Quelques trucs qui m'ont fait tiquer :
« Il reste néanmoins une question à laquelle le lecteur n’a pas de réponse. Que fait le roi pendant ce temps ? » J’aurais mis ça en une seule phrase, avec les deux points : « …réponse : que fait… »
« Et bien, il se trouvait à Origor, le royaume voisin, pour y signer un traité de paix. » Eh bien, et pour un pays/royaume, ça le ferait mieux « en Origor », je trouve
« A Meor, et contrairement à d’autres contrées, on n’affranchissait pas les esclaves. » Idem.
« Ils allaient donc s’arranger pour se rendre en Origor et d’y aller accuser Julia. » Ah bah tu vois, d’ailleurs ici tu l’as fait ^^
« Alors elles acceptèrent et les comploteurs prirent route pour Origor. » Prendre route ? Bof… J’aurais plus vu « prirent la route d’Origor/de l’Origor » ou « se mirent en route pour Origor », quelque chose comme ça.
J'aime bien, ça reste toujours aussi sympa, dans le style et dans le fond. Les intrigues de la cour, les histoires de vengeance, ça me fait penser à Néron, Britannicus, Agrippine et Claude ^^ Tu parles aussi de la garde privée du roi qui est la plus influente du royaume, ou quelque chose comme ça, ça me fait penser à la garde prétorienne, et les festivités données par Julia et Sergio à des Bacchanales. Bref, plein de petites allusions - sais pas si elles sont voulues ou non - que je trouve très intéressantes. J'accroche toujouts autant et j'ai hâte moi aussi de voir quelle est cette tempête qui s'approche...