Sous prétexte que ce n´est pas une version définitive, c´est ça ?
Sous prétexte que c´était nul. Tu connais notre Biquiou, le jour où il appréciera à sa juste valeur l´un de ses textes, il faudra s´attendre au pire...
Merci pour ce clin d´oeil, même avec l´ironie assez mal cachée ça rend vachement bien, voire mieux^^ J´aime. Surtout la faute d´orthographe
Pour la chute de Shazarath (oui parce que c´était quand même moche ce T là au milieu), eh bien j´ai prévu 4 tomes.
Chaque tome comporte 12 chapitres. Les 12 chapitres seront divisés en parties, 4 dans le premier tome, 2 dans le second, 6 dans le troisième et 3 dans le quatrième. Chaque titre de chapitre est un clin d´oeil à un groupe que j´aime, ou alors à un groupe que je connais pas du tout mais qui a le bon goût d´avoir des titres qui collent bien pour mes chapitres.
Chaque chapitre est de plus divisé en cinq sous-chapitres, chaque changement de sous-chapitre représentant un changement de personnage.
Je sais ce qui va se passer exactement dans les 60 premiers sous-chapitres, et j´ai une idée pas du tout vague de ce qui va se passer dans les suivants, suffit que je l´écrive quelque part et ça viendra tout seul, vu comme le scénario est clair dans mon esprit.
Le problème étant que pour le moment, si l´on oublie les versions postées sur ce forum qui, OUI, sont nulles, bah j´ai une sous-partie et demie de terminée.
Comme quoi c´est con, de préparer ce qu´on fera à l´avance.
Ecoute Biquiou, j´ai fait un copier coller, et je viens d´aller vérifier. Ton topic porte bien un ´t´ au milieu, si moche cela soit-il. Alors ne viens pas te plaindre si on écorche après !
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Oui il semble bien que ça s´écrive Shaztarath. A moins que ton post ne signifie que tu voulais changer ce nom...
Je confirme, KaiM, il voulait bel et bien changer. Nous ne sommes pas en tort, cette fois.
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Bonjour j´aimerais que vous me donniez votre avis sur ce texte, redige hier soir un peu vite, et dont l´avis m´a deja ete donne par certaines personnes^^
Un petit texte, donc, qui n´est pas encore tout a fait developpe autant qu´il pourrait l´etre. Merci a vous
"Confessions de soldats
Sang et Souffrance. Douleur et Peur. Mais la pitié est un sentiment oublié aussitot que l’on pénètre le champ de bataille. Quand l’ennemi offre la liberté de l’espérer. Rien ne domine sur les terres sanglantes et déchirées des guerres. La seule issue au carnage inexorable est la volonté de vaincre, de surpasser son adversaire, de le piétiner, se convaincre que nous ne dormirons jamais au milieu des cadavres, ensevelis après la victoire de son camp sous le sable que soufflent les vagues du vent impassible. Mais cette issue est une illusion, puisque nous allons mourir, tôt ou tard ; nous avons beau pourfendre les coeurs, déchirer les tendons fragiles, brûler les visages rouges de sang ; un de ces opposants hostiles refusant de nous voir monter sur le trône vous fera subir ces mêmes châtiments dans votre dos, lorsque votre lame sera souillée par le sang de la race ennemie.
Qui oserait dire qu’une quelconque stratégie domine dans cette anarchie ? De grandes lignes guident les hommes assoiffés, allez par ici, prenez cette colline, tirez depuis cette tour isolée... Ce sont ces hommes-là, dont la lame est une robe et la lance des paroles qui nous mènent a la mort. Ridicule, ceux la ne connaissent de la guerre que les œuvres des artistes, encadrées dans le coin du bureau de leur papa ; ils apprennent de génération en génération des procédés étiquettes, des dessins sur des papiers ; ils en oublient que ce sont les hommes qui forment l’encre, leur pas qui forment les figures, et leur destin est l’encre rouge tachant leurs robes.
Non, la guerre ce sont des hommes se lançant a corps perdus vers un destin funeste, levant leurs armes en un geste de salut, et courant vers la gloire des têtes tranchées, ce sont des bêtes déshumanisées assoiffées du sang jaillissant des veines de l’ennemi. On ne combat pas en réfléchissant, mais en espérant. En regardant vers l’avenir, au delà de la bataille. On fixe les conséquences, les cris de joie des gamins voyant revenir un soldat blessé portant la tête décapitée d’un homme. On pense déjà aux peuples nous criant leur joie, ceux la espèrent de nouveaux champs pour leurs élevages, d’autres de nouvelles terres pour leur famille. Ils nous ont salué, quand nous quittions leurs cités, et préparent déjà les ornements qui inaugureront notre pays.
Mais nous savons depuis la veille que notre rêve restera un rêve. Lorsque nous dégustons notre plat en regardant le paysage qui se profile devant la modeste fenêtre d’une chaumière. Lorsque nous voyons les herbes vertes dessinant un bosquet sacré, lorsque nous voyons le ciel laisser couler son teint rubis sur l’horizon, se mêlant avec l’éclat ocre du soleil couchant. Dans une harmonie divine, trop brève pour pouvoir y croire. Le silence qui s’impose alors est terrifiant. La soupe devient bien froide avant d’aller nous coucher, et laisse dans nos rêves une dernière trace d’amertume.
Puis, le soleil se lève, et révèle les silhouettes des créatures surhumaines que nous allons affronter. Ils ne nous laissent pas admirer la plaine qu’est notre arène. Aussi loin que nous tournons nos regards, ils nous imposent leur armée. Ils lèvent leurs lances, cabrent leurs chevaux, et dansent avec la mort. Le plan que nous a suggéré nos commandants se cache déjà loin de notre esprit. Les silhouettes deviennent des monstres, les chevaux deviennent des dragons. Et le jardin devient Enfer."
Une personne qui ne voudra peut etre aps etre citee m´a donne son avis sur certaines choses de l´ancien texte, que j´ai appliquees pour certaines. Neanmoins, je ne suis pas tout a fait d´accord sur d´autres, et je souhaiterais voir si vous confirmez.
Merci a vous ![]()
Mince, excusez moi remplacez; inaugureront par "consacreront" ![]()
A méditer :
- Relis-toi ! La moitié des fautes résultent du fait que tu as manifestement écrit ce texte d´une traite.
- Fais attention aux accords, notamment ceux des participes. J´ai cru comprendre que tu étais pas français de France, peut-être qu´il n´y a pas les mêmes règles chez toi, mais ça m´étonnerait quand même^^
- Fais attention au style. A force de placer des tournures "jolies", tu perds parfois leur signification (*sombrer sur le sol* par exemple), ou leur cohérence (elles deviennent alors rythmiquement difficiles à supporter pour le lecteur, et donc ampoulées)
Si t´arrives à améliorer ces trois points, j´aurai moins de choses à dire la prochaine fois et ça m´évitera d´y passer autant de temps, ce qui sera au mieux pour tout le monde
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Yohan-Kiefa - Posté le 26 avril 2006 à 20:56:56
Chapitre I et II
« poussé, par sa politesse maladive […] le vieil homme se releva lentement, retenu pas son âge et ses jambes éreintées. »
Pourquoi cette virgule ?
Pour le choix du « retenu », j’aime moyennement, parce qu’il donne l’impression que la personne n’a pas atteint son but, ce qui est le cas dans le texte.
« se dit d´un hochement de tête »
Ah non, désolé^^ Le mouvement de tête n’est pas le moyen avec lequel il se dit ça.
« la surprise transperçant sa voix. »
Même poétiquement, je vois mal une surprise transperçant une voix… tu peux rester classique, *se lisant*, ou quelque chose d’approchant. Si tu veux vraiment une image, j’en ai pas de plus appropriées à te proposer, mais ça doit exister.
« nous sommes Mardi, donc cela signifie la cueillette de myrtille »
C’est une conversation entre amis… Cette tournure est un peu trop lourde pour être crédible à l’oral, même dans un oral soutenu. J’ai rien contre le langage soutenu mais là… En outre, j’ose espérer pour eux qu’ils en trouveront plus d’une, de myrtilles.
« de façon inattendu »
Inattendue.
« tient »
C’est de l’impératif, donc *tiens*
« Il sortit un morceau de tissu duquel il dévoila »
Construction un peu lourde, et verbe *dévoiler* assez mauvais (car ce verbe implique une part de mystère, que tu n’as pas du tout signalée auparavant)
J’aurais fait plus simple ! *il sortit un petit flacon empli d’un liquide argenté, enroulé dans un morceau de tissu.*
« Dépourvu de toutes émotions Rupert releva la tête »
Lourd… *Sans s’émouvoir,* donne le même résultat sans les inconvénients de style de la première proposition.
« ses cheveux blanc »
Blancs.
« Ces paroles furent suivis d´un petit clap significatif dans la chaumine, qui par après, accompagnèrent à la hâte, le déglutit d´un coup sec, du contenu de la fiole. »
J’ai bien peur que le problème vis-à-vis de cette phrase ne soit pas que je ne la comprends pas, mais bien qu’elle soit incompréhensible. Je peux pas corriger la construction vu que j’ai pas compris ce que tu voulais dire, mais y a des fautes, déjà le accompagnèrent ne peut pas être au pluriel par exemple dans ce que tu as fait.
« cet acte, dévala ensuite les collines jusqu´à paver de lumière les murs de Halvebarde, en contre-bas. »
Pourquoi cette virgule entre un sujet et son verbe ? De plus, contrebas ne prend pas de tiret.
« Quelques instant »
Il est bien seul, ces pauvres instants…
« , sortit de la maisonnette Rupert »
Pas de raison d’inverser si tu mets une virgule. En l’occurrence je pense que garder la virgule serait mieux.
« suivit de près par Avenante, l´inquiétude se lisant sur le visage du dernier... »
Suivi (-> suivie au féminin). Et la vraie expression c’est « de ce dernier » même si ça peut aller pour toi.
« l´euphorie dans la voie »
« - Toujours pareil, tu as encore »
Redondant.
« - Oh oui... je vois, dit son ami »
C’est tout ? Il pourrait confirmer ou corroborer, par exemple. Dire c’est un peu faible.
« l´appréhension transperçant sa voix »
T’aimes transpercer hein ? xD Là encore, je trouve pas vraiment que ce soit approprié… Après tout, elle se ressent par sa voix, elle n’attaque pas sa voix avec un couteau, si ?^ ^
« quand à elle, pour la plupart modeste, s´écroulait »
Quant à elles, modestes, s’écroulaient.
« sous le règne de cette fournaise »
Même stylistiquement, il est difficile de soutenir cette forme… Sous la pression, sous la violence… Mais sous le règne bof, simplement parce que le feu n’est pas une entité vivante qui gouverne par volonté.
« De par les rues »
Je crois que c’est *de part*, à vérifier parce que j’ai un doute.
« on entendait les cris rauques des assaillants et malheureusement parmi cette tumulte, on distinguait parfois les derniers gémissements »
Tumulte est un mot masculin qui désigne un grand désordre bruyant, et pas le bruit en question. Par conséquent *vacarme* serait mieux à sa place ici… De plus il faudrait une virgule avant parmi.
« Les survivants, de leurs côtés, »
Dans l’expression *de leur côté*, le nom au pluriel est pris comme un seul et même groupe de gens, ce qui explique qu’on ne mette pas de s.
« cherchaient endroits ou se cacher »
Où. Et tu peux pas dire ça sans déterminant, je sais pas si t’as essayé de donner un style ou un truc du genre mais dans tous les cas, ici c’est une faute.
« une race d´indigne créature »
La pauvre race qui ne compte qu’un seul membre…
« Ces entités malsaines et assoiffé de sang »
Bah tu fais juste sur un des complément, pourquoi pas sur le second ? Oo
« des êtres à la carrures immense et à la forme évoquant celle du loup, leurs viles âmes ne répondant qu´à l´odeur de l´argent. »
Carrure sans « s »
Je vais avoir du mal à être clair je le sens déjà. Alors… l’emploi d’un participe présent dans la 2ème partie de la phrase suggère qu’il y a un lien avec la première, soit par le sujet ou la chose évoquée par le sujet (ici ce n’est pas le cas vu que c’est *leurs viles âmes* et *les Wolks*), soit par le sens (la plupart du temps, cause-effet). Ici le seul lien que je peux imaginer c’est un lien de différence (vu que le loup n’est pas attiré par l’argent), et ce lien ne justifie pas l’emploi d’un participe présent.
Ce que je préconiserais ce serait quelque chose du genre *des êtres à la carrure immense dont la forme évoquait le loup : une meute qui ne répondrait (ou *ne répondant*) qu’à l’odeur de l’argent.*
« Des rumeurs coururent sur les raisons des ces massacres, mais à cet époque peu de gens osèrent aborder le sujet très longtemps. »
Fais attention à ces trucs, *des ces*, c’est ce genre de choses qui me forcent à écrire quatre lignes que je préférerais réserver à autre chose…
Par ailleurs l’imparfait serait plus approprié que le passé simple, vu que, un village brûlant encore, les attaques ne sont pas encore terminée. Ce commentaire est valable pour tout le paragraphe.
« La superstition voulant que le simple fait de les nommer amenait cette race et leurs ravages sur vos terres. »
Cette proposition n’a aucun verbe principal. A mon avis tu voulais une virgule pour la lier avec la phrase d’avant, ce qui aurait été correct.
« un jeune chasseur baptisé Godnar arrivait »
Au contraire, ici, comme il s’agit d’une action et qu’elle ne s’est produite qu’une fois, le passé simple conviendrait mieux.
« Celle-ci […] lui manquaient »
C’est un accord au pluriel bien singulier que tu nous fais là.
« il avait le coeur gros »
Ça ça veut dire qu’il est triste, ce qui n’est apparemment pas le cas.
« Finissant d´un pas rapide sa montée […] quand il atteignit le sommet de la colline »
Redondant.
« au delà »
Tiret.
« le brasier d´un rouge ardent se nourrissait de tout sur son passage. Au travers duquel, on […] »
Tu ne peux pas te servir d’antécédent pour *duquel* de quelque chose qui se trouve dans la phrase précédente… C’est tout simplement faux grammaticalement.
« sombrer vers le sol »
Tu essaies d’être trop poétique, ce qui donne des tournures qui ne mènent à rien. Sombrer vers le sol, ça n’a rien de français.
« Ce désastreux spectacle l´empli »
« les formes remuantes qu´il distingua »
Il les a déjà distingué avant donc c’est pas ponctuel, donc c’est l’imparfait.
« ses pensées plongées dans la totale incompréhension »
En principe un esprit est plongé dans la confusion, par contre des pensées… Elles ne peuvent pas réfléchir d’elle-même donc c’est chaud à défendre…
« nez à nez avec des yeux »
xD
« je t´ai vu arriver de loin, toi par contre tu n´as rien constaté. »
On dit *remarqué* plus que constaté. Par ailleurs cette phrase n’apporte pas grand-chose à ton récit vu que le narrateur a déjà donné cette information avant.
« - Que s´est-il passé ? l´angoisse se lisant dans la vois du jeune chasseur. »
« tout de moins »
Tout du moins, expression qui n’a par ailleurs rien à faire ici.
« la consternation qui marquait chacun de ses traits. »
« Qui » ?
« jusqu´à sommet son de crâne »
T’aurais quand même pu te relire une fois.
« Ils ne reste »
Il
« le peu qui il y en est eu, ont tous fuit »
Qu’il y en ait eu. Fui.
« nous pourront »
Bon…
« Ce qu´il eut interprété de loin comme étant une simple querelle entre Wolks, au sujet d´une quelconque babiole, s´avéra à cette distance, être nul autre que le corps inanimé d´une jeune herboriste qu´il connaissait. »
Selon la construction de ta phrase, il a confondu le corps inanimé d’une jeune herboriste avec une simple querelle entre Wolks. Je veux bien qu’il soit un peu malvoyant mais quand même là…
« seulement armés d’un arc et de quelques flèches »
Pourquoi *armés* ? l’autre gus est resté en arrière donc bon il est seul.
« La raison lui imposa »
Je dirais *intima* dans le sens que c’est un ordre, pas une contrainte physique. Le résultat est le même ceci dit.
« Cette solution lui parût »
Parut. Parût c’est du subjonctif imparfait.
« Réfléchissant à la circonstance »
Gné ?
« habitations peu à peu dévoré »
Dévorées
« aux bon plaisirs »
Au bon plaisir, je dirais. Mais le pluriel, si accordé correctement, doit être possible aussi.
« dû à la circonstance »
Dues aux circonstances. Tu as déjà employé *circonstance* plus haut mais dans un bout de phrase peu compréhensible, du coup c’est pas grave vu que tu le vireras là-bas.
« Prenant garde de se faire remarquer »
Ça ça veut plutôt dire qu’il fait attention à bien se faire remarquer par tout le monde.
« avec allégeance »
Allégeance veut dire soumission. Tu cherchais certainement *allégement*.
« dû moins, au premier abord »
Rooh… pas de circonflexe ni de virgule.
« jamais au grand jamais, se dit-il, il n´aurait pardonné à quelques assaillant que ce soit d´y avoir posé ses doigts crasseux. »
Quelque assaillant, sans s. De plus ton personnage est un sacré égoïste, son village est en train de se faire ravager et ce qu’il aurait pas pardonné, c’est qu’on touche à sa maison ?. .. On dirait qu’il s’en fout de tout le reste…
« même la poussière semblait être celle qui se trouvait là le jour de son départ. »
Ouais bah c’est pas logique. Si quelqu’un s’en est occupé, la poussière sera plus la même. Si personne s’en est occupé, il devrait y en avoir beaucoup plus.
« des intrus plutôt indésirables »
Redondant. Un intrus est par définition indésirable.
« Les cris haineux provenant de la rue se faisant plus présent »
Présents.
« à son coup »
Cou.
« la vrai raison qui l´eut poussé »
Vraie. Et comme ça s’est produit avant, le seul temps correct est *l’avait poussé*
« le temps de faire un seul mouvement, qu´il se vit asséné »
Pas de virgule.
« Dépourvue de tout temps de réplique, le jeune chasseur »
Y a que dans Neverwhere de Neil Gaiman que Chasseur est un personnage féminin. Ici on se contentera de *dépourvu*
« de toute ses forces »
Eh ben, elles sont pas nombreuses, sa pauvre forces…
« finit le jeune astucieux, qui profita de cette diversion »
Hé ben il en faut pas beaucoup pour que tu considères quelqu’un comme astucieux, ni pour que tu considères quelque chose comme une diversion. De plus si je t’insulte, je suis pas sûr que tu te mettes à rire, mais plutôt que tu voudras me frapper encore plus…
« exultat ces courts et ultimes mots dans les forces lui restant. »
Exulta. Ce terme n’a par ailleurs aucun sens dans cette phrase, et j’aurais dit *avec les forces qui lui restaient*
« Quelques minutes plus tard une silhouette solitaire, gravit une colline face au village de Havendale. »
Il abandonne Enor ?
« survivants qu´il est pu y avoir, ils avaient déjà tous fuit »
Y ait pu avoir. Fui.
« L´âme attristé et empli »
Attristée et emplie
« quoi qu´en soit le prix. »
Plus littéraire est *quel qu’en soit le prix*
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En espérant t´avoir été utile. J´enchaîne sur la suite du Carcan de Winci-Feuille.
Des fautes d´accord?
excuse moi, mais la je ne saisis pas vraiment, si tu parles des changements precipites de temps, c´est une tentative d´essayer de donner un cote anarchique au texte, paut etre mal rendu certes :/
Si tu peux rpeciser juste qq exemples, cela m´aidera ![]()
Ah excuse moi j´ai mal compris a qui tu parlais sans doute -_-
J´ai pensé après coup que j´aurais dû préciser dès le départ, mais j´avais la flemme de préciser.
Désolé pour le malentendu^^
"Une personne qui ne voudra peut etre aps etre citee m´a donne son avis sur certaines choses de l´ancien texte"
C´est moi la personne qui voudra peut-être pas être citée. T´as vu mon biquiou, j´te fais de la pub aussi ![]()
Et voilà j´ai appliqué les corrections et wouah mille mercis, vraiment !
Par contre j´aurais du t´envoyer la version Word, quelque petites choses étaient déjà corrigé, mais avec ton aide ça en fait un bon paquet de réglé !
Merci encore et je suis pas le meilleur pour m´attarder mais tes recommandations ont été pour la grande majorité prise en compte sauf quelques unes que j´ai reformulé d´une autre manière.
Alors je suis très reconnaissant et j´attends avec impatience la suite de tout ceci.
Je uppe pour ne pas que mes remerciements passent inaperçu.
Avec ce Flood tout le monde a été occupé ! ![]()
Yohan, il est vrai que s´il y a moins de fautes dans le document word, cela te ferait gagner du temps, à moi aussi, et à ceux qui attendent aussi donc autant que je parte de la base la plus récente^^
Tu m´envoies sur le mail que j´ai donné en page 1 ?
Ah, il n´y avait qu´à demander je t´envoie ça tout de suite ! ![]()
![]()
Bonjour!
Je souhaiterais que vous regardiez ma fiction, et me dire ce qu´il ne va pas.
Merci d´avance,
Magicnicos, l´écrivain de "L´Apocalypse Elementale"
Au bout d´un moment les virgules m´ont soûlé, je ne les ai certainement pas toutes signalées.
Yohan-Kiefa - Posté le 26 avril 2006 à 20:56:56
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« A plusieurs lieux »
L’unité de mesure de distance, c’est la *lieue*. Si tu voulais vraiment employer « lieu », je suis au regret de t’indiquer que ça n’a que peu de sens ici.
« les plus éclatantes couleurs des plus beaux tissus […] des plus raffinés »
Cet assemblage de superlatif donne un effet plus haché que stylisé. Le texte gagnerait en fluidité si tu en virais un ou deux. Quoiqu’il en soit, tu ne peux pas dire « le parfum des plats des plus raffinés », parce que si tu emploies le génitif (des plats), ça veut dire que tu vas décrire un parfum particulier, celui *des plats les plus raffinés*… *le parfum de plats des plus raffinés* est aussi une variante plus ou moins correcte, car tu fais référence à des plats précis, décrits dans le même bout de phrase.
« femme vêtu d´une distingué robe »
Femme vêtue. Distinguée.
« le vieil homme ses épais sourcil se fronçant légèrement. »
Virgule. Virgule !!
Et il devrait avoir deux sourcils en principe.
« ne me dit pas que tu te pais »
Dis ; paies.
« j´ai un regain d´énergie ces temps-ci »
Je prends cet endroit mais c’est pour une remarque d’ensemble sur ton dialogue : il y a une alternance entre connaissance et non-connaissance qui me laisse assez perplexe. La fille est assez proche de son père pour le reconnaître dans la rue et s’inquiéter de sa hanche, mais il ne lui dit pas qu’il va beaucoup mieux donc on a l’impression que ça fait un moment qu’ils ne se sont pas vus, impression renforcée par l’absence de chaleur qui se dégage de leur conversation. Je me fais peut-être des idées mais j’ai du mal à considérer le tout comme crédible^^
« dit-il, dans un clin d´œil »
Tu viens d’inventer le clin d’œil qui dispense des paroles ? Avec, car c’est de la manière, pas autre chose.
« pension dûement mérité »
Dûment. Méritée.
« les flanc »
Flancs.
« ne t’en fait »
Fais.
« au regard aguerri »
Quasiment sûr que tu ne peux pas expliciter ce que tu entends par là :p
« le sourire pendant à ses lèvres »
Un sourire pendu à ses lèvres.
Le sourire c’est comme si c’était le concept de sourire, ou alors le seul qu’il produira jamais. Aucun des deux n’est satisfaisant.
« Sûre de sa subtilité »
Sûr. Et entre parenthèses c’est assez peu joli comme expression, mais ça passe.
« Dans une course nouvellement amorcé »
Amorcée. Là encore y aurait meilleure formulation pour la phrase entière mais bon
« mettre aux arrêt par ta seule personne répondit avec défi le brigand, la main caressant la bourse à sa hanche ? »
Aux arrêts. Le point d’interrogation et le » se mettent à la fin des paroles, donc à *personne*, et non à la fin de la phrase.
« tu croupira »
Réconcilie-toi avec les s, vraiment^^
« son hallebarde »
Hallebarde est un nom féminin.
« qu´il avait habilement discerné »
Habilement désigne des faits. Tu ne peux pas voir quelque chose habilement ni sentir quelque chose habilement, par exemple.
« celle-ci servant aux eaux usées de la ville. »
Précision inutile, c’est le cas de toute forme de canalisations.
De jeudi à lundi prochain, je n´aurai malheureusement pour moi et heureusement pour le reste de l´internet pas la possibilité d´accéder à un clavier pour de longues périodes.
Plutôt que de laisser le topic s´enfoncer, je délégue mes responsabilités à mes assistants (ahah j´adore ça, faudra que je devienne patron abusif quand je serai grand) Ptit-Hobbit et Ash´.
Ptit-Hobbit est en période d´exams donc je pense que vous ne le verrez probablement pas (déjà qu´en temps normal, au vu de sa taille...)
Mes assistants fonctionnent différemment : ils prennent pas les textes de façon chronologique, ils corrigent ce qu´ils veulent.
Euh, Ash, vu que t´es le principal concerné je pense que je vais te laisser organiser ça comme tu le veux/peux^^
A bientôt au forum, je reviendrai. Muahahah. Ah.