Salut,
Tout les jours je vais écrire une nouvelle d'une quarantaine de ligne.
Je les posterais ici pour que tout le monde puisse les consulter.
J'attends n'importe quelle critique à bras ouvert.
Le but de cet exercice est de s'entraîner sur n'importe quel sujet, avec des contraintes diverse.
Si vous êtes intéressé, vous pouvez me donnez des sujets pour que j'écrive dessus.
Si quelqu'un d'autre veut écrire avec moi, je ne l'en empêche pas.
Je commence avec la nouvelle que j'ai écrit hier.
Le sujet (que j'ai trouvé moi-même) : décrire une bataille dans l'espace (genre : science-fiction).
Je poste le texte dans le message suivant.
- Capitaine, ils ripostent !
Il regarda la grande baie vitrée sur sa droite pour voir qu'en effet, l'ennemi ripostait.
- Accrochez vous bien ! cria t'il.
Une fraction de seconde après, un violent impact secoua le vaisseau entier. Des cables se déchirèrent dans la salle de contrôle et du gaz s'échappa. Quelques techniciens à proximités tentèrent de réparer la brèche mais ils étaient déjà débordé.
- Adjudant, cria le capitaine pour couvrir le bruit du gaz. Quels sont les dégats ?
L'adjujant en question pianota une commande sur l'écran tactile de son ordinateur. Il sembla dévaster par ce qu'il y lisait.
- Ils ont touchés la chambre génératrice.
Le capitaine eu un sentiment d'effroi. Il regarda la baie vitrée une seconde fois, et observa la station ennemi en face d'eux. Il croiyait y voir son commandant, confarteblement installé dans son fauteil. Le malin avait un plan mortel, et le capitaine ne savait pas s'il allait y survivre. Bien sur, il ne voyait pas le commandant, ils étaient trop loin. Mais il n'avait pas besoin de la vision pour savoir qu'on observait son vaisseau en souriant.
- Capitaine ? Vous m'entendez ?
L'adjujant paniquait. Il avait posé une question au capitaine, mais ce dernier était perdu dans ses pensées, incapable de répondre. Il se secoua la tête et écouta son subordonné.
- Capitaine, est-ce qu'on coupe l'alimentation ?
Si jamais le capitaine ordonnait de couper l'alimentaitoon, la chambre génétrice serait entièrement détaché du reste du vaisseau. Vu qu'elle était gravement touchée par l'ennemi, elle risquait d'exploser d'un instant à l'autre. Si elle explosait alors qu'elle était toujours raccordé au vaisseau, non seulement elle causerait de graves dégâts, mais elle pouvait aussi engendrer une réaction en chaîne qui anéantirait le vaisseau entier.
Mais s'il coupait l'alimentation, alors les réacteurs seraient privés de moyen de propulsion. Le vaisseau resterait au même endroit, immobile, incapable de bouger. Pour la station ennemi, il suffisait de les affamer suffisament longtemps. Ensuite, ils pourraient les cueuillir tranquillement. Toute l'énergie serait à sec, l'équipage serait affamé et la station ne receverait aucun dommage.
C'était un plan bien connu mais très dangereux. La difficulté principale était de toucher la chambre génératrice en plein dans le mille. Un seul décalage et ils risquaient de faire exploser le vaisseau. Et les vaisseaux coutent très cher. C'est dommage d'en détruire un. Tout le monde évite. Mieux vaut le récupérer.
De plus, même s'ils arrivent à toucher la chambre, il fallait encore tenir jusqu'à ce que le vaisseau bléssé se rende. Ils pouvaient encore se défendre et détruire l'ennemi. Il fallait tenir jusqu'à ce qu'ils abandonnent.
Mais le capitaine était sûr que le commandant ennemi avait tout le temps d'attendre. Le capitaine était dans une position faible, sans aucun avantage véritable. Et l'adjujant était encore en train d'essayer de lui soutirer un ordre. Plus ils attendaient, plus le risque que la chambre leur pète à la gueule était grand.
Le capitaine avait besoin d'un plan. Il n'avait plus une seconde à perdre. Il esseya de rester calme et de se souvenir de ce qu'on lui avait appris à son école de pilotage. Tout une formation en vue de pratiquer n'importe quel métier qui touche à l'industrie spatiale militaire. Il pouvait aussi bien piloter un chasseur que commander une flote. Ce qu'il devait faire maintenant.
Et puis il se souvenu d'un de ses profs. Il était très gros et pas très polis, mais c'était un grand stratège. Il lui avait parlé de grande bataille spatiale qu'il avait étudié et avait compris toute les stratègies. Il avait enseigné au capitaine des techniques inconnues du grand publique.
Ce prof lui avait beaucoup plus. Pas par son aspect physique, mais par son inteligence. Ses enseignements lui avait servis maintes fois. Et le capitaine espérait qu'il pourrait l'aider encore une fois.
- Adjujant, commença t'il. Coupez toutes les communications avec la chambre génératrice.
- Capitaine, ils ne pourront plus recevoir aucun ordre.
- Je sais. Et nous entendrons pas leur demandes.
- Capitaine, protesta l'adjujant.
Soudain, un second missile fut tiré depuis la base. Le capitaine n'avais pas envisager cette option. Il ne pensait pas l'ennemi capable de les abattre. Les vaisseaux couaient trop cher...
Le missile vint directement dans la salle de contrôle. Dans la dernière seconde qu'il vécut, le capitaine sut que le commandant ennemi était en fait son ancien prof qui ne voulait personne avec son savoir. Il voulait être le seul.
Le missile brisa la vitre et tout le monde mourra sous le coup. Plus aucun bruit. Le vide intersiderale. Tout le monde gela sur le coup et leur coprs sans vies furent aspirés dans le néant. Le missile continua sa course et s'écrasa sur la console de l'adujadant. Enfin, entre autre. Le missile faisait la taille d'un tank.
Au contact, une bombe nucléaire se déclancha. L'explosion anéanti tout dans un rayon d'un kilomètre. Le vaisseau était plus grand, mais il se brisa en deux. Tout le monde qui se trouvait au milieu se retrouva dans l'espace. Morts. Tout le monde proche de la salle de contrôle subirent l'onde de choc. Morts. Les autres n'avaient plus aucune énergie, plus aucun ordre. Même plus de lumière. L'espace était noir, sans lumière. Les chasseurs envoyé depuis le vaisseau furent privé de contact.
Ils furent abbatus comme des mouches par les ennemis. Un des meilleurs chasseurs toucha le réservoir d'oxygène en plein dans le mille. Tout le vaisseau fut privé d'oxygène. Ils mourrurent étouffé dans les minutes qui suivirent. Dans le noir. L'autre moitié avait toujours de l'oxygène mais de gros incendies avaient éclatés. Les flammes brulaient tout sur leur passage, à l'intérieur. Les gens brulèrent, ou mourrirent après à cause des sas qui explosaient.
Les chasseurs finirent le travail en détruisant les derniers blocs encore intacts. Le vaisseau n'était plus qu'une grosse coque, dévasté par les flammes et la glace de l'espace. Les radiations de la bome nucléaire rongaient la coque. Les chasseurs retournèrent en vitesse aurpès de la station.
Seul, dans l'esapce, flottait le corps sans vie du capitiane. Un des premiers morts du vaisseau, après les pilotes de chasseurs. Dans ses yeux appeurés restait une seul trace d'émotions, comme un fantôme. L'incompréhension.
Mes commentaires :
J'ai écris la première partie cool. Après j'ai fait une pause. Quand je m'y suis remis, j'ai voulus conclure. Du coup j'ai pas fait comme prévu et j'ai tuer tout le monde. La conclusion est ainsi surprenante.
La deuxième nouvelle que je viens d'écrire a un sujet plus difficile :
1- le texte est en anglais
2- il n'y a que des dialogues
3- ce n'est qu'entre deux personnages
4- le sujet globale c'est Superman
Je poste la nouvelle dans le message suivant.
Mes commentaires :
Si j'ai choisi ce sujet c'est parce que j'écoutais "Text me back" de "Your Favorite Martian" et dans le clip c'est Superman. En plus, la chanson est en anglais. De plus, j'ai vu Superman Returns il n'y a pas longtemps. L'histoire ce situe juste après que Clark revienne sur Terre. C'était très dur de ne mettre que des dialogues. La conclusion est donc pas top. J'ai aussi voulu garder pour le milieu le fait qu'il parle avec Lex Luthor. Alors que le lecteur croit qu'il parle tout seul en toute liberté.
L'exercise est intéressant. Quitte à vouloir poster un texte par jour, essaie de pas brûler ton inspiration, et surtout que ça devienne pas une corvée :P
T'as lu Le K de Dino Buzzati ? Je te recommande chaudement.
Le premier est surtout intéressant parce que le personnage du capitaine n'est pas un héros, il se fait abattre comme un débutant, ça change des grands stratèges invincibles de nouvelles fantastiques. 40 lignes, c'est parfait.
Le deuxième est plus faible. N'est pas Amélie Nothomb qui veut ! C'est difficile de faire uniquement du dialogue et de garder un intérêt constant. Faut qu'il y ai une histoire, même à travers des personnes qui parlent, c'est ce qui manque. Y a pas de tension, pas de confrontation, pourtant ça aurait pu être intéressant, Superman qui bataille avec Lex Luthor verbalement au lieu de physiquement. Dommage
Bonne chance dans ton projet!
Merci de ta réponse.
J'apprécie que tu ai lu tout mes textes. Tu es donc bilingue !
Pour le deuxième texte, c'est vrai que l'histoire est faible. Je ne m'en rend compte que maintenant. Mais mieux vaut tard que jamais.
Je n'ai pas lu "le K" désolé. Je n'ai que 14 ans et je lis des livres pour ado classique genre Percy Jackson et Hunger Games. ![]()
Je vais essayer de rester sur 40 lignes et garder l'inspiration.
Si tu as un sujet divers sur lequel je pourrais m'entraîner, ce serai sympa.
the-fray
J'aime bien ton idée ! Je passe en coup de vent, mais je te promet que je repasse demain commenter tout ça ;) !
Nul besoin d'ête bilingue pour comprendre le second texte :P. Quelques années d'études d'anglais suffisent amplement. Bref, effectivement, pour le moment, rien de vraiment mémorable, mais cela reste un exercice, et, si tu t'y tiens, tu devrais parvenir à progresser, et c'est là tout l'interet de la chose !
Accepter les défis des forumeurs rend la chose plus intéressante encore !
-Say-
C'est vrai que mon texte en anglais n'est pas si compliqué. Si j'arrive à progresser du côté de mon style d'écriture, je serais content. Pour l'instant, aucun défi lancer mais je suis patient ! Surtout que quelqu'un va me donner un sujet super dur genre : "Décrit le déjeuner d'une famille royale en Espagne lors de l'époque Napoléonienne sous la forme d'une lettre à un coiffeur."
Et maintenant mon texte du jour, que je poste juste après. Mon sujet c'était : "Prise d'otage d'un patron d'entreprise". Contraintes supplémentaires ; pas de mots anglais, pas de gros mots.
- Attendez ! dit-il précipitamment. Je vais vous le dire, je vais le dire.
Monsieur Foureau parlait très vite. Les mots sortaient de sa bouche comme des gens qui s'échappent d'un immeuble en feu. Il avait peur de parler trop tard, peur que personne ne l'écoute. Peur de mourir avant d'achever sa phrase.
Heureusement, ses paroles furent entendue à temps. Le canon du revolver collé contre son front était d'un froid glaciale. L'arme ne bougea pas d'un pouce, mais son utilisateur changea de comportement. Il ne voulait plus tuer quelqu'un, mais plutôt lui soutirer des informations.
- Je sens que ça va être excitant ! dit madame Catholie.
La secrétaire de Monsieur Foureau était confortablement installée dans son fauteuil en cuir. Son derrière massif occupait la totalité de la place, et ses cuisses énormes se pavanaient comme des jambons. Son laisser-aller au niveau de la nourriture lui valait des surnoms tels que baleine, poids lourd, monte-charge ou encore mastodonte. Mais bien sûr, elle n'en savait rien.
Alors qu'elle prononçait ses paroles pathétiques, son patron arriva au dernier étage. Elle lui lança un bonjour émerveillé et il lui répondit un faux-sourire endormi. Il entra dans son bureau et ferma la porte à clé. Madame Catholie haussa les épaules et retourna à son travail, joyeusement.
Monsieur Foureau s'étala dans son fauteil et soupira. Il fallait vraiment qu'il trouve une nouvelle secrétaire. Plus jolie, moins gênante, et surtout plus légère. Mais autant énervante qu'elle soit, Madame Catholie faisait du bon travail.
Robert Foureau se mit au travail à son tour. Étant patron de l'entreprise, son bureau occupait une majeur partie du dernier étage du Quartier Générale. Il était entièrement séparé du petit bureau ouvert de sa secrétaire.
La particularité première de l'immense bureau de Robert Foureau, autre que les beaux canapés et le bar à alcools, c'est qu'il y avait un coffre-fort. Monsieur Foureau était un homme très exigeant et avait insisté pour qu'un coffre sécurité soit installé directement dans son bureau. Il avait dut intervenir durant la construction de l'immeuble, pour être sûr que tout soit comme prévu.
Il faut dire qu'il avait dépensé beaucoup d'argent pour construire ce tout nouveau Quartier Générale. Et quand les systèmes de sécurités avaient dut être installé, le trou dans le budget avait eu raison des bonnes mesures. Le précieux coffre n'avait donc que peu de sécurité informatique.
Mais le coffre en lui-même était un chef-d'oeuvre. D'origine suisse, en métal lisse, il était d'une réputation incroyable. Robert avait tout de suite eu confiance, même face au prix exorbitant.
Alors qu'il était déjà en suer devant sa pile d'affaire à régler, il entendit un hélicoptère s'approcher. Ils n'étaient pas sensé venir trop prêt, alors Robert regarda à la fenêtre depuis son bureau.
L'hélicoptère ne semblait pas d'origine policière ou des médias. Il savait que les vitres étaient à toute épreuve. Aucun risque de collision majeur. L'engin s'approcha très près mais ne fonça pas dans les vitres du bureau.
Encore assis à sa place, Robert vu des hommes à l'intérieur de l'hélicoptère se mettre debout. Ils attachèrent des cordes à l'engin et s'approchèrent du bord.
- Ils ne vont pas transpercer mes vitres, pensa Robert.
Au lieu de cela, ils se balancèrent et brisèrent les vitres de l'autre côté, celle qui donnait sur le bureau de Madame Catholie.
Tout de suite, Robert Foureau se leva et ouvrit sa porte pour aider sa secrétaire face à cette intrusion. La pauvre avait été très apeuré par le son des vitre cassé.
Trois hommes avaient fait irruption. Ils avaient chacun un gilet par balle, une cagoule et une mitraillette. L'hélicoptère s'éloigna, avec les cordes encore pendante.
Un des hommes s'approcha de la secrétaire et l'empoigna violemment. Un autre homme potina son arme sur Monsieur Foureau, qui mit les mains sur sa tête immédiatement.
- On entre, ordonna le troisième homme.
Foureau et sa secrétaire s'exécutèrent, avec des sons apeurés de la part de la femme. Comme les couinement que font les jouets pour chien lorsqu'ils sont mordillés par les canins.
Les deux hommes mirent Robert et Madame Catholie à genoux. Ils les tendirent en joue pendant que le troisième homme s'adressa à Robert.
- Là-bas, il y a un coffre. Vous allez nous dire comment l'ouvrir. S'il faut une clé, un code, une empreinte, n'importe quoi. Si vous désobéissez, on tue la femme. Compris ?
Robert hocha la tête. Le troisième homme attendit. Personne ne dit rien. Robert n'osait pas bouger, Madame Catholie continuait ses couinements. Cela irrita l'homme qui le tenait en joue et il ordonna un "la ferme !" énervé.
- Tu vas faire ce qu'on te dit ! cria l'homme qui avait parlé à Robert.
Il posa sa mitraillette sur le bureau et sortit un revolver. Il le colla contre le front du patron. Les couinement s'intensifièrent.
Robert résista un moment, mais quand il compris que l'homme allait le tuer, il changea d'avis. Très vite, il leur dit qu'il allait obéir. L'homme se détendit.
- Vous entrez le code suivant : 21122012.
L'homme attendit un moment avant de répondre.
- C'est tout ?
Robert confirma et l'homme rangea son revolver. Il se dirigea vers le coffre et découvrit le pavé numérique. Il n'y avait en effet que des chiffres.
- Attendez, dit-il juste avant d'entrer le code.
Il ordonna à ce qu'on lui amène Madame Catholie. Cela provoque les plus forts couinement que Robert n'avait jamais entendu, mais elle se laissa faire.
L'homme qui s'apprêtait à entrer le code la tenait par le bras. Il commença à entrer le code.
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L'homme qui tenait Robert en joue découvrit un sourire sous son masque. Il allait être pété de tune ! Bientôt, il se reposerait sous le soleil des tropiques.
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Madame Catholie pensa à la phrase stupide qu'elle avait dite. "Ça va être excitant !". Ha ça oui ! Maintenant, elle se rendait compte que si elle était plus mince, elle aurait peut-être eue une chance. Mais là, c'était mort.
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L'homme qui composait le code allait doucement car il craignait un piège. Il tendait l'oreille, juste au cas où. Mais l'idée que tout un tas d'argent était juste derrière cette porte en métal le distrait trop. Il était impatient. Il allait être riche !
12
Juste avant que l'homme appuie sur le bouton vert pour valider le code, Robert ferma les yeux. Il savait maintenant qu'il aurait du avoir des systèmes de sécurité plus important. Malgré tout, il se souvenait quand même du code d'urgence. Il ne pensait jamais avoir besoin de l'utiliser. Ce n'était qu'en dernier recours, pour empêcher les voleurs de s'emparer de l'argent.
Il n'avait pas prévu que Madame Catholie soit si proche de la porte. Il n'avait pas prévu qu'il reste dans la pièce. Il n'avait pas prévu que l'homme compose le code sans vraiment hésiter. Mais c'était maintenant trop tard.
Le bouton vert fut pressé. Une bombe fut déclenchée. Le toit de l'immeuble explosa. Et cinq vies furent ôtées.
Mon commentaire :
Ok, je sais, ce n'est pas vraiment une prise d'otage. Plutôt un vol. Ou un attenant, un suicide, bref tout sauf une prise d'otage. Mais je le sentais comme ça, alors je l'ai écris tel quel. Encore une fois, j'essaye de surprendre et de sortir de l'histoire banale et ordinaire. Je ne sais pas combien de ligne j'ai fait, mais je pense qu'il y a pile le bon nombre de ligne. Honnêtement je n'ai pas vraiment corrigé. J'ai voyagé aujourd'hui, donc j'ai commencé dans le train et fini chez moi. Bref, je me suis entraîné à écrire. ![]()
Bon texte! Je suis pas convaincu de la fin mais ça reste intéressant.
Un défi, hein ?
Une histoire à propos d'un chien qui porte une cravate.
popsi_netn
Je suis d'accords pour la fin, elle est étrange.
Je relève ton défi et je poste mon texte dés qu'il est prêt !
Voici mon texte, qui s'appelle : "Canin classe"
- Vous ne comprenez pas, je vous dit que j'ai besoin d'argent !
La femme ne m'écoutais pas et referma mon dossier. Cet acte m'énerva et je m'emportais.
- C'est ça, retournez à votre job de chauffeuse pour pauvre !
Elle me lança un regard noir et ses joues tournèrent au rose. Elle était en colère et pas belle.
- Monsieur, sans vouloir vous manquez de respect, vous êtes vous mêmes dans une situation délicate où vous avez besoin d'argent. Vous êtes donc dans la même situation que ceux que vous insultez. Ce n'est pas parce que je ne peux pas vous aidez que vous devez m'insulter. Alors je vous pris de rapidement et gentiment sortir d'ici et-
Elle continua dans son discours de bonne fonctionnaire mais je ne l'écoutais plus. Je me levais de ma chaise, avec la laisse de Pepsi dans ma main droite. Lui au moins se fichait de l'argent. Il me suivait, où que j'aille.
Je sortais de Pôle Emploi et me retrouvai à la lumière du jour, aveuglante. Pas de boulot aujourd'hui. Tant pis. Je me dirigeai vers le pont en dessous lequel j'avais dormi la nuit dernière. Pepsi me suivi sans rien dire. Le pauvre devait avoir faim, comme moi, mais nous n'avions plus rien à nous mettre sous la dent. Tout ce qui me restait était en dessous le pont : un cageot avec une veste chaude pour la nuit, un annuaire des pages jaunes (aucune utilité, sauf pour allumer un feu au cas où) et un vieille os. Pepsi n'y touchait plus depuis que quelques temps, mais je le gardais quand même.
Voyez vous, il y a quand même des choses qui ne change pas, même quand on est sans abris. Comme par exemple les vieilles habitudes inutiles.
En chemin vers "mon" pont, je passai devant une rangée de planches de bois qui faisait office de grillage. De l'autre côté, un immeuble était en construction. J'aurais aimé pouvoir y participer. Pas seulement pour gagner de l'argent, mais aussi parce que la construction me fascinait. Pespi, lui, reniflait les ordures qui jonchaient le trottoir. Le pauvre avait les poils sales. Mais il savait être autonome. Il m'obéissait la plupart du temps (sauf quand on passait devant chez le boucher) et n'était pas méchant avec les passants qu'on croisaient.
Alors que je regardais derrière la rangée de planches pour observer la construction, Pepsi renifla quelques affiches collés. C'était surtout des bouts de papiers pour annoncer une fête de l'an dernier ou des numéros de prostituées. Mais une des affiche attira mon attention alors que je regardais Pepsi lécher la colle.
Cette affiche était celle d'un cirque. Elle disposait des offres d'emplois diverse pour "le Chapiteau du Lumière". Entre les demandes de lions dociles et d'équilibriste unijambiste, il y avait une demande pour un chien. Attention, il fallait un gros chien , pas un petit Chiwawa. Mais Pespi était assez gros. Le travail demandait un chien assez large avec une particularité unique. Ils précisaient que la personne qui apportait le chien à l'entretien d'embauche resterait maître de son chien s'il était embauché. Alors que je lisais les petits caractères de l'affiche, soudain plus intéressé par une offre d'emploi qu'un tracto-pelle qui faisait du bruit depuis l'autre côté des planches, Pepsi revint sur ses pas et s'assis à côté de moi. Quel chien exemplaire. Oui, il était docile. Il pourrait avoir le job. Je pris ma décision et avant de l'amener au crique (l'adresse était sur l'affiche), je décidai de passer voir mon cousin. On avait une particularité à inventer…
- Enfin Jeanne, je vous aies dit que je travaillait !
- Mais Monsieur, vous devez voir ça !
Monsieur Lumière rouspéta et fini par se lever de son siège. Le cirque avait eu des ennuis avec les autorité locales à cause des bêtises d'un mangeur de feu sous l'emprise de l'alcool. Monsieur Lumière n'avait pas le temps de s'occuper de toutes les affaires d'embauche personnellement.
- Ha, je le savais ! dit Jeanne, satisfaite que son supérieur est fini par venir la voir. Vous n'allez pas être déçu !
- C'est à propos de quel offre d'emploi ? demanda le patron.
- Celle du chien talentueux.
Tout deux se dirigèrent vers la plus petite tente de tout le cirque. C'était là que les entretien d'embauche se déroulaient, sous la supervision de Jeanne.
- Il viens d'arriver ce matin, dit-elle tout excitée.
- Super, répondit Monsieur Lumière, blasé.
Ils entrèrent dans la tente, qui pouvait accueillir deux camping-cars sous ses toiles vertes et rouges. Au centre, à côté du bureau improvisé de Jeanne, se tenait cinq personnes. Chacun d'eux avait un chien, sauf un, qui avait une bouteille d'alcool à la place. Jeanne s'empressa de le mettre dehors. Les quatre restants eurent des sourires amusé. Monsieur Lumière les regarda, eux et leur chien. Il y avait un homme d'origine asiatique, habillé comme un major d'homme. Son chien était très petit, plus qu'un chiwawa. Sur son nez était une petite boule rouge. Pour tenir, l'homme asiatique avait mis une ficelle autour de la tête minuscule de son chien. Mais malgré la petite taille de la ficelle, le chien était encore plus petit et la ficelle tombait sur son cou. La boule rouge ne tenait pas en place et le major d'homme se penchait toutes les dix secondes pour la remettre correctement.
Monsieur Lumière soupira de mécontentement et demanda à Jeanne de se débarrasser de lui. Pendant que la femme s'exécutait, il regarda l'homme suivant. Lui avait apporté un berger allemand.
- Quel est la particularité de votre chien, monsieur ? dit-il en s'adressant à lui.
- Il ne peut pas être soul ! annonça l'homme fièrement.
Monsieur Lumière regarda Jeanne qui était revenu à sa place. Elle haussa les épaules.
- Mais monsieur, commença le patron. Tout les chiens résistent à l'alcool.
L'homme fronça les sourcils et se mordis les lèvres, comme s'il venait de réaliser qu'il avait fait une bourde. De lui-même, il sorti avec son chien.
Il ne restait plus que trois chiens. Le suivant était d'une taille moyenne, avec une casserole en équilibre sur la tête. Il était doué, mais son maître semblait louche. Il avait des cernes énormes et des habits délabrés. Quand il sorti un sachet de poudre de son manteau, Monsieur Lumière s'occupa personnellement de le faire sortir. Pour le plus grands plaisir de Jeanne, qui ne voulait pas le toucher.
Plus que deux chiens. Il y avait un chien que Monsieur Lumière n'avait pas encore très bien vus. Il s'approcha et un sourire se dessina sur ses lèvres. C'était un chien plutôt gros, avec aucune particularité physique. Mais entre ses pattes tenait un Rubik's Cube. Le patron sourit en se remémorant les moments qu'il avait passé avec ce casse-tête coloré, qu'il n'avait jamais su résoudre. Et voilà qu'un chien se tenait devant lui, en train de tourner les faces plutôt rapidement. Monsieur Lumière se tourna vers Jeanne, qui rayonnait. En effet, cela valait le coup de se lever de sa chaise. Ils allaient gagner un paquet de tune avec ça.
Soudain, alors que le chien avait déjà résous la moitié du cube, il lâcha le cube. Il leva une patte et commença à uriner. Des jets multiples souillèrent le sol en terre tout autour de lui. Puis, en même temps de faire ses besoins, il commença à tourner sur lui même. De plus, il poussait des cris étranges, comme un cochon qui se fait égorger. Il pissa, tourna, et cria plus que jamais. Le maître rougit et essaya de calmer son chien. Mais ce dernier ne se laissa pas faire et s'échappa. Avant de passer la porte de la tente, il se retourna et dodelina de la tête envers le patron, en poussant des bruits semblable aux groins d'un cochon qui mange. Puis il disparut, suivit pas son maître.
Monsieur Lumière et Jeanne était effondré. Ce chien était certes talentueux, mais imprésentable. Jamais il ne pourrait intégrer le cirque. Il ne restait plus qu'une personne, que Monsieur Lumière regarda d'un air maussade. C'était un sans-abris.
- Super, pensa le patron.
Puis il regarda le chien, et là son sourire revint, doucement. Le chien était assis et se tenait bien droit. Le plus impressionnant, c'est qu'il portait une pantalon, une chemise et une veste. En noir et blanc, le tout était plutôt classe. Il ressemblait au major d'homme asiatique de tout à l'heure. Mais en plus, pour se démarquer, il portait une belle cravate rouges, avec des motifs verts. Assortie au cirque.
Monsieur Lumière regarda le maître, qui souriait timidement. Le chien esquissa quelques pas de danse que son maître lui avait sans doute appris. Cette fois-ci, ce fut Jeanne qui sourit. Ce chien était beaucoup plus présentable que l'autre qui avait le casse tête. Pour détendre l'atmosphère en début d'un spectacle de cirque, c'était parfait. Les gens rigolerait doucement et serait enclin à voir la suite. Monsieur Lumière fit un signe de tête à Jeanne, qui compris.
Pepsi et son maître étaient embauchés.
Mon commentaire :
Je suis plutôt content de ce texte. J'ai essayé de bien décrire le maître, et faire passer le chien pour un animal que tout le monde aime. J'ai aussi alterné entre deux parties, la première qui est une présentation du chien et de son maître. C'est le maître qui raconte. La deuxième est celle de l'entretien, où le personnage central est le patron. Mais c'est un narrateur qui raconte. J'ai aussi voulu rajouter un peu d'humour. J'espère vous avoir fait rire. Et je veux aussi dire merci beaucoup à popsi_netn pour m'avoir donné un bon sujet. Je n'attendais que ça !
Rien que la dédicace Popsi/Pepsi est classe !
Sinon, surement mon préféré pour le moment. Ici, on a de l'originalité, une ambiance, et une finalité, c'est cool.
A moi de lancer un défi, tiens : Ecrit un texte mettant en scène une créature (de préférence attachante) que tu inventeras de toutes pièces.
Attention, attachante ne signifie pas "mignonne". C'est une possibilité, j'imagine, mais pas forcément la meilleure.
-Say-
Je relève le défi et je poste ça dés que j'ai fini. Merci pour la critique positive, ça fait toujours plaisir. ![]()
Un texte mettant en scène une créature attachante, (presque) inventée de toutes pièces :
Il était une fois une créature qui s'appelait Labomou. Il ressemblait à un lapin, avec une belle fourrure blanche. Mais il faisait au moins 2 mètres de haut. Il était très lourd, mangeait beaucoup mais était aussi très fort. Il habitait dans la forêt du Canada. Il pouvait soulever des troncs entier avec un seul bras, et nager dans des courants glacées sans rien ressentir. Il lui fallait beaucoup pour avoir froid. Il vivait paisiblement, en harmonie avec la nature. Il était végétarien et respectait les animaux. Il aimait la vie et était heureux.
Un jour, alors que Labomou péchait des saumons dans une rivière, il entendit un bruit sourd. La terre trembla et les oiseaux s'envolèrent de leurs arbres. Le courant d'eau dans lequel Labomou avait la patte plongée s'agita et tout les saumons se cachèrent sous des rochers. Labomou décida de s'approcher du bruit pour en découvrir la source. Il traversa la forêt de pins et courut à tout allure. Il allait très vite, le paysage défilait devant ses yeux à une folle vitesse. Soudain, la forêt s'arrêta brusquement. Labomou dérapa sur le sol en terre et s'arrêta à la lisière. Là où la forêt devait continuer, il y avait un grand trou. La croute terrestre s'était ouverte en deux. Labomou avait l'impression d'être en haut d'une montagne. Cela semblait impossible, mais la Terre s'était coupée en deux. Dans la faille, de la lave bouillait cent mètres en dessous. De l'autre côté, la forêt de pins continuait. Il y avait littéralement une déchirure sur la planète.
Labomou ne comprenait pas ce qui se passait. Le trou s'étendait en longueur jusqu'à l'horizon. Il faisait dix mètres de largeur. Pire encore, les rochers sur la lisière du terrain, là ou la faille s'était créée, étaient en train de tomber. Le terrain glissait. En résultat, le trou s'élargissait de plus en plus. Dans quelques minutes, le trou se serait agrandit jusqu'à l'endroit où Labomou se tenait. S'il ne bougeait pas rapidement, la trou le rattraperai et l'engloutirai. Apeuré, Labomou se retourna et s'éloigna du trou en courant.
Le pauvre n'avait jamais vu une scène aussi catastrophique. Toute sa vie n'avait été qu'un rêve, une longue période de bonheur paisible. Et voilà que son monde s'écroulait. Il courra très longtemps. La peur lui donna de la force. Il alla plus loin qu'il ne l'avait jamais été. Les forêts de pins firent place au désert froid de cailloux mornes. Puis aux montagnes grises. Labomou alla tellement loin qu'il arriva dans une plaine enneigé. Il avait courut pendant au moins trois jours. Il avait quitté son berceau natale. Il était en territoire inconnue.
Il continua à avancer car il n'avait nul part où aller. La couche de neige s'épaississait et il n'y avait maintenant que des montagnes enneigés, des pins enneigés et des rochers enneigés. La neige dominait. Elle était présente partout. Labomou se demanda comment les animaux pouvaient survire ici. Quand il se retournait, très loin derrière lui, il voyait des nuages noirs. C'était la fumé provoquée par la faille. La lave incendiait la forêt et brulait ses précieux pins. Cela brisait le coeur de Labomou de voir les cendres de son pays. Le pauvre était seul, sans espoir. Malheureux.
Il essuya une larme et continua son chemin. Au loin, une montagne pas comme les autres se dessina à l'horizon. En s'approchant, Labomou se rendit compte que ce n'était pas une montagne mais un grand palais. Il était construit en cristal, et la neige recouvrait la roche bleue, toute claire. Il s'en rapprocha. À la fin de la journée, alors que la nuit venait de tomber, Labomou était au pied du palais. Il était immense, aussi grand qu'une montagne. Il faisait froid et Labomou ne voulait plus dormir dehors. Son manteau de fourrures n'allait bientôt plus suffire pour lui tenir au chaud.
La palais était tout simplement ouvert et il n'y avait aucune porte d'entrée. Labomou entra et s'enfonça dans le palais de cristal. Plus il avança, plus le plafond baissa et la température se réchauffa. Mais il faisait toujours froid. Labomou arriva dans une salle. Le sol était lui aussi fait de cristal, et de la poudre de neige le recouvrait. Les grosses pattes douces de Labomou laissait de faibles traces.
Au fond de la salle était un trône de glace. Assis dessus était un géant. Il était plus grand que Labomou, il faisait au moins 3 mètres. Sa peau était d'un bleu très sombre, presque noir, et il portai des vêtements beiges. Ses bras et ses jambes étaient nues. Sur sa tête était un casque. Il recouvrait entièrement son visage. Il n'y avait qu'une simple fente pour que le géant puisse voir. Le casque était en argent mais ne brillait pas. Devant le trône, il y avait un tapis abimé qui s'étendait sur une dizaine de mètres. Tout autour, de fines tiges en métal noir portaient des plateaux dans lesquels de faibles feux brulaient. C'est ce qui réchauffait la pièce.
Le géant ne bougea pas. Labomou s'approcha doucement. Le tapis était fragile et les feux était faible. Labomou arriva au pieds du trône, qui était aussi grand que lui. Il leva la tête pour regarder le géant. Celui-ci ne bougeait toujours pas. Et puis, doucement, il y eu une lumière qui émergea depuis la fente du casque. Cette lumière s'intensifia. Elle était rouge. Elle continua à briller de plus en plus fort. Plus elle était intense, plus les lumières qui provenaient des feux baissaient. La pièce devint sombre alors que la lumière rouge du casque augmenta. Labomou regarda autour de lui et senti un courant lui glacer les veines. Il avait peur. Que ce passait-il ?
Soudain, alors que la lumière rouge devenait insoutenable, le géant se leva violemment. Il bondit sur Labomou et lui décrocha un violent coup de poings dans le visage. Labomou vola dans les airs et s'écrasa cinq mètres plus loin. Le géant atterrit agilement sur le sol, à moitié à genoux, le bras en position de protection, devant son torse.
Labomou récupéra de sa chute et se leva paisiblement. Il avait très mal. Il senti des goutes de and couler de son nez. Le géant du froid se leva et bomba le torse. Il était très impressionnant. Surtout, plus grand et plus fort que Labomou. Mais ce dernier n'allait pas se laisser faire. Il se mit en position de garde. Le géant était toujours debout et ne bougeait pas. Son regard était toujours rouge, mais Labomou devinait qu'il était très hostile. Labomou n'attendit pas que le géant revienne pour lui mettre un autre coup de poings. Il courut vers lui pour revenir à la charge. Il se prépara au choc. Le géant ne bougea pas.
Juste avant de le percuter, Labomou sauta dans les airs et se prépara à lui mettre un coup de poings. Son bras droits, placé à côté de sa tête, avançait au ralenti, en route pour détruire la tête du géant. Mais avant qu'il ne le touche, le géant bloqua l'attaque avec son avant-bras droit. Il agrippa la peau du cou de Labomou avec sa main droite. Le géant avait les bras croisé, Labomou était toujours en l'air, ils allaient très vite et tout était au ralenti. Le géant décroisa ses bras pour retourner Labomou sur lui même. En même temps, il pivota sur ses pieds pour se retourner. Ainsi, Labomou continua dans sa lancée. Le géant se servi de la force d'inertie pour propulser Labomou vers le trône de glace. Labomou vola sur dix mètres, rata le trône, et s'écrasa contre la paroi du palais. Il percuta la glace et se fit encore plus mal qu'avant. Mais il était tellement gros et lourd que son impact ébranla le mur. Des morceaux du plafond se détachèrent et de gros morceaux de glace tombèrent au sol.
Le géant courut vers Labomou. Se dernier se releva doucement et débarrassa les petits morceaux de glace de sa fourrure. Alors que le géant fonçait sur lui et allait lui remettre un coup de poings, Labomou mit ses mains au sol. Il pivota sur ses appuis et envoya un coup de pieds avec sa jambe droite. Il l'étendit la plus loin possible. Il ne tenait plus que sur ses mains. Le géant vint s'embrocher sur le pied de Labomou et reçut l'impact en plein ventre.
Labomou ne savait pas où il avait appris cette technique, mais elle marchait. Le géant avait encore l'inertie de sa course et continua dans sa lancée. Cette fois-ci, ce fut lui qui vola dans les airs. Il percuta le mur et acheva de le briser. Il perça un gros trou et s'écrasa quelques mètres derrière. Il tomba dans la neige épaisse et ne se releva pas.
Labomou était maintenant accroupi et n'arrivait toujours pas à croire qu'il avait réussi. Il s'attendait à ce que le géant du froid se relève d'une minute à l'autre. Mais rien ne se passa. Alors il prit sa chance, sauta au dessous du trou dans le mur et s'éloigna du palais de cristal. Il courra dans la nuit, en se repassant en boucle les événements. Pourquoi le géant l'avait-il attaqué ? Labomou l'avait -il tué ? Il ne s'en croyait pas capable. Si c'était le cas, il ne se le pardonnerait jamais. Il continua à marcher, machinalement, jusqu'à ce que la fatigue eu raison de lui. Il s'écroula dans la neige et sombra dans le sommeil.
Ce sont les rayons du soleil qui virent réveiller Labomou le lendemain matin. Le grand lapin aurait pu bien dormir, s'il n'avait pas eu du blessures à cause du combat. Ses poils l'avaient gardés à moitié au chaud. Il ne se souvenait plus où il était arrivé la veille au soir. Il s'était juste écroulé dans la neige. Maintenant, dans la lumière du jour, il pouvait voir qu'il était devant une grande plaine où la neige était moins épaisse. Les vents matinaux fouettaient et le sol semblait dur. Labomou se leva et alla sur la plaine. Derrière lui, il voyait le palais de glace. Aucun signe de vie. Mais si le géant l'était encore, il n'allait pas lever un drapeau rouge pour annoncer son réveil.
Alors que Labomou avançait doucement sur la plaine, sans trop savoir quoi faire, il entendit un bruit étrange. Comme si les branches d'un sapin fouettaient la glace. Le bruit était régulier. Il leva la tête vers le ciel et vit la source du bruit. C'était noir, plutôt gros et ça volait dans les airs. Ce n'était pas un oiseau et Labomou n'avait jamais rien vu de tel. Il y avait des branches sans épines, lisses et noirs, au dessous de l'engin. Elles tournaient très vite et semblaient être le mécanisme qui gardait l'objet en l'air.
L'engin se posa au sol à 20 mètres de Labomou. Une créature en descendit. Elle s'approcha à petites foulées. Elle avait la même taille que Labomou. En fait, elle ressemblait en tout point à Labomou. La seul différence, c'était qu'elle avait des poils noires non blancs. Sinon, c'était tout comme Labomou.
Ce dernier ne comprit pas qui était cet être semblable à lui-même et resta immobile pendant que l'autre approchait. L'engin qui avait apporté cette créature avait arrêter de faire tourner ses branches noirs. La créature n'était plus qu'à 10 mètres de Labomou. Ce dernier regarda derrière lui. Il voyait le palais de glace. Derrière, il y avait toujours le nuages de fumées. Les seuls bruits étaient le vent qui sifflait et la créature qui faisait des petits pas sur le sol. À 5 mètres de Labomou, elle s'arrêta. Ils se regardèrent. Labomou craignit qu'elle se jette sur lui, comme le géant l'avait fait. Mais elle n'en fit rien.
Doucement, Labomou s'approcha. Il se mit face à face à son semblable. Ils se regardèrent dans les yeux. Le vent siffla. Puis Labomou le dépassa. Il s'approcha vers l'engin qui avait volé. Il entendit son semblable le suivre, juste derrière.
Le monde de Labomou avait été détruit. Anéanti. Il ne pourrait jamais y retourner. Mais ce n'était pas grave. Ce n'était plus important.
Car maintenant, il n'était plus seul.
Mon commentaire :
J'avoue que quand j'ai eu le sujet, je ne savais pas trop quoi faire. J'ai fait quelques essais qui ne menait à rien, puis je me suis souvenu d'une image que j'avais vu. Celle de Big Buck Bunny :
http://peach.blender.org/wp-content/uploads/big_big_buck_bunny.jpg
Je me suis inspiré de lui pour ma créature. D'accords, du coup, je ne l'ai pas montée de toutes pièces. Mais je pense que c'est assez bien comme ça. J'ai voulu faire l'histoire sous la forme d'un conte. Mais ça ne fini pas comme un conte. Vous pouvez trouver la fin bizarre, et si c'est le cas, c'est ce que je voulais. L'engin noir est un hélicoptère, pour ceux qui n'aurait pas compris. Le passage du géant du froid ne sert à rien mais j'ai voulu mettre de l'action. J'espère avoir bien décrit cette scène. J'adore les scènes de combat ! Je n'explique pas pourquoi la terre se fend en deux au début, je ne dit pas qui est l'autre créature à la fin. Je vous laisse imaginer la suite.
Pendant que j'écrivais, j'imaginais l'histoire comme un film. J'ai donc essayé de faire passer une émotion à la fin. J'ai aussi fait en sorte de ne mettre aucun dialogue. En effet, les animaux ne parlent pas comme les humains.
Je remercie -Say- pour m'avoir donné le sujet, j'aime que les gens s'intéresse à mon projet. Merci pour ta participation. J'espère avoir fait un travail originale à partir de ton sujet.