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Entre Londre et l'Eternité, un seul pas

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 00:12:10

Voici une autre fic, je sais que c hyper court mais j´ai essayé de travailler le style et l´orthographe.

Bonne lecture ! :)

_________________________________________________

1. Retour

Minuit. Un homme en redingote noire se promène dans une ruelle ténébreuse. Les douze coups de minuit sonnés par la grande horloge Big Ben sonne et raisonne sur les murs des grands immeubles de la place centrale. L´homme sort une montre à gousset de sa poche et vérifie l´heure qui est en train de sonner. Et il tourne la tête et une autre personne s´avance vers lui. L´homme reste perplexe et commence à reculer d´un pas inquiétés. La seconde personne vêtue de noir et d´un capuchon cachant son identité et son visage s´approche brandissant un couteau tranchant.
L’homme aperçoit la lame dans le reflet pâle d´un lampadaire à gaz mais il reste de glace face au danger. Son agresseur s´apprête à passer à l´acte mais s´arrête net juste niveau du coeur et dit :
_ Le soleil est éclatant.
Le premier homme a toujours sa montre en main lui répond d´un ton ferme et déterminé :
_ Mais sur la glace ça glisse bien.
L’homme à la cape rengaine son arme. Il relève son capuchon pour laisser apparaître un visage émacié et rongé par le temps. Le vieil homme lui sourit et lui dit alors :
_ Cela faisait tellement longtemps.
_ Trop longtemps hélas. Vous ne pensiez tout de même pas qu´après tant de temps d´absence il reste assez de compassion en moi pour que je vous aime encore.
_ Je suis fort navré mais les choses qui se sont déroulées la bas était bien différente que celle que j´espérais avant d´y aller.
_ Pas une lettre, pas un télégramme, pas une seule nouvelle, absolument rien. Comment avez-vous pu me faire une telle infamie ?
_ Sache que ce que j´ai à t´offrir dépassera considérablement la peine que tu as pu endurer pendant toutes ces années. Viens avec moi présent.
_ Vous je refuse à présent j´ai une vie, il m´est impossible de vous suivre comme je le faisais autrefois.
_ En es-tu véritablement certain de cette vie monotone et régulière qui chaque jour te rapproche de plus en plus de la mort ?
L’homme en redingote ne répond rien et reste immobile. Un instant s´écoule sans qu´aucun ne dit rien. Finalement le second homme, plus âgé se retourne et réintègre les ténèbres d´où il était apparu. L’homme en redingote marche quelques instants, puis il s´engage dans une rue et rejoint un carrosse qui patientait la. Il monte à l´intérieur où une femme l´attend. L´homme s´assoit face à celle ci mais ne dit rien.

Quelques autres minutes s´écoulent pendant lesquelles un silence pesant s´installe. La femme se hasarde alors entamer une conversation.
_ Était-ce donc bien lui ?
_ En effet je le crains. Mon père est toujours vivant.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 00:15:10

Chui désolé ya une fautes au titre de mon topic, c´est LondreS et pas Londre. Escusez moi pour cette faute. :malade:

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 00:47:49

Je commence à croire que la malchance me suit partout. Plus personne ne vient lire mes fictions.

:snif:

Soulblighter
Soulblighter
Niveau 10
23 décembre 2004 à 10:09:30

Ton texte est bien, mais il y a un problème dans les dialogues. En effet, ils sont presenté sous forme de bloc, comme si les personnages restaient immobile en prononçant leur phrase, alors qu´ils peuvent faire jouer leur intonation de voix et faire des mouvements ou faire apparaître des expressions faciales, tu comprends ce que je veux dire?

Sinon, la trame de fond me paraît assez banal, mais c´est normal car ce n´est que le commencement, il faut donc, comme toujours, attendre la suite pour mieux juger. Bonne continuation.

Zech
Zech
Niveau 23
23 décembre 2004 à 13:12:29

ARf j´ai eu du mal avec ce style .
Premierement :

Les douze coups de minuit sonnés par la grande horloge Big Ben sonne et raisonne sur les murs des grands immeubles de la place centrale.

:d) Les douzes coups sonnés sonnent au pluriel et puis c´est logique .
Si c´est l´horloge big pas ben c´est oujours logique mais alros faut rajouter " la grande horloge Big Ben sonne QUI "

Et aussi une horloge ou des coups de minuit qui raisonne ou raisonnent .

C´es tun peu tiré par les cheveux ca, on peut toujours trouver une metaphore bien foireuse .

Mais RESONNE est mieux que RAISONNE .

Vous je refuse à présent j´ai une vie,
:d) Ca veut rien dire donc soit .
" je vous refuse à présent, j´ai une vie" Mais ca doit aps etre ca .

" Vous! Je refuse à présent, j´ai une vie . "

Un instant s´écoule sans qu´aucun ne dit rien.
:d) pour moi c´est " ne dit quelques chose" dans ce contexte .
Sinon pour moi ca veut dire qu´il disent tout .
Je sais que le " Ne" ne sert pas toujours de négation et qu´il est parfois ambigue et justement il faut eviter cela .

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 13:59:52

comme je l´ai déjà expliqué dans un autre topic, j´utilise un logiciel de dictée vocale, il n´est pas entièrement programmé mais il s´autocorrige et devient de plus en plus performant. Dorénavant je vais relire ce que j´écris car comme ne l´a fait remarquer Zech, ça ressemble un peu en n´importe quoi.

Si vous désirez une suite dite le moi et je m´occuperai d´en faire une.

lostsound
lostsound
Niveau 2
23 décembre 2004 à 15:12:54

Le debut de ton histoire instaure une atmosphère inquietante que je trouve plutot sympatique,bien qu´assez classique.
De plus les paroles de tes personnages sont assez mysterieuses,laissant entrevoir du suspense pour la suite.
Continue j´ai hate de connaitre la suite :)

vierax-fan-ff
vierax-fan-ff
Niveau 10
23 décembre 2004 à 15:27:47

On dirait des vampires...

Non je déconne mais ça m´a fait penser à un film ou il y avait des vampirs ^^.

Non c´est pas mal je trouvre, une atmosphère lugubre et on reste sur la faim donc vivement la suite

C´est quoi le principe de ton truc vocale je sais pas quoi? en tout cas pas efficace question faute d´ortographe! :)

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 décembre 2004 à 15:35:28

C´est un prgramme qui tape tout ce qu´il dit, donc le truc vérifie pas l´orthographe. Si tu dis " sans", il peut très bien écrire " sang".

vierax-fan-ff
vierax-fan-ff
Niveau 10
23 décembre 2004 à 15:40:09

lol connaisez pas faudra que je test 1 2 C 4

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 16:31:14

Voila la suite. C´est encore aussi court mais je n´ai pas trop le temps, j´ai quand même pris la peine de vérifier les fautes donc ce texte n´en contient théoriquement pas.

Bonne lecture.

_________________________________________________

2. Banque

Le cocher claqua son fouet et les chevaux commencèrent à avancer. Le carrosse avança dans les rues sinueuses de Londres. Le véhicule traversa de nombreuses ruelles croisant au passage des officiers de police qui garantissaient l´ordre, et des prostituées qui vendaient leurs services. Le couple entraperçu à travers les fenêtres teintées des personnages aussi mystérieux les que les autres.

Finalement le carrosse arriva devant un hôtel privé aux pierres apparentes et s´arrêta. L´homme et la femme en descendirent et entrèrent dans le bâtiment. Une vieille femme les attendait, et les débarrassa de leurs manteaux.
_ Betty veuillez préparer nos affaires je vous prie de nous partons.
_ Mais Monsieur nous venons juste de nous installées ici pourquoi repartir aussitôt ?
_ Mon père est de retour.
La vieille femmes écarquilla les yeux un instant et comprit immédiatement ce qui se passé. Elle ne posa pas d´autres questions car elle connaissait la gravité de la situation. L´homme se tourna alors vers sa femme et lui dit :
_ Réveil les enfants et dire leur de préparer leurs affaires moi je vais voir avec mon banquiers pour retirer tous l´argent qu´il nous faut afin de partir.
_ Georges, est-ce nécessaire ?
_ Tu sais très bien et tout autant que moi que si mon père nous a retrouvé la situation va s´aggraver.

L’homme ressorti de sa demeure et rentra dans le carrosse. Ce dernier avança et tourna à une rue où il disparu à un coin de celle-ci. Georges se demandait alors comment son père avait biens pu le retrouver. Il avait fuit dans les grandes capitales de ce monde afin d´éviter des sbires de son père mais ce dernier était parvenu à le retrouver. Cette fuite incessante commençait à l’agacer mais il se disait que c’était nécessaire pour la survie de sa famille.
Le carrosse alla à la le London stock Exchange. L´homme descendu du carrosse et commença à s´avancer vers l’imposant bâtiment. Un questeur l’arrêta.
_ Qui êtes-vous ?
_ Georges Haiseindorff.
Le questeur examina avec attention l’identité de son interlocuteur avec le faible éclairage de sa lanterne. Le questeur lui ouvrit les portes de la banque et les referma derrière lui. Les deux hommes déambulèrent dans le grand bâtiment devant les guiches vidés et le hall d´entrée aussi silencieux que sinistre. Ils arrivèrent devant la porte d´un bureau où une maigre lueur sortait de dessous la porte. Le questeur l´ouvrit pour laisser découvrir à l’intérieur un vieil homme qui travailler à un bureau sous les lumières d´une faible lumière d´une lampe pétrole.
Le vieil homme reconnu l’arrivant.
_ Alors mon ami que désirez vous à une heure si tardive ?
_ Récupérez la totalité de mon coffre.
Le vieil homme qui était en train d’essuyer ses lunettes poussiéreuse leva la tête d’un ait stupéfait. Il remet des lunettes et reprit la parole :
_ Mais … mais … mais en temps normal, il faut remplir des papiers, obtenir des autorisations. Et puis pourquoi voulez-vous retirer une telle somme d’argent ?
_ Je veux aussi tous mes bons du trésor et toutes les actions que je possède.
_ Mais … mais … je ne comprends pas ?
_ Mon père m’a retrouvé.
Le vieil homme manqua de s’effondrer sur lui-même à l’écoute de la nouvelle. Il regarda son ami qui avait un regard inquiet. Celui-ci sortit un pistolet de sa redingote et le mit sous le cou du vieil homme.
_ Je dois récupérer ma fortune tout de suite, je ne peux pas me permettre d’attendre d’avantage.
_ Entendu … nous allons chercher vos cet million de livres sterling.

lostsound
lostsound
Niveau 2
23 décembre 2004 à 16:50:54

J´ai remarqué quelques petites fautes d´inattention mais rien de dramatique il me semble.
Prends ton temps pour ecrire.Ton histoire m´a l´air bien ficelé,il serait dommage qu´elle devienne decevante parce que tu t´es precipité.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
23 décembre 2004 à 17:00:02

Il ne l´écri pas, il l´a déjà dit. Il le dicte, et donc l´ordi peut faire des fautes, moi je troiuve que c´est mieux d´écrire à la main ( enfin de taper sur le clavier à la main) mais bon, c sur ca va plus vite avec un truc vocal, mais bon l´orthographe en pâtit ca c sur.

Zech
Zech
Niveau 23
23 décembre 2004 à 19:56:03

Moi je me demande si on écrit quand on dicte .

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
23 décembre 2004 à 23:38:17

Je parle dans un micro et le progremme retranscrit à l´écran ce que je dis. Ainsi je ne tape pas sur le clavier. Le logiciel ne corrige pas toute les fautes c´est pourquoi mes textes en sont bourrés.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
28 mars 2005 à 19:48:35

J´ai fait un réel effort sur les fautes alors STP Azerty soit pas méchant s´il y en a.

Bonne lecture à tous !

_________________________________________________

3. Fuite

Le vieux banquier acquiesça. Il se libéra de l’emprise de Georges et se retourna. Il tira un tiroir de son bureau en faisant un bruit sourd. Il fouilla dans une pile de vieux papiers d’où il sortit une clé argentée aux nombreuses sinuosités. George se poussa pour laisser le laissait passer. Le banquier appuya sur la clenche de la porte et la serrure fit un bruit mécanique qui résonna dans le long couloir de pierre et de marbre apparent.
Georges rengaina son arme car il avait confiance en son ami et banquier Howard Stetson. Tous deux se dirigèrent vers la salle des coffres. Seuls le bruit de leurs pas retentissant sur les murs brisaient le lourd silence qui pesait.
Ils arrivèrent devant une lourde porte en acier devant laquelle était posté un gardien. Ce dernier était de petite taille et ayant un embonpoint prononcé. Il somnolait en cette heure si tardive. Il sortit de son état comateux pour regarder qui passait. Il reconnu Mr Stetson et ne prit même pas la peine de le saluer tellement il était fatigué.
Le vieil homme déverrouilla la porte avec une autre clé qu’il avait dans une poche à gousset. Ils pénétrèrent dans une pièce plus petite et plus sombre où un escalier abrupt descendait. Georges et le banquier empruntèrent cet escalier pour déboucher dans une autre pièce exiguë dont les murs étaient en ciment, avec une décoration bien moins raffinée que dans le hall d’entrée.
Il y avait cependant une suite de portrait des précédents souverains d’Angleterre. Mr Stetson s’arrêta net devant le portrait de la reine Victoria. Il inséra la clé dans les fioritures en cuivre d’une lampe à pétrole qui éclairait mollement les deux hommes.
Une son mécanique se fit entendre et le portrait se rétracta dans le mur pour laisser apparaître un pile de papiers. C’était en faite des bons du trésor britannique. Le banquier les retira avec une extrême précaution pour les donner à Georges. Ce dernier qui était pressé les plia négligemment pour les coincer dans une poche de sa redingote. Mr Stetson eut un rictus car il savait la valeur de ses papiers.
Georges ne prit même pas la peine de saluer le banquier. Il aurait pu lui dire au revoir car c’était la dernière fois qu’il le verrait mais il était trop énervé par les récents évènements pour laisser place aux commodités d’usage.
Il remonta prestement l’escalier, passe devant le gardien qui ne le remarqua même pas pour enfin sortir de la banque. Son carrosse l’attendait et le cocher se précipita pour lui ouvrir la porte. Georges monta rapidement et le carrosse reprit la route. Mais cette fois Georges ne rentrait pas chez lui, d’ailleurs il n’y retournerait jamais, en fait il allait à la gare où une locomotive toujours prête à partir l’attendait.
Après une dizaine de minutes Georges arriva à la gare King Cross où sa femme, ses enfants et sa gouvernante l’attendaient. Georges ne ralentit même pas l’allure de sa marche et se dirigea vers le quai 9, les autres le suivirent sans même poser de questions car ils connaissaient tous la gravité de la situation.
Ils passèrent devant de nombreux quai vide pour arriver devant une imposante locomotive noire qui crachait de la fumée. Le départ était imminent. Un bagagiste vint s’occuper de leurs valises tandis que Georges et sa famille montaient dans le train. Ils cherchèrent quelques instants pour trouver un compartiment vide où les banquettes étaient recouvertes de velours noirs et où une lanterne électrique diffusait une faible lumière. Tous s’installèrent sans un mot et les enfants s’endormirent aussitôt dans les bras de leur mère, trop fatigués pour apprécier le voyage de nuit.

Une secousse se fit sentir et le train commença à cheminer lentement dans la nuit. Et tandis qu’ils s’éloignaient de Londres, Georges regarda au loin les lumières de la ville en étant pleinement conscient qu’il laissait tout derrière lui afin de plus jamais revenir dans cette ville où il avait tant de souvenirs mais où son père aurait pu si facilement le retrouver.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
29 mars 2005 à 21:29:43

Ben alors personne ? :question: C´est pourtant pas très long . ..

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
31 mars 2005 à 20:36:57

Dites moi je continue dans le vide ou alors ya des gens qui lisent ? Je vais bientôt poster le suite alors dites moi si c´est bien.

Ostramus
Ostramus
Niveau 32
02 avril 2005 à 23:02:00

:up: mais c´est le dernier . ..

redsissi
redsissi
Niveau 10
03 avril 2005 à 05:18:05

Premier chapitre que je trouve un peu lourd à lire... les descriptions avec les celle-ci et les l´homme à la redingote... tu peux le mettre sans le redire continuellement ça alourdit le style... faudrait pt donner des noms à tes personnages ou encore détailler d´une façon différente... mais l´intrigue est intéressante... nombreuses fautes... ton truc de correction est peu efficace! personnellement je ne me fie jamais à un logiciel tout bête pour corriger les fautes je trouve que ça encourage la paresse...

je vais lire le 2...

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