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La Geste de Culfin

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
19 août 2005 à 17:39:14

salut à tous !
j´aimerais bien que vous me disiez si cette nouvelle histoire que j´ai commencé vaut le coup que je la continue, si elle est pas trop mauvaise, si c´est supportable à lire en bref !
ce serait sympa !
donc voici la première partie du premier chapitre ! je précise, c´est de la fantasy et pour composer les noms des lieux et des personnages, je me suis inspiré du dico elfique de JRR Tolkien ! et dernière précision, vous verrez, il y a des passages entre guillemets, en lisant vous allez vous rendre compte que la conscience du personnage principal est divisée en deux, l´une "affrontant" l´autre ... mais c´est plus compliqué que ça, et tous les mystères seront dévoilés les uns après les autres au fur et à mesure que l´histoire avance !

La Geste de Culfin

Chapitre Un, partie 1 : Une Nuit sans étoiles

Un grand feu embrasait le ciel, et les étoiles, dévorées par la lumière de cet incendie céleste, ne devaient pas fleurir cette nuit-là. A l’Ouest, tout était d’écarlate et d’or, et on pouvait voir les formes noires des mouettes qui volaient vers le soleil couchant, et lançaient leurs ultimes plaintes avant la nuit. A part cela et le paisible soupir de l’Océan, tout était silencieux. Le vent était partis vers le Nord, les feuilles sur les arbres s’immobilisèrent, les blés couchés par les bourrasques se redressèrent, et les vagues turbulentes s’assoupirent pour un temps.
Le ciel, vermeil, s’empourprait même d’avantage au dessus des Emyn Sereg, et tout alentour, la nuit qui s’avancait, lentement mais sûrement, semblait reculer. L’ombre encerclait les Collines de Sang sans pouvoir éteindre les lueurs rubicondes qui dansaient au dessus.
Les bois de pins, nichés derrière les crêtes déchiquetées des falaises, livrèrent ce soir là une fragance telle qu’ils n’en n’avaient jamais laisser diffuser auparavant, même lors de ce chaud été de l’année 1695 où les bruyères et les champs de lavande s’étaient enflammés, allant roussir les troncs des cyprès.
C’était un beau crépuscule, chaud et apaisant, mais à Culfin de Celebwing, le Navigateur Solitaire, qui revenait du large, l’épée au côté, il rappelait de funèbres souvenirs. Ce n’était pas pour rien que l’Elfe s’était installé avec sa famille sur les rivages de Caranfalas, Les Côtes Rouges, là où se couche le soleil ... c’était pour ne pas oublier.
Et ce soir-là, Culfin se souvenait ... il se souvenait et ça ne lui plaisait pas. La démarche élégante, cheminant à grandes enjambées, il s’en retournait enfin chez lui, sur la Grande Falaise, de l’autre côté de la plage après un voyage en Mer de près de deux mois. Tout ce qu’il voulait, c’était aller revoir sa chère famille, celle qui l’aidait à survivre, celle qui l’avait tiré du malheur ... il tirerait les rideaux, il en avait assez de cette lumière éblouissante, de ce crépuscule qu’il avait déjà vu. Oui, il l’avait déjà vu, exactement le même, il y a bien longtemps. Il ne l’aimait pas, mais il préférait encore vivre avec qu’oublier. Il savait qu’il se faisait du mal. Sa femme n’était pas au courant, personne ici ne le connaissait réellement.
Culfin avait amarré son grand navire aux voiles rouges dans la Baie, de l’autre côté du récif et des falaises. Son équipage s’était dispersé depuis, et tous étaient allés chacun de leur côté. Ils se reverraient demain. Le voyage avait été éprouvant, tous étaient heureux de retrouver leurs foyers.
Mais Culfin était ailleurs, son regard était flou, il pensait. Il revoyait des choses, dans sa tête ... toutes les conditions étaient présentes ce jour-là ... il avait l’impression de revivre cet affreux souvenir ... mais il le fallait, il le méritait ...
Telles étaient les sinistres pensées de Culfin le Solitaire tandis qu’il marchait sur la grève ensoleillée, toute petite figure sous les falaises côtières, et que son regard d’argent se posait à l’horizon, scrutant le soleil couchant.
Culfin était donc un Elfe, et comme tous ceux de son peuple, il était grand et beau. Son visage était fin et imberbe, avec des traits réguliers, et l’âge n’y avait creusé aucune ride. On ne voyait l’usure du temps que dans son regard, son regard pénétrant et froid. Ces yeux argentés étaient tels des puits dans lequel le temps et la vie amassent leurs pierres, et on pouvait y lire une grande sagesse et cela, il l’avait acquis avec le malheur et la tristesse. Quiconque fixait son regard dans celui de Culfin se trouvait confronté à ses propres peines, car ses yeux se faisaient alors le miroir de notre âme. Cependant, Culfin pouvait se montrer sous un jour joyeux sans que l’on puisse percer son masque ni même le deviner, et cette capacité, il la tenait de son père ...
L’Elfe était mince et élancé, comme un jeune daim, et il était vif, aussi vif que le poisson dans l’eau, aussi rapide que le faucon dans l’air et aussi féroce, dans le besoin, que le loup acculé.
Ses cheveux étaient blonds et longs, et Culfin les tressait de manière à ce qu’aucune mèche volage ne vienne lui barrer le visage, aimant avoir la vue dégagée. Il y avait également quelque chose de particulier dans sa grande chevelure, qui était telle une bannière mordorée, car des reflets écarlates y miroitaient comme si les flammes d’un soleil descendant s’y étaient accrochées. De là venait son nom, Culfin, qui dans la langue des hommes signifie Chevelure d’Or Rouge.
Tout d’écarlate était-il vêtu, portant seulement une longue tunique de soie brodée d’un soleil et ceint à la taille par une ceinture de lin argenté. Il allait pieds nus, c’était une habitude gardée de l’enfance, et un rocher tranchant ne pouvait même entailler sa chair. Dans un fourreau pendant à son côté, il y avait son épée et cela, c’était une habitude gardée également de l’enfance ...
Tel était Culfin, dont ce nom n’était qu’un parmi de nombreux autres. Certains l’appelaient Atarëar, Père de la Mer, d’autres, , ou bien, et d’autres encore lui prêtaient le nom de . Mais nul ne savait plus sur son passé que ce qu’il avait bien voulu leur dire, et c’était un sujet de mystère dans la région car en bien des points, Culfin était un être particulier.
Le soleil, qui s’enfonçait derrière la Mer, jeta ses derniers rayons sur les Côtes Rouges, et les coquillages nacrés sur la plage flamboyèrent, tels des diamants laissés par la marée.
Culfin, levant la tête vers les cieux, ruminant de biens sombres pensées pour un jour si beau, vit la Lune s’élever au dessus des Montagnes de l’Est. Elle montait dans les bleues infinités, sa soyeuse demeure, tirant derrière elle ses couvertures de brume. En effet, le brouillard venait déjà chatouiller les falaises. Culfin les voyait, ces lambeaux gris, onduler au dessus du vide, et des bras vaporeux bientôt léchèrent la grève silencieuse.
Sur ce, le soleil disparut, et il ne resta plus à l’horizon qu’une mince lumière orangée. Culfin se sentit plus léger, il préférait l’obscurité ... peut-être en avait-il moins de mauvais souvenirs ... Le ciel s’assombrit, et l’Océan passa de l’or rouge à l’argent étincelant. Au loin, les voiles hissées, un navire s’éloignait, et Culfin ne pu savoir si c’était l’un des bâtiments du Port de Romenlondë, le Port du Couchant, car la nuit avait enténébrée les bannières, et les feux du Phare n’avaient point été encore allumés.
En revanche, au dessus des collines, à l’endroit même où se tenait le village de Culfin, une lumière pourpre, courant sur un ou deux milles, tremblotait dans l’obscurité. L’Elfe se sentit ragaillardis tout à coup, comme si la vue des lointaines lueurs des feux de joie eut rassuré son cœur meurtri. Il ne se sentait pas pourtant d’humeur sociale, c’était seulement l’agréable sensation d’être chez soi, dans son pays. Il s’arrêta donc, balayant la Mer du regard et s’asseyant sur le sable, il observa longuement les poissons volants qui sautaient des eaux bleues pour y replonger. Ils étaient semblables à des éclairs fendant la nuit.
Bientôt, la marée montante amena les eaux aux pieds même de Culfin, et les vagues fraîches le firent frissonner, tandis qu’il savourait l’amère odeur des embruns, le vent dans le visage.
Il ne savait pas pourquoi, mais il ne désirait pas rentrer tout de suite et aller s’enfoncer dans la foule criarde du village. De plus, s’il était rentré sur le champ, sa femme l’aurait vu avec sa mine austère, déprimé par le crépuscule qu’il avait pu voir ce jour-là ... et il aimait être seul ...
“Tu ne vas pas continuer à rajouter des raisons idiote pour cacher ...”
“Tais toi.”
Culfin avait toujours été de cœur solitaire, et parfois, il s’en allait chevaucher dans la région pendant quelques jours. Il lui fallait cette dose de solitude. Il détestait rester immobile ou enfermé. Mais sa demeure, c’était son port d’attache à lui, et il ne pouvait s’en éloigner trop longtemps, son amour pour sa famille étant si fort ... Le dernier voyage, celui dont il venait de rentrer, c’était différent ...
Pendant de longues minutes, il resta assis à admirer la Lune, qui en ce jour du mois de juillet, n’était qu’un fin croissant argenté suspendu dans le ciel sombre.
Il s’allongea sur le dos, étendu sur le sable, et une main sous la nuque, il ferma les yeux et respira profondément, l’écume caressant ses pieds. Il faillis bien s’endormir si une bref et atroce vision, soudain parvenue à son esprit, ne l’avait fais bondir.
Il avait vu sa femme, la belle ,comme assoupie, étalée parmi des blés rouges, les yeux grands ouverts, les bras contre le corps, sa figure blanche tournée vers le ciel. Projetant de fines ombres sur son visage pâle, les branches d’un olivier se penchaient vers elle, ses feuilles effleurant ses lèvres, et il y avait un liquide sombre tout autour d’elle ... mais elle ne dormait pas. Il avait entendu sa voix, lointaine, comme un écho, qui disait “A l’Ouest sera ton salut”.
Culfin, les yeux agrandis par l’effroi, tel un cerf alarmé par le hurlement du loup, tremblait ... il s’étais mis à trembler, trembler à un tel point qu’il ne pouvait maîtriser son corps. Ses jambes ne le portaient plus, il serait tombé si il ne s’était adossé contre un rocher. Ses cheveux se hérissaient sur son crâne, son cœur battait à grands coups, comme s’il voulait transpercer sa poitrine, et il sentit les larmes monter à ses yeux ... il les refoula, comme il les avait refoulé ce jour maudit, et il poussa un grand cri de désespoir. Ça ne pouvait être vrai, non, cela ne se pouvait ! c’était impossible ! le destin ne peut s’acharner sur une seule et même personne ! serait-il damné ?
Culfin, les mains plaquées sur les yeux, frappa du pieds le rocher, s’arrachant un hurlement de douleur ... ses orteils étaient largement entaillés ... il avait frappé avec plus de force que d’habitude probablement ... nulle pierre ne lui avait jamais infligée pareille blessure ... seule une chose, une seule chose, l’avait pu ...
Culfin, se mordant les lèvres jusqu’au sang, se ressaisit peu à peu, car l’âge lui avait appris à contrôler tous chagrins, si nombreux furent-ils à s’abattre sur lui ...
Retrouvant ses esprits, il détailla les environs du regard, espérant y trouver peut-être quelque aide fortuite. C’est alors qu’il vit tous les signes, les uns après les autres, et il compris enfin ...
Le vent avait changé de direction. Au lieu de souffler d’Ouest en Est, il faisait désormais l’inverse, chassant les effluves marins vers le large. Culfin sentit immédiatement le changement car il connaissait, en tant que navigateur, les caprices du vent. La forte brise marine, qui venait de l’Ouest, lui avait insuffler les arômes des embruns en pleine figure, il n’avait pu donc discerner dans l’air cette puanteur agaçante que sont les relents de fumée. Il les percevait à présent, et que trop bien ... les brumes qui courraient de crète en crète n’étaient pas celles du brouillard nocturne ... c’étaient des nappes de fumée ... le vent s’était brisé sur les arêtes des falaises, empêchant donc en partie les vapeurs nauséabondes de se répandre sur la plage. Mais sur les sommets, il n’avait pu les disperser.

je suis désolé de couper à cet endroit mais "le message est trop long" ! la suite, elle est courte, tout de suite après !

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
19 août 2005 à 17:42:43

voilà donc la fin de cette première partie :

Culfin se maudit, et il maudit la Mer qui lui avait joué ce malin tour, et lorsqu’il posa le regard sur le halo rougeoyant qui couvrait les Emyn Sereg, il su qu’un feu se propageait sur les plateaux herbeux ...
La dernière pierre de cette affreuse mésaventure ne tarda pas à s’empiler sur les autres ... Le Phare sur la Grande Falaise, debout au dessus du précipice, ne s’était pas mis en marche ... Celebdol n’aurait jamais omis d’aller allumer la lanterne de signal, son travail lui plaisait trop, lui qui passait ses journées entières dans le phare ... Et le navire tout à l’heure, que Culfin avait vu s’éloigner à l’horizon, ce devait assurément être un pauvre armateur qui, sans lumière sur la côte, n’avait pas pris le risque d’aller s’échouer sur les récifs. Il s’en serait aller vers le port le plus proche pour y jeter l’ancre ... sa direction ne laissait aucun doute là dessus.
“Il n’y a pas de feux de joie au village, ou alors, ils ont tourné à la catastrophe, pensa Culfin, cynique.”
Il se détesta de s’être dis cela, prenant les villageois pour des imbéciles.
“Allons, voyons, ne le prends pas mal, c’était pour te rassurer”
“Ça n’aide pas.”
Culfin mis fin à son monologue intérieur, se tordant les mains dans sa peur. Puis, tel un automate programmé, il s’élança en avant, se demandant pourquoi il ne l’avait pas fais plus tôt.
Son beau visage étais crispé, déformé par la peur. Il courrut, courrut le long du rivage, sautant par dessus les rochers enfoncés dans le sable, suffoquant dans les nappes de fumée, qui poussées par la bise vers l’Ouest, s’étalaient sur la plage, tel un gris tapis. Et soudain, dans la nuit, il y eut un éclair aveuglant qui transperça le ciel marbré de rouge. Le phare, seul au dessus de la Mer, lança un ultime appel de désespoir, en tout cas était-ce la façon dont Culfin l’interprétait, et le reflet flamboyant de sa lumière se retrouvant miroitant sur les eaux de l’Océan. Il n’y eut plus rien ...
Le vent se calma de nouveau, la fumée se dispersa sous les falaises, mais l’éclat pourpre dans le ciel, au dessus des Emyn Sereg, ne s’estompa point.
“Plus que trois milles environ, courage !”
Dans le lointain, un cygne chanta et Culfin, essoufflé, toujours galopant, le vit naviguer dans le ciel et passer à l’Ouest. Il disparut sans tarder, engloutit par l’ombre nocturne.
Mais Culfin ne se souciait guère qu’un Cygne Blanc ainsi s’envola pour l’Ouest, là où il n’y a pas de terres seulement des étendues marines, car il s’avancait vers son destin, aussi funèbre soit-il.
“Deux milles et demi, deux milles et demi !”
Arrivé sous la Grande Falaise, là où la plage s’évanouit pour laisser s’étirer cette haute et vaste pointe de terre qui fendait même les flots de l’océan, Culfin pris le sentier côtier. Il le connaissait bien, pour l’avoir emprunté des années durant, ne serait-ce seulement que pour aller apprécier l’aurore depuis les grèves de Caranfalas.
“Deux milles ! deux milles entre toi et ta famille !”
Le petit chemin de sable, bordé d’herbes folles, enjambait les dunes où se dressaient quelques buissons gris, puis grimpait en une forte pente les flancs de la falaise. Là, des genévriers, des églantiers et des prunelliers lui faisaient un toit de feuillage, où les lapins se plaisaient à gambader, où les spatules venaient nicher.
Culfin, trébuchant et haletant, se faufilait entre les bosquets épineux, s’aidant de ses mains autant que de ses pieds dans sa folle hâte ... il se ressassait sa vision, encore et encore ... il la revoyait, morte sous l’olivier, il se souvenait d’un autre, mort sous un chêne ... morte ... mort ... MORT
“Un mille et demi ! Cours, plus vite, plus vite, plus VITE”
Il redoutait ce qu’il allait voir, une fois en haut dans les collines d’Emyn Sereg, et sa terreur grandissait à chaque pas. L’obscurité de la nuit avait noyé le chemin dans d’opaques ténèbres, et ce jour-là, même les cigales s’étaient tues, cachées dans les fourrés. Ce pesant silence ne faisait que renforcer la panique de Culfin ...
Dans un dernier effort, pleurant de désespoir, devinant le triste sort de son hameau bien-aimé, Culfin pris le dernier détour du chemin, et là, il manqua de tomber, car le sol sableux était glissant et les racines des rosiers sauvages semblaient adorer refaire surface au milieu de la route.
Oscillant au bord du précipice, qui s’ouvrait en un puit béant à sa gauche, Culfin s’agrippa aux branches hérissées d’épines d’un vieil ajonc tordu.
Il n’y pris aucun plaisir, mais ce buisson était plus proche de lui qu’aucun autre, et lorsqu’il parvint à se remettre sur pieds, Culfin éleva ses mains devant ses yeux ... Au clair de Lune, il les vit, lacérées, il vit les larges griffures et plaies laissées par la branche d’ajonc, et le sang qui en découlait en minces rivières rouges ... son regard s’enfloua ... il s’immobilisa ...
“Pourquoi n’es tu pas tombé ? Pourquoi n’es tu pas mort ?”
...
“Je ne sais pas ...”

fin de la première partie !

merci de donner vos avis ! :ok:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
20 août 2005 à 02:28:22

:salut: leroidangmar! je savais pas que tu venais ici! ( en passant tu pourrais essayer de convaincre ta soeur?) j´ai aps encore lu mais dés que j´ai le temps je m´y mets( pas avant quelques heures j´ai une légère myopie quand je dors pas) allez donc bye :bye:

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 11:50:25

salut mcm ! moi non plus je savais pas que tu passais dans dans ce forum ! et ok, j´essayerais de convaincre ma soeur ! elle est bizarre quand même ! des fois elle dis ok, des fois elle dit non, et après il faut attendre des semaines !

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 12:12:18

oh en fait, je suis désolé, j´ai vu que vers le milieu du texte, lorsque j´énonce les différents noms du héros, j´ai fais une grosse grosse erreur : j´ai carrémement oublié de mettre les noms donc si bien que vous vous retrouvez avec ça :

"Tel était Culfin, dont ce nom n’était qu’un parmi de nombreux autres. Certains l’appelaient Atarëar, Père de la Mer, d’autres, , ou bien, et d’autres encore lui prêtaient le nom de . Mais nul ne savait plus sur son passé que ce qu’il avait bien voulu leur dire, et c’était un sujet de mystère dans la région car en bien des points, Culfin était un être particulier. "

:honte: ! incohérent !
au moment où j´ai écris ce passage, je n´avais pas encore choisis la forme définitive des noms, et après, avant de poster, j´ai oublié de les insérer !
donc voilà normalement ce que ça donne :

"Tel était Culfin, dont ce nom n’était qu’un parmi de nombreux autres. Certains l’appelaient Atarëar, Père de la Mer, d’autres, Camcuru, Main de Talent, ou bien, Dollaurë, Tête d´Or, et d’autres encore lui prêtaient le nom de Herugond, Seigneur de Pierre. Mais nul ne savait plus sur son passé que ce qu’il avait bien voulu leur dire, et c’était un sujet de mystère dans la région car en bien des points, Culfin était un être particulier."

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
20 août 2005 à 13:43:39

merveilleux :coeur: tout simplement merveilleux :coeur:

c´est splendide absolument et se serait génial si tu continuais... :oui:

chujitsu
chujitsu
Niveau 7
20 août 2005 à 14:38:42

franchement c´est trop bien :up: !! !!!!

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
20 août 2005 à 18:50:03

a! :peur: le :up: eur fou débarque sur ce forum! on va tous mourir!

:peur: :rire: :peur: :rire:

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 18:50:06

merci à vous, chujisu et mcm ! je suis content que ça vous plaise au moins à vous ! :-))) ! la suite est quasiment terminée mais je vais attendre un peu encore !

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 18:50:43

:rire: !
ah ben pile quand j´arrive, t´arrives aussi mcm !

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 18:51:48

tiens, tant que tu es là, je voulais te poser une question encore à propos de la fic ! comme c´est une histoire assez compliquée, qui en tout cas le deviendra au fur et à mesure que ça avancera, tu n´as pas remarqué d´incohérences, ou je ne sais pas quoi ?

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
20 août 2005 à 18:55:30

incoéhrence? je crois pas...quoique j´ai eu du mal à tout lire comme y´a un boucan fou ici...et la fin j´ai du la relire pour tout comprendre mais je crois que c´est plus du à un manque d´intelligence de ma part que un manque de précision de la tienne...:-))

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 18:58:53

:lol: !
mais non, tu manques pas d´intélligence ! :non: !

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
20 août 2005 à 18:59:45

bon en tout cas, faut que tout soit bien "ficellé" dans l´histoire, sinon ... je suis mal ! :-)))

chujitsu
chujitsu
Niveau 7
20 août 2005 à 21:20:07

toujours fidele a leroidangmar le :up: er barjo toujour la pour le servir !! !!! :lol:

Moicesmoi
Moicesmoi
Niveau 10
21 août 2005 à 00:40:30

les gens sur ce forum ne veulent pas lire des textes d´ecceptions ou quoi?

Leroidangmar
Leroidangmar
Niveau 10
21 août 2005 à 10:44:40

ouais, Chujitsu le Fidèle ! :lol: ! qui me suit depuis le début de mes écrits ou presque ! :-))) !
et pour te répondre moicesmoi, non c´est pas ça la raison du peu de lecteurs, je pense ! à mon avis il ne doit pas y avoir énormément de monde ces temps-ci avec les vacances ... dommage pour moi ! :lol: !

chujitsu
chujitsu
Niveau 7
21 août 2005 à 14:40:07

c´est pas grave du moment qui a ujn :up: er proffessionel comme moi ta fic ne coulera pas je te le jure sur le code d´honneur des chevalier :up: er !! :lol:

Seskoisa
Seskoisa
Niveau 10
21 août 2005 à 16:03:33

Peut-être mais je vous rappelle qu´on n´uppe un topic que lorsqu´il est en deuxième page... :sarcastic:

Elfindel
Elfindel
Niveau 10
21 août 2005 à 17:23:57

Eh bien, he bien, c´est exceptionnel en effet! Bravo Leroidangmar! Magnifique! Splendide! Merveilleux!

Pour ma part je n´ai pas remarqué d´incohérence ou autres choses de ce genre :ok:
Et encore bravo, très bonnes descriptions et une psychologie du personnage super bien décrite, BRAVO! Continue comme ça!!! La suite!!!

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