Bon, j´ai décidé de laisser un peu tomber (pour l´instant^^) mes autres histoires pour me concentrer à celle-ci. Pour le moment, je ne vous propose que le Prologue, j´essaierai de poster le chapitre premier aujourd´hui voila!
L’Orbe Élémentaire
Prologue:
Depuis la nuit des temps, le pouvoir ravage la face du monde. Les êtres avides de pouvoir ont toujours existés, et existeront toujours.
L’Orbe élémentaire, l’un des plus beau joyaux que le monde ait connu, est certainement l’Orbe la plus puissante jamais conçue. Forgée autrefois par les Elfes les plus érudits, elle ne fît qu’accroître son pouvoir aux cours de ces derniers millénaires. Tiriamis, Seigneur reconnut et incontesté de la race Elfique, était le possesseur légitime de ce joyaux. Il était le descendant direct de son créateur.
Les Mages, avides de pouvoir, convoitaient l’Orbe magique depuis déjà des siècles. Et ils virent leurs ambitions s’accroître lors de la naissance de Dorius, un Mage unique, surpuissant, et considéré comme « L’Élu ». Ariamis, descendant direct de Tiriamis, était prêt à recevoir le joyaux, à sa majorité. La Bataille ne pouvait être évitée, et le pouvoir, une fois de plus, mènerait à d’effroyables crimes.
Tout de même, répétitions.
Pouvoir : 5 fois.
Avide : 2 fois.
Orbe : 3 fois.
Etre : 2 fois.
Puissant : 2 fois.
...
Beaucoup pour un post si court.
moi tu sais ce que j´en pense Red alors je le remettrai pas ici! je t´encourage juste a écrire la suite
!
Voici le début de l´histoire, suivant Ariamis.
Bonne lecture, et j´espère que vous laisserez des comms
Ariamis
Le soleil rouge feu déclinait par-dessus les Hautes Montagnes. La légère brise crépusculaire se faufilait à travers les fins cheveux du jeune Elfe. Couché à même les hautes herbes, il regardait le ciel, dont les étoiles apparaissaient les unes après les autres. Encore parsemé de faibles nuages, le ciel rosit inspirait à l’elfe l’abîme, le mystère. Les bras derrière la tête, les yeux à moitié clos, il se reposait tranquillement, après une semaine, il faut le dire, pour le moins éprouvante. Ses jambes lui semblaient inexistantes, alors que ses bras, eux étaient tout courbaturés.
Son maître de combat n’y avait pas était de main morte. Depuis que les conflits s’accumulent avec les Mages, Ariamis ne cesse d’enchaîner les entraînements. Le regard rivé vers les nuages, l’elfe cherchait des formes, comme il aimait le faire. Il aperçut tout d’abord un magnifique papillon, donc la couleur rosée amplifiait sa grâce. Puis, tour à tour, il vit une tortue des mers, un cheval, et même un vieillard sénile. Mais son regard s’arrêta sur une forme méconnaissable, et pourtant si attirante. Un rond, sertie sur un support, rien d’extraordinaire. Pourtant, Ariamis sentit son cœur battre la chamade. L’Orbe… Un jour, il le savait, elle figurerait au bout de son doigt, et il contrôlera les éléments, les êtres, le monde… A présent, la faible couleur rougeoyante qui l’entourait avait laisser place à l’obscurité. L’elfe, toujours allongé, apercevait la Lune, brillante de milles feux. Opaline, sa lumière pénétrait dans la rétine de l’elfe, lui obligeant à fermer les yeux. Il était tard, il fallait rentrer.
Il se leva avec milles précautions, de peur d’abîmer son corps déjà dans un état pitoyable. Il se demanda même s’il parviendrait à faire le chemin inverse pour rentrer chez lui à cheval. Sa monture, attaché fermement à un pieux, hennissait avec envie. Son pelage noir ébène inspirait à l’elfe l’uniformité, un sentiment oublier par les deux races de ce monde il y a fort longtemps. Les rennes en main, l’elfe entreprit le voyage retour. Il susurra quelques mots à son cheval, puis partit au triple galop. La sensation qu’il éprouvait lors de ses chevauchées était unique. Les cheveux blancs et longs dans le vent, l’air lui fouettant chaleureusement le visage, les odeurs mélangées des herbes aromatiques jonchant les sentiers… Tout était réunis pour lui procurer un bonheur sensationnelle. Il gravit ainsi la plaine avoisinante du Royaume, et sous les souffles rauques de sa monture, sifflotait gaiement. Tel un voile fin, l’obscurité avait désormais enveloppée toute la région, mais elle ne demeurait pas un problème pour le jeune elfe. Ses yeux, d’un bleu immersif, pur, était habitué à la noirceur des paysages. Il savait parfaitement où aller, et voyait très clairement tous les obstacles qui se trouvait sur son chemin. Au bout de 3 lieux, il apercevait enfin sa demeure, le Royaume. Ralentissant l’allure, le jeune elfe se présenta aux portes du Palais, et entra au pas. Deux valets accoururent lorsqu’ils virent le futur Roi arrivé.
Ariamis, délaissé de sa monture, gravît les marches de la demeure. Elle était constituée d’un énorme édifice circulaire, correspondant aux appartements du seigneur et de son entourage, et flanquée de quatre tours aux bordures. Des escaliers en marbre poli reliés l’entrée à la cour. Pour finaliser le chef d’œuvre, De hautes colonnes figuraient tout autour de la propriété, sculptées de relief en or.
L’elfe, parvenu sur le seuil de la porte massive à double battants, frappa de son poing amoché.
Bien je vais essayé de me faire critique, quelques répétition, mais contrairement à Notre nouveau venu Rabelais, c´est pas si mal le début la répétition n´est un problème que si elle n´a aucun sens et c´est surtout le mot "pouvoir" qui aurait bien pu être changé, je vais jouer les bon gars et te laisser une adresse dont je me sers parfois c´est un dico des synonymes en ligne.
http://dico.isc.cnrs.fr/dico/fr/chercher
Très très pratique !
Bien pour le reste, c´est pas mal, un peu de répétition, je le redis et tu m´expliqueras comment un vieil homme peut être sénile dans une image, mais le reste est bien, une petite anicroche cependant, puisque c´était un futur roi et que tu as voulu laisser la surprise ce qui est vraiment bien
tu aurais dû placer avec lui quelqu´un enfin l´accompagnant derrière lui sans dire qui il était il n ´aurait même pas été obligé de parler, ça aurait fait plus réaliste, pour un héritier du trône d´être sous garde, enfin surtout dans un monde qui semble instable avec les attaque de mages et les deux peuples qui ont oublié l´unité. Bref c´était ma critique, j´espère avoir été le plus constructif possible et j´aime bien cette histoire alors, c´est bien commencé, tu places les éléments dans leur ensemble.
Alors vivement la suite. I Will wait ! ![]()
Merci beaucoup Yohan pour le lien et ton commentaire!! Bon je posterais très certainement la suite demain, ou alors ce soir.
Mais j´aimerais te demander un petit service! Toi qui a lu pas mal de mes histoires, au niveau des phrases, de la fluidité, que penses tu de cele la par rapport aux autres?? merci beaucoup si tu as le temps de me rep!
Red la faute que j´ai trouvé je te l´ai déja signalé alors voila sinon je veux la suite ![]()
Celle-là elle est très bien formulé, malgré un peu de répétition, mais c´est pas un grave problème, faudrais que je relise plus attentivement les autres mais elle est très bien, cependant je sais pas pourquoi, elle ne battra pas black bear si c´est bien le nom, enfin c´est peut-être l´ambiance qui m´avait accroché dans celle-ci, je sais pas, bah j´essaierai de jeter un coup d´oeil à tes anciens textes pour te donner un meilleur avis. ![]()
Voila la suite, bonne lecture, et laissez des coms!
Dorius
Avachi sur la balustrade, Dorius reprenait son souffle. Jamais un entraînement n’avait était aussi intensif, et son esprit se consumait petit à petit.
La nuit avait recouvert le Manoir, et le jeune mage respirait l’air frais et humide. Ses cheveux noirs en broussailles reflétaient la lune, dont les pouvoirs magiques, Dorius le savait, n’avait d’égal. A moins que… Peut-être qu’un objet, finalement, était tout aussi puissant. Et cette objet, il lui revenait de droit après tout. Enfin, c’est ce qu’il pensait… Même si une guerre sanglante devait avoir lieu avec les Elfes, ils ne reculeraient devant rien. Passant ses doigts longs et fin dans ses cheveux, Dorius restait perplexe. Ces derniers temps, les pressions de son peuple envers lui s’étaient accrues, et il ne savait plus trop où il en était. Ne sentant plus ses jambes, le mage tourna les talons, et pénétra dans la pièce qui lui servait de chambre. Un feu chaleureux s’exprimait dans l’âtre au coin de la salle, et donnait à l’espace habité une palette de couleur chaude, accueillante. Les murs, blanc pâle d’origine, viraient à présent à l’orange. Dorius, sentant qu ‘il ne tiendrait pas une minute de plus debout, s’affala sur un énorme lit à baldaquin, orné d’une demie-douzaine d’oreillers orientales. Le petit lit douillé eut rapidement son effet, et tel un puissant alcool, s’empara de l’esprit du jeune mage, qui s’endormit aussitôt.
Le noir complet… Pas un bruit, pas la parcelle d’une moindre couleur, rien. Le néant entoure le jeune mage. Seule sa respiration rauque est audible. Soudain, Dorius sentit le sol tourner, tourner encore plus vite, jusqu’à lui en retourner l’estomac. Totalement désorientée, Dorius porta soudain ses mains à ses yeux. Ils lui brûlaient atrocement. Bien sur, il en avait l’habitude, mais cette brûlure n’avait d’égale. Les yeux fermés, le jeune mage sentait les larmes coulées sur ses joues, inlassablement. Soudain, la douleur cessa, et Dorius risqua de rouvrir les paupières. Une lumière aveuglante l’éblouit aussitôt, et, tel une fresque mouvante, une scène atroce se déroulait sous son regard encore brûlant. Des formes tout d’abord méconnaissables, sous forme de fumée, laissèrent place à une véritable Bataille sanglante. Deux Bataillons étaient opposés, et le mage sentit la nausée revenir. Le premier Bataillon, sur sa gauche, n’était autre que sa race, les Mages… Horrifié, Dorius plaqua sa main sur son estomac, dont les nœuds le faisait plié à genoux. Sachant pertinemment ce qu’il allait découvrir en face de sa race, il détourna la tête vers la droite. Les elfes étaient la, représentés habilement avec leurs arcs en chênes et leurs épées d’acier luisant qui concordait parfaitement avec la couleur de leurs yeux et de leurs longs cheveux blancs. Une seule partie de l’horrible cauchemar n’avait pas été vue du mage. Les larmes coulant à présent de tristesse, il concentra toutes ses forces pour parvenir à observer ce qui se trouvait au centre de l’horrible guerre. La douleur que lui infligeât ce qu’il vit était absolument inexplicable. Jamais de telles images ne lui avait procuré autant de tristesse, de désarrois et de peur. L’Orbe, rayonnante, se tenait au milieu de la scène, sur son piédestal tout d’or vêtu. Malgré que ce ne soit simplement qu’une représentation cauchemardesque, Dorius sentait le pouvoir du joyaux. Il le fixait comme si cela était la seule chose qu’il voulait détenir sur ce monde. Pourtant, un duel particulier détourna son attention, car une des deux personnes qui se battait n’était autre que… lui! Encapuchonnée, il se reconnut grâce à sa silhouette, mais surtout à la couleur unique de ses yeux. Dorius sentait qu’il allait succomber. Il ne sentait plus son corps, et avait l’impression que celui-ci n’était plus que composé de gaz, se répandant peu à peu dans l’atmosphère suffocante de ce terrible rêve.
Un mal de tête prit possession de lui, et ne pouvant plus rien supporté, tomba au sol, sa cheville foulée au passage.
dis moi si je me trompe mais je pense que c´est un rêve prémonitoire
par contre je trouve 2 petits défauts( et oui je suis chiant que veux tu
^^)
le 1er: tu dis deux fois, malgré un "goufre" profond entre les deux "n´avait d´égale" ca donne des lourdeurs au texte et il y a aussi dans ce passage:"Dorius risqua de rouvrir les paupières" quelque chose qui me choque! je pense que "Dorius se riqua a rouvrir les paupières" aurait mieux convenu
voila c´est tout et encore
sans ces deux petits mais néanmoins dérangeant défauts
Merci k1ller
je vous promets beaucouo d´action dans la prochaine suite ![]()
C´est très bien raconté, les mots sont juste et le tout est bien proportionné, tout est parfait don je ne m´attarderai que sur un point mineur.
"Dorius sentit le sol tourner, tourner encore plus vite, jusqu’à lui en retourner l’estomac."
Quoique c´était peut-être voulu, mais ça aurait du être mieux formulé.
Enfin, il est possible que ce soit moi qui est pas dans l´ambiance et qui trouve des problème pour rien. ![]()
j´aime beaucoup j´attends la suite avec impatience!
Sinon, pour le moment on sait pas grand chose ( à part qu´une guerre se prépare
) mais c´rest remarquemablement bien écrit ( pas comme mon mot
)
Sur ces beaux commentaires( merci a kissbat et Yohan-Kiefa, fidèle lecteur, je vous poste la suite, avec, comme promis, un peu plus d´action
Ariamis
La lumière des chandelles fixaient au mur éblouît Ariamis. Le salon, large pièce circulaire, était relié à l’entrée par le biais d’un énorme tapis brodé main. Des escaliers marbrés rattachés le second étage, et par la même occasion, le lit douillé d’Ariamis. Percevant les bruits quasi euphoriques de la salle à manger, le jeune elfe opta pour une bonne nuit de sommeil, plutôt que de se joindre à son père et ses… « amis ».
Ni une ni deux, Ariamis gravît les marches deux par deux, entreprit un petit couloir à droite orné de différentes sculptures, et ouvrit la première porte à la volée. C’était une petite pièce à nouveau circulaire, à l’intérieur d’une des quatre massives tours. Sans attendre un instant de plus, l’elfe se coucha, sans même prendre le temps d’ôter ses habits. En un instant, il plongea dans un sommeil profond, reposant.
Le lendemain, Ariamis se leva en pleine forme. La bonne nuit de sommeil l’avait remis sur pied. Il se leva en exécutant un salto avant, et dans un souffle, se retrouva devant la glace. Ses cheveux blancs étaient comme à leurs habitude lissées impeccablement dans son dos. Son visage, fin doté d’une peau extraordinairement lisse, était souvent comparé par ses proches à un visage angélique. Son corps robuste, développé par un entraînement intensif , était rattaché à deux bras massifs, ainsi que deux longues jambes athlétiques. Déjà habillé de la veille, le jeune elfe agrippa son épée, son arc et son carquois, et partit en trombe dans la cour du Palais.
« Tu es en retard, Ariamis. »
Le maître des combats, Sôlen, les bras croisées derrière le dos, tapait du pied impatiemment.
« Tu vas commencer par me faire 50 pompes, aller hop hop hop! »
Le jeune elfe s’exécuta sans broncher, il ne valait mieux pas d’ailleurs. Une fois ce léger entraînement accompli, Ariamis se releva d’un bond, et effectua deux saltos arrières d’affilés.
« Ah! On est en forme? Et bien je vais vite te calmer! Prend ton arme! »
Sôlen dégaina d’une vitesse effroyable un tout petit coutelas, ridicule face à l’arme d’Ariamis. L’elfe, incrédule, s’adressa pour la première fois à son maître:
« Euh… je crois que vous devriez… »
Il n’eut pas le temps de finir sa parole que Sôlen attaqua son apprenti de face. Ariamis, surprit, esquiva la lame en se courbant, et reçut de plein fouet un coup de genoux puissant dans la mâchoire.
« Alors? Toujours en forme? »
Ariamis, saignant de la lèvre, jura tout bas, saisit son arme à deux mains, et effectua de petits sauts autour de son adversaire, avec, de temps à autres, de petites feintes. Sôlen, imperturbable, attendait venir son apprenti. Las de feinté, le jeune elfe attaqua par une attaque sur le flanc droit.
De toute puissance le coup fut t-il, Solen, d’un simple coup de lame, parvint à parer le coup, et de surcroît à faire tomber au sol l’arme de son adversaire.
« Et bien dis donc! On dirait que ta forme diminue de seconde en seconde. »
Bouillonnant de rage, l’elfe dégaina une flèche, la plaqua sur son arc et tira sur son maître, tout cela en un rien de temps. Solen,le visage toujours inexpressif, esquiva en exécutant une pirouette sur le côté. La flèche se perdit dans une motte de foin à proximité.
« Enfin! Depuis le temps que je te rabaisse, j’ai enfin trouver la vraie rage. Et c’est précisément cette rage que tu dois parvenir à contrôler. Souvient toi. Si tu contrôle tes émotions, alors tu contrôle le combat. »
« Oui, maître… »
Le jeune elfe, dont la peau était à l’origine aussi blanche qu’une étoile scintillante dans la nuit, virait à présent au rouge. Solen, dont l’impassibilité renfrognait Ariamis, reprit la parole:
« Bien. Saisis ton épée. L’entraînement commence maintenant. »
Les deux adversaires prirent mutuellement place l’un en face de l’autre. Lejeune elfe, concentré à son maximum, attendait le départ de son maître
« Es- tu prêt? Bien. On y va. Ne retiens surtout pas tes coups, donne toi à cent pour cent. GO!
Le combat débuta dans une rapidité déroutante. Ariamis, encore piqué au vif, enchaîna les attaques. Une à droite, une à gauche, suivit d’une feinte d’attaque vers le crâne de Solen, puis d’une pirouette acrobatique. Dans le vif de l’action, Le jeune apprenti vit enfin la faille. La jambe d’appui de son maître était proéminente, délaissé de son maître. Ariamis effectua une balayette sur son supérieur, qui tomba à la renverse. Enfin, et a la grande satisfaction du jeune elfe, le maître parut perturbé:
« Et bien… grommela t’il, peut être que effectivement, tu es en forme… Bien. Cela suffit pour aujourd’hui. »
Les deux elfes, après un rude combat, se penchèrent l’un vers l’autre, en signe de respect.
« Tu t’améliores de jour en jour, Ariamis. Continue ainsi et, lorsque je jugerais que ton corps en est apte, je t’enseignerais la magie de premier niveau. »
Tremblant sur ces mots, le jeune elfe salua à nouveau son maître, puis se retira dans l’écurie chercher sa monture. La magie… Depuis le temps qu’il attendait son mystère, il sentait que son impatience touchait à sa fin. L’Orbe, il le savait, ne pouvait être contrôlé par une personne dénuée de pouvoirs magiques. Son destin était sur le point de se réaliser, et, sur ces belles pensées, Ariamis chevaucha sa monture, et entreprit le sentier menant à la Grande forêt, sanctuaire de Mère Nature.
Voici encore la suite, en espérant plus de commentaires
Ariamis
Un soleil radieux dominait les vastes bois de la plaine. Pâle et éblouissant, il émettait ses rayons lumineux avec générosité, et toute la région était baignée d’une lumière accueillante. Les oiseaux, dont le soleil les rendait euphorique, sifflotait à cœur joie en voletant à travers les arbres. En cette belle journée de printemps, on vît même une troupe de lapin téméraire pointés leurs bout du nez.
Ariamis, heureux d’être la, de profiter de la vie, respira profondément cette air si pur et émotionnel.
Vêtu d’une cuirasse sans manche, il sentait sur ses bras puissants la chaleur et la bonté de l’étoile solaire. Lissant ses cheveux fins en arrière, le jeun elfe regarda une dernière fois derrière lui, puis pénétra dans la forêt verdoyante. La terre fraîchement arrosée par la pluie matinale dégageait de douces odeurs agréables. En voyant cette sublime forêt, on aurait pu croire que la chlorophylle, telle un bon virus ravageur, s’était installé dans tous les moindres recoins. Ariamis, sous le charme, se balada ainsi dans ce magnifique recueil durant un temps indéterminé.
Alors que le soleil déclinait, et virait au rouge, le jeune elfe prit une pause bien méritée, dans une petite clairière entourée de bosquets fleuris et de fougères odorantes. Assis en tailleur en son centre, l’elfe se voua à la méditation. Les paupières closes, il dégageait de son esprit toutes émotions, tous sentiments. Cette exercice était primordial pour forger un esprit coriace et serein. Perdu dans le néant de l’abîme, Ariamis revînt en sursaut à la réalité. Des bruits de sabots à cadence régulière résonnaient aux oreilles de l’elfe. En un clin d’œil, Ariamis eut le temps de dégainer son épée du fourreau, d’attacher la sangle de son carquois et de déduire l’endroit des nouveaux-venus. Aussi silencieux qu’une vipère, aussi rapide qu’un félin, il s’approcha des individus en moins de deux minutes. Camouflé dans un amas de buisson touffus, il observa les profanateurs de ces hauts-bois. En tant que fils du Roi, et membre du conseil royale, Ariamis se devait d’agir. La forêt d’Asmïr était interdite de tous les hommes, bien que lui même y aille fréquemment. Et c’est d’ailleurs cette pensée qui l’empêcha d’intervenir. Il ne pouvait pas arrêter des gens dans la forêt interdite sans avouer lui même qu’il la fréquentait à multiples reprises. Le jeune elfe, prit au dépourvu, fut forcé de regarder le convoi en tant que simple spectateur. Celui-ci était composé d’un carrosse imposant, gravé de symbole les plus mystérieux les uns que les autres. L’habitacle était porté par quatre êtres, et le tout était protégé par deux cavaliers à l’avant, ainsi que deux autres sur leurs pas.
Soudain, les neurones de l’elfe camouflé entrèrent en éruption. Des déductions folles fusèrent dans sa tête à une vitesse effroyable.
Premièrement, cette forêt reliée deux Pays différents, celui des Elfes et celui des Mages. La raison de son interdiction d’emprunt est simple. Les deux Pays sont en conflits mutuelles depuis près de deux millénaires, et un pacte, non pas de paix, mais de raison, fut signé par les deux seigneurs rivaux, qui consistait à interdire l’accès aux différentes races. Donc, si ces personnes, qui viennent de l’Est et dont toutes leurs têtes sont encapuchonnées, ne sont pas elfiques, alors il ne reste qu’une solution: la plus terrifiante. Les Mages traversent en ce moment même la forêt d’Asmïr, et ce convoi est peut-être un éclaireur, qui vise à cheminer l’armée sur les terres elfiques… Prit de panique, Ariamis, sous le coup de la peur, esquissa un geste brusque pour s’enfuir, et fit frissonner les buissons. La douce mélodie des sabots stoppa nette. Plus un bruit. Le jeune elfe, rassemblant ses dernières forces pour ne pas hurler d’effroi, était immobile. Soudain, un cavalier se détacha du carrosse, et, au triple galop, fonça droit vers Ariamis. Serrant ses poings sur le pommeau de son épée de toutes ses forces, l’elfe savait que le combat était inévitable. Il se releva, droit, fier, et jura tout bas de mourir en honorant sa patrie. Le vent puissant balayait les feuilles mortes, et effectuait sur les cheveux d’Ariamis un véritable bal. Le Mage s’arrêta. Fixant son adversaire, il éructa dans une langue totalement incompréhensible aux oreilles de l’elfe des paroles féroces. Agrippant un glaive de petite taille fixé au flanc de sa monture, il ne cessait d’observer son ennemi. Enfin, il décida de se laisser tomber au sol, à trois mètres de l’elfe. Le combat, le premier pour Ariamis, débuta en cette instant. Les deux adversaires se regardaient, se jugeaient. Ariamis vit de suite un problème majeur chez le Mage. Sa garde. Ses appuis, légers, dessinaient un véritable charabia. Nul doute, ce Mage n’était pas un combattant. Un sourire aux lèvres, observés par mère nature, Ariamis entama le combat. Privilégiant la vitesse, il ne lui suffit que de quelques feintes pour désorienté totalement son adversaire. Le jeune elfe ne voulait pas d’un long combat héroïque, il espérait en finir rapidement. Par le biais d’un élogieux salto arrière, l’elfe se retrouva dans le dos du mage. L’épée d’Ariamis se leva haut dans le ciel, puis s’abattit en direction du crâne de l’individu… et s’enfonça directement dans la terre fertile. Le mage avait disparu en un clin d’œil. Ariamis jura tout bas:
_Foutu magie!
« Qui es tu? »
Cette parole avait résonné dans la clairière, se répercutant sur toute l’activité de la forêt. Les oiseaux s’étaient tut, les mammifères s’étaient réfugié dans leurs maisons. La magie se répandait partout dans l’atmosphère, titillant l’esprit de l’elfe, et instaurant un voile trouble tout autour de la scène.
Pas de commentaires? aller un p´tit
au cas où la suite n´aurait pas été vue de certains ![]()
mouarf, le debut a trop d´airs du silmarillion, et je n´accroche pas au style du post suivant...que je n´ai donc pas termine =)
Tous les avis sont les bienvenus ![]()
c´est y bien de prendre le mal comme ça, galçon
tu as lu tolkien a propos ou pas ? ![]()
Tous les tolkien y sont passés
mais ma référence en héroic fantasy reste Eragon! avis aux connaisseurs
![]()