Salut à tous.
Comme mes derniers textes (le cobaye et Migration) ont assez plu, j´ai commencé une fic (assez courte).
allez,
Yop !
Fréquence ‘K’
New York,
24 mars,
19 h 34.
Richard Hudson, flic à Manhattan, promenait sa chienne dans le square. Il était grand et assez musclé. Des cheveux châtains retombaient sur ses yeux d’un vert étincelants. À 33 ans, il était un célibataire aguerri mais ne cherchait pas l’âme sœur.
Le printemps vient de s’installer sur l’île au centre de la métropole et les oiseaux gazouillent gaiement, batifolant entre eux pour fêter la venue de la saison douce.
Richard Hudson rappela sa chienne qui s’amusait avec un couple de papillons survivants de l’hiver qui tenait à passer un beau printemps, sans être dérangé par une chienne surexcitée.
L’animal affectueux se rapprocha de son maître, docilement, laissant à grand regret ses occupations.
- On rentre à la maison, lui dit tendrement Hudson. Tu vas prendre froid avec cette brise.
Il ajouta plus bas, de peur que sa chienne le comprenne :
- Et puis, j’ai mon match de football qui va commencer…
Ce soir, l’équipe New Yorkaise de football affrontait celle de Boston dans un stade plein à craquer. Une rivalité éternelle existait entre les deux équipes qui se disputaient le championnat depuis des décennies. Les deux équipes occupaient aujourd’hui la première place de la prestigieuse compétition et le match s’annonçait déjà comme celui de l’année. Une fois rentré, le policier s’attela à préparer le repas de sa compagne et s’installa ensuite devant le téléviseur avec, comme à son habitude, sa traditionnelle écharpe aux couleurs de son équipe.
- Bienvenue à vous, chers téléspectateurs, annonça le présentateur, un homme blond, charismatique. Nous sommes en direct du magnifique stade de Boston, plein à craquer, pour ce match qui s’avère époustouflant. Pour ceux qui ne sont pas au courant, les deux équipes sont à égalité et survolent de loin le championnat. Plus personne ne pourra les rattraper maintenant ; ils ont pris trop d’avance sur les autres. Ce soir, vous allez assister au dernier match de la saison, la rencontre sera donc décisive…
Hudson buvait littéralement les paroles de l’homme qui avait captivé son attention comme celle de millier d’autres spectateurs, dont certains devaient sûrement se faire enguirlander par leur femme qui devait en avoir ras-le-bol de ses matchs stupides.
Plus rien ne pouvait le déranger maintenant, il avait nourri sa chienne, rédigé son rapport sur l’affaire Reinett et il n’avait pas de femme.
Il entendit les volets claquer au premier. Tout d’abord, le bruit lui semblait lointain pour lui qui était si concentré, mais comme le bruit récidivait, il consentit à prêter attention au bruit répétitif.
Lorsqu’il ouvrit la fenêtre pour les fermer, un simple coup d’œil lui suffit pour prendre connaissance de l’ampleur des dégâts. Dehors, ses géraniums s’envolaient, planaient dans tous le jardin et terminaient leur course dans la haie. Alors, il s’empressa de fermer les volets et courut dehors, rentrer ses plantes. Il les déposa dans l’entrée. Le présentateur en était à la composition des équipes. Vite !
S’apercevant que tout commençait à partir dans tous les sens, il ressortit dehors pour remettre de l’ordre.
- Mais avant, dit-il, j’enregistre le match.
À l’extérieur, sa chienne aboyait comme une démente. Hudson, énervé, lui lança un pot de fleur sur sa niche qui se brisa contre le foyer de l’animal. Sa chienne, vexée, rentra dans son abri.
Le vent soufflait de plus en plus fort, emportant tout sur son passage.
Il s’aperçut qu’il avait laissé la porte d’entrée ouverte. Furieux, il rentra et constata l’ampleur des dégâts. La maison était sans dessus dessous. La télé s’était éteinte mais l’enregistrement continuait. Ouf, se dit-il.
Il se dirigea vers la cave pour y ranger ses plantes. Après avoir franchi la porte du sous-sol, un coup de vent malheureux vint claquer la porte derrière lui.
Me voilà bloqué, pensa-t-il. Il jura de tous les noms et tenta de défoncer la porte, sans succès.
Alors, abattu, il descendit les quelques marches et arriva dans une salle remplie d’instruments de musique et d’amplificateurs. Il avait insonorisé sa cave un an plus tôt, pour que ses neveux ne le dérangent pas avec leur musique et leurs cris sauvages.
La mousse tapissait les murs, ne laissant passer aucun son. C’est malin, pensa-t-il. Je n’entends rien de ce qui se passe dehors !
*
Au-dehors, justement, une véritable tempête s’abattait sur New York, faisant vaciller les plus hauts gratte-ciel. Plusieurs voitures s’envolaient aussi facilement que les géraniums de Richard Hudson. De malheureuses personnes, encore dehors à cette heure-ci, furent emportées par la force des vents et décollèrent à quelques dizaines de mètres de hauteur. Certaines essayaient de s’agripper désespérément à des lampadaires, à des poteaux d’électricité et à d’autres prises qui furent, elles aussi, toutes emportées.
Tous les gens barricadés chez eux ne se doutaient pas des répercussions que ce cataclysmes allaient avoir sur New York.
Où plutôt, sur sa population.
Ah mince je m´attendais à un truc déjà fini ! Mais à priori ça ne fait que commencer ! Alors j´attends la suite
Juste un paragraphe bof :
"qui avait captivé son attention comme celle de millier d’autres spectateurs, dont certains devaient sûrement se faire enguirlander par leur femme qui devait en avoir ras-le-bol de ses matchs stupides. "
"captivé son attention" : soit ça le captive, soit ça cape ton attention ^^"
Après, répétition du verbe "devoir".
Voilà c´est tout
Très bien écrit, orthographe très bonne à première vue ;)
Merci ![]()
j´ai pas lu, mais je lirais la prochaine fois (samedi) voilà mais je suis sûre que je lirais. ![]()
alors , j´ai lu , et relevé quelques ptis defauts :
-Une rivalité éternelle existait entre les deux équipes qui se disputaient le championnat depuis des décennies. Les deux équipes occupaient aujourd’hui
répetition
-pareil après , repetition de plein à craquer (même si ce n´est pas le même paragraphe c´est assez proche) essaie de trouver une autre expression
-dont certains devaient sûrement se faire enguirlander par leur femme qui devait en avoir ras-le-bol de ses matchs stupides
c´est pas très joli comme phrase , la aussi t´as répété devait
-Tout d’abord, le bruit lui semblait lointain pour lui qui était si concentré
la ya pas de faute a proprement parler mais je trouve ça lourd comme phrase ; et aussi , je mettrais sembla plutot que semblait
-il s’empressa de fermer les volets et courut dehors, rentrer ses plantes
la virgule est pas utile je pense
-il ressortit dehors
s´il ressort , on s´en doute que c´est dehors (vu qu´il était sorti dehors
-lui lança un pot de fleur sur sa niche
ya un truc qui fait bizar mais je sais pas quoi peut être le sur sa niche qui alourdi , sait pas
-Après avoir franchi la porte du sous-sol, un coup de vent malheureux vint claquer la porte derrière lui.
porte 2X et encore 1 à la phrase d´après
-dehors et Au-dehors
change un peu , essaye a l´exterieur par ex
-ce cataclysmes
faut choisir , singulier ou pluriel ?
voila , a part ces détails , qui sont des repetitions pour la plupart , c´est très bien écrit et ça démarre bien .
j´attends de voir la suite ![]()
bonne chance !
Looooollll
Moi aussi j´ai lu Mickey Parade ^^
Je la connais cette histoire! Lol!
Je connais donc deja la fin ^^
Je vais quand meme relire le Mickey tiens! Loool
lol Shinou ^^
je compte sur toi pour pas raconter la fin
Ps : il est vieux ce Mickey Parade ![]()
Ouais, je l´ai mm pas retrouvé ds le fin fond de mon armoire, tant pis XD
Je dirais pas la fin ;- )
lol , plagieur ! ![]()
c´est quand même bien retranscrit bien que je n´ai pas l´original devant moi pour comparer ![]()
Merci^^
Mais je ne suis pas le seul plagieur, FFrules s´est aussi inspiré d´un Mickey pour son ´Meridian´ ![]()
je suis dans l´écriture d´un deuxième chap
Ca a été demandé si gentiment par tchang, j´ai bien été obligé de la lire! ![]()
Eh ben c´est pas mal du tout, mais j´en attendais pas moins de toi!
Ps: :mickey:content::retourenenfance:
elle était subtile aussi ma manière de te le demander
et sinon, c´est vrai que Mickey est un peu enfantin, mais j´aimais bien cette histoire.
j´aimais bien moi le journal de mickey ![]()
C´était la belle époque, celle ou je foirais pasmes smileys
j´en était sur, tu aimes forest gump ! avec ta nouvelle ´courir´ et ta carte de visite où tu cite un des passages du film, j´ai réussi à assembler le mystérieux puzzle.
eh oui, une enquête de résolue !
allez, ne nous éloignons pas du sujet
Et pour mettre un terme à cette discussion, je poste le deuxième chap.
Yop!
Chapitre 2 :
Bien plus tard, Hudson, ayant trouvé une longue barre métallique (sans doute le pied d’un micro), réussit à ouvrir la porte et constater l’ampleur des dégâts causés par la tempête. Un frisson glacial lui parcourut l’échine lorsqu’il vit les meubles renversés, éventrés, brisés par la violence des vents. Les rideaux étaient arrachés, laissant apercevoir ce qui restait des vitres. Ces dernières étaient cassées, leurs débris éparpillés sur le sol, parmi le sable qui le tapissait. La porte s’était, quant à elle, détachée de ses gonds. Cette belle porte solide et résistante. Hudson maîtrisa tant bien sa fureur et se retint à grand peine de pousser un cri.
Soudain, il repensa à sa chienne, sa pauvre chienne qu’il avait reniée juste avant le drame. S’en était-elle sortit ? Il l’espérait.
Il enfila rapidement sa veste, qu’il trouva étalée sur le sol, froissée par la tempête. Une fois dehors, Hudson appela sa chienne, qu’il ne vit pas. Cette dernière ne répondit pas, augmentant l’anxiété du flic. Alors, il s’agenouilla devant la niche et fourra sa triste tête dans le trou. Quelque chose bougea au fond de la petite cabane de bois. Une bouffée d’espoir jaillit en lui, mais elle fut dissipée lorsqu’un miaulement singulier vint briser le silence. La voix qui avait émis ce bruit était vaguement familière à Hudson. Le deuxième miaulement retentit et Richard Hudson reconnut la voix.
Inquiet, il tendit le bras et toucha quelque chose qu’il palpa, soucieux. Ce toucher, cette sensation, ce pelage, il le connaissait. Alors, il fit sortir de force sa chienne de la niche. Une larme coula le long de sa joue, se détachant ensuite de son visage pour aller terminer sa course sur le poil de sa chienne. Celle-ci, sentant la goutte sur elle, poussa un troisième miaulement. Hudson recula d’un pas, lâchant sa chienne, abasourdi. Jusqu’à maintenant, il avait pensé qu’elle s’était juste battue avec un chat qui était entré dans sa demeure et que celui-ci miaulait de douleur. Mais non, c’était elle qui poussait des miaulements.
Hudson ne comprenait pas. Il n’avait jamais rien compris à la science des animaux et ce n’est pas cet événement qui changera quoi que ce soit.
Il décida d’aller prendre l’air avec sa chienne pour se tenir au courant de l’état de la ville. Les rues devaient être remplie de pompiers et de gendarmes venus réguler la circulation. Les pompiers devaient être aux prises avec les flammes de quelque immeuble. Peut-être y avait-il eut beaucoup de morts. Hudson ne le savait pas.
À son plus grand étonnement, le centre ville était bondé, tous les magasins ouverts et tous les habitants dehors, faisant les boutiques, le plus naturellement du monde. Il s’en inquiéta, mais l’urgence était présente. Il se mit à chercher un vétérinaire.
Après une demi-heure de marche dans New York, il trouva enfin ce qu’il cherchait. Il pénétra dans le bâtiment et frappa à la porte du médecin. Celui-ci vint ouvrir peu de temps après et l’accueillit cérémonieusement, avec beaucoup de manières.
En deux trois mots, Hudson lui décrit la situation. Le vétérinaire prit un air intéressé.
- Je vois, dit-il. Il s’agit d’un syndrome banal.
Ce fut un choc pour Hudson, il avait l’impression d’avoir reçu un coup de poing dans l’estomac. Banal ? Une chienne qui miaule, c’est banal ? le vétérinaire avait pourtant l’air sûr de lui. Il emporta l’animal dans une pièce voisine et fit patienter le flic.
Ces quelques minutes d’attente furent psychologiquement éprouvantes pour Hudson qui s’inquiétait pour son amie. Heureusement pour lui, lorsque la tête du vétérinaire réapparut dans l’encadrement de la porte, elle arborait un large sourire, synonyme de réussite. Hudson se leva. Sa chienne arriva. Une longue étreinte suivit, accompagnée par des gazouillements omniprésents. Hudson s’en moquait, il avait retrouvé sa chienne et c’était la seul qui comptait à ses yeux en ce moment là.
Elle n’aurait pas pu mourir, elle avait toujours survécu, toujours été là. Lors de l’assassinat de Mary Tellers, elle avait failli se faire tuer par un coup de pistolet. Mais elle n’était pas morte. Et elle ne moura pas tant que Hudson sera en vie.
Les gazouillements étaient de plus en plus proche. Hudson, qui avait les yeux embués de larmes, ne vit pas que c’était sa chienne qui poussait des cris d’oiseaux. Ce ne fut que lorsqu’il lâcha sa chienne qu’il s’en aperçut. Alors, ne pouvant plus se retenir, il poussa un cri qui résonna dans tout le quartier, faisant trembler les murs de la salle. Le vétérinaire parut outré. Il s’exclama :
- Qu’y a-t-il Monsieur ? Vous n’êtes pas satisfait de mon travail ?
- Satisfait, comment pourrais-je être satisfait ? J’emmène ma chienne chez vous car elle miaule ! Est-ce normal pour une chienne de miauler ? Non ! Donc, je l’emmène ici pour que vous la soigniez et que vois-je ? elle gazouille maintenant ! hurla Hudson, hors de lui.
Le vétérinaire prit un air terrifiant et dit :
- Vous aimeriez peut-être qu’elle rugisse comme un lion ? Je me trompe ?
Hudson était littéralement abattu. Il s’effondra sur le canapé de la salle d’attente. Le médecin, quant à lui, repartit dans son bureau, laissant le pauvre homme seul. Lorsqu’il eut retrouvé ses esprits, Hudson sortit, suivit de près par la chienne qui poussait toujours de mignons gazouillis. Il n’avait pas fait cent mètres qu’un homme assez corpulent l’interrompit.
- Voulez-vous des billets ? Dix, cinquante, cent ? Combien en prenez-vous ?
Hudson en fut tout retourné. Un homme fou distribuait de l’argent dans la rue. Un dame passa, jeune et jolie. Elle accepta le billet et s’exclama :
- 7bbT67iu8 ! Youpi, c’est celui qui me manquait !
Il la regarda s’éloigner, ce n’était pas normal, pensa-t-il. Qu’est ce qui se passe ? Les gens ne font même pas attention aux dégâts causés par la tornade, ils se mettent à collectionner des billets et certains en distribuent. Au carrefour, un groupe d’hommes âgés attendent patiemment que le petit piéton devienne rouge pour traverser, une main dans la chemise et un chapeau bizarre sur leur tête.
Les connaissances d’histoire de Hudson était limitées, mais ce cas là, il le connaissait bien. Ces gens imitaient un certain Napoléon Bonaparte, empereur des Français.
Soudain, un éclair de lucidité passa dans son esprit.
Les gens, pensa-t-il, n’étaient pas comme ça hier. Pas comme ça avant la tornade. Est-ce elle qui a causé ces dégâts, matériels et mentaux ? Pourquoi n’ais-je pas été contaminé ?
Se posant toutes ces questions, Hudson rentra chez lui. Curieuse affaire.
pas mal du tout malgrès quelques petites fautes de frappes et j´aime bien l´histoire (même si elle est pas de toi
)
en tout cas c´est bien raconté .
Merci ![]()
je n´ai qu´un seul lecteur ![]()
mais non ![]()