Contente de voir que j'avais bien compris et que ça te fasse plaisir ^^ J'ai tout de suite pensé à Tacite, en effet, pas à Suétone parce que je n'ai pas eu l'occasion de le travailler en cours de latin pour le moment, donc j'aurais pas pu faire le rapprochement. J'ai lu ton second post avec les chapitres 1 et 2, sinon. Je n'ai qu'une seule remarque qui n'ait déjà été faite concernant les éventuelles fautes/maladresses, et c'est essentiellement de la chicanerie de ma part, mais bon :
« Alors il décida de ne pas penser au lendemain et comme tous les personnages de ce récit, devint un jouisseur. C’est que Julia, en échange des rencontres avec Sergio, lui prodiguait richesses et honneurs. » Je dirais que tu n’as pas besoin de préciser à nouveau qu’il s’agit de Sergio, puisqu’il est sujet de la phrase précédente. Ce qui donnerait « C’est que Julia, en échange de ses rencontres avec lui, lui prodiguait… » Vu que tu mentionnes déjà quelques fois le nom Sergio dans ton paragraphe
Voilà, sinon j'apprécie toujours autant cette touche "romaine", avec la débauche d'amants de Julia, etc. Le discours indirect rend pas mal je trouve, tu aurais pu faire bien pire à ce niveau-là...je me souviens avoir déjà lu de ces trucs...genre "X lui dit que blablabla, puis Y lui dit que blabla..." etc. Enfin soit, je trouve que tu as bien géré ça ^^ Toujours quelques petites incohérences avec les temps mais ça m'a plus tant gênée, ton style "d'historien" me plaît beaucoup, à vrai dire, c'est agréable et rafraichissant ^^ Les mots un peu plus crus m'ont d'abord un peu surprise, disons qu'ils ne cadrent pas trop avec la neutralité voulue du narrateur vu qu'ils ont quand même une connotation un peu péjorative, mais finalement ça cadre bien avec les agissements de Julia, donc ça me va.
Voilà, j'attends la suite ![]()
Mais zangounet, tu sais que tu es un lecteur d'or dans mon coeur.
Ici c'était plus parce qu'il avait trouvé un truc. ^^
Sinon je te remercie de ton commentaire Suledhel, ravi que ça te plaise. ^^
elle* correction ![]()
Zangounet ? ... Commence pas.
Je savais que tu tiquerais. ^^
Quelqu'un demande une preuve que Titimathy, alias borarc3, plagie ses fics ? No problem.
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-16285-53730-1-0-1-0-verite-revelee-sur-borarc3.htm
La question étant : d'où Titimathy = borarc3 ?
Content de t'être vengé Nyarno ?
Je move la discussion vers le blabla, j'ai quelques trucs à dire.
Euh...Je vois qu'il y a des petits problèmes avec l'auteur, mais je me permets(et oui j'ose
)demander la suite?
Elle est bientôt finie mais je sens que je pourrai pas la poster...
Je ne vois pas pourquoi tu ne pourrais pas la poster. Au pire, ton nombre de lecteurs sera réduit, mais vu que tu n'as enfreint aucune règle sur ce forum, y a aucune raison qu'on t'empêche de poster.
Je suis là pour la suite.
Titimathy = borarc. Va voir sur le lien que j'ai donné. Y a un lien vers le topic "Poke-City" où il a posté un sacré nombre de fois avec les deux pseudos.
Borarc
Me venger ? Non. Déjà parce que rien de ce que je ferai pourra égaler ce que tu nous as fait. Ensuite parce que je veux juste épargner aux gens de ce forum de se faire avoir par toi comme tu nous as eus pendant trois ans. ![]()
OSEF Nyarno. Si tu veux poster, va sur le blabla, là, tu pollues.
Arf, apres on dit que je suis un Troll......
Mais en meme temps vous pouviez pas savoir (Je suis Qwilfish).
Bah, pour moi, oui, c'est du troll ![]()
En l'occurrence y'a aucune preuve que cette fic ait été plagiée, donc en ce qui me concerne, Titi n'a rien fait de mal. Qu'il vous ait fait des crasse ailleurs, ça me concerne pas, et quant à ce qui s'est passé ici avec le plagiat d'Ostramus, bah visiblement Titi a changé, donc y'a prescription, on dira. (Pas proscription, parce que c'est un peu beaucoup pas la même chose
Sais plus qui a dit ça sur le blabla) Perso, j'attends la suite et je continuerai à lire.
Tout comme Suledhel, j'attends la suite... Je plussoie tout ce qu'elle a déjà dit...
Salut ^^
Avant tout, je souhaite vous remercier, de continuer à me suivre malgré ces chamboulements.
(C'était la minute émotion)
Voilà la suite, un peu plus longue. J'en ai chier pour pas foutre de dialogues, donc il y a peut-être des lourdeurs. Histoire de me perfectionner dans ce style, sachez qu'une deuxième histoire à déjà émerger hors de mon esprit tumultueux.
***
Chapitre 3 : La cérémonie
Je n’ai pas beaucoup de détails sur les secondes noces de Julia. Tout ce que je peux vous dire, c’est que, comme elle l’avait prévu, la totalité du mariage se déroula publiquement. La plèbe, les soldats, le sénat, ils l’ont tous vu ! Ils ont vu Julia et Sergio signer le contrat avec leur témoin. Ils ont vu les époux se faire bénir par la papesse. Ils ont vu la reine entraîner tous ses amis dans les jardins de Cirus – Un vaste domaine offert par Clithode – pour y festoyer sans relâche. Il reste néanmoins une question à laquelle le lecteur n’a pas de réponse. Que fait le roi pendant ce temps ? Et bien, il se trouvait à Origor, le royaume voisin, pour y signer un traité de paix. Julia avait bien choisi son moment, et à présent, plus rien ne semblait pouvoir arrêter cette nymphomane…
Chapitre 4 : Les anciens esclaves
A Meor, et contrairement à d’autres contrées, on n’affranchissait pas les esclaves. On estimait qu’une fois qu’on avait atteint le stade de sous-être, on devait y rester. Cependant Clithode avait accepté de donner à Pellias, Clazar et Narcisse, le titre d’ « ancien esclave », ce qui constituait une preuve de noblesse en soi. Il croyait qu’en donnant du pouvoir à ces personnes, elles lui resteraient éternellement fidèles. Dans un sens il n’avait pas tort, mais il n’avait peut-être pas prévu les ambitions démesurées de Narcisse… Ainsi, pendant que Julia fêtait ses noces, les anciens esclaves exhalaient leur colère dans tout le palais. Ils savaient avec certitude que Sergio ne les garderait pas comme conseillers et que Clithode, enchaîné à la beauté de son épouse, se laisserait détrôné sans même comprendre ce qu’il se passait. Ils eurent alors une idée. Essayer de faire condamner Julia sans procès, en insistant voire en aggravant les griefs. Clithode ayant trois caractéristiques : Jouisseur, passif et colérique… Ils allaient donc s’arranger pour se rendre en Origor et d’y aller accuser Julia. Le plan reposant sur le fait que Clithode ne puisse voir son épouse. Sinon il lui cèderait, comme d’habitude…
Chapitre 5 : Cavalier seul
Ils étaient trois, il finit par n’en rester qu’un. Les deux autres renoncèrent. Pellias par veulerie et Clazar par prudence, préférant maintenir son pouvoir et ne pas risquer de le perdre sur un coup de tête. Narcisse persista, mais le plan changea. Il avait bien compris que Sergio n’avait en réalité aucun pouvoir et qu’il n’était qu’un instrument dans les mains de Julia. A partir de ce moment-là, l’ancien esclave n’eut plus qu’une idée fixe : Assassiner la reine.
Pour commencer, il convoqua deux courtisanes : Clarisse et Carmen. Les jeunes femmes, ravissantes par leur physique, étaient deux maîtresses que le roi appréciait beaucoup. Tout comme sa femme, il ne savait résister à la beauté et aux plaisirs de la chair. Narcisse leur confia la mission suivante : « L’accompagner en Origor et dénoncer le second mariage de Julia. » Pour convaincre plus facilement ses nouvelles alliées, il leur promit de nombreuses richesses et avantages, insistant sur le fait qu’elles auraient plus de pouvoir une fois l’épouse renversée. Alors elles acceptèrent et les comploteurs prirent route pour Origor.
Chapitre 6 : La délation
Clarisse la première prit audience auprès du roi. Ce dernier avait en effet un somptueux palais en Origor où il logeait un certain nombre d’ « amies ». Lorsque Clithode la fit venir, la formidable scène de théâtre débuta. Clarisse se précipita et tomba à genoux, en s’écriant que Julia avait épousé Sergio. Clithode, dépité, comme à son habitude, écarquilla les yeux, se demanda si cela était vrai. Profitant de la faiblesse du roi, la courtisane fit venir sa comparse, qui se tenait derrière la porte, attendant de pouvoir rentrer en scène. Carmen s’approcha et quand Clithode l’interrogea pour savoir si elle l’avait appris, elle se contenta d’opiner du chef, simulant la honte. Alors le roi commença à paniquer. Il ne savait plus trop où il en était, il avait perdu ses repères. Les deux courtisanes en profitèrent pour porter l’estocade et implorèrent le souverain de faire venir Narcisse. Quelques minutes plus tard, l’ancien esclave fit son entrée grandiose et se prosterna avec respect devant son roi. Les jeunes femmes émirent un sourire en coin, imaginant toute l’hypocrisie dont pouvait faire preuve un tel scélérat. Ce dernier se releva et débuta une tirade. Il commença par s’excuser, demandant pardon à Clithode de lui avoir dissimulé tous les anciens amants de sa femme. Ensuite il insista bien sur le fait que jamais il n’aurait osé réclamer une récompense, des biens ou encore des terres pour tous les services qu’il avait rendus. Le roi tomba dans le panneau comme un bleu et à ce moment-là, admira l’honnêteté de son conseiller. Enfin Narcisse s’emporta, prit un ton menaçant, le prévint que Sergio jouissait de toute la fortune royale, d’une grande popularité auprès du peuple, de son épouse. Il explosa et se permit d’apostropher son souverain : « - Si tu n’agis pas rapidement, il tient le pays, le mari ! »
Chapitre 7 : Sombre présage
Alors Clithode appela tous ses amis importants. Il questionna d’abord Gorio, celui qui était chargé de distribuer la nourriture au peuple et qui donc, était le plus au courant des rumeurs. Il confirma. Ensuite ce fut au tour de Lacenne, le chef de la garde privée du roi ; les soldats les plus influents du royaume. Il confirma également. Tous confirmèrent… Le roi ne savait plus où donner de la tête. Toute sa cour criait à qui mieux mieux et s’indignait de le voir se faire malmener ainsi par son épouse. Clithode était totalement voilé devant une telle horreur. On raconte qu’il passa les jours suivants à courir dans le palais, interrogeant en permanence ses conseillers pour savoir s’il était toujours le roi et si Sergio n’était qu’un simple privé. Narcisse, qui sentait que le souverain perdait la raison, profita de ce moment de latence pour asseoir définitivement son autorité et prendre le contrôle des opérations.
L’ancien esclave avait totalement manipulé le roi. Ce dernier ne ressentait à présent que de la haine pour son épouse et il était bien décidé à la faire exécuter. Elle, ainsi que Sergio et tous leurs partisans. On sentait un nuage de haine s’élever au dessus de l’Origor.
Pendant ce temps, Julia continuait de fêter ses noces dans les jardins de Cirus, plus débauchée que jamais. On en était arrivé au point où elle dansait nue sur les tables, accompagnée de femmes vêtues de peaux, en train de délirer sous l’effet de l’alcool. Sergio avait été déguisé en roi, se croyant déjà à la place de Clithode. Avec sa longue cape pourpre, il agitait son sceptre et bondissait comme un fou. Les deux amants se rapprochèrent et se mirent à chanter. Un chœur lascif se forma autour d’eux et bientôt l’herbe des jardins, si verte d’habitude, devint mauve, colorée par le vin.
Au milieu de cette orgie, Valérien Vatis, un éminent médecin, désinhibé par la boisson, était monté sans retenue sur un arbre. Bientôt, un petit groupe se forma en dessous de lui et lui demanda ce qu’il voyait. Il répondit : « Une horrible tempête du côté de l’Origor. » On ne pouvait dire alors, s’il s’agissait là des prévisions météorologiques d’un savant ou si une parole tombée par hasard allait se changer en présage…
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Je me permets un
on ne sait jamais. ![]()
Lu.
- "– Un vaste domaine...-" ==> Pas de majuscule.
- "Que fait le roi pendant ce temps ?" ==> J'aurais mis un imparfait.
- "se laisserait détrôné" ==> Détrôner.
- "caractéristiques : Jouisseur" ==> Pas de majuscule. D'ailleurs, pour les trois caractéristiques, il faut mettre des substantifs et non des adjectifs.
- "pour se rendre en Origor et d’y aller accuser Julia" ==> Déjà, ce serait "en Origor et y aller accuser Julia", mais le "aller" me semble de trop.
- "de nombreuses richesses et avantages" ==> Nombreux, même si ça fait bizarre. Tu peux inverser, si ça te gêne : "de nombreux avantages et richesses".
- "Si tu n’agis pas rapidement, il tient le pays, le mari !" ==> Tutoiement plutôt malvenu, même s'il s'agit d'une apostrophe.
Sympa. Un détail : j'aime bien les petits titres, ils me font sourire. L'histoire avance, c'est toujours aussi léger, et il y a quelques phrases plutôt pas mal ("Un chœur lascif se forma autour d’eux et bientôt l’herbe des jardins, si verte d’habitude, devint mauve, colorée par le vin." en est un exemple).
On va voir ce que donne cette fameuse tempête.