CONNEXION
  • RetourJeux
    • Sorties
    • Hit Parade
    • Les + populaires
    • Les + attendus
    • Soluces
    • Tous les Jeux
    • Gaming
  • RetourActu Gaming
    • News
    • Astuces
    • Tests
    • Previews
    • Toute l'actu gaming
  • RetourBons plans
    • Bons plans
    • Bons plans Smartphone
    • Bons plans Hardware
    • Bons plans Image et Son
    • Bons plans Amazon
    • Bons plans Cdiscount
    • Bons plans Decathlon
    • Bons plans Fnac
    • Tous les Bons plans
  • RetourJVTech
    • Actus High-Tech
    • Intelligence Artificielle
    • Smartphones
    • Mobilité urbaine
    • Hardware
    • Image et son
    • Tutoriels
    • Tests produits High-Tech
    • Guides d'achat High-Tech
    • JVTech
  • RetourCulture
    • Actus Culture
    • Culture
  • RetourVidéos
    • A la une
    • Gaming Live
    • Vidéos Tests
    • Vidéos Previews
    • Gameplay
    • Trailers
    • Chroniques
    • Replay Web TV
    • Toutes les vidéos
  • RetourForums
    • Hardware PC
    • PS5
    • Switch 2
    • Xbox Series
    • Switch
    • Pokemon pocket
    • FC 25 Ultimate Team
    • League of Legends
    • Tous les Forums
  • PC
  • PS5
  • Xbox Series
  • Switch 2
  • PS4
  • One
  • Switch
  • iOS
  • Android
  • MMO
  • RPG
  • FPS
En ce moment Genshin Impact Valhalla Breath of the wild Animal Crossing GTA 5 Red dead 2
Liste des sujets

Training

-Say-
-Say-
Niveau 10
17 avril 2012 à 11:59:02

J'ai trouvé ce texte la moins bien écrit, mais par contre, ce qui est génial, c'est que c'est celui, jusqu'à maintenant, ou y'a le plus de "matière" à travailler.

Pour la créature, elle est très bien comme ça. J'aurais préféré que tu l'imagines, bien sur, mais Labomou est attachant, et cela n'enlève rien à l’intérêt de l'histoire.

Seulement voila. Tu t'es lancé dans une histoire plus complexe, plus imaginaire que d'habitude, et je pense qu'elle nécessite plus d'une journée de boulot.
Pour l'hélicoptère, j'avais compris, et ça peut aller. Même si ça casse un peu le côté conte, et vient directement décrédibiliser le géant du palais.
Le volcan aussi. Ca c'est même cool, comme début. En fait, jusqu'à la fuite de Labomou, c'est bien.

Mais ensuite, on reste dans une histoire, un récit. Tu ne peux pa

-Say-
-Say-
Niveau 10
17 avril 2012 à 12:04:28

Tu ne pas juste dire "Ca sert à rien mais c'était pour qu'il y ait de l'action."
Ca se remarque aussi un peu dans ton style. Il ne suffit pas de voir un film dans sa tête pour écrire une histoire, et c'est une erreur récurrente, dans laquelle je suis tombé quelques fois.

Il faut réussir à emporter le lecteur avec tes mots, et pas seulement avec tes images. La il y a beaucoup de répétitions, et la scène de combat, c'est juste explicatif, et pas forcément évident à comprendre.
Pour les actions, il faut tenter, en le moins de mots possible, de faire passer et l'émotion, et la violence, et le mouvement. C'est beaucoup moins évident qu'on ne pense, il ne suffit pas de raconter juste ce qu'on a dans la tête.

Et le coup du ralenti c'est un peu n'importe quoi :noel:

Bref, texte intéressant : une bonne base, mais tu es trop parti dans le fan service personnel au grand daim de la cohérence et de la lisibilité du récit.
J'aimerais beaucoup en voir une version retravaillé, car il y a du potentiel dans cette petite histoire !

the-fray
the-fray
Niveau 7
17 avril 2012 à 13:14:44

:d) -Say-

Si tu trouve Labomou attachant, c'est le principale. Je ne savais pas trop comment m'y prendre mais apparemment j'ai réussi sur ce côté là. Les histoires complexes c'est typiquement mon style :o))
D'ailleurs je travaille sur un roman depuis quatre mois. C'est une histoire compliqué, mais tu as dit que ça "nécessite plus d'une journée de boulot" les histoires complexes. Donc si j'y travaille pendant sept mois, ça devrait aller, non ?
C'est vrai que l'hélico casse le côté conte, mais je ne vois pas en quoi ça décrédibilise le géant du froid ?
Je suis content que tu aies aimé le volcan.
Dans ma tête quand j'ai imaginé l'histoire, le géant est venu s'insérer dedans et ça faisait parti de l'histoire. Après, comme il n'y a pas vraiment de fin, je n'ai pas le temps d'expliquer pourquoi je l'ai mis. Si j'avais écrit plus, j'aurais pu mettre une raison. Mais c'est une nouvelle, pas un roman.
Je ne savais pas qu'imaginer un film est une erreur, il faudra que je fasses attention. Disons que je m'en inspirai. Par contre je veux bien te croire quand tu dit qu'une scène de combat c'est difficile à faire :oui:
C'est dommage que le ralenti soit raté. Dans ma tête c'était bien :-(
Au niveau cohérence c'est pas super non plus. Si on regarde Alice aux Pays des Merveilles, un conte connu, là aussi il se passe beaucoup de choses qui "servent à rien" sauf à raconter une histoire.
Malheureusement, je préfère me concentrer sur mon roman ou faire d'autre exercice que de retravailler cette nouvelle. Après, si l'envie te viens, tu peux en faire une version toi-même. Après tout, l'idée viens de toi :cool:
En tout cas merci beaucoup pour ta critique, c'est exactement la raison pour laquelle je fais ces exercices : que des gens que je ne connais pas personnellement m'indique ce qui va et ce qui ne va pas.
C'est comme que je progresse, alors merci !

-Say-
-Say-
Niveau 10
17 avril 2012 à 14:49:00

Alors, répondons répondons :o))

Attention, je ne mettais pas en doute ta capacité à te concentrer plus d'une journée sur un projet, je disais juste que celui ci avait moyen d'être peaufiné si révisions il y avait. Mais je comprends que tu préfères t'atteler à un autre projet.

Le souci de pondre un texte dans l'immédiat que je voulais évoquer est qu'il n'y a pas "l'oeil du lendemain" plus objectif et posé, qui permet de corriger pas mal de fautes qu'on ne voit pas forcément dans l'euphorie de la création. Mais après tout, c'est aussi l’intérêt de ton exercice !

En quoi l'hélico décrédibilise le géant du froid ? Ben, déja, comme tu l'as dit, le géant du froid a un peu de mal à trouver de la crédibilité, vu que son histoire est absolument pas exisante :noel: , mais si alors en plus tu balance un hélico après, qui est pas du tout dans le même registre de texte, là l'ambiance se dissout, et on a du mal. Le géant place le conte dans la féerie/fantasy, l'hélico ramène le tout à la réalité.
Je veux bien croire que ce soit un effet, moi aussi je déteste cloîtrer un récit dans un "genre", n’empêche, ici, ça rend pas terrible cette contradiction.

Et puis, le géant, c'est pas compliqué, tu lui rajoutais juste le fait qu'il avait été dérangé dans son sommeil, ou alors que personne avait à pénétrer dans son château, et c'était bon. Même les jeux de combats tentent souvent de trouver des excuses aux fights entre les persos.

Laisser le tout à l'imagination du lecteur n'est pas vraiment une excuse pour faire absolument tout ce qui nous passe par la tête. Et les rencontres "juste pour raconter", j'adore, c'est surement comme ça que sont bâtis les oeuvres que je préfère, mais c'est bien différents. Aucune n'est basé uniquement sur un combat sans raison d'être. Mais ne te méprends surtout pas ! Je ne veux pas signifier que chaque rencontre doit être "utile à l'histoire". Juste qu'elle doit, pour exister vraiment, être plus qu'une image qu'on apprécie. Quitte à en avoir le droit et la possibilité, autant en savoir plus, non ?

Pour "voir l'histoire en film", c'est pas une erreur non plus. Moi même, je fonctionne beaucoup comme ça. Par contre, il ne faut pas oublier de la retranscrire en "récit" par la suite et de ne pas juste écrire ça comme un script, ce qui est un peu l'erreur de ton combat. Mais c'est quelque chose de très difficile qui se travaille.

Le ralenti n'est pas raté. Mais il n'a aucune raison d'être, mis à part si c'était un effet humoristique. Le ralenti, c'est un effet cinématographique pour qu'on voit bien tout, là tu décris, c'est déja suffisant.

Bref, je suis content de pouvoir commenter en détail et j'éspere t'aider un peu. Si je suis si.. "sévere", c'est bien parce que ton exercice m'intéresse, je le trouve intéressant !

Je ne réecrirais pas cette histoire, ce serait super pédant. Je peux donner mon avis, mais il ne saurait être un "enseignement". Je ne suis pas assez doué pour ça, et je ne sais pas qui peut se vanter de l'être en écriture.

Par contre, pour pimenter, ton exercice pourrait devenir commun. Et quiconque pourrait s'exercer sur ce topic, à un sujet commun qui serait donné par l'un d'entre nous. L'exercice resterait le même. Un sujet = Un petit texte = Un jour. Et bien sur, personne n'est obligé de participer.

Qu'en dis tu ?

the-fray
the-fray
Niveau 7
17 avril 2012 à 21:34:27

Alors, à mon tour :-)

Les textes que j'écris, je les fait en moins de 15 minutes. Ce qui me laisse une durée de 5 minutes pour réfléchir au scénario. C'est -un peu- court pour arriver à une histoire complète, réfléchie et travaillée. :rire:
Après, ce que je peux faire, c'est avoir le sujet le matin, y réfléchir pendant la journée et l'écrire le soir. Ainsi, j'ai dix heures pour créer mon histoire.
Mais je me connais : si je fais ça, je ne penserais qu'à ça et je ne pourrais pas faire autre chose.
Donc je vais rester sur le principe : je fais tout le matin en moins d'une heure. Mais je vais essayer de plus réfléchir au scénario.
L'arrivé d'un élément high-tech, comme l'hélico, décridibilise le géant du froid, en effet. Là je comprends et je suis d'accords. :oui:
Pour le prochain texte, je vais essayer de justifier chaque élément de l'histoire, ou du moins de ne pas tout laisser brut pour le lecteur. :-(
Ta remarque "c'est pas un script de film mais une histoire écrite" m'aide beaucoup.
Et celle "le ralentie c'est pour décrire, quand tu écrit tu décrit, alors le ralentie est inutile" je suis d'accords aussi, mais parfois il faut se mettre à la place du personnage qui lui, avec ses yeux, vois la scène au ralenti. Mais quand le perso ne voit rien (non, non, il n'est pas aveugle) dans ce cas là le ralenti est inutile.
Tu m'aide beaucoup, j'aime quand les gens prennent le temps de faire une vraie critique. Et tu n'est au aucun cas "sévère". :non:
De toute façon je m'attends à tout et aucune critique ne me fait peur.
Par contre je peux être dur quand je réponds haha
Je comprends que tu ne veuille pas réécrire l'histoire, t'inquiète pas. :oui:
Je cite mon premier message, celui qui a ouvert ce topic :
"Si quelqu'un d'autre veut écrire avec moi, je ne l'en empêche pas." ligne 6.
Donc je suis d'accords avec toi pour le fait que ça peut être commun.
D'ailleurs, si tu veux écrire avec moi la nouvelle de demain, j'en serais ravi !
Et/ou si tu veux me donner un sujet, à toi l'honneur. Les derniers étaient très intéréssant.

En tout cas merci encore.

popsi_netn
popsi_netn
Niveau 7
18 avril 2012 à 00:27:42

À propos du chien à cravate : Je suis d'accord avec -Say-, c'est ton meilleur texte à date. Tu dis que tu es fier du maître mais c'est plutôt du chien que tu devrais l'être. La description de Pepsi (le nom m'a fait sourir ;) ) et de ses actions est simples mais réaliste. Franchement, on voit le chien vivre en lisant ! L'histoire est très bonne et n'utilise pas d'effets tape-à-l'oeil que tu as tendance à mettre dans tes autres récits, comme l'hélico du suivant. Tu aurais même pu enlever l'altercation du début et ça aurait été encore meilleur. Bravo !

Et à propos du gros lapin : Une créature blanche canadienne de 2 mètres ? Je pouvais pas m'imaginer autre chose qu'un ours polaire ! L'histoire commence très bien. Ça se gâte à partir du palais de glace. J'ai tout simplement pas compris. Il servait à quoi ? Donner un aspect psychologique à la créature parce qu'il a tuer quelqu'un ? Bof... Mettre de l'action ? Y en avait déjà, ça ne donne rien. Toute cette partie n'apporte rien au récit. L'hélicoptère en soit me pose pas tant problème, le hic c'est qu'une autre créature comme lui en sort, alors que jusqu'ici on croyait encore à un vrai animal. Il aurait pu y rencontrer un homme, ça aurait été plus crédible et ça aurait pu faire ton milieu (le lapin qui a couru tellement longtemps qu'il est rendu en terre d'hommes). La conclusion est bonne, sans plus, encore une fois.

the-fray
the-fray
Niveau 7
18 avril 2012 à 11:09:56

Merci pour ta réponses popsi_netn, je suis content que le clin d'oeil t'ai plu, tout comme le texte.
Comme aucun sujet n'a été proposé pour aujourd'hui, c'est mon frère qui me l'a donné :
Raconter l'histoire de quelqu'un qui sauve une vie.
Contraintes : ça doit être une auto-fiction, donc racontée avec "je". Et la fin doit être surprenante.
J'ai déjà écrit mon texte, mais je ne le poste pas encore. Du coup, si quelqu'un d'autre veut s'essayer sur ce sujet, pas de problème.
Je posterais mon texte vers 18h normalement, mais vous avez jusqu'à minuit pour faire le vôtre.
Évidemment, si vous décidez de participer. Voilà, bonne chance et à ce soir.
:cd: the-fray :cd:

-Say-
-Say-
Niveau 10
18 avril 2012 à 12:50:29

Il y a de grandes chances que je participe :) !

the-fray
the-fray
Niveau 7
18 avril 2012 à 18:00:00

Comme promis, mon texte :

Sauf

C'était quand j'avais 14 ans que ma vie à changé. J'habitais encore dans ma ville natale. Ma journée de cours était finie. Je sortais de mon collège qui était en plein centre-ville. J'ai fait mon parcours habituel : un passage à la boulangerie pour un pain au chocolat; un passage à la libraire pour un magazine; et ensuite, direction l'arrêt de bus où je pourrais lire tranquillement en attendant d'arriver chez moi.
Une fois ma viennoiserie finie et mon magazine acheté, je me suis mis devant un passage piéton pour traverser la route. De l'autre côté de la route, il y avait un homme d'affaire, bien habillé. De mon côté, juste à ma droite, il y avait une maman et sa fille. La petite devait avoir 2 ans. Elle savait déjà marcher. Elle faisait des signes de bras à l'homme d'en face, qui lui renvoyait son sourire. La maman aussi souriait.
- Sans doute une heureuse famille sur le point de se retrouver, pensais-je.
Sans que personne ne le sache, à 10 mètres sur notre gauche, il y avait un chauffard au volant qui arrivait à pleine vitesse. Ce n'était pas un homme méchant. Il venait juste de se disputer au téléphone avec sa femme. Il avait du partir en coup de vent de chez lui pour ne pas arriver en retard à un rendez-vous d'affaire important. Sa femme n'avait pas appréciée et l'avait appelé. Ils s'étaient engueulés pendant 5 minutes, avant que l'homme ne raccroche. Il voyait rouge. Sa femme, depuis leur maison, regrettait de s'être fâché avec lui.
Elle attrapa son portable et lui envoya un SMS. "Je suis désolé, je t'aime." Le mari, au volant, reçu le SMS. Il ouvrit son portable violemment et lu le message. Mais il ne regardait plus la route. Il était pressé et allait vite.
Quelques secondes avant, la mère de la fille lui avait chuchoté un ordre : "On traverse pour rejoindre papa quand je dis "C'est bon". D'accords ?" auquel sa fille avait acquiescé.
Là encore, personne ne le savait, mais derrière nous avançait un garçon de 16 ans. Lui et ses deux amis, resté derrière, étaient des voleurs. Ils s'étaient lancé un pari : "L'un d'entre nous doit aller piquer le porte-feuille à la dame, celle avec sa fille. Vous voyez, le gros porte-fric dans la poche arrière de son Jean ? Et bien vous y aller, vous le volez et vous criez "C'est bon !" pour nous avertir. Ensuite, on cours vers la planque. Et celui qui a le porte-monnaie nous rejoint le plus vite possible.". Le plus jeune avait répondu : "Facile, je le fait direct." puis c'était lancé vers la femme.
Pour résumé, il y avait moi sur le point de traverser. À côté, il y avait une femme et sa fille. En face, il y avait le mari. Sur la route, à notre gauche, il y avait un chauffard qui ne regardait pas devant lui. Et derrière, il y avait un voyou sur le point de voler le porte-monnaie de la femme.
Ensuite, tout se passa très vite. Le voleur bouscula la femme et lui subtilisa son porte-feuille. Sous le choc, la femme lâcha la main de sa fille. Le voleur cria "C'est bon !" à ses amis resté derrière, qui s'enfuirent en courant.
La petite fille, toute pressé de retrouver son papa, n'avait pas regardé l'action. Mais elle avait entendu le signal : "C'est bon !". Elle crût que sa mère lui avait autorisé à traverser. Elle avança donc sur le passage piéton, vers son père.
Mais au même moment, le chauffard était en train de lire le SMS de sa femme. Il ne regardait pas devant lui. Et la petite fille ne regardait que son père, en face. La collision était certaine. Tout comme la mort de la petite fille.
C'est là où j'ai intervenu. J'ai vu que le conducteur ne regardait pas et, n'écoutant que mon devoir, j'ai agrippé la petite fille. Je l'ai tiré vers l'arrière, et la voiture l'a frôlé de très, très prêt. Un seul cheveux de plus et on se faisaient tout les deux emporter. Mais il n'y eu aucun contact et j'ai reposé la fille sur le trottoir. Aucune blessure, rien.
La petite fille me regarda en fronçant les sourcils, l'air de dire : "Tu m'a privé de mon papa !". Au même moment, le voleur avec le porte-monnaie en main s'enfuyait pour rejoindre ses copains. La femme qui venait de se faire voler regarda sa fille, la voiture qui venait de passer et comprit.
- Mon dieu, vous lui avez sauvée la vie ! dit-elle en prenant sa fille dans ses bras. Laissez moi vous donnez un peu d'argent.
Alors qu'elle tapotait les poches arrières de son Jean de sa main libre, je m'apprêtai à protester et refuser son argent. Mais avant que je ne puisse dire quoique ce soit, elle se rendit compte que son porte-feuille n'était plus là. Elle regarda derrière elle et vu les trois voleurs s'enfuir.
- Ho non ! cria t'elle. Ils m'ont volés mon porte-monnaie !
J'ai regardé les voleurs en train de courir, la femme qui ouvrait la bouche en effroi, et la fille qui me lançait un regard noir en croisant les bras d'un air boudeur. Sans attendre, j'ai foncé.
Heureusement, j'était sportif. Enfin, je savais courir vite. Mais les voleurs avaient de l'avance. Soudain, j'ai eu une idée. J'ai regardé tout autour de moi à la recherche d'un projectile. Il y avait une canette vide, mais c'était trop léger. Et puis j'ai trouvé ce qu'il me fallait : une petite pierre sphérique, de la taille d'une balle de tennis. Je l'ai ramassé et j'ai préparé mon coup. D'abords, j'ai choisis ma cible : le voleur le plus proche. C'était celui qui avait le porte-monnaie en main.
J'ai visé l'arrière de son genoux, pour lui faire fléchir la jambe. C'était pour le faire tomber sans le blesser gravement. J'ai bien évalué le poids de la pierre, j'ai imaginé l'arc de cercle pour la trajectoire. Puis j'ai calculer la force que je devais produire. Enfin, j'ai lancé. Tout se passa très vite.
Le cailloux alla pile là où je l'avais prévu. Le voleur lâcha le porte-monnaie, tomba et glissa sur le goudron. J'ai courus vers lui, mais il se releva très vite. Il reparti à pleine vitesse pour rejoindre ses copains. Sans le porte-monnaie. Je l'ai ramassé et je suis retourné vois la mère. Il était inutile de courir après ces jeunes.
- Ho, merci ! dit la mère quand je lui ait tendu son porte-monnaie, intact. Merci merci merci !
Le père avait eu le temps de traverser et tenait sa fille dans ses bras. Il avait eu très peur et n'osa rien dire. Il caressait les cheveux de sa fille.
Moi, j'étais content. Personne n'était mort, les voleurs n'avaient pas réussi. La famille était réuni. Pour moi, c'était une bonne chose de fait.
Mais ça ne s'arrêta pas là. Un homme vint me voir, alors que la famille venait de partir avant de bredouiller plus de remerciement. L'homme qui vint me voir avait été là depuis le début mais je ne l'avais pas remarqué.
- Excusez moi, jeune homme, dit-il. J'ai vu votre action, et je dois dire que je suis impressionné. La vitesses à laquelle vous avez réagi… Vous avez sauvé la vie de cet enfant, puis vous vous êtes lancés sur les voleurs. Quel courage ! Mais surtout, quel lancé, avec cette canette. Je vous ai vu évaluer votre lancé et je crois deviner que vous l'avez parfaitement réussi.
- Et bien c'est à dire que-
- Je suis entraîneur à l'équipe de baseball de la ville, dit-il en me tendant sa main. Ça te dirait de venir demain au stade municipale, à la même heure ?
Je lui ai serré sa main et j'ai dit oui. Je croyais qu'il voulait me montrer un de ses entraînements, juste comme ça. Ce n'est qu'en rentrant chez moi que j'ai compris qu'il voulait me prendre à l'essai.
Une fois chez moi, je suis alors allé dans mon jardin et j'ai lancé quelques balles. Et là, surprise : je me découvrais un talent caché de lanceur ! Je touchais chaque cible en plein dans le mille. Toute la journée du lendemain, je n'ai pensé qu'à ça. Une fois les cours fini, j'ai foncé au stade municipale. Là, l'entraîneur m'a demandé de tirer quelques balles. Je lui ai montré ce que je savais faire, et il m'a directement intégré dans l'équipe.
Ensuite, je n'ai fait que m'entraîner, pendant toute l'année. Grâce à moi, mon équipe à gagné tout les matchs. Je suis passé au journal, et un américain qui passait pas hasard en ville m'a repéré. J'ai été contacté par une université des États-Unis, grâce à lui. Je suis allé là-bas pour mes années lycée. Je faisais parti de l'équipe de baseball. J'était l'élément principale, tout le monde m'adorait. J'ai eu mon diplôme et je suis devenu professionnel. Aujourd'hui, je joue en national. Mon équipe est soudée et on gagne la majorités des matchs. À seulement 20 ans, je suis déjà multi-millionnaire.
Quand je repense à ce qui s'est passé ce jour là, tout s'est joué à rien ! Si je n'avais pas essayé de toucher le voleur, je n'aurais sans doute jamais découvert mon talent pour le baseball.
Si je n'avais pas sauvé la vie de cette petite fille, je serais passé à côté de la vie que j'ai aujourd'hui. Car ce n'est pas seulement la petite fille que j'ai sauvé. C'est moi-même. C'est à elle que je dois ma fortune, ma célébrité. Et pourtant, je ne l'ai jamais revu.

-Say-
-Say-
Niveau 10
18 avril 2012 à 21:26:58

Et qu'en est il de ton habituel petit commentaire sur ton boulot :3 ? Je trouve toujours ça intéressant moi :P !

-Say-
-Say-
Niveau 10
18 avril 2012 à 23:05:08

Bon, j'ai pas eu d'inspi, et je m'y suis pris trop tard, alors je suis parti en délire, c'était tout aussi bien, ça m'a bien fait rire. J'en dit pas plus, ça servirait à rien. Bref, voila.
(En partenariat avec Staredsat, une autre forumeuse de par ici)

:cd:

Yo, je suis un lézard. Et j'ai une question pour vous, lecteurs de mes deux. Vous avez déja regardé des mains de lézard ? J'ai pas un talent divinatoire particulière, mais je peux vous assurer que ces trucs ont été peaufinés par Dieu pendant des années de boulot. C'est vert, déja rien que ça, c'est cool, et ça a cinq petits doigts un peu palmés. On en boufferais. Moi, Nito la Jeune Caille, des mains comme ça, , j'en ai que deux, mais je peux vous dire, j'en prends soin, en général. Enfins là, j'ai beau faire tout ce que je peux, c'est pas évident. Une accrochée au bord du barbeuc' pour éviter que je me viande, l'autre toute à son affaire à empêcher mon pote Mike Jagger l'iguane de s'écraser la face sur la terrasse. En bas, une véritable armée de grenouilles zombies. En haut, sur la grille chauffante, le reste de ces merdes de batraciens.

J'ai regardé mon pote, et sa face buriné par le soleil et par toutes les merdes qu'il s'envoie derrière la casquette. J'ai vu dans dans ses yeux vitreux à cause du foin qu'il se tape tout le temps tous nos souvenirs de comptoir, et je me suis dit : jamais je laisserais crever mon Mikou. J'ai tiré sur mes deux bras de toutes la foutre d'énergie que mes petits biceps de lézard dissimulaient, et je nous ai hissés sur la grille.

Les grenouilles zombies, c'était juste des légumes pour la plupart. Et la moitié finissaient en aubergines grillés avant même de nous atteindre. Ils foiraient leur coup en essayant de s'approcher et tombait de la grille vider leurs entrailles dans les braises encore fumantes. Le repas de famille, dans le jardin s'était fini à treize heures trente. A regarder le soleil, je me suis dit qu'il était pas forcément beaucoup plus tard. Ca devait encore chauffer, la dessus, et bien. J'ai sorti de la poche de ma veste en terre un bout d'herbe, Grass, ma marque fétiche pour une bonne branlée. Je l'ai glissé sous la grille, une étincelle et elle s'est allumée. Je l'ai glissé dans ma bouche. J'ai jeté un oeil à Mike, Mikou m'a jeté un oeil, et on a bondit descendre de la grenouille.
Les avoir, c'était pas compliqué. On les poussait, et bim, crash dans le charbon en flammes ou sur le pavé. Le plus difficile, c'était de ne pas partir les rejoindre sous la grille. Un faux pas et c'était grillé. Au sens propre. J'en ai maté une dizaine, j'ai regardé, Jagger assurait aussi de son côté, on avait quasiment nettoyé toute la grille sans sortir nos sarbacanes. On s'est rejoint, on suait comme deux porcs guinéens sur la broche. C'était intense, la chaleur, il fallait se tirer. On a décidé de tenter de trouver un moyen de rejoindre notre buisson le plus vite possible, c'était pas évident. Il y avait une branche pas loin, ça ferait sûrement l'affaire, mais c'était risqué. Fallait sauter loin. Une fois dessus, la retraite était pas dure, mais le risque d'une telle chute, mon vieux, ça dissuade.

En bas, elles commençaient à grimper, avec leur longue langue gluante, les grenouilles. Il y en avait beaucoup. Largement assez pour surbooker deux pauvres types sans équipement comme nous. Mike s'est élancé et a détendu ses grandes pattes. Il a pas eu trop de mal à atteindre la branche. C'est pas tant qu'il était plus courageux que moi. C'est surtout qu'il avait des plus grandes pattes. Lui, c'est ça, son truc, le jump. Moi, moins.

C'est à ce moment là qu'il y a eu un gros bruit vers la maison. J'ai regardé. C'était la fenêtre de la pièce que je crois me rappeler que c'était la cuisine. Elle avait explosé et y'avait le gros Boris qu'en jaillissait, le beau crapaud du sentier sur sa grosse moto quatre sauterelles. Il avait chourrave deux couteaux dans la cuistoche et il les avait accroché au guidon, ça faisait des ravages en bas, il découpait tout comme de la mortadelle. Moi j'étais content, tu parles. Je suis descendu en mode pompier par une des pattes du barbeuc et je suis allé le rejoindre, avec son bandana et ses lunettes de soleil.

En bas, tout était nettoyé, mais une nouvelle couille s'annonçait. Deux géants sortaient par la porte d'entrée et commençaient à nous attaquer à coups de cailloux, allez savoir pourquoi. Pour nous, ça faisaient comme une grosse pluie de météorites. C'était beau, mais ça pouvait aussi nous faire crever en deux trois secondes. Y'en a une qu'à failli s'abattre sur ma tronche. Boris l'a arrêté avec un de ses couteaux et m'a dit de me casser, qu'il avait la situation en main.

Moi je suis con. Je l'ai cru et je l'ai laissé m'empêcher de crever. Un autre géant est arrivé avec une pelle. Le marteau de Thor, quoi.

:cd:

J'attends ton commentaire sur ta prestation et pourquoi pas la mienne :noel:

-Say-
-Say-
Niveau 10
18 avril 2012 à 23:06:10

J'en oubliais la fin ! (Surprenant hein :noel: )

:cd:

Dans les combats de chevaliers, le choc, ça fait kling. La, ça a fait splorsh.

Un couteau dans l'oeil, ça fait mal.

Vous me direz, une pelle dans la tête aussi.

:cd:

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 11:46:42

Alors, j'ai tout lu et je réponds.
Tout d'abords, le commentaire sur ma nouvelle, "Sauf" :

Pour ce texte, j'ai un peu réfléchi au scénario. J'ai fait gaffe à n'inclure que des éléments qui feraient avancer l'histoire. Après j'ai relus, corriger, partager, recorriger et enfin publié.
Je pense donc avoir fait un bon travail. Tout y est : j'explique l'avant, le pendant, l'après. Je sauve une vie, c'est une auto-fiction, la fin est plutôt surprenante (puisque je devient un sportif super-star). Après, on aime ou on aime pas, mais je pense avoir fourni un bon travail.

Maintenant, la critique de la nouvelle de -Say- (et d'une forumeuse anonyme mystérieuse) :

C'est un texte facile à lire qui m'a bien fait rire et qui est original. J'aime les personnages principaux, mais le scénario est un peu tordu.
Déjà, je ne suis pas sûr d'avoir tout compris : à la fin, le crapaud sauve la vie de Nito, mais meurt à cause d'un coup de pelle. En mourant, il envoyé ses couteaux dans un oeil de Nito, et ce dernier devient borgne mais reste en vie. C'est ça ?
Après, je trouve que c'est dommage car tu n'explique pas assez le début de l'histoire : pourquoi est-ce que les deux lézards sont dans un jardin, à côté d'un barbecue, avec des grenouilles zombies ? Moi aussi j'ai tendance à ne pas expliquer les débuts d'histoire, comme avec ma première nouvelle (celle avec le capitaine de vaisseau).
Ensuite, il y a une opposition plutôt forte : au début de l'histoire, c'est lézard contre grenouille. Donc reptile contre amphibien. Mais d'un coup, un crapaud arrive. Lui aussi un amphibien. La logique veut qu'il soit ennemi avec les lézards et aide les grenouilles, ses cousines. Mais non, il devient le meilleurs ami des reptiles. Il va jusqu'à se sacrifier contre eux. Pour moi, la logique manque.
Sinon j'aime beaucoup la félon d'on Nito raconte l'histoire. C'est facile et drôle. La meilleur vanne de la nouvelle : le crapaud sur la moto quatre sauterelle. Du grand art.
J'aime aussi le clin d'oeil au Mike Jagger drogué.
Par contre, il y a un défaut dans la narration : on arrive pas à se repérerai dans l'espace. C'est à dire que tu plante le décor : une maison, un jardin, un barbecue. Il y aussi un arbre avec une branche. Mais on ne sait pas quel distance il y a entre tout ces objets. Les grenouilles arrivent à monter sur le barbecue, mais ne pourrait pas sauter sur la branche ou escalader l'arbre ?
Par contre on comprend très bien que les géants sont des humains. Ça c'est réussi.

Donc voilà mon commentaire sur nos 2 travaux, j'espère ne pas avoir été trop méchant et t'avoir satisfait au niveau des critiques.
On remet ça ? Je propose un sujet :
L'enterrement d'une mort stupide. Contraintes : ça doit être le plus drôle possible. Humour noir, jeux de mots, blagues, tout est permis pour faire rire le lecteur.
On doit rendre les sujet à 18h précise. Tu remarqueras d'ailleurs que j'ai posté mon texte "Sauf" à 18:00:00 pile.
Si tu ne participe pas, merci de me le dire. Moi, en tout cas, je fonce (et en solo).

-Say-
-Say-
Niveau 10
19 avril 2012 à 12:13:58

J'aimerais participer ! Je sais pas si ce sera bon à dix huit heures, mais aujourd'hui, ça c'est sur ! (Je le fais plutot le soir moi !)

T'inquiètes ta critique était cool ! J'ai fait ce texte très vite, et sans aucune prétention, même si finalement je l'aime bien, je m'y suis un peu attaché :p)

Pour tes remarques, je suis d'accord, la fin est pas claire. Il y en a plusieurs de possibles, prend celle que tu veux. Tu peux imaginer que le couteau est allé dans l'oeil de Nito, ou dans l'oeil des humains. Bref, c'est pas trop important.

Pour le conflit batraciens-reptiles, il est inexistant. Ce n'est pas tant les grenouilles qui sont génantes que le fait qu'elles soient zombifiées. Donc, pas d'altercations entre les races. Juste une invasion de zombies.

Pour la non explication, c'est la forme simple et humoristique qui veut ça. Pour le décor difficile à repérer, je plaide coupable, j'ai trop pris le temps de faire attention à ça !

J'essaierai de répondre présent ce soir et de commenter "Sauf" !

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 13:09:07

En fait l'heure à laquelle on poste n'est pas importante du tout. Moi même, il se peut que je poste plus tard.
J'ai déjà le scénario bouclé pour ma nouvelle, mais je ne vais pas l'écrire tout de suite (il faut aussi que je travaille, je fais le CNED).
Pour ton texte, je n'avais pas imaginé que le couteau puisse aller dans l'oeil des humains. Ça peut aussi marcher, en effet.
Moi perso je n'aime pas les zombies mais dans ton histoire ça marche plutôt bien.
Bonne chance pour la nouvelle d'aujourd'hui, de toute façon je crois qu'on est que deux à être sur ce topic :hap:
Enfin peut-être y a t'il encore popsi_netn :question:

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 20:40:11

Je poste la première moitié de mon texte.

Titre : Double Plancher
Sous titre : ou comment un inspecteur s'est inventé un paradoxe

- Si nous sommes rassemblés ici aujourd'hui, c'est pour célébrer la mort de notre cher ami Bruno Dostres. Bruno était un fils ainé… Pardon ? Vous n'avez eu qu'un seul fils ? Oui, c'est donc en quelque sorte l'ainé. Vous voyez, c'est écrit, là, sur mon texte. Ha non ! Pardon, c'est écrit "aimé" et non "ainé" ! Autant pour moi. Alors reprenons… Bruno était un fils aimé, un coussin apprécié… Quoi encore ! Un "cousin" ? Ha bon ? Ha oui, ce n'était pas un "coussin". Suis-je bête, haha ! Hum… Donc, je disais : Bruno était un fils aimé, un cousin apprécié, un ami présent et un collègue sympathique. Aucune faute, là, un ? Héhé. Bon. Bruno quitte le monde des vivants et laisse ses proches. Mais réjouissez vous, car Bruno est maintenant dans les mains de Dieu. Son sort est en train ses mains, hé hé… Le monde est entre les mains de Dieu, tout comme Bruno, hé hé… Bref ! Descendez le cercueil, qu'on en finisse…
Une fois le discours du prêtre Clovis terminé, les deux assistants descendirent le cercueil dans le trou béant et jetèrent la terre fraîche sur dans la tombe avec leur pelles rouillées comme on met du sucre dans une tasse de thé. Pour détendre l'atmosphère entre eux, ils se chuchotèrent des blagues.
- Tu sais pourquoi on dit "gigot d'agneau" ? dit l'un. C'est parce que, avant qu'on tue l'agneau, il gigote.
- Tu me pompes l'air, mec, répondit l'autre pendant qu'il jetait de la terre sur la pompe funèbre.
Pendant qu'ils s'envoyaient des vannes, les gens autour d'eux ne décrochaient pas un mot.
Il y avait en tout sept personnes présentes ce jour là. Certes, ce c'était pas beaucoup. Mais elles connaissaient toutes le défunt. Le trou était rebouché, une stèle en marbre fut placée. La tombe était finie, comme une graine qu'on venait de planter. Une graine qui donnerait un arbre de tristesse, de souvenir et surtout, de mort.
Pour chasser ces pensées moroses de leur esprit, le cortège décida de se rendre au bar du coin. Ce bar était le rendez-vous des amoureux pauvre pour la Saint-Valentin, ou le point de rencontre d'ouvrier de chantier épuisés. Mais la clientèle, ce jour là, avait littéralement une mine d'enterrement.
Les deux assistants et le prêtre ne les rejoignirent pas. Même si Clovis alla secrètement se bourrer la gueule dans sa voiture derrière l'église, il les laissa, en s'inclinant religieusement. Mais il y eu bien une personne qui rejoignit ce cortège macabre : un inspecteur de la police française. C'était lui qui avait enquêté sur le mort de Bruno Dostres. Oui, car sa mort était on ne peux plus insolite et étrange.
Après avoir commandé quelques whisky, le groupe de cinq personnes s'installa à une table au fond. Ce groupe était composé de :
- l'inspecteur de police, qui n'avait jamais connu Bruno, mais qui avait été sensibilisé par sa mort.
- le père de Bruno. Sa femme avait laissé sa vie en donnant celle de son fils unique. Depuis, Monsieur Dostres avait continué sa vie avec son fils, comme un zombie.
- la cousine de Bruno, Fanny Dostres, photographe pour un magazine. Ils s'étaient régulièrement fréquenté depuis leur enfance et entretenaient de bonnes relations.
- le meilleur ami de Bruno, Épi, journaliste. Son vrai nom était Paul Logua, mais ses cheveux en désordre continuel lui avait valu le surnom d'Épi. Bruno et lui s'étaient rencontrés au lycée et avaient gardés contact depuis.
Quelques années après avoir obtenus leurs BAC, alors que Bruno et Épi passaient leurs journées ensemble, Fanny avait débarqué. Bruno les avaient présentés, et ça avait été le coup de foudre. L'année suivante, ils se mariaient. Tout ce qu'avait à dire Bruno qu'on on lui demandait ce qu'il en pensait, c'était : "Je suis content pour Épi et Fanny tout comme j'aime l'épiphanie." Puis il partait, seul, dans un délire incontrôlable.
Petit détail amusant : Épi s'est trouvé un travail de journaliste dans un magasine, et c'est grâce à lui que sa femme a eu un poste de photographe dans le même magasine. Voilà, c'était l'info du jour.
Les deux dernières personnes présentes au bar étaient des collègues du travail de Bruno. Ce dernier travaillait à la mairie, à l'hôtel de ville. Il y avait :
- son patron, Monsieur le Maire. Il était strict mais ils entretenaient de bonnes relations, même si elle se limitait souvent au travail.
- et Charlotte, celle qui recevaient les gens à la mairie. C'était la personne que fréquentait le plus Bruno, pourtour ils n'étaient en couple.
Charlotte avait déjà eu un mari, mais ils avaient divorcés. Elle aimait écrire des pièces de théâtres, que Bruno se faisait une joie de lire.
Bruno, lui, n'avait jamais trouvé l'amour. Quand il eu 40 ans, son père commença sérieusement à s'inquiéter pour sa propre dépendance. Les Dostres allaient s'arrêter là ? Une fois le père mort, n'y aurait il plus aucun Dostres ? C'était à Fanny d'en décider, si Épi était d'accords pour avoir des enfants.
En réalité, les circonstances de la mort de Bruno était très brumeuse. Il n'y avait qu'une seule personne qui savait exactement comment ça c'était passé. Et le père le harcelait de question.
- Voyons, inspecteur, quand me direz vous comment mon fils est mort ?
Tout le monde voulait en savoir plus, mais seul le père osait le dire haut et fort. Heureusement, l'inspecteur se montrait compréhensif envers la curiosité des proches de Bruno. Il leur devait bien ça.
- Très bien, je vais tout vous expliquer. Mais attention : je ne connaissais pas Bruno, il est donc relativement facile pour moi d'évoquer les circonstances de sa mort. Mais vous, ses proches, ne tiendrez peut-être pas aussi bien le coup. Vous êtes prêt ?
Tout le monde acquiesça et leurs têtes se rapprochèrent inconsciemment de l'inspecteur. Ce dernier prit la parole.

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 20:41:16

Deuxième partie :

"Il m'a fallu beaucoup de travail pour comprendre tout ce qui c'était passé en détail. Il y a encore des choses dont je ne suis pas sûr. Mais c'est de loin l'affaire la plus étrange sur laquelle je n'ai jamais enquêté. Et sachez que j'ai eu une promotion pour. Surtout parce que j'ai trouvé beaucoup de détails. Il y a certaines choses que je vais vous raconter que vous avez vécu. Ne vous étonnez pas, la science nous aide beaucoup à comprendre ses détails normalement impossible à deviner.Donc, je vais vous raconter dans l'ordre chronologique ce qui s'est passé le jour où est mort Bruno Dostres.
Tout commence alors que Bruno est encore au travail. Au cours de la pause déjeuner, il se sert un verre d'eau. Vous tous savez sans doute combien il aimait se breuvage. Pas d'alcool, jus de fruit rare et pas de lait.
- Pour Bruno, c'était l'eau, ajouta le père.
" En effet, reprit l'inspecteur. Mais pas de chance, ce jour là, il se renverse un verre d'eau sur son pantalon. En voulant l'essuyer, il prend sa serviette. Mais cette dernière était déjà imbibé de ketchup. Résultat, son beau pantalon est tout sale. Alors, quand son patron le voit (oui, oui, c'est vous, Monsieur le Maire) il est furieux. Car il veut que ses employés gardent une tenu correct. (Je me trompe, Monsieur le Maire ? Bon, alors gardez votre calme. Je continue). Il note mentalement qu'il devra laver son pantalon en rentrant chez lui.
Une fois la journée de travail terminé, il sort de l'hôtel de ville et rentre chez lui. Mais en route, il trouve un objet par terre. En fait, c'est deux objets : une bague et une carte. La bague semble fausse et sur la carte est inscris :
"Que cet objet vous procure une vie longue et heureuse."
Bruno fourre le tout dans sa poche et continue sur sa route. Une fois chez lui, dans son petit appartement, situé dans un immeuble vieux et fragile, il passe à la laverie. Là, il enlève son pantalon souillé et en met un autre. Avant de mettre lancer la lessive, il retourne son pantalon et le secoue pour enlever d'éventuel mouchoirs oubliés. Mais là, c'est la bague qui tombe. Le petit objet roule et passe sous la machine à laver. Elle va se coller tout au fond, hors de porté de Bruno. Se dernier déplace donc la machine à laver pour récupérer la bague. Il avait en effet oublié sa présence dans sa poche. En retrouvant l'objet sensé porter bonheur, il l'enfile à son index droit. Mais en replaçant la machine à laver, il tape le mur un peu trop fort. Et pile de l'autre côté du mur, il y a le frigo. Vieux, presque hors d'usage, et surtout très lourd, ce dernier ne tiens pas bien en place. Sous le choc de la machine à laver de l'autre côté de la cloison fragile, le frigo s'incline en avant. Mais il ne tombe pas.
Bruno lance sa lessive et va dans sa cuisine. Il ne remarque pas que le frigo est incliné. Il se sort un verre d'eau et le pose sur sa table. Une belle table en bois, en chêne, bien lourde. Bruno s'apprête à ouvrir son vieux frigo pour prendre une bouteille d'eau. Mais la porte du frigo est un peu bloqué. Il sait qu'il est obligé de tirer fort. Alors il agrippe la poignée et tire fortement vers lui pour débloquer la porte. Malheureusement, le frigo, déjà salement incliné, n'ouvre pas sa porte. À la place, il s'incline plus vers l'avant. Et là, il ne tient plus : un engin ultra-lourd s'abat sur Bruno."
- Mais cet horrible, cria Fanny.
"Du calme, ce n'est pas comme ça qu'il est mort. Le frigo est tellement lourd, l'immeuble tellement vieux, que l'engin brise le parquet et transperce l'étage. Bruno, piégé en dessous, tombe d'un étage plus bas. Dans la chute, le frigo tourne sur lui-même et se déplace sur la droite. Ainsi, quand l'engin et Bruno retombe un étage plus bas, le frigo n'écrase pas Bruno. Ce dernier est juste sonné. Il s'est quand même reçu un frigo sur la tête ! Et il est tombé d'un étage. Mais, par miracle, il survit.
Et le miracle, il se peut que ce soit la bague."
- Alors Bruno est encore en vie ! s'écria Épi.
Il était prêt à sortir du bar et retourner au cimetière pour déterré Bruno. Comme si ce dernier n'étais pas mort et avait été laissé pour mort.
"Et si mon garçon. Il a survécu au choc du frigo mais est mort après. En fait, en se relevant, il a toujours la bague au doit. Mais le trou que le frigo a laisser dans le plancher juste au dessous est vraiment gros. Et au bord, il y a la table. Un des quatre pieds est dans le vide et entraîne doucement le reste. Le verre que Bruno a posé juste avant et toujours là. Mais il glisse sur la plan incliné. C'est le premier à tomber. Il s'écrase à l'étage en dessous. Et là, en explosant, il envoie des bouts de verre partout. Un des morceaux se planter dans l'index de Bruno, juste en dessous la bague.
Pour examiner sa blessure, Bruno, encore sonné à cause de la chute, enlève sa bague. Sa dernière action, la plus mauvaise. Alors qu'il lèche le sang qui coule de son doigt, la table à l'étage d'au dessus continue de glisser. Un deuxième pieds se retrouve dans le vide. L'équilibre bascule et c'est la chute libre : la table passe à travers le trou, vient percuter Bruno en plein fouet et le clou au sol. Sol qui a été salement fragilisé par un frigo salement lourd. Il tenait jusqu'à là, mais c'est trop pour lui : il craque, tout comme son voisin d'au dessus là fait. La table tombe et emporte Bruno dans sa chute. Le pauvre se fait clouer au sol une deuxième fois, et cette fois-ci, aucun miracle : Bruno Dostres meurt sur le coup.
Celui qui occupe l'appartement dans lequel le frigo est resté n'était pas là de la journée. C'est donc l'occupant de l'appartement où Bruno et la table on atterri qui a alerté les urgences. Quand Bruno a percé le plancher pour la deuxième fois, l'occupant était dans sa salle de bains. Heureusement, sinon il se serait pris une table et un cadavre sur la tronche."
- Ho ! cria Charlotte, l'ancienne collègue de Bruno.
Devant son regarda noir de reproche, l'inspecteur s'est excusé. Il reprit :
"Voilà les faits. Maintenant, je vous ai dit que la plus mauvaise décision que Bruno ai prit c'était d'enlever la bague. Pourquoi ? Et bien parce que quand il l'avait, il a résisté au frigo. Il l'enlève, et il ne résiste pas à la table. Certes, certains diront qu'il était déjà affaibli par le premier impact et que le deuxième a eu raison de lui. Mais n'empêche."
Tout le monder garda le silence, en passant si ce tragique accident aurait pu être évité. Puis l'inspecteur brisa la glace :
"En réalité, tout le monde a une part de responsabilité dans la mort de Bruno, sauf moi."
Tout le monde le regarda en fronçant les sourcils, et l'inspecteur s'emplît de continuer.

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 20:41:58

Troisième partie :

"J'ai longuement enquêté, comme je vous l'ai dit. Et il se trouve que vous êtes tous impliqués :
- Monsieur Dostres. Vous étiez son père. N'est-ce pas vous qui avez offert le vieux frigo à Bruno quand ce dernier à emménager ?
- Si, répondit le père. Alors si je ne lui avait pas offert, il serait encore en vie ? Le frigos n'aurait pas transpercer le plancher, la table n'aurait pas glissé, mon fils saurait toujours là.
- Peut-être, répondit l'inspecteur.
- Donc je suis responsable, conclus le père.
L'inspecteur fit non de la tête et continua son discours.
- Fanny Logua, n'est-ce pas vous qui avez offert tout les verres d'eau à Bruno lorsqu'il a emménagé ? Verre que vous saviez coupant ?
- Si, répondit Fanny, le regard vide. Alors si je ne lui avait pas offert, il ne se serait pas coupé, il n'aurait pas enlevé la bague et cette dernière lui aurait porté chance ? Alors il aurait résisté à l'impact de la table et serait toujours en vie ?
- Peut-être, répondit l'inspecteur.
- Donc je suis responsable, conclus la cousine.
Deuxième non de la tête de la part de l'inspecteur.
- Épi Logua, n'est-ce pas vous qui avez conseiller Bruno d'acheter ce pantalon, que vous saviez équipé de poches faible ?
- Si, répondit-il dans un souffle. Alors si je ne lui avait pas conseiller, la bague ne serait pas tombé, il n'aurait pas déplacé la machine à laver, le frigo ne serait pas incliné et il ne serait pas tombé ?
- Peut-être, répondit l'inspecteur.
- Donc je suis responsable, conclus l'ami.
Après un non désormais habituel, l'inspecteur reprit.
- Monsieur le Maire, n'est-ce pas vous qui réprimandait toujours Bruno pour que ses vêtements soit propres ?
- Si, dit-il gravement. Alors si je ne lui avait pas demandé une habitude professionnel irréprochable, il n'aurais pas voulu lavé son pantalon le jour même, aurait enlevé la bague le lendemain, elle ne serait pas tombée des poches, et-
- On connait les suite, merci, dit Épi.
- …Il serait encore en vie ? fini le maire.
- Peut-être, répondit l'inspecteur.
- Donc je suis responsable, conclus le patron.
Quatrième non de la tête.
- Charlotte Evelyne, n'est-ce pas vous qui avez dit à Bruno un jour qu'il fallait toujours s'occuper des petites blessures en premier ?
- Si, répondit-elle doucement. Alors si je ne lui avais pas dit ça, il n'aurais pas enlever sa bague pour examiner sa blessure, il aurait toujours été chanceux et il serait toujours en vie ?
- Peut-être, répondit l'inspecteur.
- Donc je suis responsable, conclus la collègue.
Deuxième long silence gêné autour de la table.
- Peut-être êtes vous tous responsable, dit l'inspecteur. Mais ce n'est pas en vous lamentant avec un verre d'alcool que vous allez ramener Bruno.
- Peut-être avec 2 verres alors ? dit le père, dans un espoir insensé.
Après ça, plus personne ne prit la parole. Peut à peu, ils réglèrent un par un et sortirent du bar en silence. À la fin, il ne restait plus que l'inspecteur.
- Je me demande si cette bague pourrait me porter chance ? pensa t'il. Après tout, elle a sans doute aidé Bruno à résister à l'impact du frigo. Sauf si elle était la cause de l'accident. Dans ce cas-là, elle porte malchance. Mais si elle porte malchance, pourquoi a t'elle aidé Bruno à s'en sortir quand il l'avait encore. Sans doute n'a t'elle rien fait. Donc elle ne porte pas malchance. Dans ce cas là…"
Et il continua à ruminer son paradoxe, jusqu'à la fermeture du bar.

the-fray
the-fray
Niveau 7
19 avril 2012 à 20:43:59

Maintenant, mon petit commentaire dont -Say- ne peut pas se passer :-) :

Déjà, il est impensable que l'inspecteur puisse connaître autant de détail sur l'affaire. J'ai bien essayé de le dire au début, mais c'est quand même un peu gros. Il sait exactement tout ce qui c'est passé, dans le bon ordre et tout. Après, ce n'est pas forcément vraiment drôle. Disons que c'est plutôt le scénario qui est comique.
Sinon, petite blague sans doute passée inaperçue à vos yeux : le prêtre Clovis croit en Jésus. Ce dernier s'est fait clouer sur la croix. Et le prêtre s'appelle Clovis. Ça fait penser à "Clou-vis". Voilà, la blague qui fera pleurer les chrétiens. :snif2: Aussi, le deuxième paragraphe n'est en fait qu'une phrase, et ça évoque le deuxième jour de la création du monde par Dieu, où il n'y a au début qu'une seule boule, ou le ciel et les eaux sont mélangés.
Bon, je sais, mon explication est tirée par les cheveux à en faire rougir un chauve, mais ça me fait marrer. :rire:
Sinon, je pense avoir bien raconté en détail les circonstances de la mort de Bruno. D'ailleurs, pour ceux qui ne l'aurait pas vu, petit blague sur son nom : Br-Uno Dos Très. Et son nom commence par un B, tout comme "boulet".
J'ai eu quelques soucis à cause de la longueur de mon texte, vous m'en excuserez. D'ailleurs mon texte est plus centré sur les circonstances de la mort que l'enterrement en lui-même.
J'ai hâte de lire la nouvelle de -Say- et ça me ferais très plaisir si quelqu'un proposait un sujet pour demain.

-Say-
-Say-
Niveau 10
19 avril 2012 à 22:28:29

Merde...Je suis pris ce soir, et je pourrais pas poster, ni lire...

Mais je me rattraperais demain et je compte bien même tenter de faire le sujet d'aujourd'hui aussi ! J'aurais du temps :) !

Sous forums
  • Montage vidéo
  • Modélisation 3D
  • Arts Graphiques
  • Ecriture
  • Modélisme
La vidéo du moment