J´avais déjà posté un petit bout de cette fic sur le forum mais yavé trop de fautes d´orthographe. Voici la nouvelle version. C´est à la limite entre la SF et le réel, mélant science et politique . ..
Enfin vous verrez.
Bonne lecture.
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I. Prologue
Une intelligence qui surpasse la notre dans la même proportion que la notre surpasse celle de l´homme de Neandertal ; une capacité illimitée d´emmagasiner des idées dans son cerveau ; une rapidité de raisonnement qui dépasse celle des ordinateurs les plus perfectionnés ; le pouvoir d´influencer les actions de ceux qui l´entourent : voilà quelques-uns des talents de ce qui pourrait être l´Homo Supérior. En face de lui, il est clair que les chances du simple Homo sapiens sont pour ainsi dire inexistantes.
II. Ressource nationale
Lors de la conférence de presse, sa mère, qui l´avait accompagné à New York déclara : " William est un garçon très intelligent. Nous n´avons plus rien à lui apprendre."
À Albuquerque, sa maîtresse d´école frissonna légèrement en regardant les lointaines étoiles, la tête sur les larges épaules du professeur de travaux manuels. " Excuse-moi si je parle tant de lui, Joe, mais où que je sois, je sans son regard perçant qui n´observe."
Le célèbre pseudo-psychiatre Bain écrivit, dans un article bourré de clichés : " Il semble évident que l´enfant est le fruit d´une mutation. Reste à savoir si ses talents sortant de l´ordinaire sont transmissibles." Bain mentionnait également que William était né près d’un site d´expérimentations nucléaires.
On réussit à faire sortir Emmanuel Gardensteen de son cabinet de travail du New Jersey, où il mettait au point ses dernières théories de logique symbolique et de physique mathématique. Gardensteen passa cinq heures en tête-à-tête avec William. À la fin de l´entrevue, on le vit sortir, pâle, se mordant et lèvres. Il regagna le New Jersey, ferma sa maison et s´engagea comme manoeuvre dans une équipe d´entretien des voies ferrées. Il refusa toute déclaration à la presse.
John Folmer passa quatre jours à obtenir l´autorisation de franchir les trente mètres de couloirs ( il faut dire que c´était au Pentagone) le séparant du bureau d´un homme qui portait cinq étoiles à son uniforme.
- Asseyez, Folmer, dit le général. Tout ceci n´est pas très régulier, et je dois dire.
- La situation ne l´est pas davantage, répliqua Folmer. Je ne pouvais me fier à Garrity ou à Hoskins ; ils auraient déformés mon idée en vous la transmettant.
Derrière son gigantesque bureau, le petit homme efflanqué se passa lentement la langue sur les lèvres :
- Suggéreriez-vous que mes subordonnés sont stupides, ou bien intéressés ? demande-t-il froidement.
Avec une lenteur délibérée, Folmer alluma une cigarette, puis sourit au petit homme grisâtre :
- Si vous le permettez, général, je voudrais d´abord vous exposer ce que j´ai à dire. Ensuite, vous pourrez juger s´il il y a lieu de blâmer quelqu´un.
- Je vous écoute.
- Avez-vous entendu parler de William Massmer, général ?
- Si j´en ai entendu parler ! dit le général en reniflant. J´en ai entendu parler, j´ai lu tout ce que les journaux en disent, j´ai vu son monstrueux petit visage à la télévision ! Qu´il aille au diable, ce satané clown !
- Ne serait-il réellement que cela ? demanda Folmer en fixant le général dans les yeux.
- Que voulez-vous dire, Folmer ? Expliquez-vous.
- Certainement, mon général. Je ne m´attarderai pas sur la raison ou l´origine des talents de ce gosse ; ce n´est pas là ce qui nous intéresse. Mais que sont au juste ces talents ? Voici ce que nous en savons. Il savait lire, écrire et soutenir une conversation à l´âge de treize mois. À deux ans et demi, il faisait des équations du second degré. À quatre ans, sans aucune aide, il mis au point des théories sur la géométrie non-euclidienne, et des théories sur la relativité qui valent celles d´Einstein. Il a maintenant sept ans. Vous avez lu le rapport Beach, après son examen par des psychologues. Lorsqu´il parle de concepts mathématiques, nos meilleurs spécialistes, des hommes qui ont consacrés leurs vies à cette matière, sont incapables de le suivre. Ce qui est arrivé à un Gardensteen en est un exemple. Selon le rapport Beach, William Messmer est, à l´âge de sept ans, la personne est la plus rationnelle qui n’est jamais été examinée. Le facteur " imagination" et réduit au point de ne pouvoir être décelé par aucun test connu. Le gosse part de faits connus, puis, en extrapolant, trouve ses théories à l´aide de recoupements.
- Soit, Folmer, soit. Et alors ? s´impatienta le général.
- Quelle est notre arme de guerre la plus puissante, mon général ?
- La bombe atomique, vous le savez aussi bien que moi.
- Et la fabrication de cette bombe a été rendue possible par des travaux de physique purement théorique. Or, les hommes qui ont mis au point la première bombe atomique sont à Billy ce que nous sommes à ces hommes.
- Où voulez-vous en venir ?
Le ton du général indiquait à la fois de la curiosité et un léger malaise.
- Tout simplement à ceci, mon général : William Massner est une ressource nationale. Il est notre principale arme défensive et offensive. Et cela ne m´étonnerait pas que l´ennemi le fasse tuer dès qu´il se sera rendu compte de ce qu´il représente. Nos chances de victoire dans la guerre qui finira par arriver un de ces jours se trouve dans la tête de ce gosse.
Le général plaça la paume sèche et dure de sa petite main sur un crayon octogonal et le fit rouler sur la surface du bureau. Son front se plissa encore davantage, il esquissa un sourire :
- Vous savez, Folmer, je n´entends rien à ces histoires d´atomes. Pour moi, c´est simplement un nouvel explosif, plus puissant que ceux que l´on utilisait avant.
- Et que l´on cessera d´améliorer, conclut Folmer avec force. Vous savez qu´actuellement, on ne libère qu´une toute petite partie de l´énergie disponible. Je parie que ce gosse pourrait nous montrer comment libérer toute énergie potentielle.
- Vous auriez dû en parler au directeur de la recherche.
- Je l´ai fait. Au début, il traitait William par le mépris. Depuis que j´ai arrangé une rencontre entre eux, il est de mon côté. Le gosse l´a trop impressionné pour qu´il ressente même de l´envie. William lui a d´emblée donner un moyen de simplifier la fabrication.
Le général haussa les épaules avec lassitude.
- Soit. Que devons-nous faire ?
- J’ai parlé à la mère de Billy, et la semaine dernière, j’ai été voir son père. Il est impossible qu´ils l´aiment vraiment. Il n´est pas le genre de personnes que l´on peut aimer. Ils sont d´accord pour que je l´adopte. Ils vont tout signer. Il faudra puiser dans les fonds spéciaux de quoi leur assurer une pension à vie de 1.000 dollars par mois.
- Et ensuite ? s´enquit le général.
- Le gosse est totalement rationnel. Je lui expliquerai ce que nous voulons. S´il consent à le faire, nous lui donnerons absolument tout ce qu´il veut. Pas plus compliqué que ça.
Le général se redressa.
- OK, Folmer. Au travail. Et assuré vous bien que ce monstre soit protégé jusqu´à que nous l´ayons mis en lieu sûr.
Folmer se leva et sourit.
- J´ai pris la liberté de lui assigner un garde du corps, mon général.
- Excellent ! Si jamais vous avez des ennuis, je suis là pour tout arranger. Je vous ferai parvenir une copie de l´enregistrement de notre conversation . ..
Oh Ostra ! Tu te fous de nous ou quoi ? Juste cela de posté ? C´est une blague ? Ya une caméra cachée quelque part ? Je m´attends à voir Marcel Béliveau débarquer d´un instant à l´autre.
Non, plus sérieusement, c très court mais on devine un scénario fouillé derrière, ce qui est ta marque de fabrique.
Tu as intéret à poster rapidement la suite, jeune homme !
Oups, g comme qui dirait fait une boulette. Je n´avais pas vu ton post, désolé. ![]()
Toutes mes confuz. ![]()
AAAaaah ce Ffrules . ..
J´attends d´avoir quelques autres comentaires et je posterai la suite.
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Ok alors là c´est très bon. Je n´ai qu´une envie: lire la suite. On dirait un film.
Une précision. Tu as écrit:
" Et que l´on cessera d´améliorer"
Ne serait-ce pas plutôt:
" Et que l´on aura de cesse d´améliorer"?
Comme je l´ai dit plus haut, ya un scénario d´enfer. C´est très bien décrit, bien mieux qu´au début d´EPR par exemple. Tes dialogues sont bons, quelques fautes ici et là, mais sans fautes, ce ne serait pas Ostra !
Sinon, tu te serais pas inspiré de ma vie pour celle du gosse ? Moi aussi, je faisais des équations à 4 ans. Sauf que moi, je parlais déjà trois langues à 13 mois, c toute la différence.
Bon, c´est une histoire qui roule, la suite !
Je me suis inspiré un peu de moi. Je ne savais pas parlé à trois mais je maitriser l´addition et la soustraction. J´avais une mémoire quasi phtographique et je déssinais avec une grande précision. je pouvais répéter tout ce qu´un personne avait pu dire ya des semianes.
J´ai failli être autiste mais s´est passé. Hélas je ne suis plus le petit surdoué d´autrefois.
PS : Tu dis vrai Ffrules ou pas ?
Original et bon début. La disposition est pas terrible à mon gout ( trop d´espace entre point virgule ou virgule et le mot d´aprés ) .
Ca ressemble un peu à la série " Le caméléon", je ne sais pas si tu l´as vue ou si u t´en es inspiré mais j´ai adoré cette série, j´espére que la suite confirmera mes attentes.
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Une série culte ! Je ne dément ni avoue m´être inspiré de cette série.
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Lol c´est une de mes séries préférées je pourrais presque réciter le générique " Dans le monde il existe des êtres dont l´intelligence surpasse toute celle des autres réunis, ce sont les caméléon"... Ce bon vieux Jarod m´aura fait passer de bons moments ![]()
Ostramus Posté le 26 mai 2005 à 18:29:06
I. Prologue
Une intelligence qui surpasse la notre dans la même proportion que la notre surpasse celle de l´homme de Neandertal ;
Pas d´accord.
Notre inteligence est loin d´être bien supérieur a celle de l´homme de neandertal^^
J´aimais bien Parker, toujours froide et lançant des remarques bien senti à ce pauvre Broots. Je me marrais toujours. Sydney était un peu mielleux mais il imposait le respect.
Et le machiavélique Rain, un lointain cousin de Dark Vador avec son asthme chronique . ..
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En réponse à Chocobo3, j´entends par intelligence ce qui permet une plus grande capacité de raisonnement et un plus haut niveau de conscience.
Tout dépend de comment on l´interprète. Même si les hommes de Neandertal avaient la même boite cranienne que la notre, leur niveau d´intelligence diféraient du notre actuellement.
Des hommes du même âges de nos jours peuvent être plus ou moins intelligent par rapport à l´autre . ..
Je me rappelle de ce vieux projet . .. Tu l´as enfin concrétiser. Ca ressemble un peu à EPR avec des dialogues qui commencent. Je trouve ça un peu théatrale mais c´est bien car ca permet d´établir la situation.
La qualité du texte est vraiment soignée et le scénario donne les bases pour une bonne intrigue . ..
Je suis préssé de voir ce qe cela donnera plus tard . .. ![]()
Oula... je vois déjà poindre les ennuis... permettre à un gosse de 7 ans d´obtenir tout ce qu´il désire... fusse-t-il la 8e merveille du monde ça reste un gosse et un gosse a des caprices... qu´on le veuille ou non...
Très bon texte très prenant... histoire intéressante... je devrais suivre le tout...
Mais qu´es qu´un gosse ? Une personne dont le niveau de conscience et d´intelligence est relativement inférieur à celui des adultes.
Dans le cas de ma fic, le gosse a un niveau d´intellect tel que se sont les adultes qui, à ses yeux, parressent capricieux en voulant avoir une bombe qui fait un plos gros " BOUM".
Tout sera expliqué en détail.
La suite demain. ![]()
On est demain ![]()
Un peu de patience et je le poste très bientôt . ..
C´est mon 1987° messsage, l´année de ma naissance . ..
II. Ressource nationale
En dépit de ce que pouvait dire le général, William Massner n´était pas un monstre. Il était plutôt petit pour son âge, avec une ossature fine, des cheveux noirs et un teint clair. Au premier coup d´oeil, rien ne le distinguait d´un petit garçon normal est bien élevé. La différence résidait dans la totale immobilité de son visage. Ses yeux gris ne fuyaient jamais le regard d´autrui. Depuis qu´ils avaient atteint l´âge de six mois, on ne l´avait jamais vu manifester de la peur, de la colère où de la surprise, pas plus d´ailleurs que de la joie.
Après dix petites minutes de formalités administratives, John Folmer emmena William Massner dans sa chambre d´hôtel. Il s´assit sur le lit tandis que William prenait une chaise près de la fenêtre. John Folmer était un homme de trente ans, plutôt rougeaud, aux cheveux ternes et clairsemés, et qui commençait à avoir un peu de ventre. Ses mains roses étaient très soignées. Bien qu´il fût capable de mener toutes sortes de négociations plus ou moins bizarre avec l´assurance du bureaucrate accompli mais non dénué d´imagination qu´il était, cet enfant calme aux yeux si gris lui faisait presque peur.
- Will, commença-t-il, ça t´a déçu que tes parents t´abandonnent si facilement ?
- Je les mettais mal à l´aise. Leur affection était un faux-semblant. Il était normal qu’ils m´échangent contre la sécurité matérielle.
La voix du jeune garçon était aussi sèche et précise qu´une machine à calculer.
Folmer sourit aussi chaleureusement qu´il le pouvait :
- En tout cas, le cirque publicitaire est terminé, William. Nous avons finalement faussé compagnie aux journalistes. Tu devais en avoir par dessus la tête, non ?
- Si vous nous vous en étiez pas chargé, je l´aurais fait.
Folmer ouvrit de grands yeux.
- Comment ?
- J’ai observé les enfants " normaux". Je serais devenu comme eux, et les journalistes n´auraient plus été intéressés.
- Tu aurais pu faire semblant d´avoir leur mentalité ?
- Ca n´aurait pas été difficile, dit le garçon. En ce moment même, je simule un niveau d´intelligence aussi éloignée de mon niveau réel que celui d´un enfant ordinaire l´est de celui que je simule.
Mal à l´aise, Folmer évita le regard imperturbable de ses yeux gris.
- Je dois reconnaître que tu es assez... spécial, Will. Tous ces psychologues ont essayés de découvrir en quoi tu es si différent, et pourquoi. Mais personne ne t´a jamais demandé ton opinion à ce sujet. Pourquoi es-tu si éloigne de la norme, Will ?
Le jeune garçon le fixa quelques secondes d´un regard parfaitement immobile, avant de dire :
- Il n´y aura aucun avantage à vous donner cette information, Folmer.
Folmer se leva d´un bond et s´arrêta devant William, le bras levé :
- Ne t´avise pas de devenir insolent avec moi, petit monstre !
Les yeux gris le fixèrent, et Folmer recula maladroitement de trois pas avant de s´asseoir sur le lit.
- Mais comment as-tu fait pour m´obliger à . ..
- Je vous l´ai suggéré.
- Mais...
- J’aurais aussi bien pu vous suggérer d´ouvrir la fenêtre et de sauter dehors.
Il ajouta avec indifférence : " Nous sommes au 21er étage."
Folmer prit une cigarette et l´alluma d´une main tremblante puis inhala avidement la fumée.
- Pourquoi ne l´as-tu pas fait, alors ? demanda-t-il avec un rire forcé.
- Je déteste les efforts inutiles. J´ai effectué une série d’extrapolations spatio-temporelles. Bien que vous soyez un homme sans importance, votre mort aurait perturbé le rythme d´un cycle actuellement inéluctable, en modifiant le résultat final. Votre mort m´aurait obligé à isoler de nouveau toutes les variantes et à établir un nouveau rythme temporel déterminant un segment de l´avenir.
Folmer n´en croyait pas ses oreilles.
- Tu es capable de prévoir l´avenir ?
- Evidement. C´est une simple variante de l´affirmation selon laquelle le résultat est pré-existant dans les moyens. L´avenir est pré-existant dans le présent, chaque variable étant sujette à son propre rythme cyclique.
- Et si j´avais sauté par la fenêtre, cela aurait changé l´avenir ?
- Un segment de l´avenir, en effet.
Folmer regarda ses mains ; elles tremblaient.
- Tu... Tu sais quand je vais mourir ?
- Si je vous le disais, le fait que vous le sachiez perturberait tout autant le rythme temporel que si vous vous étiez jetée par la fenêtre. Vos actions futures seraient influencées par ce que vous sauriez.
Folmer eut un rire pincé.
- Tu évites de répondre parce que tu ne connais pas réellement l´avenir.
William hocha la tête et plissa les yeux en un rictus effrayant.
- Vous m´avez fait venir ici pour me dire qu´aujourd´hui ou demain, nous devons prendre l´avion pour un laboratoire de recherche secret situé au Texas. Nous allons prendre cet avion. Au Texas, le physicien qui dirige le laboratoire va organiser une table ronde où tous les collaborateurs devront exposer les problèmes auxquels ils se heurtent actuellement dans leurs travaux. Je répondrai aux questions qu´ils me poseront ni plus, ni moins. Je ne proposerai aucune ligne de recherche originale, et pourtant on me le demandera.
- Pourquoi ne le ferais-tu pas ?
- Pour la même raison qui fait que vous n´êtes pas allé vous écraser quarante mètres au-dessous de cette fenêtre. Toute interférence avec les rythmes temporels n´obligerait à tout recalculer. Je suis capable de déterminer l´avenir par un processus d´extrapolation, les efforts seraient conditionnés par la connaissance que j´ai de cet avenir.
S´efforçant de parler avec calme, Folmer demanda :
- Pourrais-tu prévoir une attaque militaire ?
- Bien sûr, dit l´enfant.
- Sais-tu déjà quelque chose à ce sujet ?
- Oui.
- Tu nous en préviendra, afin que nous puissions nous préparer et frapper les premiers ? demanda Folmer sans parvenir à contrôler son émotion.
_ Certainement pas.