O´connor: Celui qui a été assassiné pour le livre de Diggory.
Harold (Gray) Barker: Membre important du VileMark et patron de Will et Sam.
Sire Seamus Diggory: Propriétaire du Livre de Doggory, personnage très important du Village.
Harold Wiener: Maire de BrightHollow, un bonhomme prétentieux qui pavane toujours son chapeau Bolivar importé.
Leonard Winter: Curé du village, celui qui a perdu un doigt.
Edward Elric: Le médecin du village.
Andrew Tombkins: Futur prêtre, il et parfois en visite au village.
La suite.^^
Chapitre 11e Un Regret Ambitieux
En faisant les cent pas Sam Humps espérait oublier ce qui venait de se produire. La matinée avait été houleuse, mais ce qu´ils avaient fait était pour le bien de l´organisation. Il ne pouvait s´empêcher d´y penser et passait sans cesse de la cuisine emplie de bocaux vides sur tous les espaces disponibles jusqu´au petit salon où s´empilaient des dizaines de vieux journaux. Il regrettait que l´appartement de Will soit si minuscule, ce qui le forçait à refaire le même trajet encore et encore dans l´attente que sa conscience se taise. Et son ami n´était pas là pour en discuter, il avait été plutôt froid sur le sujet le matin même. Il devait se sentir aussi mal que lui, mais Will suivait à la lettre les principes du VileMark et ne montrait jamais ses émotions peu importe la situation. Sam s´arrêtait de temps à autre pour regarder quelques minutes le passage qui se trouvait dans le journal de O´connor. Ces quelques lignes qu´il avait lu et relu étaient ce qui les avaient poussé à agir. L´assassin relâcha un long soupir et son regard se posa une nouvelle fois sur le petit livre noir. Il le prit fébrilement entre ses mains et l´ouvrit à la page maudite.
« Jeudi 28 Février 1854
La journée a été plutôt froide aujourd´hui. Moi et Margaret avons passé une partie de l´après-midi à la pâtisserie de Rufus Mc´pherty pour nous réchauffer. Le pauvre homme est déprimé ces derniers temps et il a raison de l´être. C´était le troisième anniversaire de la mort de sa fille hier. J´ai fait des blagues pendant des heures simplement pour lui remonter le moral tout en dégustant ses délicieux gâteaux à la fraise. J´ai l´impression que ça a fonctionné, son regard était moins triste à notre départ qu´à notre arrivée en trombe vers treize heures trente. Un malaise s´était vite installé, moi et Marge étions entrés en riant et papotant ne faisant pas attention à l´humeur du vieil homme. Enfin on a rattrapé le coup, j´espère qu´il se sent mieux en ce moment. J´en ai aussi parlé au curé Winter, il a dit qu´il irait sûrement le voir en soirée pour lui changer les idées.
Le reste de ma journée m´a apporté certaines surprises d´ailleurs. Harold est venu me voir tout à l´heure, il y avait longtemps que je ne l´avais pas vu. Son travail particulier l´empêche de faire ces extravagances et son horaire aussi. On a longuement discuté et ressassé notre jeunesse devant une bonne tasse de thé bien chaud. Il est reparti en trombe par après, il ne voulait absolument pas qu´on s´aperçoive de son absence. Sinon ma journée n´a pas été si mal. Je compte aller chercher du petit bois tout à l´heure et faire un feu dans la cheminée avec un bon verre de whisky en main. »
Ce traître de Barker n´était plus qu´un souvenir maintenant. L´organisation les récompenserait pour ceci. Ils seraient peut-être élevés de quelques rangs pour avoir démasqué cet espion. Un sourire se dessina doucement sur le visage de Sam, cette pensée le ravissait. Il y avait un seul hic, ils avaient procédé à la sentence d´Harold sans en avertir le VileMark et ceci pouvait avoir de fâcheuses conséquences. La mort s´avérait être l´une d´entre elles. Mais après tout, cela était l´idée de Will d´agir aussi rapidement, lui n´avait fait que suivre ses conseils. De plus, les actes récents du pauvre policier étaient vus d´un très mauvais oeil, il en faudrait peu pour lui attribuer le blâme. Sam se réjouit de cette perspective, il ne lui restait plus qu´à ramener les journaux de Diggory pour s´assurer une pleine et totale miséricorde de la part de ses supérieurs. Tant pis pour Will. Il regarda l´horloge à pendules suspendue au mur et prit la décision de partir tout de suite. Il devait se presser d´ailleurs, il était dix-neuf heures trente et son ami ne tarderait pas à rentrer. Il prit sa dague dans sa poche et entreprit de vérifier son tranchant, cela pourrait lui être très utile ce soir. Il ne fit qu´un geste et son doigt fut maculé de sang. Tout était parfait et il salivait à l´idée de s´en servir. Il se dirigeait vers la porte quand celle-ci s´ouvrit, laissant apparaître le sous-commissaire.
- Nous allons de ce pas à l´épi... Sam !? Pourquoi portes-tu déjà ton manteau ? Tu t´apprêtais à partir ? s´exclama Will, l´air suspicieux.
- Non j´étais simplement déjà prêt, menti l´assassin. Je m´amusais même à vérifier ma lame en attendant ton retour.
Le policier posa son regard sur le doigt ensanglanté de son ami et sourit.
- Toujours aussi minutieux à ce que je vois. Alors parfait, nettoie-moi ceci et allons-y.
Les rues étaient très éclairées ce soir-là, la noirceur n´était même pas encore tombée que les lampes au gaz fonctionnaient déjà. Malgré tout, le village semblait bien tranquille, quelques personnes ici et là mais sans plus. Will se gardait bien d´attirer l´attention en ne passant seulement que par les petites rues et ruelles. A quelques mètres de lui, Sam faisait le trajet entre les maisons et allées pour ne pas se faire voir. Il commençait par ailleurs à en avoir assez de ce petit jeu. Il tombait sans arrêt sur des chiens errants qui aboyaient ou évitait de justesse certaines rencontres fâcheuses.
- Psst psst ! lança le jeune assassin à l´égard de son ami.
- Oui quoi ? dit Grant en s´approchant.
- Tu es certain que c´était une bonne idée de sortir à cette heure ?
- Pourquoi tu poses la question ? Tu t´apprêtais à partir sans moi, rétorqua le policier.
- Non, pas du tout !
Will ne voulut même pas répondre et s´éloigna, forçant Sam à continuer la marche. Celui-ci se retint de rétorquer, le policier avait parfaitement raison et c´est cela qui était troublant. Il ne tenait absolument pas à ce que son comparse le double et s´accapare les honneurs. Il en résulterait que ce serait lui qui prendrait le blâme pour la mort de Barker. Après tout cela était vrai en partie, c´est à lui que revenait le commandement de leur duo et le VileMark le prendrait en compte. Sam chassa rapidement toutes ces idées de sa tête. Will n´oserait jamais lui faire ce coup, il était trop honnête. Il leva les yeux et vit le policier qui lui faisait discrètement des signes de la main. Ils étaient enfin arrivés à la petite épicerie de sa victime d´il y avait à peine quelques jours.
L´intérieur n´avait pas changé depuis l´horrible crime. Les étagères étaient emplies de produits de toutes sortes. La petite caisse trônait encore fièrement sur le comptoir du fond avec, à sa base, les lunettes en forme de demi-lune que O´connor portait toujours pour lire la liste des acomptes ou celle des légumes fraîchement arrivés. Will passa dans l´arrière boutique et s´attarda sur le plancher où gisaient quelques livres. Sam le suivit de près et laissa son ami trouver tranquillement la trappe du sous-sol. Le jeune policier avança, retournant chaque pile de livres pour s´arrêter sur un bon amas dans un recoin. Comme il l´avait espéré une petite trappe se trouvait juste en-dessous. Il l´ouvrit fébrilement et y plongea la tête.
- Tout semble en ordre ! s´exclama Will. Je descends en premier, suis-moi par après et j´espère que tu as des allumettes, on ne voit rien ici.
- Tu ne viens pas tout juste de dire que tout semblait en ordre ? Et tu dis que tu ne vois rien alors comment peux-tu... savoir ?
- ...
N´obtenant aucun réponse, le jeune assassin s´engagea dans l´ouverture de la cave. Tout était dans une totale obscurité, il ne voyait pas à deux centimètres devant lui. Il gratta prestement une allumette et découvrir la silhouette de Will appuyée contre une énorme caisse un peu plus loin.
- C´est ça, tu crois ? lança Sam.
-Nous allons le voir tout de suite ! rétorqua le sous-commissaire en riant.
Will sortit sa dague de sa poche et l´enfonça dans un des côtés de la caisse. Il donna un grand coup en arrière et l´effet de levier projeta une partie de la structure à l´autre bout de la pièce. Sam approcha alors la petite flamme qui résistait avec difficulté à l´extinction. Ce que Will et lui virent les laissèrent stupéfaits. Il y avait devant eux tous les accessoires normaux du VileMark, luisant sous la lueur orangée. Quelques toges de cérémonie, des dagues, des pièces VileMarkoises et au centre de la collection, une poivrière d´ivoire. Le policier en bavait simplement à cette vue, ce magnifique pistolet multicanons incrusté d´or blanc était une des plus magnifiques récompenses que l´ont pouvait obtenir. Avec ceci sous les yeux, ils avaient la preuve que Marcus O´connor avait réellement été un membre très important du l´organisation.
- C´est incroyable tout de même qu´il ait conservé tout ceci, s´exclama Sam.
- Oui mais nous sommes venus chercher les journaux, concentrons-nous sur cet objectif
- Mais il ne semble y avoir rien d´autre ici, seulement des caisses... vides dans un coin ! Je crains que nous ayons été prit de court.
- C´est fort possible ! répliqua Will. C´est fort possible. Et il se pourrait très bien que ce soit la police qui ait débarrassé l´endroit.
Le jeune assassin leva la tête vers son ami et lui jeta un regard noir. L´instant d´après, la petite flamme s´éteignit, laissant les deux comparses dans la noirceur complète. Aucun mot, aucun son ne fut alors produit pendant plusieurs minutes.
- Qu´entends-tu par là, reprit soudainement Sam.
- Que Mandrake les a fait livrer chez Madame Turner, il y a deux jours de cela ! dit Grant en riant. C´est l´héritage que lui a laissé O´connor et c´est moi-même qui m´en suis chargé.
Si ce n´aurait été de l´obscurité, Will Grant aurait facilement vu le visage de Sam Humps déformé par la haine, le cherchant éperdument dans la cave.
Chapitre 12e Un coup bien mérité
Phil Burton était au salon de sa demeure, appuyé contre un mur. Son regard se perdait dans un de ses tableaux « La demoiselle à la croix », une oeuvre qu´il affectionnait tout particulièrement. Il s´agissait d´une jeune femme vêtue d´une légère robe blanche. Elle était assise sur un petit banc, tenant une croix d´argent à la main gauche et regardait ses admirateurs d´un oeil complice. Le professeur relâcha un long soupir et se tourna vers les rideaux qui recouvraient un des murs. Il les tira pour en dévoiler de larges étagères fourmillant de volumes en tout genre et de toutes les tailles. Il y avait aussi quelques habits noirs sur un petit bureau et une toge de la même couleur. Un pistolet d´argent et une longue dague étaient posés sur un piédestal. Juste au-dessus une tapisserie représentait le signe du VileMark mais sensiblement différent. Au lieu du simple V surmonté d´un oeil, un autre V, à l´envers cette fois, venait se superposer sur le premier. Le dessin était celui-ci: un équerre, un compas et un oeil. Phil posa sa main sur le symbole un instant et releva la tête. Il prit ensuite les deux armes qu´il plaça chacune dans une poche. Maintenant il était temps de partir. Il avait songé à se terrer chez lui ou ailleurs jusqu´à ce que ses amis s´occupent de Will et de Sam, mais cela était déraisonnable. Lui aussi avait été dans le VileMark et savait mieux que quiconque comment se défendre.
- Via Veritas, dit-il dans un murmure.
Il ne pouvait faire appel aux autorités car sa couverture serait du même coup fichue. Cependant, il saurait accomplir sa mission et ce n´est pas deux assassins qui l´en empêcheraient. Malgré tout il devait suivre les règles de son ordre, il ne pouvait donc attaquer les membres du VileMark, seule la riposte était acceptable. Il s´en accommoderait. Il referma les rideaux tout en souriant d´un air narquois. Madame Turner l´attendait et, avec elle, le livre de Diggory. Il se devait de le retourner à qui de droit et de protéger ceux qui le méritaient.
Ne prenant aucune chance, il regarda à la fenêtre un court moment. Une fois qu´il fut assuré que personne ne rodait dans les alentours, il ouvrit la porte et partit.
Dehors, les rues étaient assez tranquille. Il n´y avait que quelques personnes promenant leur chien ou fumant la pipe sur leur balcon. La plupart saluaient Phil quand il approchait et celui-ci faisait de même. Ce que craignait Burton n´était pas ces badauds, mais le fait qu´il devait marcher sur la Grande Allée et sur celle-ci se trouvait la commissariat. Comment réagirait Will s´il l´apercevait ? Oserait-il l´affrontement publique ou il agirait comme si de rien n´était ? Ce genre de situation devait plutôt être évitée. L´autre solution consistait à prendre un autre chemin plus isolé, mais c´est à ce moment que le tout devenait risqué. S´il rencontrait le jeune policier ou Sam dans ce contexte, aucun des deux n´hésiterait à attaquer. Il était donc forcé de prendre l´avenue principale et peu importait les conséquences, il ne pouvait les connaître tant qu´il ne l´avait pas fait. Le professeur leva posément la tête, le court itinéraire qu´il redoutait se montrait déjà devant lui. Il s´arrêta et prit soin de bien noter la présence de chaque passant. Il y avait madame Barthy vêtue d´une robe mauve et promenant son... chat comme à l´habitude. Un peu plus loin Mandrake était assis sur un banc, il subissait un discours de monsieur le maire qui faisait aller son chapeau Bolivar en tout sens pour bien le montrer. Il y avait aussi quelques piétons en arrière-plan, de simples villageois. Phil sourit, avec le commissaire et le maire dans la place, il n´avait aucun souci à se faire, jamais Grant ne serait assez idiot pour passer aux actes. Pas devant tous ces gens. Il reprit donc sa marche, serein et confiant. C´est à ce moment qu´une main s´apposa sur son épaule, son détenteur avait remarqué Burton depuis un moment et s´était dirigé vers lui d´un pas rapide. Le professeur se retourna d´un coup sec et enfourna prestement une main dans sa poche pour y agripper son pistolet. Le visage qu´il reconnu alors l´arrêta net dans son élan.
- Philip, je suis si content de te voir ! s´exclama Leonard Winter, le curé du village.
- Leo ! c´est plutôt moi qui est content de te voir.
Winter ne répondit pas et montra sa main bandée au professeur qui ravala aussitôt sa salive. Le curé le regarda un long moment sans prononcer un seul mot puis il porta son regard vers la jambe de Burton. Il lui asséna un violent coup de pied et reprit la parole:
- Cela ne change rien au fait que je suis ravi de te retrouver, mais par ta faute j´ai perdu mon pouce. Tu !. .. aurais dû m´avertir que cet homme était du VileMark. Je ne l´ai su qu´après vérification avec mon ordre.
- Si je l´avais fait tu n´aurais pas usé de ses services, dit péniblement Phil en se massant le tibia. Je te connais, tu sais, et l´opération devait se faire. Je suis désolé !
- L´opération ? répéta le curé sur un ton interrogateur.
- Le retrait du livre de Diggory et c´était les ordres que le VileMark m´avait transmis. Je devais te faire utiliser les services de cet assassin. Dans le cas contraire, ils se seraient douté de quelque chose. Et je ne pouvais pas savoir que... ceci se produirait.
- Donc ils ont le livre maintenant ? Tu peux le récupérer ?
- Oui et non, ma couverture est fichue !
- Quoi !? Et attends ! POURQUOI ne m´as-tu pas dit que Will Grant était de leur côté !? Tu devais tout me dire ! Tu vois maintenant les conséquences ?
- Pardon, pardon et encore pardon, mais je t´expliquerai ça plus tard et tu seras ravi d´apprendre certains autres faits. Mais pour le moment j´ai d´importantes choses à régler et tu comprendras tout.
- Et de quoi s´agit-il ? demanda Winter, irrité par tout ceci. Car je te dis tout de suite que tu devras annuler, nous allons sur le champ discuter de tout ça et c´est un ordre.
- Non mais tu ne vois pas les enjeux Leo ! Je fais...
- Je comprends très bien Philip, l´interrompit Winter. C´est avec toi qu´il y a un problème, tu me fais courir de très grands risques, tu bousilles ta couverture. Ce sera quoi après ? Tu me diras que tu fais parti d´une autre organisation !?
- Non bien sûr, mais on pou...
- Parfait ! le coupa Leonard sur un ton ironique. Alors maintenant tu me suis et ne rouspète pas.
Le curé Winter se retourna et fit signe à Phil de le suivre. Celui-ci regarda Mandrake toujours aux prises avec le maire, mais le commissaire semblait intrigué par les agissements de lui et Winter et ne cessait de jeter des coup d´oeils furtifs en leur direction.
Burton regarda alors Leonard qui avançait en direction de l´église. Il savait très bien que cela lui occasionnerait des problèmes, mais il prit le chemin inverse tandis que le curé ne regardait pas. Maintenant il devait se rendre chez Madade Turner, presto.
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WAOUW ca c´est de la suite ![]()
Je m´y mets, et tant pis si ce message ne sert a rien ![]()
Tout lu, du début à la fin. On a parfois un peu de mal à se situer avec les personnages, mais das l´ensemble c´est trés correct
. Bon je suis pas doué pour les comm´ constructif alors je vais laisser d´autre le faire a ma place
Juste une question: le medecin s´appelle Edward Elric. C´est un clin d´oeil a Fullmetal Alchemist ou c´est involontaire? (je parle en tant que fan) ![]()
Alors là oui c´est un clin d´oeil à cette série. ^^
Désolé du double poste Skyounet, mais je me dois de remercier mon nouveau lecteur. ^^
Alors Merci Negatum pour la lecture, c´est très bien d´avoir un nouveau lecteur après ce temps et avec le nombre de poste qu´il y a déjà. Cela aurait pu en décourager certain.
Donc voilà et content que ça ait plu.
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Tu vas t´y mettre à cette suite Yohan... ![]()
ils m´ont tous rattrapé maintenant.... ![]()
Moui.^^
J´ai déjà un autre chapitre d´écrit, mais je devrais bien sûr en faire d´autre sinon je serai bientôt à court.
Bon, j´ai donc lu ces nouveaux posts, et c´est toujours aussi interessant. J´avais repere une ou deux fautes, mais oublié depuis hier :p.
Le seul prob, mais ca bien sur ca vient de moi, c´est que certaines choses ne me paraissent pas claires, notemment:
-Pourquoi avoir tué Barker?
-Pour quelle raison Winter est il enerve contre Burton?
Donc je pense relire ta fic, pour me rappeller le tout, car lire a grands intervalles est un defaut pour cette fic qui est tout de même complexe ![]()
Ah !^ ^
Winter lui en voulait car il s´est fait couper le pouce par sa faute. Burton ne lui avait pas dit que Will était du VileMark ni que Sam était l´assassin de O´connor avant de lui proposer de l´engager pour faussement voler le livre.
Pour Barker cela se rapporte à ce qui est écrit dans le journal de O´connor et qui dit que Harold rencontrait O´connor en cachette. Et O´connor était un traître envers le VileMark.