Bonsoir^^
ça va faire un moment que j´en parle maintenant, et oui voilà ça y est je ne l´ai toujours pas fini.
Cependant ! J´y suis presque.
Et comme de toute façon je ne m´imagine pas que vous lirez un pavé de 15 pages d´une traite, je me permets d´entamer déjà le morceau.
Mais !
- Ce texte a été conçu pour ne former qu´une seule partie. C´est pourquoi je ne répondrai pas aux (éventuels (^^)) commentaires en cours de route, mais bien à tous les commentaires à la fois, et ce en fin de parcours. Cela ne veut pas dire que je n´apprécie pas que vous ayez pris le temps de lire.
- Je cherche toujours à l´améliorer. Aussi, si vous pouviez vous y attaquer avec un regard bien critique, ça m´arrangerait au plus haut point. Merci d´avance
Merci à plein de gens, mais en particulier Soulblighter, AshNRuins, Littlething, Shyzo, et en fait c´est tout il me semble, et ça ne fait pas vraiment plein de gens. Tant pis.
Je vais faire ça en douze morceaux. Désolé pour la lenteur du développement, mais comme j´ai dit, c´est un douzième de partie, pas une partie sur douze.
Bref. Enjoy si vous le pouvez, et merci aux lecteurs/commentateurs.
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Une des situations auxquelles Christopher n’aurait jamais cru pouvoir s’habituer, avant de s’apercevoir qu’il l’avait déjà acceptée inconsciemment, était de traverser lentement le parloir, en jetant des regards discrets aux visages tristes pendus aux téléphones. Des visages parfois fiers, souvent désespérés, mais surtout, presque exclusivement noirs et hispaniques. Ou comment s’interroger sur le système de justice américain, et en profiter sans scrupules la seconde suivante.
Chacun des six boxes occupait un espace égal, divisant la pièce en son milieu. Des cloisons de verre, transparentes et insonorisantes, achevaient de séparer l’intérieur de l’extérieur, la liberté de la captivité. Les gentils des méchants. Les vivants des morts.
Le « client » du jour attendait derrière la quatrième vitre, l’œil empli de vacuité. Sa musculature impressionnante trahissait une grande expérience sportive, et sa taille non moins respectable suggérait le basket-ball. En d’autres circonstances, il devait en imposer, mais ses larges épaules s’inclinaient au point d’à peine soutenir son crâne rasé de frais. Ses traits se figeaient sur une expression de rancœur perpétuelle, comme un reproche muet aux treize membres du jury qui, trois semaines plus tôt, avaient statué de son sort. Sa vie stagnait dans ses souvenirs, comme échouée sur leurs récifs, dans l’attente d’une aide qui ne viendrait pas.
Christopher s’assit en face de l’épave, la salua brièvement et s’empara du combiné, à l’instar de son vis-à-vis.
- Nathan Linnerson ? commença-t-il d’un ton froid, professionnel.
L’autre acquiesça vaguement de la tête.
- Nathan, je m’appelle Chris Wallington et je travaille pour un journal de Boston. Je suis là pour recueillir votre version des faits sur l’affaire dont découle votre emprisonnement.
Un silence stoïque lui répondit.
- Vous êtes accusé d’avoir tué avec préméditation vos deux enfants, poursuivit un peu laborieusement le journaliste. Cependant, aucun mobile ne semble vous lier à ce crime. Maintenez-vous…
- Vous êtes reporter indépendant, coupa le prisonnier.
- Sur quoi basez-vous cette affirmation ? s’étonna Chris, avec calme.
- Vous ne citez pas votre journal, de peur que j’en sois un lecteur assidu, cracha Nathan. De plus, votre habillement et vos manières laissent présager que beaucoup d’eau a coulé depuis votre première visite dans l’univers carcéral.
Le journaliste sourit intérieurement. Traiter avec quelqu’un d’astucieux ne lui déplaisait pas, et il éprouva de la sympathie pour le misérable en face de lui. Non pas de la pitié – un sentiment tout à fait déplacé –, mais une simple compréhension.
- Maintenez-vous votre innocence quant à ces assassinats ? reprit-il, un peu moins rudement.
Nathan émit une sorte de reniflement désabusé.
- Si la vérité intéressait quelqu’un, je doute que je resterais enfermé ici, fit-il, sans même une pointe d’indignation.
Chris connaissait ce phénomène. Le sujet de son article s’était réfugié dans la résignation. Rien ne l’attirait plus, si ce n’est mettre un terme à son martyre. Généralement, les individus qui adoptaient ce mode de pensée ne survivaient pas longtemps dans leur communauté.
- Votre point de vue se défend, concéda-t-il stratégiquement, pour tenter de créer une connexion. Vous vous sentez délaissé, oublié. Mais c’est la raison de ma venue : empêcher que votre abandon ne se fasse plus définitif.
Le regard du criminel se teinta soudain de noir.
- Je ne vous aime pas, Monsieur, fit-il d’une voix atone. Bien que l’on puisse considérer cet endroit comme ma tombe, je trouve indécent que les vautours commencent si tôt à planer au-dessus de ma dépouille.
Et sur ce, il raccrocha et se leva, repoussant violemment sa chaise contre la banale table de métal.
Le journaliste haussa les épaules, puis quitta rapidement la pièce.
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Guilty Claims est la 4ème piste de l´album Nebularium de Disarmonia Mundi, pour l´absence de personnes que ça pourrait intéresser.
Bonne soirée.
Ce texte est à présnt dans ma liste des fics à lire. ![]()
Bon comme les commentaires hypra développés façon vieux chieur sont pas mon truc, je vais faire court.
Cette partie est trop courte pour juger le fond, mais sinon, je trouve la forme assez... parfaite. Pas de fautes (ou alors moi pas vu), c´est tres bien écrit, tu maitrises tres bien la langue, l´expression et la grammaire, bref si l´histoire s´avere vraiment interessante, c´est du tout bon
PS : Depuis le temps que je m´interrogeai sur ce qu´était les Guilty Claims ![]()
Tu as du trouver mes com´ hyper chiant alors tihob ...
Quand je dis "pas mon truc", c´est que je suis pas doué pour en faire. Quand c´est a moi qu´ils s´adressent, je suis toujours ravi qu´on me signale mes erreurs. Donc non, les tiens n´étaient pas chiants ![]()
Alors^^... tout d´abord, il faut que tu saches que j´ai beaucoup aimé ton texte, le vocabulaire est riche, les descriptions détaillées... Cependant, j´ai relevé quelques petites choses qui témoignent de l´imperfection de ton texte ( eh oui, ya toujours un "mais"...):
-"Une des situations auxquelles Christopher n’aurait jamais cru pouvoir s’habituer, [...] était de traverser lentement..."
il faudrait plutôt mette "c´"était de ...
-"sur le système de justice américain"
a mon avis, un adjectif serait mieux qu´un complément du nom, soit "judiciaire" au lieu de "de justice".
- "insonorisantes"
ce mot n´existe pas, il faut mettre "insonorisées"
- "il devait en imposer"
je trouve l´expression un peu mal choisi.
- "son crâne rasé de frais"
je mettrais plutôt "fraichement rasé"
- "dont découle votre emprisonnement"
alors là, je sais pas, mais sa me fait bizarre quand je lis ça, j´aurais mis "dont votre emprisonnement découle"
- "aucun mobile ne semble vous lier à ce crime"
"à ceS crimeS"
- "un terme à son martyre"
je trouve que le mot martyre est mal choisi, étant donné que tu ne nous montre aucune trace de souffrance et de pénibilité dans les paroles et l´attitude du détenu.
- "repoussant violemment"
tu nous as montré jusqu´ici un homme calme, assez courtois avec son interlocuteur... donc, je trouve le fait qu´il soit violent déplacé.
Et voilà, j´ai fini... En clair, c´est pas grand chose et ça ne gache pas le plaisir.
Je trouve que le commentaire de titouan est un peu étrange, que plusieurs de ses remarques rendraient le style moins bon.
La première (c´était) est vraiment un commentaire dénué de sens, "était" sonne beaucoup mieux que "c´était", et contrairement à ce que tu sembles vouloir dire, titouan, la syntaxe est tout à fait bonne...
En fait, la seule chose que je dois t´accorder, c´est pour le mot "insonorisantes", mais pour le reste, j´sais pas, on dirait que tu n´as pas lu le même texte que moi...
Au fait, xbq, martyre ne prend pas de "e" au masculin.
Pour ma part, la seule phrase que j´ai moins aimée est celle-ci: "Et sur ce, il raccrocha et se leva, repoussant violemment sa chaise contre la banale table de métal."
C´est surtout le mot "banale" qui me chicote, j´trouve qu´il fait tache...
Sinon, j´ai hâte de voir la deuxième partie, mon gentil xbq. ![]()
désolé si tu trouve mes remarques étranges, mais c´est mon avis, je ne dis pas que c´est ce qu´il doit mettre. Pour martyre, ta remarque est fausse, cela prend bien un "e", que ce soit au masculin ou au féminin.
"Pour martyre, ta remarque est fausse, cela prend bien un "e", que ce soit au masculin ou au féminin"
J´me marre un peu sur celle-là, avant de dire ça, va voir au dictionnaire et tu reviendras après. ![]()
Martyr ne prend pas de e au masculin.
Un homme martyr, une femme martyre
Le cas ou martyre prend un "e", c´est lorsqu´il ne s´agit pas d´une personne, et je viens de vérifier, et avec le contexte du texte de xbq, c´est le cas, je te l´accorde. Mais pourquoi avoir dit qu´il pouvait être au masculin et au féminin alors que c´est un nom masculin? Je m´étais fié à ton intervention, et j´aurais dû aller vérifier dans le texte avant de répliquer gnak gnak. ^^
Voilà, je l´ai lu comme promit
Alors... Très bon pour commencer. J´adore - j´ai toujours adoré - ton vocabulaire. ´fectivement, en regardant dans le dico, "insonorisant" n´éxiste pas (ça t´apprendras à me demander mon avis
). Sinon, tout va bien et j´attends la suite avec la dernière impatience
![]()
je ne voudrais pas jouer au jaloux, mais est-ce que les lecteurs de ce texte me disent pourquoi ils ont le texte de Xbq.
En ttendant, je vais le lire pour faire à mon tour une critique.
Voilivoilou mon piti com´ :
Comme toujours, il y a de riches descripions qui nous permettent de nous imerger rapidement dans le récit.
L´histoire débute comme commençerait un film américain standard avec le jury et le journaliste et tout ce qui s´en suit.
En dehors du défaut que j´ai cité, les dialogues sont précis et le rythme captivant avec des syntaxes toujours aussi bien tournées. Grâce à cela tu as instauré une sorte d´atmosphère qui est très intéréssant.
De plus, il y a un vocabulaire assez poussé qui montre de la qualité et qu´il y a du travail derrière.
Je suis toujours aussi admiratif devant toi Xbq car tu arrives à pondre des textes vraiment captivant et d´une très bonne qualité. Il y une atmosphère feutré, presque solennel qui détend et fait que l´on aime ton récit.
En bref, ce texte me confirme dans l´idée que tu es un des meilleurs écrivains du forum. ![]()
Ostramus Posté le 07 décembre 2005 à 12:57:38
je ne voudrais pas jouer au jaloux, mais est-ce que les lecteurs de ce texte me disent pourquoi ils ont le texte de Xbq.
Heu... est-ce une idée ou n´ai-je (une fois de plus...) rien compris ? Ca me changerait...
Changements pris en compte :
"sur le système *judiciaire* américain"
"transparentes et *insonores*"
- insonorisé ne me convenait pas, puisque c´est la pièce qui est insonorisée par la vitre, et non la vitre en elle-même. Après recherche dans le dico, le terme *insonore* a un second sens qui contient cette nuance.
"*repoussant sa chaise avec emportement, au point de la faire heurter le bureau métallique.*" -> Sauf que je suis pas convaincu par cette version non plus, si quelqu´un a plus beau...
Au passage, remplacement de "criminel" par *condamné* pour éviter la répétition sonore avec "crime", et de "prisonnier" par *détenu* dans le même esprit, par rapport à "emprisonnement".
Merci de vos interventions^^
Comme rythme, je pensais une partie tous les deux jours, pour éviter de se retrouver trop vite à reformer un pavé. Si ça vous va, la suite sera donc pour demain soir.
A tout hasard, je tiens à rétablir la vérité sur un point, mon cher Seskoisa : Je ne suis pas gentil ![]()
Bon, mes remarques sont encore mille fois plus contestables que celles que tu fais d´habitude sur les textes, ce sont généralement de minuscules détails, que je n´ai relevé qu´après avoir lu la phrase quatre fois (ça prend du temps ce système !) , bref, dans l´ensemble, je ne t´en voudrai pas si tu ne gardes rien <D Pour le fond, je ne commente pas, c´est trop court. Voilà seulement mon avis sur la forme :
"Ou comment s’interroger sur le système de justice américain, et en profiter sans scrupules la seconde suivante."
C´est rapport à la suite, la seconde partie de la phrase ?
"l’intérieur de l’extérieur, la liberté de la captivité. Les gentils des méchants. Les vivants des morts."
C´est exprès que le sens des deux éléments mis en opposition soit différent dans leur première énonciation par rapport aux suivantes ? Pour moi, l´intérieur, c´est la prison, et l´extérieur, c´est... Ben la liberté. Autant s´il n´y avait eu que les deux premières oppositions, j´aurais pas relevé l´inversion, mais là ça fait bizarre.
"l’œil empli de vacuité."
Un peu lourd, si je puis me permettre, à moins que ce ne soit de l´humour (je ne sais pas vraiment, puisque si j´en connais le sens général, la définition précise de vacuité risque de m´échapper).
"Sa musculature impressionnante trahissait une grande expérience sportive, et sa taille non moins respectable suggérait le basket-ball."
Chaipas... bof... Bon c´est vraiment pas grand chose, mais ça me gêne un ptit peu comme phrase, surtout la deuxième partie, je ne saurais vraiment dire pourquoi.
"mais ses larges épaules s’inclinaient au point d’à peine soutenir son crâne rasé de frais."
Se voûtaient ? Pour le "d´à peine", c´est un comble que je le relève, puisque j´aime introduire de telles tournures dans mes propres textes, mais je me rends compte que ça fait bizarre. Malgré tout, c´est mieux que "au point de soutenir à peine", qui n´aurait pas le même sens. Je n´ai donc pas de solution...
"avaient statué de son sort."
On dit pas plutôt "sur" son sort ?
"Sa vie stagnait dans ses souvenirs"
Au niveau sens, cette proposition me paraît moyenne, c´est une métaphore que j´ai un peu de mal à avaler.
"Christopher s’assit en face de l’épave"
Carrément une épave ! Pourtant, mis à part la rancoeur et les épaules "inclinées", on a pas eu beaucoup d´éléments dans ce sens...
"à l’instar de son vis-à-vis."
Bof, encore. Un peu lourd, peut-être, comme expression, pour une phrase où le "vis-à-vis" en question a déjà été cité.
"Un silence stoïque lui répondit."
Ca fait deux effets de style un peu rapprochés je trouve, le silence qui d´abord est stoïque, puis qui répond.
"poursuivit un peu laborieusement le journaliste."
La suite a plutôt l´air de dire que ce n´est pas un bleu, alors pourquoi son discours est-il laborieux ?
"beaucoup d’eau a coulé"
D´habitude on conclut l´expression par "sous les ponts", mais t´es un anti-conformiste on dirait
"il éprouva de la sympathie pour le misérable en face de lui."
Je verrais mieux "qui lui faisait face." Là, je trouve que "en face de lui" suggère plus d´action que cette phrase, enfin, disons que je trouve ça moins adapté que ce que je propose dans ce cas.
"sans même une pointe d’indignation."
Mmh encore bof sans rien de mieux à proposer.
"Rien ne l’attirait plus, si ce n’est mettre un terme à son martyre."
"si ce n´était", nan ?
"Généralement, les individus qui adoptaient ce mode de pensée ne survivaient pas longtemps dans leur communauté."
Phrase un peu superflue, si vraiment tu as besoin de ce message, je pense qu´il faudrait la raccourcir, peut-être remplacer "qui adoptaient" par "adoptant" (mais c´est juste l´avis d´une personne abusant inconsciement des participes présents).
"- Votre point de vue se défend, concéda-t-il stratégiquement, pour tenter de créer une connexion."
Même si c´est pour "créer une connexion", je ne comprends pas cette concession. Lui est bien là pour "la vérité".
"Vous vous sentez délaissé, oublié. Mais c’est la raison de ma venue"
J´aurais mis "et" à la place du "mais".
"empêcher que votre abandon ne se fasse plus définitif."
Le "ne" est vraiment obligatoire ?
"Et sur ce,"
Pas terrible, comme début de phrase. Limite, enlève le "Et".
"Le journaliste haussa les épaules, puis quitta rapidement la pièce."
Le "puis" colle à mon sens mal ici.
Et encore, peut-être qu´en relisant mes remarques j´en trouverais moi-même certaines stupides.
"Je rêve d´un monde où l´on se battrait pour une virgule"
De Jesaispluqui, une belle citation ma foi qui m´est venue a l´esprit en voyant les posts super détaillés que vous faites, je trouve ça classe et ca demande en plus de l´investissement.
Bon moi comme j´ai aps lu le texte je ferme ma geule sur le reste ![]()
xbq
Mais oui, tu es tout gentil. ![]()
A tout hasard, je précise que le message de ptit_hobbit s´adressait à un post qui a été effacé, au cas où quelqu´un n´ait pas suivi l´histoire.
Changements pris en compte (depuis la dernière fois ´^^ ) :
- l´extérieur de l´intérieur (je suis vraiment boulet)
- ses larges épaules se *voûtaient*, *prêtes à s´effondrer sous le poids de* (-> deuxième partie changée parce que je reprends "au point de" dans ma correction de la dernière phrase, ça faisait tache)
- statué *sur* son sort
- "Christopher s’assit en face de l’épave, la salua brièvement et s’empara du combiné pour débuter la conversation.
- Nathan Linnerson ?
Son ton était froid, professionnel. L’autre acquiesça vaguement de la tête."
- un silence *peu prometteur* lui répondit.
- "poursuivit le journaliste, sans s’émouvoir."
- le misérable *qui lui faisait face*
- les individus *adoptant* ce mode de pensée
- *Et* c´est la raison de
- votre *abandon se* fasse
Une nouvelle fois, merci pour votre engagement. Je m´attendais vraiment pas à ce que vous alliez aussi loin, et ce n´est pas pour me déplaire. Je vous rendrai la monnaie de vos pièces avec plaisir
Il va de soi que je présenterai une version Word complète corrigée, à la fin de ce topic.
Et voilà la suite, comme promis. Bonne lecture, et merci encore ![]()