Salut
Bon ben, voilà je poste pas souvent des textes, mais là je me lance. Le truc prend une dizaine de pages word, mais je poste par petit bout car j'ai lu que vous étiez des feignasses.
Comme à mon habitude, je suis parti d'un fait historique ou littéraire pour écrire. Mais je suis forcé de constater qu'ici, je me suis tellement éloigné qu'il ne reste plus rien de l'idée de départ.
Le style est spéc, très spéc. Probablement du jamais vu ici. C'est ce que j'appelle affectueusement le récit historique. (A savoir sans descriptions, sans dialogues, sans action. Bref c'est limite la feuille blanche.) D'aucun diront que c'est original, d'autre que c'est de la merde.
En tous les cas, bonnes lecture.
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Transisse Vitam
Julia regarda avec effroi le poignard que lui tendait sa mère. Des larmes coulaient lentement sur ses joues. Il n’était pas facile pour une mère de regarder sa fille mourir. Mais c’était mieux ainsi. Les deux femmes faisaient partie d’une très ancienne famille du royaume de Meor, où l’on cultivait encore la vertu du suicide. Seule la personne qui achève sa vie de sa propre main est digne du bonheur éternel. Julia ne croyait pas à cette tradition. Seul le plaisir immédiat avait de l’importance à ses yeux. Et si elle n’avait pas été certaine de trépasser aujourd’hui, la gorge tranchée par un vulgaire militaire, elle n’aurait jamais accepté l’arme aiguisée. Sa mère l’encouragea, en lui assurant que maintenant qu’elle avait eu une belle vie, elle devait racheter ses débauches par une mort honorable et ne pas finir dans le caniveau avec la dague d’un soldat dans le ventre. La jeune femme contempla le paysage. Les Jardins de Cirus… Des arbres centenaires, une végétation luxuriante, des piliers en or massif. Tout représentait la splendeur passée de Julia, un temps révolu…
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Je pourrais aisément clore cette histoire en vous décrivant brièvement la mort de l’héroïne et ainsi enfin achever ce livre de deux milles pages… Cependant, il me parait judicieux, à ce moment du récit, de faire un résumé de ce qui a amené cette tragédie.
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Tout a débuté il y a 10 ans. Le précédent roi de Meor est mort, assassiné par une conjuration. On plaça alors sur le trône un vieil oncle, inoffensif et idiot. Ce dernier ne connaissait rien à la gouvernance et a eu bien vite besoin d’être secondé par une équipe de politiciens. Seulement, le souverain, de nature paranoïaque, ne faisait aucunement confiance à ses ministres, pensant qu’ils étaient responsables du meurtre de son prédécesseur. Le pouvoir politique alla rapidement se nicher au creux des mains avides de trois hommes. Les hommes les plus vils de la terre… D’anciens esclaves. Il y avait d’abord Clazar, qui avait notamment fait partie du complot du règne précédent. Ce dernier passait son temps à espionner le peuple et les ministres, sous l’ordre du roi, pour traquer leurs éventuels agissements. Quoi de plus ironique ? Le second se nommait Pellias et c’était ce qu’on pouvait appeler « le favori du roi ». Il était son plus intime confident et avait réussi à obtenir un poste dans le milieu des finances. Il pouvait ainsi détourner tout l’argent qu’il désirait. Le dernier s’appelait Narcisse… Que dire de lui ? Il représentait tout le déclin de la société, l’inversion de toutes les valeurs. C’était lui le vrai roi. Il travaillait au courrier royal et pouvait de cette manière sélectionner les lettres qui parviendraient au souverain. Il fut le responsable du malheur qui s’abattit sur
Julia. Mais au fait… Qui est en réalité Julia ?
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Pour répondre à cette question, nous allons encore une fois nous replonger dans le passé. Les rois de Meor ont toujours préservé une filiation incestueuse, pour « disaient-ils » maintenir une certaine pureté dans leur famille. Ainsi les frères et sœurs, cousins et cousines, mères et fils parfois, se mariaient entre eux. Pas étonnant dès lors que la plupart des dirigeants soufrassent de troubles comportementaux et sexuels. Le précédent roi, par exemple, nourrissait une débordante passion pour les chevaux… Mais très débordante, si vous voyez ce que je veux dire. Bref, Clithode – Car oui, je pense qu’il est temps de dire son nom – n’y échappa pas, bien que plus modéré, car plus âgé. Du haut de ses quarante-trois ans, il n’était jamais en reste lorsqu’il s’agissait d’orgies ou de banquets grandioses. Car, comme le dit vulgairement le peuple, Clithode avait trois passions. Bouffer, boire et baiser. C’est pourquoi le choix de son épouse ne fut pas simple. En effet les quelques cousines qui lui restaient étaient pour la plupart moches et ridées. Lui il voulait du sang neuf, frais, jeune ! A partir de là commença la course nuptiale pour toutes les jeunes filles du royaume. N’importe quelle demoiselle de moins de vingt ans avait le droit de se présenter à la cour et de montrer ses talents de séductrice. Sous le regard inquisiteur de Narcisse, Clithode en choisit une bonne partie pour devenir ses maîtresses. Mais aucune n’était assez noble pour pouvoir prétendre au titre de reine. Aucune sauf… Julia évidemment. Elle avait le profil idéal. Elle était noble, descendait d’une famille ancestrale, s’y connaissant en politique, avait dix-huit ans et surtout était d’une beauté innommable. La majorité des hommes auraient volontiers tué parents et enfants pour pouvoir, ne serait-ce qu’effleurer ses lèvres ensorceleuses. Elle était petite et un peu ronde. Elle avait des formes distinctes et de grands yeux bleus. Elle était un grande amatrice de maquillage, associant teinture, mouches et fond de teint. Le mariage de Clithode et de Julia se déroula en grandes pompes et les fêtes durèrent une semaine entière. Le couple vécu une idylle pendant 3 ans. La première année, Julia donna naissance à Olivia et encore deux ans plus tard à Brycius. La petite famille royale ainsi composée vécu en paix, dans un royaume savamment dirigé.
Mais par qui ? Voilà encore une nouvelle question qui va solliciter bon nombre de réponses. Je n’ai malheureusement pas le temps d’y répondre aujourd’hui. Repassez plus tard…
j'ai lu et ça m'a interessé. Une sorte de petit reportage avec toutefois quelques petites maladresses genre
"Le précédent roi, par exemple, nourrissait une débordante passion pour les chevaux… Mais très débordante, si vous voyez ce que je veux dire."
le "mais trés débordante" c'est moche je trouve ^^ mais belle tentative d'apporter un peu de fantaisie
Mais tu dis que c'est un récit historique. Ca c'est vraiment passé ?
Merci de ton comm emy.
Ben au départ je suis parti d'un truc qui s'est passé, mais au final j'ai plus ou moins tout réinventé...
J'appelle ça récit historique, parce que tu le verras par la suite, je raconte ça à la manière d'un historien. Ce que tu appelles un mini reportage. ![]()
Bonjour Titimathy,
Ton histoire me parait pour l'instant assez classique sur le fond, mais ce n'est qu'un début, et peut-être me trompe-je. Par contre le principe de narration que tu utilises est assez sympathique. Le système de questions-réponses adressées au lecteur est efficace, ça dynamise l'affaire je trouve.
Quelques détails : "Ce dernier ne connaissait rien à la gouvernance et a eu bien vite besoin d’être secondé par une équipe de politiciens."
L'emploi du mot gouvernance ne me parait pas approprié. "Ce dernier ne connaissait rien à l'exercice du pouvoir" collerait mieux je pense...De même, "a eu" est un peu maladroit, tu peux dire "eut" directement.
"était d’une beauté innommable."
ce n'est pas le genre d'adjectif qui convient pour décrire la beauté d'une personne à mon avis...
Voili voilà, en attendant d'en lire davantage. ![]()
Ah ça fait plaisir, merci triplidio. ^^
Je te remercie de relever ces petites fautes, ça m'aider à progresser. ^^
Content que la narration te plaise, je pensais qu'elle serait huée. ![]()
Lu.
J'ai relevé quelques maladresses, en plus de celles qui ont déjà été citées :
- "pour traquer leurs éventuels agissements" ==> On traque une personne. Je mettrais plutôt "pour épier le moindre de leurs agissements".
- "et c'était ce qu'on pouvait appeler" ==> Et il était... Le problème, c'est que tu dois arranger la répétition avec la phrase d'après.
- "Lui il voulait du sang neuf" ==> Pas de redoublement du sujet, à moins que tu veuilles utiliser une forme emphatique, auquel cas tu rajoutes une virgule entre Lui et il.
- "s’y connaissant en politique" ==> Mets un imparfait comme tous les autres verbes de ta phrase.
- "La majorité des hommes auraient" ==> C'est la majorité qui aurait, donc singulier.
- "en grandes pompes" ==> En grande pompe.
- "pendant 3 ans" ==> Les nombres en lettres, sauf peut-être les dates, et encore.
Et c'est à peu près tout.
L'histoire en elle-même est basique (pour l'instant en tout cas) mais ce qui rend ton texte intéressant, c'est précisément cette narration que tu nommes "historique". Tu as tout intérêt à continuer dans la même veine.
J'ai d'ailleurs apprécié la lecture de ce texte simple et sans prétention. Essaie tout de même de surprendre ton lecteur, qui risque sinon de se lasser. Aussi, j'ai bien aimé les petites pointes d'humour cynique ; j'espère qu'elles seront plus nombreuses par la suite.
En tout cas, je suis là pour la suite.
Merci Zang.
Pour toutes ces petites maladresses, j'essayerai de les corriger par plus de relecture dans le prochain chapitre. ^^
Ma crainte est justement de lasser le lecteur avec ce style. Car il n'y aura jamais d'actions à proprement parlé, genre des combats. Mais les petites piques, ça il y en aura pas mal.
Merci d'avoir lu. ^^
Voilà la suite.
Alors je vous préviens, ça devient très très spéc.
Et j'essaye de mettre une morale pseudo-philosophique là-dedans. Bonne lecture ^^
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Bonjour.
La dernière fois nous nous étions quitté sur la fatidique question : Qui dirigeait réellement Meor ? Une chose est sure, ce n’était pas Clithode. A dire vrai, une lutte de pouvoir s’était rapidement installée entre Julia et les 3 conseillers du roi. Seulement, à cette époque-là, l’impératrice jouissait d’une faveur éclatante de la part de son mari et était vénérée par le peuple. Les statues à son effigie pleuvaient et des dizaines de tableaux la représentant sous toutes les coutures étaient vendues. De son côté, elle avait les ministres, la garde privée, la police nationale, les citoyens et bien évidemment Clithode. Ce dernier n’avait pas hésité longtemps entre sa ravissante épouse et les anciens esclaves. Déjà à l’époque Narcisse et Pellias voulaient tenter une attaque contre la reine. Mais Clazar – qui savait par l’expérience de la cour précédente, que le pouvoir était mieux tenu par des décisions réfléchies qu’impétueuses – les en dissuada. Du moins pour un certain temps. Si Julia n’avait pas commis l’erreur de s’en entraîner d’elle-même à sa perte, les trois hommes auraient tôt ou tard fini pendu à un arbre. Mais Julia était une sentimentale et le désordre de ses passions la mena à sa destruction. En effet, il était normal pour une jeune femme mariée à un homme âgé d’avoir quelques amants. Je citerai notamment Manu, un jeune histrion, qui avait séduit la belle lors d’un spectacle. Clithode n’était pas aveugle, au point de ne pas voir les liaisons de son épouse, mais il fermait l’œil, par amour. Et Julia continuait donc à avoir une emprise sur son truculent jouisseur de mari. Seulement voilà… Julia avait découvert les plaisirs de la chair et ne comptait pas en rester là. Elle s’attaqua bientôt aux hommes politiques, aux gens d’honneurs. Dès qu’elle voyait un jeune homme de belle carrure, elle le payait pour se faire violemment prendre. Cette situation s’aggravait de mois en mois. Lorsque tous les personnages importants et tous les beaux jeunes garçons furent passés sur elle, son appétit sexuel, lui, ne fut en rien rassasié. On raconte qu’elle se déguisait en prostituée et qu’elle traînait sur le vieux port pour essayer de se faire baiser par tous les voyageurs. Sa débauche fut telle qu’on la surnomma : La putain de Meor… Et Clithode laissait tout passer. Quand bien même il se serait énervé, les charmes de son épouse l’auraient tout de suite apaisé.
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Ceci termine cette introduction. Pour que vous puissiez arriver à comprendre comment on passe de reine à suicidaire, je me vois obliger de narrer les différents chapitres de cette tragédie qui, au final, composent le livre le plus ironique de toute l’humanité.
Chapitre 1 : Sergio
Ah Sergio… Probablement le personnage le plus humain de cette histoire. Il fut l’évènement déclencheur de ce drame. C’était un jeune politicien d’une vingtaine d’années. Il était député, pour être plus précis, et était considéré à juste titre comme le plus beau des jeunes Méoriens. Il n’était donc pas étonnant que Julia s’intéressât à lui. Ce dernier, voyant tout le profit qu’il pourrait tirer de cette liaison, accepta avec plaisir. A partir de ce moment-là, Julia oublia tous les autres hommes (y compris son mari) pour ne plus s’intéresser qu’à Sergio. Difficile de dire si c’était de l’amour ou de la rage mais ce fut le couple le plus dépravé qu’on ait jamais vu à Meor. Sergio subissait en permanence les délires sexuels de sa maîtresse, ce qui lui fit perdre le peu d’amour qu’il avait pour elle. Il savait pertinemment que s’il refusait de lui obéir, il mourrait, assassiné par les soldats de Julia. Alors il décida de ne pas penser au lendemain et comme tous les personnages de ce récit, devint un jouisseur. C’est que Julia, en échange des rencontres avec Sergio, lui prodiguait richesses et honneurs. En effet, les serviteurs, les esclaves et le mobilier du roi étaient vus chez l’amant. De plus, le jeune politicien fut projeté par on ne sait quel miracle au rang de premier ministre. Cette ascension dans l’échelle sociale inspira à Sergio la folie des grandeurs. Il voulait encore plus de pouvoir. Il voulait être le roi !
Chapitre 2 : La proposition
Pendant que Julia se lassait de tous ces adultères, à cause de leur facilité exaspérante, Sergio étant en proie à un incontrôlable délire. Il voulait épouser la reine ! Il savait exactement quel effet cela pourrait avoir sur sa vie et sur celle de la populace, mais il avait estimé que le meilleur moyen de lutter contre tous les dangers était les dangers eux-mêmes. Autrement dit : Quitte à ce que Clithode découvre cette aventure, autant que cela soit un mariage et que sa colère soit poussée à l’extrême. C’est combattre le feu par le feu… Cependant, il serait naïf de croire que Sergio était un irréfléchi. Il savait pertinemment que le sénat et les ministres étaient de son côté. Il n’aurait aucun mal à faire un putsch, ou quelque chose du genre. Ses seuls ennemis étaient Narcisse et sa troupe, trop heureux de tout le pouvoir que le roi leur confiait.
Alors il alla trouver Julia et lui exposa son idée. Il essaya vainement de faire passer cela pour une déclaration d’amour, mais on pouvait facilement se rendre compte que c’était la raison politique qui primait. Il enchaina plusieurs arguments pour le moins étonnants. En premier lieu, il insista sur le fait que s’ils attendaient la mort de Claude pour se marier, leur amour se serait émoussé. Il fallait comprendre qu’un régicide se cachait derrière ces paroles. Ensuite il lui assura qu’il l’aimerait toute sa vie et qu’il prendrait soin de ses deux enfants. Pour terminer, il lui garantit qu’ils avaient de nombreux complices et que le pouvoir de Julia s’en retrouverait accru.
La reine n’était pas idiote. Devant une demande aussi suspecte, elle se rendait bien compte que Sergio ne l’aimait pas. Ce n’était qu’un vulgaire crâneur… De plus, elle craignait qu’une fois que Sergio eût atteint le rang suprême, il ne méprisât une vulgaire femme adultère. Cette quantité de questions rendirent Julia septique et si sa débauche n’avait pas été, à ce moment précis, à son paroxysme, elle aurait refusé. Seulement le mot mariage, elle le désira ardemment. Elle était définitivement dégoutée des infidélités traditionnelles. Son mari lui passait tout. La polygamie était le seul vice qu’elle n’avait jamais goûté. Alors elle accepta… A une condition. Pouvoir organiser elle-même le mariage. Devant toute la ville et toutes les classes sociales ! En grande pompe !
Lu.
On commence comme d'habitude par les rectifications :
- "une lutte de pouvoir" ==> Ca me fait bizarre, je mettrais plutôt une lutte pour le pouvoir, mais bon, c'est personnel comme avis.
- "3 conseillers" ==> Ahem, les chiffres en lettres (mode vieux chieur activé !).
- "l’impératrice jouissait d’une faveur éclatante de la part de son mari" ==> Chelou, pour moi, ça veut rien dire une faveur éclatante... La tournure est bizarre aussi, on jouit pas d'une faveur de la part de quelqu'un...
- "l’erreur de s’en entraîner d’elle-même à sa perte" ==> L'erreur d'entraîner sa propre perte, non ?
- "fini pendu" ==> Fini pendus.
- "histrion" ==> Historien... Et non, blague, je connais le mot XD
- "les beaux jeunes garçons furent passés sur elle" ==> Je mettrais "lui furent passé dessus", sinon, on a l'impression qu'ils lui sont passé dessus avec un monster truck (après, c'est peut-être voulu, hein ^^)
- "s’intéressât" ==> Classe, du subjonctif imparfait =)
- Trop de Julia dans le chapitre 1, utilise des pronoms.
- "Sergio étant en proie à un incontrôlable délire" ==> Etait.
- "C’est combattre le feu par le feu…" ==> Je mettrais plutôt un imparfait...
- "quelque chose du genre." ==> Quelque chose dans le genre.
- "la mort de Claude" ==> Claude alias Clithode, j'imagine ^^
- "rendirent Julia septique" ==> Comme la fosse ^^ ? Sceptique.
- "elle le désira ardemment." ==> Désirait.
Et c'est à peu près tout.
Tu me vois ravi d'en apprendre un peu plus sur les personnages. C'est voulu, ils sont caricaturaux ; j'aurais quand même préféré des caractères un peu plus fouillés, mais c'est un choix. Le ton neutre est maintenu, quoique tu bascules parfois dans le discours indirect libre (cf les phrases exclamatives) et ça tranche avec le détachement du narrateur. Il y a aussi des écarts de langage qui, bien qu'encore une fois voulus et censés surprendre le lecteur, font tâche (cf l'emploi de baiser).
Sinon, c'est toujours aussi agréable à lire et soigné. Sans fioritures (même s'il t'arrive de prendre le lecteur pour un imbécile ; trop d'explications tue l'explication), directement à l'essentiel, et plutôt drôle. D'ailleurs, bien sympa, Julia la nympho =)
J'attends la suite
.
Merci Zang. ^^
Alors effectivement c'est bien Clithode, j'ai honte.
J'ai un peu de mal à trouver des noms originaux pour les persos, alors je prend des noms beaucoup usités et je les transforme.
Et j'adore le subjonctif imparfait, je trouve ce temps très mélodieux, j'en fou partout.
Sinon pour le discours indirect, j'ai pas trop le choix. Ca va apparaitre de plus en plus, car je m'interdis les dialogues. Et franchement, c'est un exercice assez dur et ça peut choquer.
Je savais que Julia te plairait? (
)
Merci ^^
moi je suis pas d'accord avec Zangy et je trouve que les petits écarts de langage sont plutôt Lolant finalement ![]()
Merci emy. ^^ J'aime bien l'expression "lolant" ![]()
Je trouve que tu as un style très spécial, qui me plaît... j'aime bien l'intrigue, mais j'aurais aimé avoir un personnage auquel m'attacher (là, c'est tous des pourris^^) je suis d'accord avec Emy pour les écarts de language...je trouve intéressant de nous donner la fin au début de l'histoire et de nous expliquer ensuite comment ça en est arrivé là... Et j'ai une question: pourquoi le titre c'est "transisse vitam"?
Je veux la suite!!
Ceci est mon simple avis, celui d'un lecteur X...
Oh un nouveau lecteur ^^
Et bien je te remercie Mandoulis et je suis ravi que mon style te plaise. (Dire que je pensais que ça ne plairait pas du tout
)
Et oui et si tu n'aimes pas les personnages pourris, désolé mais tu ne t'attacheras à personne. Le sociétés "dépravées" sont plus faciles pour y glisser une morale.
Et pour le titre... Mystère.
Mais celui qui a une bonne connaissance de la culture romain devrait trouver...
Thanks ^^
Je me permets un up avant de poster la troisième partie. ![]()
Avant de plagier * la troisieme partie. ![]()
J'ai lu ton premier post. Alors, quelques coquilles pas encore remarquées :
« Pas étonnant dès lors que la plupart des dirigeants soufrassent de troubles comportementaux et sexuels. » souffrissent
« Elle était un grande amatrice de maquillage, associant teinture, mouches et fond de teint. » une
« Le couple vécu une idylle pendant 3 ans » vécut
« La petite famille royale ainsi composée vécu en paix, dans un royaume savamment dirigé. » Idem pour vécut, et au passage ça fait un peu répétition, à si peu de mots d’intervalle
A part ça, j'aime bien, pour l'instant j'ai l'impression qu'il se dégage de ton texte un parfum de Rome antique, je sais pas si c'est voulu...les noms notamment m'y font penser, ton titre évidemment, et dans le premier paragraphe, le fait que « Seule la personne qui achève sa vie de sa propre main est digne du bonheur éternel. » me fait beaucoup penser à la philosophie des stoïciens, de même que « Seul le plaisir immédiat avait de l’importance à ses yeux. » me rappelle à l’inverse les épicuriens. J’apprécie ^^
Au niveau du style, je suis curieuse de voir ce que ça va donner sans dialogues ni rien, pour le moment j’aime bien. Les interpellations du lecteur en moins, ton écriture et son appellation de « récit historique » me font penser à Tacite – traduit, évidemment. Ouais, bon, culture romaine mise à part, pour le moment c’est agréable, faut voir si ça tient sur la longueur. Juste un truc qui m’a semblé un peu bizarre parfois, c’est les temps utilisés, tu passes souvent du passé composé au passé simple et ça m’a posé problème une ou deux fois. Enfin dans l’ensemble j’ai aimé, je lirai la suite
Qwilfish > Oh, un nouveau troll !
Des preuves de ce dont tu accuses l'auteur ?
Lu.
Et j'ai beaucoup aimé. C'est drôle, assez étonnant, et la façon dont tu le racontes est approprié. Bien que tous les personnes soient des pourris, comme la dit un forumeur plus haut, c'est plaisant.
Bref, j'attends la suite avec impatience ![]()
Quilfish
Si j'avais voulu plagier, j'aurais pris un texte d'une qualité supérieure.
Suledhel
La palme du meilleur lecteur te revient. Et de loin. La rome, les épicuriens, Tacite surtout ! Tu as tout compris de mes inspirations. Je suis ravi que tu aies pu ressentir ça au travers de mon texte, c'est une vraie victoire. Les historiens latins comme Tacite ou Suetone sont mes "modèles" si on peut dire. ^^ Et pour la concordance des temps, j'avoue un peu suer. Si je mettais des dialogues, ça serait plus simple.
Mackenzie
Merci beaucoup ^^
Palme du meilleur lecteur ? Fais gaffe à ce que tu dis, tu pourrais vexer certaines personnes qui te suivent depuis tes débuts.
Plus sérieusement, j'aimerais te parler sur MSN.