Ploup.
Encore moi, encore un texte. P-e d´ailleurs bien différent des autres, je pense que chacun à son truc... Celui-ci est fantasy dans le sens ou si un dragon venait à petter des roses, c´est moi que ca regarde
Enjoy or not^^
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Le Miroir et la Porte.
I.
La nuit étoilée reflétait sa lumière froide et argentée sur une plage déserte. Allongé sur celle-ci, un corps semblait reposer sans vie à quelque mètre de la grève. Le vent soufflait avec force, et les cheveux de l’individu, bien que taillé plutôt court, voltigeait comme pour s’échapper de cet endroit. Un long moment s’écoula avant qu’il n’ouvre les yeux. Face aux cieux, ses yeux noisette restèrent à contempler les étoiles durant quelques minutes, dans un silence religieux. Il se remit difficilement sur pied, et chancela légèrement avant de reprendre une parfaite maîtrise de son corps. Toujours sans un mot d’étonnement, son regard retourna retrouver les astres de la nuit.
Au loin, cachés derrières les fourrés délimitant l’entrée de la forêt, une multitude de pairs d’yeux le scrutaient intensément. D’une manière inconnue de lui-même, l’individu se sentit de suite observé, et se retourna brusquement. Tout ce qu’il pu voir furent les fourrés bougé, et bientôt le calme habituel régnait à nouveau sur la plage.
La surprise passée, il analysa de nouveau les étoiles, le ciel de manière général. Celui-ci resplendissait de toute sa splendeur, et il du reconnaître n’avoir jamais vu autant d’étoiles recouvrant la voûte céleste auparavant.
_Ou suis-je… ? Et pourquoi suis-je la ? Ces interrogations furent les premiers mots qui sortirent de sa bouche.
En vérité, seule la deuxième question avait de l’importance. Du moins à l’heure actuel. Le pourquoi importait bien plus que le comment. Pourquoi ce jeune homme, d’apparence tout ce qu’il y a de plus ordinaire, se retrouvait-il projeté sur une plage déserte. Lentement, il fit appel à ses souvenirs. Ce fut pénible, car son subconscient était encore embrouillé par toutes ses nouvelles perspectives ouvertes d’un seul coup.
Il ne supportait plus la vie, mais ne voulait pas pour autant s’en séparer. C’est ce dilemme qui le poussa à remettre l’expérience, et à aller jusqu’au bout cette fois… Nombre de fois, il avait songé au suicide. Se libérer de ce monde qu’il ne supportait plus… Mais pour aller ou ? Et surtout, pourquoi ? Pourquoi devoir mourir pour se sentir libre ? Il prit donc une décision, il ne succomberait pas sous le poids de tous ces enfoirés, mais partirais le plus loin possible. C’est à ce moment la qu’il se rendit compte, que lui, pouvait partir bien plus loin que n’importe qui.
Il revint sur sa situation actuelle. Scrutant le plus loin possible l’horizon, il ne pu voir que la mer droit devant lui et du sable à perte de vue sur ses cotés. Derrière lui, la densité de la forêt empêchait toute observation. Il se laissa choir sur le sol, et croisa ses jambes en tailleur. Le temps de prendre une première décision importante arrivait déjà. Après quelques secondes seulement, il se remit debout. Il s’aventurerait dans la forêt, aussi sombre soit-elle. Cela dit, il se fit la réflexion qu’une nuit sur la plage ne serait pas si mal avant que le soleil ne se lève. Il se recoucha donc de tout son long sur l’étendue de sable fin, et fixa une fois de plus son regard sur le ciel rayonnant d’une lumière froide.
Il dormit peu. La grève étant rugueuse et remplie de petites pierres, son dos le fit souffrir quand il tenta de se relever. Il y arriva tout de même, et plaçant ses deux mains derrière celui-ci, le fit craquer d’un mouvement brusque vers l’arrière. Son regard se posa sur l’océan, toujours aussi insondable. Le soleil entamait tout juste sa course à travers le ciel, et son ombre se projetait loin derrière lui. Il se tourna vers la pénombre de la forêt, et s’y engouffra.
Comme il l’avait supposé lors de son arrivée, la forêt était plutôt sombre et très dense. Aucune sorte de route ou de chemin de terre ne semblait tracer sur le sol. Il commença donc sa découverte en traversant les branchages à la manière d’un singe. Cette traversée semblait d’ailleurs l’amuser, et il en oublia jusqu´à la raison de sa venue. Plus rien, sauf cette forêt magnifique, n’avait d’importance. Les arbres semblaient pouvoir lécher le ciel, et les plantes ici et la prenaient des formes qu’il n’avait jamais pu observer auparavant.
Cet émerveillement naïf continua de plus belle lorsqu’il aperçu la première créature vivante peuplant les bois de cet étrange endroit ou le Destin l’avait fait atterrir. Sautillant d’une branche d’arbre à une autre, une sorte de petit singe gesticulant s’agitait frénétiquement à la vue du jeune garçon. Leur regard se rencontrèrent et ce simple fait sembla effrayé l’animal d’une façon démesurée. Sans demander son reste, il fila à toute vitesse.
Ce n’était pas tant le jeune garçon, mais plutôt l’éclat étrange émanant de ses yeux, qui avait inspiré la surprise et la crainte de la bestiole gesticulante. Bien sur, il était impossible pour un individu de croiser son propre regard sans eau, miroir, ou surface réfléchissante. Il resta donc intrigué par la réaction de l’animal, mais poursuivit néanmoins son chemin, traversant toujours les branchage avec la même ardeur.
_Hum… ? Voila un visiteur bien étrange…
La voix le figea sur place quelques secondes. Délicate tout en étant autoritaire, elle ne semblait pas particulièrement agressive. Il chercha en vain sa provenance quant-il l’entendit à nouveau tinter dans l’air.
_Que viens-tu donc faire dans cet forêt, étranger ?
_… Qui es la ? Et ou êtes vous ?!
Pour la première fois, le jeune garçon paraissait légèrement agité. Tournant dans tout les sens pour entrevoir quelque chose, il ne remarqua même pas la présence qui venait de glisser derrière lui. La voix retentit de nouveau.
_Hum… Ici étranger, je suis ici.
Il se retourna d’un mouvement brusque, et lorsqu’il posa son regard sur le propriétaire de la voix, il ne pu d’abord pas se faire à l’idée qu’elle lui appartenait. Il resta donc béa, tirant une mine curieuse en dévisageant la créature posté tranquillement à ses pieds. Un chat d’une taille considérable, qui ne semblait pas manqué de nourriture.
L’animal le fixait d’un air niais, les deux yeux semblant clos, un grand sourire à la bouche. Une pipe d’un style ancien lui pendait au bouts des lèvres, et il en recrachait d’énormes nuages de fumée, qui finissaient inévitablement et inlassablement leur course de la même façon, aspirés par l’air ambiant.
_Hum… Pas mal, n’est-ce pas ?
Le gros chat regardait sa pipe avec fierté, la reversa pour en faire tomber les cendres, et fouilla d’une main hasardeuse dans l’énorme musette de cuir qui lui encerclait le corps. Sa main, ou sa patte plus précisément, en ressortit une petit boite de fer. L’ouvrant avec précaution tout en scrutant les alentours, il en tira une boulette de tabac et rembourra sa vieille pipe avec ardeur.
_Alors, quelle est donc la raison qui amène un étranger comme toi dans cette forêt… Hum ?
Le jeune garçon n’en croyait toujours pas ses yeux, mais finit par se rendre à l’évidence. Ce chat sauvage non seulement parlait, mais fumait la pipe comme un grand père ! Il se demanda un instant ou ce drôle de chat avait pu trouver une pipe et du tabac, puis en conclu que s’était sans grande importance. Il examina le chat précautionneusement, le dévisageant d’un regard qui montrait l’envie de percer un secret inexplicable. Le chat parlant, en plus de sa musette, portait sur la tête un vieux chapeau de cuir tanné, orné d’une plume rouge flamboyante.
L’animal constata après un court instant l’admiration relative que lui vouait le jeune étranger.
_Hum… Impressionnant, n’est-ce pas ? Je suis sur que tu n’as jamais vu un chat de l’Est paré d’une manière aussi parfaite, hum… ?
_Un… Chat de l’Est ? Demanda le jeune garçon d’une voix encore mal assuré.
_Bien sur ! Je suis sur que tu n’as jamais vu un chat de l’Est comme moi, hum, hum !
Le drôle d’animal se rapprochait fortement, et se dandinait comme de contentement autour du jeune garçon. Celui-ci trouvait cette créature de plus en plus étonnante.
_Mais qu’est ce qu’un chat de l’Est ? Demanda t-il une nouvelle fois.
Le gros chat s’arrêta de dandiner. Il se retourna vers l’étranger, et pour la première fois depuis le début de la conversation, adopta un air sérieux, plutôt déroutant.
_Mais dis-moi, étranger, tu viens forcément de la cité de l’Est, hum ?
_Eh bien… Non, pas tout à fait…
_Hum… Hum… Hum…. !
_Hum… ?
Le jeune garçon semblait de plus en plus dérouté par l’étrange créature qui lui faisait face. Celle-ci semblait maintenant réfléchir intensément à quelque chose d’ancien, d’enfoui dans sa mémoire. Il passa une de ses grosse patte sur sa tête, et se la frotta avec vigueur. Après presque une minute de murmure, il se retourna et fit face.
_Toi… D’où viens-tu ?
![]()
Serais-je tombé dans l´oubli le plus total pour ce cher forum de dépravé?
(
)
(Ah ouais, on ma baiser mon pseudo aussi... )
II.
Les rayons du soleil semblaient s’acharner à percer la densité de la foret, comme pour tenter d’intercepter la moindre bride d’information s’échangeant alors entre le jeune garçon et le chat parlant. Ce dernier venait d’adopter, pour la première fois, une mine sérieuse et déroutante. Ces longues moustaches sillaient dans l’air, et sa plume flamboyante se laissait emporter au gré du vent, sans jamais rompre avec le chapeau de cuir.
_Hum… Hum… Commençons par le commencement, étranger… Quel est donc ton nom ?
Cette question, pour le moins saugrenue dans la bouche d’un chat, le laissa une nouvelle fois sans voix pendant quelques secondes. Il scruta de nouveau l’animal de haut en bas, avant de se souvenir d’une chose élémentaire. Venant d’atterrir dans un endroit inconnu, la moindre des choses à faire était de donner son nom si quelqu’un le demandait. Même si ce « quelqu’un » s’avérait être un chat.
_Jake… Jake Kossuth!
_Hum... Jake... Kossuth?! Hum... Hum...!
Le chat semblait visiblement troublé par la réponse du jeune garçon. Plus particulièrement par son nom de famille. Du moins, c’est ce que celui-ci venait de supposer.
_Et bien… C’est le nom de mon père, pour sur. Répondit-il d’une voix plus assurée.
_Jake… Hum… Alors dis moi, Jake Kossuth, que viens tu donc faire ici ?
Une discussion, animée par les manie du chat parlant, débuta entre ces deux interlocuteur, apparemment fort soucieux d’en savoir plus l’un de l’autre. Le gros matou ne laissait pratiquement aucune ouverture dans la conversation, et c’est ainsi que ce ne fut qu’après quelque minute que le garçon pu satisfaire à sa première curiosité, qui en réalité, lui brûlait les lèvres depuis qu’il entendait ce gros chat s’exprimer.
_Hum… Hum… Alors comme ça, tu ne sais pas vraiment toi-même comment tu es venu ici et t’es réveillé sur une plage… Hum… Mystérieux… Mystérieux… Hum…
L’étrange animal laissa pour la première fois une coupure dans ses élans de questions. Jake lui, n’en attendait pas moins.
_Et toi, quel est donc ton nom, tu en a un ?
_Bien évidemment ! Pour qui me prend-tu ?! Hum… Le gros chat semblait vexé, mais ses attitudes trahissaient un certain amusement.
_Je ne voulais pas te vexer… Mais de part chez moi, les chat n’ont pas de nom… Il s’arrêta un moment puis reprit. D’ailleurs, il ne parle et ne fume pas…
_Hum ! Bien sur, je suis S.P.E.C.I.A.L ! Hum Hum ! Entonna t-il d’une voix mélodieuse.
_Je veux bien le croire… Rétorqua Jake, surpris et amusé.
_Veux tu connaître mon nom, Jake, voyageur d’Autre Part ?
_Pour sur, je le veux ! Répondit-il, encore une fois mélangé entre la surprise et l’amusement.
_Le nom du chat le plus rayonnant de toute la Foret Des Songes n’est autre que… S.A.L.A.N.D.R.A ! Hum Hum !
L’étrange palabre continua, et au fils de celle-ci les deux protagoniste semblait se lié d’un certain attachement l’un pour l’autre. Jake pensa à combien il aimait les animaux, et trouvait les humains bêtes et cruel. Une vision lui revint, comme si une balle de souvenir se logeait d’un coup dans son crâne. Un chien… Non, un chiot… Du sang, une barre de fer… Puis plus rien.
_Te sens-tu bien, Jake ? Demanda le gros chat.
_Oui, je vais bien. Ravi de faire ta connaissance, Salandra ! Ton nom sonne bien, il me plait !
_Hum…Hum ! Le tiens aussi à bien y réfléchir, Jake !
Leur longue palabre s’éternisa des heures entière. Principalement, ils parlèrent de tout et de rien. L’un intriguant l’autre, et ce à tour de rôle. Jake demanda alors plus de précision sur ce que Salandra avait appelé « les chat de l’Est ». Si l’Est, comme le pensait Jake, désignait la direction géographique, peut-être qu’une ville s’y trouvait. Il ne pensait pas si bien déduire.
_A l’Est de cette foret se trouve une immense cité. Une des dernière, pour ce que j’en sais, dirigée par les hommes et prospérant plus ou moins à travers l’Epoque. Cela dit, je n’y ai jamais mis les pieds, et la seule chose que j’en ai vu sont ces muraille de pierre… Hum… Hum… Cependant, je ne pense pas avoir raté grand-chose, les chats de l’Est ne m’arrive probablement point à la cheville !
Le jeune garçon fut une fois de plus surpris et amusé d’entendre un chat parlé de la sorte. Un autre souvenir lui revint, mais de façon classique cette fois. Il revoyait le vieux chat de l’orphelinat ou il avait passé une bonne partie de sa vie, sur le radiateur. « Miaou, Miaou ! » Se contentait-il de dire. ronronner, dormir et manger, voila quelles étaient ces seules activités. Tout le contraire de Salandra, semblait-il.
_Voudrais-tu m’accompagner vers cette cité, Salandra ?
La demande de Jake laissa le gros chat coi. Et d’après lui, il en fallait beaucoup. Les moustaches de Salandra vibrèrent, comme si l’aventure qu’il attendait tant venait enfin de pointer le bout de son nez. Il garda la silence encore quelques secondes, avant de répondre, de sa voix mélodieuse ;
_Voila une proposition inattendue, Jake, mon nouvel ami ! Mettons nous donc en route pour la cité de l’Est, si tel est votre bon désir ! Mettons nous donc en R.O.U.T.E !
Cette fois Jake pouffa de rire sans retenue. Salandra l’imita, et après s’être tendu une main amicale, ils se mirent tout deux en route vers la cité de l’Est.
Le jeune garçon, après s’être arrêté pour la palabre la plus insolite de son existence, reprit donc son chemin, avec cette fois une destination précise. Il lança un regard furtif vers Salandra, et sourit d’un étrange contentement. Il avait toujours été solitaire, mais plutôt par défaut. Grandir dans un orphelinat n’avait pas facilité les choses, et les rares amitié qu’il avait eu (ou cru avoir) avaient toute fini par s’ébranler, le replongeant dans le noir de la solitude.
_A quoi pense tu donc, Jake ? Hum… ? Demanda le gros chat, voyant l’air songeur de son nouvel ami.
_Oh… A rien de particulier… Répondit-il.
Mais il mentait. Même si ce n’était qu’un chat, et il se demandait d’ailleurs si c’était bel et bien le cas, ce gros matou venait de devenir son compagnon. Lui qui avait passé tant de temps seul dans un monde qu’il jugeait pourri, venait déjà de trouver quelqu’un pour marcher à ses cotés. C’est bien ici qu’est ma place, pensa t-il en accélérant le pas.
_Hey, Jake, ralentis ! Ralentis te dis-je !
En se retournant, il aperçu Salandra essoufflé, la main posée sur son ventre bien rond. Il s’était mit à courir sans même s’en apercevoir. Après avoir ralentit la cadence, le chat, soufflant à grande peine, regagnait sa hauteur.
_Jake ! On dirait qu’un Djima te colle au fesses ! Nous avons tout notre temps, quelle est donc la raison de ton impatience ? S’enquit celui-ci en haletant.
Les deux acolyte s’arrêtèrent donc sous la demande de Salandra. Celui-ci s’assis mollement sur un tronc d’arbre à la renverse, fouilla dans sa musette de cuir, et en sortit sa petite boite fétiche. Une boulette de tabac bien fraîche vint remplacer les cendres consumées dans sa pipe, lui pendant lascivement au bout des lèvres.
_Nous approchons de la sortie de ces bois, Jake, au delà, la Forêt des Songes laisse la place à un paysage bien moins florissant. Il montra l’Est du bout de la patte.
_Qu’est ce qu’un Djima ? Demanda Jake.
_Hum… ? Et bien, je pense qu’il est préférable que tu continue de l’ignorer…
_Pourquoi devrais continuer de l’ignorer ? Insista t-il habillement.
_Hum… Si tu tiens tant à le savoir, les Djima sont les démons qui prennent le contrôle des animaux de la foret. De bien vils créatures, et j’ose espérer que nous n’en croiserons point.
_Je l’espère comme toi… Somme nous loin de cette cité, la cité de l’Est ?
_Sortit de cette foret, et nous le somme presque, il ne reste plus des masses de chemin… Cela dit, le paysage risque de changer de manière surprenante… Lança Salandra tout en se remettant sur pattes.
_Pourquoi le paysage est-il si différent, là-bas ?
_Hum Hum Hum ! Tu pose beaucoup de question ! Dit-il, visiblement amusé. Si les paysages change, c’est que les époques changent, mais les hommes eux, restent les même… Ajouta t-il, avec cette fois une note d’amertume dans la voix.
Ils s’étaient tout deux remit à marcher, et Salandra regardait fixement devant lui.
_Je ne comprend pas. Finit par dire Jake.
_Malheureusement, tu comprendra bien assez tôt, nous arrivons…
Bien le bonjour, cher Da-Big-Choco ^^
Je trouve ton récit bien mené. Les descriptions sont particulièrement bien pensées et l'histoire est intéressante. Ton imagination me plait
Tu as réussi à éveiller ma curiosité !
Il me semble deviner la trame principale mais peut être ai-je tors.
Ne t’arrête pas en si bon chemin, l’ami-;-)
see ya
Merci bien, l'ami
Mais apelle moi Chocobo, c'est juste que mon pseudo de + de 2000 jours jme le suis fais baizer j'sais pas trop comment je crois...
Bah la suite alors, qui sait^^
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III.
Comme le lui avait prédit Salandra, Jake constata bien vite le contraste impressionnant qui opposait la foret, vaste étendue sauvage, au paysage s’étendant sous ses yeux. Les arbres qui se tendait toujours péniblement vers le ciel n’étaient plus qu’une dizaine. Plus qu’abîmée, la terre en cet endroit semblait avoir été mutilée en de nombreuse occasion. Les crevasses dans le sol s’éparpillaient un peu partout, obligeant nos deux comparses à faire quelque détour quelques peu contraignant.
_Que c’est-il donc passé ici… ? Demanda Jake.
_Hum… Je t’ai dis tout à l’heure que cette cité était une des dernières dirigée par les hommes, n’est-ce pas ?
Le jeune garçon acquiesça d’un signe de tête.
_Tu as sous les yeux une idée de quel en fut le prix… Regarde par là-bas, nous arriverons bientôt aux portes de la cité.
Salandra montra une fois encore l’Est de l’index, et Jake pu cette fois apercevoir les contours encore flou des énormes murailles de pierre qui entourait leur destination.
_Je vois… Répondit-il simplement.
Et il « voyait ». La guerre et les conflits étaient les seules explications d’un tel Chaos. Bien qu’âgé d’à peine une petite douzaine d’année, il reconnaissait parfaitement cette terre dévastée par le conflit. Dans son monde, dans son monde sans intérêt, les conflits ne s’arrêtaient que pour mieux reprendre. Lui, était né au beau milieu d’un des conflits les plus long et indécis que son pauvre monde ait connu. Des couches culotte à l’époque ou les enfant des autre pays allaient tranquillement à l’école, insouciant, lui n’avait connu que le bruit lourd de menace des bombardements. Jusqu’au jour ou cet homme le sortit de la…
Finalement, Les Terres Dévastées existe dans tout les mondes, pensa t-il bizarrement.
Les remparts fortifié leur apparaissaient maintenant sous la forme d’une solide bande grisâtre barrant l’horizon. Une courte marche plus tard, ils étaient tout deux aux portes de la cité. A la grande surprise de Jake, celle-ci furent grande ouverte, et ils n’eurent qu’à se mêler à la foule pour s’engouffrer dans l’enceinte de la ville. Mais alors que Salandra se faufilait habillement à travers commerçant et charrette, Jake lui, n’avançait plus d’un pas, figé au beau milieu de l’entrée. La bouche entrouverte, le jeune garçon dévisageait les passants comme si c’étaient tous des extra-terrestre… Et quelque part, c’était bien le cas.
_Qu’est ce que tu fiche, Jake ?! Dépêche toi donc ! Le pressa Salandra tout en regagnant sa hauteur.
_J’arrive pas à y croire… Je crois…
Jake prononça ses mots dans un souffle d’admiration. Il se souvenait encore avoir regardé l’adaptation cinématographique de « Lord Of The Ring » , le chef d’œuvre de Tolkien, quelques jours avant d’être « projeté » sur cette plage. La diversité d’aspect des passants, ou des créatures, défilant devant ces yeux lui renvoyait indéniablement à cet adaptation cinématographique qui l’avait particulièrement marqué. Sans bouger son corps, ses yeux continuèrent d’admirer avidement la diversité d’aspect des personnes résidant dans ce monde.
_Viens par la !
Salandra venait d’attraper le bras droit du jeune garçon, et le tira péniblement hors du passage qu’empruntait les différentes créatures entrant et sortant de la ville. Quelques individu se retournèrent pour observer la pair que formait Jake et le gros chat. Les regards finirent par retourner à leur préoccupation première, celui de Jake, lui, ne cessait de lorgner les passants, semblant avoir du mal à croire ce que ses yeux lui indiquait comme réel.
Des Nains, des Elfes, des Hommes… Des… Qu’est-ce donc que cette étrange créature ? Se demanda t-il en observant maintenant ce qui s’apparentait à une sorte de lézard immense, planté fièrement sur ses deux patte postérieur.
_Jake, ne restons pas la, au beau milieu du passage ! Trouvons une auberge, j’ai le bas du dos qui réclame un repos bien mérité…
_D’a… D’accord… Souffla t-il, en dissipant enfin le magnétisme qui forçait ses yeux à scruter les passants.
Tout deux se mirent donc en route, et commencèrent leur traversée de la cité. Bien vite, Jake remarqua que le centre de celle-ci était impossible d’accès, ou tout du moins en avait farouchement l’air. Seul sa périphérie était accessible au voyageurs, une autre muraille entourant le centre de la ville, avec les portes bien fermée cette fois. Deux énorme colosse se tenait devant la lourde porte, vêtu chacun d’une armure qu’on imaginait aisément presque impossible à porter… Sans compter bien sur la taille et la corpulence des gaillards cachés en dessous. Chacun mesurait facilement deux mètre cinquante, et Jake n’avait jamais vu un homme aussi large d’épaule.
_Pourquoi le centre de la ville n’est-il pas accessible ? Demanda t-il en se tournant vers Salandra.
_Hum, pourquoi ? A vrai dire, je n’en sais rien. Je suppose que les hommes dirigeant cette cité se trouvent derrière ses remparts. Si tu veux le savoir, je pense que l’auberge sera le moyen le plus sur de glaner des informations…
_Va pour l’auberge, moi aussi je ne cracherais pas sur une nuit de repos.
La façade extérieur du bâtiment n’invitait pas spécialement à y pénétrer, et pourtant, Salandra lui assura que les rare fois ou il avait bu de l’alcool, et de qualité, c’était ici. Jake passa sur le fait que ce drôle de chat, en plus de fumer la pipe, avait déjà pris une cuite, et décida de rentrer à l’intérieur. Quand sa main se posa sur la poignée de la porte, une question pour le moins saugrenue lui traversa l’esprit. Venait-il vraiment de décider d’entrer dans cette auberge à l’allure peu avenante ? Question ridicule, conclu t-il tout en tournant la poignée et en pénétrant d’un pas légèrement hésitant à l’intérieur.
L’auberge faisait aussi office de bar, lui appris Salandra. Cependant, Jake l’eu bien vite remarqué par lui même… Un large comptoir dominait le fond de la salle, juste à coté des escalier menant au chambres. Eparpillé ça et la, une dizaine de table accueillait n’importe qui désirant se remplir le gosier ou l’estomac.
_Installons-nous la !
Salandra sauta d’un mouvement fluide, et retomba sur une chaise couverte d’un coussin moelleux. D’un mouvement de tête, il invita Jake à en faire autant. Après une légère hésitation, le jeune garçon s’assit en face du gros chat. La pensée d’être à table avec un chat lui traversa l’esprit, et se dissipa aussi vite une fois qu’il eut parcouru la pièce du regard.
Seulement trois table, sans compter la leur, étaient occupées. Dans un coin de la salle, un groupe d’hommes mystérieux trinquaient à la santé de ce qui semblait avoir été une réussite, tous habillés de façon rudimentaire et presque identique. A quelque mètre, une autre table servait apparemment de lieu de rendez-vous entre deux hommes important. Contrastant autant par leur accoutrement que par leur attitude avec les quatre hommes situés non loin d’eux, ils ne semblaient tout simplement pas appartenir au même monde. Les deux hommes, habillés de façon très classieuse, discutaient à voix basse et à visage fermé, d’un sujet qui paraissait d’une plus haute importance. Son regard se posa sur la troisième table, mais ne s’y attarda pas. Un homme se tenait seul à cette table, et Jake ne pu soutenir son regard bien longtemps. Une sueur lui coula dans le dos, cet homme venait de l’effrayer, pour une raison que lui-même ignorait.
_Je peux vous servir quelque chose, messieurs ?
Une jeune femme coupa court à sa frayeur, tout en le surprenant de plus belle. Il lui fallut reprendre ses esprit pour reconnaître la serveuse qui venait simplement prendre leur commande. C’était une très jolie femme. Ses cheveux couleur or coulait délicatement le long de son dos, et ses yeux vert se posèrent avec affection dans ceux de Jake.
Intimidé, il ne répondit pas de suite. Les moustache de Salandra s’agitèrent légèrement, et son sourire fit remonter sa pipe.
_Une spécial maison pour moi ! Et quelque chose de soft pour l’enfant ! Ricana le gros chat.
_Je vous apporte ça de suite.
La jolie serveuse fit volte face, et se dirigea vers le bar. C’est en suivant sa démarche chaloupée qu’il la remarqua. Assise, ou plus exactement prostrée sur un des tabouret du bar, une jambe à demi sur le comptoir, et une cigarette fumante au coin des lèvres. Son regard fut attiré inexorablement par cette femme assise au bar. Elle se retourna pour faire face à la table occupée par Jake et Salandra. Ses cheveux d’une couleur émeraude qui fit fondre ses iris volèrent au gré du mouvement, et retombèrent légèrement devant ses yeux baissés. Quand elle leva la tête pour le dévisager à son tour, il tomba sous le charme. Sous « son » charme. Elle était belle, très belle, mais ce n’était pas ça.
C’est ce moment particulier que choisir cinq loubard robuste pour ouvrir la porte de l’auberge avec une force non nécessaire.
(Enjoy ^^ )
Je trouve l'histoire plutot interessante et assez prenante, par contre fais attention au style et aux fautes d'orthographe
Merci, ca fais toujours plaisir. Concernant l'ortho, j'essaye de faire attention mais j'ai du mal, quand au style, pourrais tu me donner quelque exemple ou le style n'est pas assez soigné selon toi?
Merci d'la lecture ![]()
Yo.
Nouveau chapitre, l'histoire continue. (Pour peu qu'on la lise^^)
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IV.
L’ambiance chaleureuse que Jake avait ressentit en pénétrant à l’intérieur de l’auberge venait de voler en éclat quand la porte failli faire de même. Les cinq individus peu avenants étaient tous des hommes de forte corpulence, et le moins impressionnant atteignait tout de même près de deux mètres de haut… Jake retint un moment son souffle et les regarda s’installer avec grand fracas à l’une des tables vides. La serveuse (la jolie blonde) arriva avec un air qui ne semblait pas le moins du monde dérangé, et déposa une énorme chope de verre devant Salandra, dont les moustaches s’agitèrent frénétiquement.
_Et voila pour toi, mon chou. Dit-elle en tendant un verre de cola au jeune garçon qui rougit immédiatement.
_Merci…
Jake bu une gorgée de sa boisson, la jugea d’abord bonne, puis révisa son jugement après quelques secondes. Ce breuvage n’était pas bon, mais vraiment excellent… Il en dégusta une nouvelle gorgée tout en posant son regard sur Salandra, intrigué.
-Regarde, regarde, Hum, Hum !! Connais tu une boisson capable de rivaliser avec cette bière spécial, conçue avec amour et compassion, Hum, Hum ?!
C’était la première fois que Jake voyait le gros chat aussi excité. Après un court moment, il réalisa qu’il semblait tout simplement heureux. Lui aussi, en ce moment, était heureux. Comment aurait-il pu en être autrement ? Et comme pour briser la joie collective, un détail se rappela bien vite à sa mémoire.
_Quand je donne des ordres j’aime à ce qu’on m’obéisse, salope ! Je t’ai dis de t’asseoir avec nous cinq minute, et ça, c’était un ordre…
_Désolé, j’insiste, si vous voulez vous désaltérer dans le calme relatif, je serais ravie de prendre votre commande, dans le cas contraire, je vous conseille de sortir de cet établissement sans faire d’histoire.
_Je rêve… Mais pour qui tu te prend, la sal…
_Tu ferais mieux de l’écouter, de prendre tes couilles tant qu’elle sont encore accrochées, et de te barrer d’ici en vitesse, cul terreux.
La provocation, aussi grossière soit-elle, venait de cette femme magnifique accoudée sur le comptoir. Jake, que les situations n’arrêtaient pas de surprendre, trouva d’abord que l’apparente pureté de cette femme et son vocabulaire peu romanesque créaient un fameux contraste. Mais à bien la regarder, il rectifia sa pensée ; voila ce qui faisait indéniablement son charme. Tout chez elle semblait être un schisme aussi parfait que troublant.
Les loubards n’attendirent pas plus d’un instant pour bondir vers le bar, la rage déformant leur visage déjà bien entamés. Celui à qui la provocation avait été lancée arriva sur la jeune femme en premier. Son poing se contracta fermement. Jake, qui n’avait pas quitté la scène des yeux, les ferma bien involontairement. L’homme était rapide, immense, et possédait certainement une force titanesque. Quand il les rouvrit à nouveau, l’imposant gaillard reposait sagement par terre, et apparemment, les quatre restant ne semblaient pas comprendre non plus ce qui venait de lui arriver.
N’écoutant que leur instinct primaire, ils imitèrent leur prédécesseur et se ruèrent sur la jeune femme qui n’avait toujours pas bouger d’un pouce, la jambe droite posée presque sensuellement sur le comptoir. Sans même prêter attention à ses agresseurs, elle porta délicatement son large verre au bout de ses lèvres. Les quatre hommes n’étaient plus qu’à quelque pas.
Jake, qui avait rouvert les yeux depuis quelques secondes, le remarqua enfin. En entrant, il se rappelait pourtant avoir regardé successivement chacune des personnes présente dans l’auberge. Sept clients, tous des hommes, la serveuse blonde, et la femme intrigante, prostrée sur le comptoir. Sans oublier le patron, qui lui non plus n’avait pas bougé d’un pouce pendant la scène, se contentant d’astiquer tranquillement sa verrerie derrière son bar.
L’étrange petit bonhomme semblait être resté comme invisible jusque la. Les loubards restant le remarquèrent enfin eux aussi, mais résolument trop tard. Quoi qu’il en soit, même s’ils avaient pu s’apercevoir de la présence de ce petit garçon hors du commun, le résultat n’aurait pas varié d’un Iota.
Tout se passa très vite. Si vite, que Jake eut bien du mal à suivre les mouvements du jeune garçon. Son bras droit entoura celui du premier agresseur et tourna d’un coup sec. Jake plaqua ses mains sur ses oreilles en entendant l’os craqué comme une branche de bois. Le deuxième assaillant se tenait lui aussi l’avant bras, et il n’avait même pas pu voir le déplacement du garçon… A en juger par sa taille, il ne pouvait pas être plus âgé que lui. Cette constatation le laissa étrangement méditatif, et la suite de l’affrontement lui apparu comme un rêve éveillé.
Son regard intense avait refait surface, et il dévisageait maintenant le combattant de haut en bas. La première chose qui attira son regard fut ses cheveux argentés , dressés en pic comme pour tentés de défier les cieux. Jake avait rarement vu coiffure aussi extravagante… Son regard continua lentement sa descente. Le visage du jeune inconnu était littéralement traversé par une cicatrice. Prenant son départ sur le haut de son front, légèrement décalée vers la droite, elle ne finissait que sur le bas de ses lèvres, après avoir parcouru son œil -intact- et sa joue. Hormis cette vilaine blessure qui semblait déjà dater, il dégageait une sérénité sans faille. Ses yeux d’un bleu qui rappelaient à Jake les trop rare fois ou il avait vu l’océan, semblaient doté d’une acuité sans pareil. Son accoutrement ressemblait fortement à ce qu’il avait pu voir des Ninja orientaux de son monde en photo, et un long katana pendant mollement à ça ceinture renforça cette image. De simple sandales lui servaient de chaussure, et c’est avec celle-ci qu’il finit d’éblouir Jake.
Les deux loubars ne reculèrent pas devant la démonstration de force, et foncèrent d’un seul homme sur leur cible. Il prit une petite impulsion sur un des tabouret, et posa ses mains sur les deux épaules intérieur formé par le duo d’adversaire restant. Flottant comme une plume, son corps s’éleva dans les air pour se retrouver à la renverse, au dessus des deux hommes. Tout en se laissant retomber de l’autre coté, ses pieds vinrent frapper l’arrière du crâne des pauvres malheureux, qui tombèrent inconscients sur le sol.
_In… Incroyable ! Cria Jake tout en se précipitant vers l’inconnu.
Le femme accoudée au bar reposa son verre sur le comptoir.
_Ishi, fous moi ça dehors…
L’inconnu à l’allure de Ninja en herbe s’exécuta. Les traînant nonchalamment sur le sol, il les expédia chacun tour à tour à la rue. Sa tache accomplie, il retourna faire face à Jake, l’expression neutre.
_Ishi, c’est ça ? Quel âge as-tu ? Demanda celui-ci, le regard pétillant.
_…Mon âge ? Il se retourna vers la femme au cheveux couleur émeraude, qui venait de déposer son verre pour sortir une cigarette. Que dois-je répondre à ça, Chane ?
_Que tu ne sais plus…
La voix était posée, étrangement mélancolique. Jake profita de son intervention pour la regarder encore de plus près. Ses yeux étaient de la même couleur que son imposante masse capillaire ; d’une couleur émeraude à faire pâlir un orfèvre. Grand, profond, intense, son regard lui fit trembler l’échine. Ne pouvant soutenir le choc d’une telle splendeur, il baissa les yeux, rougissant. Cette action n’eut comme effet que d’augmenter encore de quelques degré la température interne de son corps.
Son regard plongea involontairement –et d’une manière fort peu délicate- dans le décolleté de l’inconnue. Une chemise de soie noire largement déboutonnée laissait admirer à qui prenait la peine de jeter un œil la courbure parfaite de ses seins, seulement entravée par quelques mèches rebelle, léchant délicatement la peau hâlée. Une énorme ceinture orné d’un rond de métal entourait ses hanches taillées. Sur celui-ci, on pouvait distinguer un ‘c’ gravé de manière bourrue. Jake remarqua à peine les deux armes à feu pendant mollement de chaque coté de la jeune femme.
Il continua son examen machinal, et passa sous la ceinture, du moins du regard.
La jupe, noire également et entaillée sur le coté gauche, descendait sur deux longues jambes magnifiques. Jake fut tiré de sa contemplation alors qu’il s’apprêtait à décider si la longueur, ou plus exactement la ‘non longueur’ de la jupe en question n’était pas étrangement provocatrice.
_ Hum Hum ! Tu sais mon garçon, tu devrais admirer les merveilles de ce monde avec un peu plus de discrétion !
Jake, tiré de sa transe contemplative, rougit de plus belle, mais parviens néanmoins à faire face plus ou moins dignement. Il la regardait maintenant dans les yeux (mon dieu, ce qu’elle était belle…) et s’aperçu qu’elle le détaillait du regard aussi minutieusement que lui l’avait fait.
_Je… Je m’apelle Jake ! Jake Kossuth... Enchanté!
Il tendit la main vers la jeune femme, et s’attendit de suite étrangement à ce qu’elle reste dans le vide.
_Chane.
Elle lui donna son nom et sa main sans abandonner ce regard étrange avec lequel elle aussi le dévisageait. Apparemment le fait qu’elle réponde à son salut étonna au moins autant le Ninja en herbe que Jake lui-même, car il abandonna pour la première fois l’expression d’une neutralité presque dérangeante qu’il avait affiché jusque la.
_Gamin, qu’est ce que tu bois ?
^^
Hmmm, navrée pour les "", à la base, c'étaient des flèches... ^^"
Ouah... Un commentaire, une correction, d'un compatriote, qui pense lire la suite... Mais que demande le peuple ??!
Plus sérieusement, ca fais plaisir de voir quelqu'un prendre la peine de s'attarder sur ce texte, qui je l'avoue, me tient à coeur^^ Par contre, à chaque fois qu'on relève mes fautes, je comprend pas moi même comment je peux en faire autant... Sérieux, le pire, je vais l'avouer, c'est que je relis plusieur fois... ![]()
J'essaye de m'appliquer, encore et toujours... Je remarques aussi que la plupart des fautes sont des fautes d'accord de verbe ou de complément machin, faut vraiment que j'fasse attention...
So! Enchanté de ta lecture, et lis la suite quand tu veux ![]()
Voilà voilà, j'ai lu le second chapitre
Alors...
Ces longues moustaches sillaient dans l’air, et sa plume flamboyante se laissait emporter au gré du vent, sans jamais rompre avec le chapeau de cuir. -> Ses
_Et bien… C’est le nom de mon père, pour sur. Répondit-il d’une voix plus assurée. -> Eh bien, pour sûr
_Jake… Hum… Alors dis moi, Jake Kossuth, que viens tu donc faire ici ? -> dis-moi, viens-tu
Une discussion, animée par les manie du chat parlant, débuta entre ces deux interlocuteur, apparemment fort soucieux d’en savoir plus l’un de l’autre. -> manies, interlocuteurs, et euh… « en savoir plus de quelqu’un » ça me paraît bizarre, un « au sujet » intercalé ne ferait peut-être pas de mal ^^
Le gros matou ne laissait pratiquement aucune ouverture dans la conversation, et c’est ainsi que ce ne fut qu’après quelque minute que le garçon pu satisfaire à sa première curiosité, qui en réalité, lui brûlait les lèvres depuis qu’il entendait ce gros chat s’exprimer. -> quelques minutes, put, satisfaire sa première curiosité (pas de à)
_Et toi, quel est donc ton nom, tu en a un ? -> as
_Bien évidemment ! Pour qui me prend-tu ?! -> prends
Mais de part chez moi, les chat n’ont pas de nom… -> par, chats
D’ailleurs, il ne parle et ne fume pas… -> ils ne parlent et ne fument pas
_Hum ! Bien sur, je suis S.P.E.C.I.A.L ! Hum Hum ! Entonna t-il d’une voix mélodieuse. -> Bien sûr, entonna-t-il
_Veux tu connaître mon nom, Jake, voyageur d’Autre Part ? -> veux-tu
_Pour sur, je le veux ! Répondit-il, encore une fois mélangé entre la surprise et l’amusement. -> Pour sûr, et mélangé ne me semble pas fort approprié, j’aurais mis « partagé »
L’étrange palabre continua, et au fils de celle-ci les deux protagoniste semblait se lié d’un certain attachement l’un pour l’autre. -> fil, les deux protagonistes semblaient se lier, l’un à l’autre dirais-je
Jake pensa à combien il aimait les animaux, et trouvait les humains bêtes et cruel. -> cruels
_Hum…Hum ! Le tiens aussi à bien y réfléchir, Jake ! -> tien
Leur longue palabre s’éternisa des heures entière. -> entières
Jake demanda alors plus de précision sur ce que Salandra avait appelé « les chat de l’Est ». -> précisions
Une des dernière, pour ce que j’en sais, dirigée par les hommes et prospérant plus ou moins à travers l’Epoque. -> dernières
Cela dit, je n’y ai jamais mis les pieds, et la seule chose que j’en ai vu sont ces muraille de pierre… -> ses murailles
Cependant, je ne pense pas avoir raté grand-chose, les chats de l’Est ne m’arrive probablement point à la cheville ! -> m’arrivent
Le jeune garçon fut une fois de plus surpris et amusé d’entendre un chat parlé de la sorte. -> parler
Il revoyait le vieux chat de l’orphelinat ou il avait passé une bonne partie de sa vie, sur le radiateur. -> où
ronronner, dormir et manger, voila quelles étaient ces seules activités. -> Ronronner (majuscule), ses seules activités
_Voila une proposition inattendue, Jake, mon nouvel ami ! Mettons nous donc en route pour la cité de l’Est, si tel est votre bon désir ! Mettons nous donc en R.O.U.T.E ! -> voilà, mettons-nous (bis)
Grandir dans un orphelinat n’avait pas facilité les choses, et les rares amitié qu’il avait eu (ou cru avoir) avaient toute fini par s’ébranler, le replongeant dans le noir de la solitude. -> amitiés qu’il avait eues…toutes
_A quoi pense tu donc, Jake ? -> penses-tu
En se retournant, il aperçu Salandra essoufflé, la main posée sur son ventre bien rond. -> aperçut
Après avoir ralentit la cadence, le chat, soufflant à grande peine, regagnait sa hauteur. -> ralenti
On dirait qu’un Djima te colle au fesses ! -> aux
Les deux acolyte s’arrêtèrent donc sous la demande de Salandra. -> acolytes, à la demande
Celui-ci s’assis mollement sur un tronc d’arbre à la renverse, fouilla dans sa musette de cuir, et en sortit sa petite boite fétiche. -> s’assit
_Nous approchons de la sortie de ces bois, Jake, au delà, la Forêt des Songes laisse la place à un paysage bien moins florissant. -> au-delà
_Qu’est ce qu’un Djima ? -> qu’est-ce
Et bien, je pense qu’il est préférable que tu continue de l’ignorer… -> eh bien, continues
_Pourquoi devrais continuer de l’ignorer ? Insista t-il habillement. -> devrais-je, habilement
Si tu tiens tant à le savoir, les Djima sont les démons qui prennent le contrôle des animaux de la foret. De bien vils créatures, et j’ose espérer que nous n’en croiserons point. -> Djimas (enfin, ça ça dépend de toi et du pluriel que tu donnes à ce nom^^), forêt, viles créatures
Somme nous loin de cette cité, la cité de l’Est ? -> sommes-nous
_Sortit de cette foret, et nous le somme presque, il ne reste plus des masses de chemin… -> sortis, sommes
Tu pose beaucoup de question ! Dit-il, visiblement amusé. Si les paysages change, c’est que les époques changent, mais les hommes eux, restent les même… -> poses, questions, les paysages changent, les mêmes
Ils s’étaient tout deux remit à marcher, et Salandra regardait fixement devant lui.
_Je ne comprend pas. Finit par dire Jake.
_Malheureusement, tu comprendra bien assez tôt, nous arrivons… -> remis, comprends, comprendras
Je pense qu'effectivement en faisant un peu plus attention, y'a moyen d'en éviter la plupart, surtout que parfois dans la même phrase tu orthographies correctement un verbe, et pas un autre, alors qu'ils ont le même sujet par exemple... Sinon ici j'ai remarqué plusieurs fois la répétition du mot "palabre", tantôt au féminin, tantôt au masculin. C'est vrai que le mot peut avoir les deux genres, mais essaie peut-être de le remplacer par un synonyme à l'une ou l'autre occasion, ou au moins d'uniformiser le genre selon lequel tu le considères...
Le style reste le même avec de chouettes descriptions toujours, et un certain mystère commence à s'installer du fait qu'on ne sache pas précisément qui est Jake, mais des bribes de son passé commencent à apparaître...Quant au chat-Salandra-, il pique toujours autant ma curiosité, tout comme, maintenant, la cité de l'Est, je me demande bien ce qu'elle peut receler.
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Ouah... Tout d'abord ce genre de commentaire à l'art de motivé!! Cme booste à écrire xD Mais soyons clair, j'ai presque honte quand je me vois faire autant de fautes...
C'est désespérant, mais pas désespéré :D
J'ai déja écrit une bonne moitié de la suite, et je la posterais dés que possible. Mais je t'encourage à lire le reste avant ca
(Mademoiselle au fait, dézolé pour le masculin xD )
Pas de problème pour le masculin ![]()
Quant aux fautes, ce n'est pas désespéré, non, il suffit de faire un petit peu plus attention ![]()
Je viens donc de finir le chapitre 3, alors, les coquilles...:
Comme le lui avait prédit Salandra, Jake constata bien vite le contraste impressionnant qui opposait la foret, vaste étendue sauvage, au paysage s’étendant sous ses yeux. -> forêt
Les arbres qui se tendait toujours péniblement vers le ciel n’étaient plus qu’une dizaine. Plus qu’abîmée, la terre en cet endroit semblait avoir été mutilée en de nombreuse occasion. Les crevasses dans le sol s’éparpillaient un peu partout, obligeant nos deux comparses à faire quelque détour quelques peu contraignant. -> qui se tendaient, nombreuses occasions, quelques détours quelque peu contraignants
_Que c’est-il donc passé ici… ? -> s’est-il
Je t’ai dis tout à l’heure que cette cité était une des dernières dirigée par les hommes, n’est-ce pas ? -> dit, dirigées
Le jeune garçon acquiesça d’un signe de tête. -> Il me semble que dit comme ça c’est un pléonasme, vu qu’acquiescer signifie déjà opiner de la tête…
Salandra montra une fois encore l’Est de l’index, et Jake pu cette fois apercevoir les contours encore flou des énormes murailles de pierre qui entourait leur destination. -> put, flous, qui entouraient
Bien qu’âgé d’à peine une petite douzaine d’année, il reconnaissait parfaitement cette terre dévastée par le conflit. -> années
Des couches culotte à l’époque ou les enfant des autre pays allaient tranquillement à l’école, insouciant, lui n’avait connu que le bruit lourd de menace des bombardements. Jusqu’au jour ou cet homme le sortit de la…
Finalement, Les Terres Dévastées existe dans tout les mondes, pensa t-il bizarrement. -> couches-culottes, où les enfants, insouciants ; où, là ; existent
Les remparts fortifié leur apparaissaient maintenant sous la forme d’une solide bande grisâtre barrant l’horizon. Une courte marche plus tard, ils étaient tout deux aux portes de la cité. A la grande surprise de Jake, celle-ci furent grande ouverte, et ils n’eurent qu’à se mêler à la foule pour s’engouffrer dans l’enceinte de la ville. -> fortifiés ; tous deux ; celles-ci grandes ouvertes
Mais alors que Salandra se faufilait habillement à travers commerçant et charrette, Jake lui, n’avançait plus d’un pas, figé au beau milieu de l’entrée. La bouche entrouverte, le jeune garçon dévisageait les passants comme si c’étaient tous des extra-terrestre… -> commerçants et charrettes, il y en a sûrement plusieurs… ; extra-terrestres
_Qu’est ce que tu fiche, Jake ?! Dépêche toi donc ! -> fiches, dépêche-toi
Jake prononça ses mots dans un souffle d’admiration. -> ces
La diversité d’aspect des passants, ou des créatures, défilant devant ces yeux lui renvoyait indéniablement à cet adaptation cinématographique qui l’avait particulièrement marqué. Sans bouger son corps, ses yeux continuèrent d’admirer avidement la diversité d’aspect des personnes résidant dans ce monde. -> ses yeux, le renvoyait à cette adaptation ; et une répétition de « la diversité d’aspect » un peu lourde
Salandra venait d’attraper le bras droit du jeune garçon, et le tira péniblement hors du passage qu’empruntait les différentes créatures entrant et sortant de la ville. Quelques individu se retournèrent pour observer la pair que formait Jake et le gros chat. Les regards finirent par retourner à leur préoccupation première, celui de Jake, lui, ne cessait de lorgner les passants, semblant avoir du mal à croire ce que ses yeux lui indiquait comme réel. -> qu’empruntaient ; quelques individus, la paire que formaient ; lui indiquaient
Se demanda t-il en observant maintenant ce qui s’apparentait à une sorte de lézard immense, planté fièrement sur ses deux patte postérieur. -> pattes postérieures
_Jake, ne restons pas la, au beau milieu du passage ! -> là
Tout deux se mirent donc en route, et commencèrent leur traversée de la cité. -> tous
Seul sa périphérie était accessible au voyageurs, une autre muraille entourant le centre de la ville, avec les portes bien fermée cette fois. Deux énorme colosse se tenait devant la lourde porte, vêtu chacun d’une armure qu’on imaginait aisément presque impossible à porter… -> seule, aux voyageurs, bien fermées ; deux énormes colosses se tenaient, vêtus
Chacun mesurait facilement deux mètre cinquante, et Jake n’avait jamais vu un homme aussi large d’épaule. -> mètres, épaules
Je suppose que les hommes dirigeant cette cité se trouvent derrière ses remparts. Si tu veux le savoir, je pense que l’auberge sera le moyen le plus sur de glaner des informations…
_Va pour l’auberge, moi aussi je ne cracherais pas sur une nuit de repos. -> ces remparts ; sûr ; « moi non plus » au lieu de « moi aussi » vu que c’est suivi d’une proposition négative
La façade extérieur du bâtiment n’invitait pas spécialement à y pénétrer, et pourtant, Salandra lui assura que les rare fois ou il avait bu de l’alcool, et de qualité, c’était ici. -> extérieure, rares, où
L’auberge faisait aussi office de bar, lui appris Salandra. Cependant, Jake l’eu bien vite remarqué par lui même… Un large comptoir dominait le fond de la salle, juste à coté des escalier menant au chambres. Eparpillé ça et la, une dizaine de table accueillait n’importe qui désirant se remplir le gosier ou l’estomac. -> apprit ; eut remarqué ; escaliers menant aux chambres ; éparpillées çà et là, accueillaient
_Installons-nous la ! -> là
A quelque mètre, une autre table servait apparemment de lieu de rendez-vous entre deux hommes important. -> quelques, importants
Un homme se tenait seul à cette table, et Jake ne pu soutenir son regard bien longtemps. -> put
Il lui fallut reprendre ses esprit pour reconnaître la serveuse qui venait simplement prendre leur commande. -> esprits
Ses cheveux couleur or coulait délicatement le long de son dos, et ses yeux vert se posèrent avec affection dans ceux de Jake. -> coulaient
Les moustache de Salandra s’agitèrent légèrement, et son sourire fit remonter sa pipe. -> moustaches
_Une spécial maison pour moi ! -> spéciale
Assise, ou plus exactement prostrée sur un des tabouret du bar, une jambe à demi sur le comptoir, et une cigarette fumante au coin des lèvres. -> tabourets
C’est ce moment particulier que choisir cinq loubard robuste pour ouvrir la porte de l’auberge avec une force non nécessaire. -> Ce fut, que choisirent cinq robustes loubards
Alors, à part ça, "le chef d'oeuvre de Tolkien" ne peut que t'attirer ma sympathie, mais là, en fan que je suis, je vais chercher la petite bête et dire que c'est "The" Lord of the Rings, mais je suis consciente de faire ma chieuse, là.
J'ai quand même relevé une incohérence: dans le chapitre 2, Salandra dit n'avoir jamais mis les pieds dans la cité de l'Est, et il en donne l'impression au début du chapitre 3, mais lorsqu'il arrive devant l'auberge, tu écris "La façade extérieur du bâtiment n’invitait pas spécialement à y pénétrer, et pourtant, Salandra lui assura que les rare fois ou il avait bu de l’alcool, et de qualité, c’était ici.", ce qui suppose que le chat s'est déjà rendu dans cette auberge, donc là il y a une contradiction...
Toujours quelques informations distillées sur Jake qui entretiennent le mystère, j'ai hâte d'en apprendre plus à son sujet, et Salandra est de plus en plus attachant. Apparition de nouveaux protagonistes aussi: cette charmante, et qui sont ces cinq loubards? ...suspense.
Contente que mes commentaires puissent te motiver et te booster à écrire, en tout cas !
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Je m'attaque au chapitre 4 ![]()
Voilà qui est fait ![]()
Bon, les fautes:
L’ambiance chaleureuse que Jake avait ressentit en pénétrant à l’intérieur de l’auberge venait de voler en éclat quand la porte failli faire de même. -> avait ressentie, en éclats, faillit
Jake bu une gorgée de sa boisson, la jugea d’abord bonne, puis révisa son jugement après quelques secondes. -> but
Connais tu une boisson capable de rivaliser avec cette bière spécial, conçue avec amour et compassion, Hum, Hum ?! -> connais-tu, spéciale
Je t’ai dis de t’asseoir avec nous cinq minute, et ça, c’était un ordre… -> dit, minutes
_Désolé, j’insiste, si vous voulez vous désaltérer dans le calme relatif, je serais ravie de prendre votre commande, dans le cas contraire, je vous conseille de sortir de cet établissement sans faire d’histoire. -> désolée, histoires
Mais pour qui tu te prend, la sal… -> prends
_Tu ferais mieux de l’écouter, de prendre tes couilles tant qu’elle sont encore accrochées, et de te barrer d’ici en vitesse, cul terreux. -> elles
La provocation, aussi grossière soit-elle, venait de cette femme magnifique accoudée sur le comptoir. -> aussi grossière fût-elle, normalement, si tu veux respecter la concordance des temps
Les loubards n’attendirent pas plus d’un instant pour bondir vers le bar, la rage déformant leur visage déjà bien entamés. -> entamé
L’homme était rapide, immense, et possédait certainement une force titanesque. Quand il les rouvrit à nouveau, l’imposant gaillard reposait sagement par terre, et apparemment, les quatre restant ne semblaient pas comprendre non plus ce qui venait de lui arriver. -> restants ; par ailleurs l’utilisation de « il » pour désigner Jake dans la 2ème phrase, même si on comprend bien qu’il s’agit de lui, n’est pas très appropriée parce que le « il » renverrait plutôt à l’homme de ta phrase précédente
N’écoutant que leur instinct primaire, ils imitèrent leur prédécesseur et se ruèrent sur la jeune femme qui n’avait toujours pas bouger d’un pouce, la jambe droite posée presque sensuellement sur le comptoir. -> bougé
Les quatre hommes n’étaient plus qu’à quelque pas. -> quelques
En entrant, il se rappelait pourtant avoir regardé successivement chacune des personnes présente dans l’auberge. -> présentes
L’étrange petit bonhomme semblait être resté comme invisible jusque la. Les loubards restant le remarquèrent enfin eux aussi, mais résolument trop tard. -> là ; restants
Cette constatation le laissa étrangement méditatif, et la suite de l’affrontement lui apparu comme un rêve éveillé. -> apparut
La première chose qui attira son regard fut ses cheveux argentés , dressés en pic comme pour tentés de défier les cieux. -> piques, sauf si tu parles d’un pic… ; tenter
Ses yeux d’un bleu qui rappelaient à Jake les trop rare fois ou il avait vu l’océan, semblaient doté d’une acuité sans pareil. Son accoutrement ressemblait fortement à ce qu’il avait pu voir des Ninja orientaux de son monde en photo, et un long katana pendant mollement à ça ceinture renforça cette image. De simple sandales lui servaient de chaussure, et c’est avec celle-ci qu’il finit d’éblouir Jake. -> rares, où, dotés, pareille ; Ninjas, sa ceinture ; simples sandales, chaussures, celles-ci
Les deux loubars ne reculèrent pas devant la démonstration de force, et foncèrent d’un seul homme sur leur cible. Il prit une petite impulsion sur un des tabouret, et posa ses mains sur les deux épaules intérieur formé par le duo d’adversaire restant. -> loubards, tabourets, inférieures formées, adversaires (restant peut rester au singulier s’il s’accorde au duo, sinon, restants)
Flottant comme une plume, son corps s’éleva dans les air pour se retrouver à la renverse, au dessus des deux hommes. -> airs, au-dessus
_Ishi, fous moi ça dehors… -> fous-moi
Sa tache accomplie, il retourna faire face à Jake, l’expression neutre. -> tâche
Il se retourna vers la femme au cheveux couleur émeraude, qui venait de déposer son verre pour sortir une cigarette. -> aux cheveux
Cette action n’eut comme effet que d’augmenter encore de quelques degré la température interne de son corps. -> degrés
Une chemise de soie noire largement déboutonnée laissait admirer à qui prenait la peine de jeter un œil la courbure parfaite de ses seins, seulement entravée par quelques mèches rebelle, léchant délicatement la peau hâlée. Une énorme ceinture orné d’un rond de métal entourait ses hanches taillées. -> mèches rebelles, ceinture ornée
Jake, tiré de sa transe contemplative, rougit de plus belle, mais parviens néanmoins à faire face plus ou moins dignement. Il la regardait maintenant dans les yeux (mon dieu, ce qu’elle était belle…) et s’aperçu qu’elle le détaillait du regard aussi minutieusement que lui l’avait fait. -> parvint, s’aperçut
Apparemment le fait qu’elle réponde à son salut étonna au moins autant le Ninja en herbe que Jake lui-même, car il abandonna pour la première fois l’expression d’une neutralité presque dérangeante qu’il avait affiché jusque la.
_Gamin, qu’est ce que tu bois ? -> affiché, là, qu’est-ce
Un chapitre rempli de descriptions réussies, et surtout, qui commence à mettre en place les différents acteurs du récit! Car l'on devine que Chane et Ishi sont importants... Et on se demande pourquoi Chane s'intéresse ainsi à Jake. Amusante, la scène où le jeune garçon se rince plus ou moins l'oeil sans la moindre discrétion
La suite! ![]()
Yeah, Arigato!
Tout d'abord à force de voir les fautes d'accord, je me mettrais bien des tites baffes...
Pour l'avant dernière fautes, c'est bien "Affichée" et non "affiché" quoi? Parce que tu me quote mais en réécrivant la même chose...
Fin j'accorde avec le sujet, qui est "expression" une expression, donc je dois avoir raison...^^
Quand "leurs visages déja bien entamé"
Pourquoi pas de "s" à entamer? Le sujet c'est paqs LES visage, ou bien c'est compter comme Le visage, et donc pas de pluriel?
Enfin content que ca plaise
Chane et Ishi devrait effectivement prendre de l'importance par la suite, et l'étrange comportement de la jeune femme sera lui aussi expliqué^^
Concernant Salandra, et l'inohérence que tu as révélée, je ne peux que te donner raison... En réalité, au début ce gros chat ne devait servir que "premier interlocuteur" pour Jake, qui aurait comprit dircet qu'un chat qui parle et qui fume... Ya quelque chose qui cloche. Mais finalement, en l'écrivant je m'y suis attaché à ce gros chat :D Et le fait qu'il soit attiré par le jeune garcon et veuille quitter sa foret ne me paraissait pas exagérer. Mnt faudrais que je retouche les dialogue, mais dans mon idée actuel (qui a donc changer depuis le TOUt début) Salandra à déja visité quelque fois la cité de l'Est. Au fait je voulais, en plus d'un fumeur, en faire un amateur de Biere, j'avoue ... -_- Et jme suis donc imaginé... Quelque chose^^ héhé... Non mais normalement, si je m'y tiens quoi, on devrait revenir à un moment sur les escapade de Salandra dans la cité de L'est (L'était pas tout seul^^) So... Bah que de plaisir
La suite est bien entendu déja en route, puisque je peux être étrangement productif, ou carrément le contraire, mais la c'tune bonne passe je pense^^
Arf, oui, c'est bien affichée, sorry, le "e" est passé à la trappe ^^'
Pour les visages, dans ta phrase, tu écris "Les loubards n’attendirent pas plus d’un instant pour bondir vers le bar, la rage déformant leur visage déjà bien entamés." , alors soit tu mets tout au pluriel "leurs visages déjà bien entamés", soit tout au singulier...
Puis oui, il est attachant, ce gros chat, je comprends pourquoi tu as voulu le garder, et tant mieux ![]()
Ok ok, je prend note^^
Sinon pour mon gros chat, on m'a déja dit deux fois qu'il faisait étrangement pensé à celui d'Alice au pays des merveilles...
Je pense ne pouvoir prendre ca que comme un compliment :p
(Ouais Alice au pays des merveilles... Surtout le bouquin... C'est... Magique, c'est le mot^^ )
Ouah, double post, mais chapitre!
Inspiré donc ca rules pour le moment xD
(J'ai essayé de m'appliquer concernant l'ortho et tsa... Hum...)
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V.
Malgré l’agitation qui venait de secouer son bar, le patron de la taverne n’avait pas haussé le moindre sourcil. Se contentant d’astiquer avec application sa verrerie, il regarda Ishi mettre à la porte les loubards avec une décontraction déconcertante. Reposant un verre brillant de mille feu, il ouvrit la bouche pour la première fois.
_Chane, je vais finir pas être persuadé que c’est ta présence qui attire des emmerdes à cet établissement…
La remarque était posée, et c’était bien une remarque, en aucun cas une remontrance. La jeune femme répondit d’un vague signe de la main (qu’est ce que tu veux que je te dise ) et reposa sa question.
_Alors gamin, qu’est ce que tu bois ?
Jake hésita un moment. Cette femme le troublait au plus profond de son être. Après encore un instant d’hésitation, il opta pour la solution qui lui paraissait la plus adaptée ; être naturel. Et c’était incontestablement dans ses cordes.
_Un autre verre de cette boisson m’irais très bien. Répondit-il en désignant son verre vide de l’autre coté de la pièce.
Chane se retourna vers le patron, et lui fit glisser son verre, vide également.
_Remplis-moi ça Ekhi, et met un Lunatic Cola pour le mioche, c’est les emmerdes qui régalent...
Le dénommé Ekhi s’exécuta.
Jake, comme à son habitude, le dévisagea de long en large. Et c’était le cas de le dire… Le patron de l’auberge ressemblait plus à une armoire à glace qu’à un être humain. Hormis sa taille et sa corpulence hors norme, il semblait tout à fait inoffensif, du moins en apparence. Un large sourire ne quittait pas ses lèvres charnues, et sa posture semblait plus que flegmatique. Cependant, le jeune garçon avait apprit par le passé –à ses dépends- que l’apparence des gens ne signifiait rien, strictement rien. Et quand il finit son examen visuel, sa conviction n’en fut que renforcée. Ce gros bonhomme au large sourire , il n’aurait pas voulu s’opposer à lui, pour rien au monde.
_Alors gamin, qu’est ce que tu peux bien foutre dans un endroit comme celui-ci…
Jake se demanda un instant si c’était véritablement une question. Il en déduit que oui, probablement. Mais c’était la une question à laquelle lui-même n’était pas sur de pouvoir répondre. Après tout, que ‘foutait-il’ ici ? Bonne question. Très bonne question…
_ « Je ne sais pas » Murmura Chane.
_C’est… Exact. Répondit Jake, troublé.
Et c’était même plus que ça. Bordel, c’était EXACTEMENT ça. Il ne savait pas. La vérité était qu’il n’avait aucune idée du pourquoi il était la. A peine se persuadait-il de croire au ‘comment’.
_Je me demande bien comment vous êtes parvenue à cette conclusion…
_Tes yeux, gamin. Tes yeux…
_Mes yeux ?
_Les yeux ne mentent jamais, tout du moins pas à ma connaissance… Et ton regard à beau être plein de vigueur, il est…
Elle s’arrêta pour chercher ses mots. Qu’elle était belle… Jake, élevé dans un certain respect de beaucoup de chose- du moins une partie de sa vie- ne comprenait pas pourquoi une femme aussi belle portait des vêtements aussi provocants, à la limite de l’indécence. Il s’abstient toute fois de poser la question. Sage décision.
_ A vrai dire, je ne suis pas sur de pouvoir le définir… Mais je me comprend. (Et il apprendrait bien plus tard que lorsque Chane ‘se comprenait’ il valait mieux ne pas lui donner tord. )
_Ce que je sais, c’est que je suis ici…
La remarque pouvait sembler d’une stupidité sans pareille. Et pourtant, elle le dévisagea plus que jamais. Toujours avec ce regard si perçant. Toujours de manière si intense.
_…Gamin, qu’as-tu prévu de faire, hormis vider un verre dans cet auberge pourrie… ?
_Hum… Cette auberge pourrie est tout ce qu’il y a de plus cher à mes yeux, Chane…
La remarque était encore une fois calme, posée.
_Je reprend Ekhi. Qu’as-tu prévu de faire, hormis vider un verre dans cette auberge pourrie, située dans une ville de merde, elle-même en plein milieu d’un monde abjecte ?
_Je préfère, quelque part… Susurra le barman songeur.
Jake fut une fois de plus fasciné par l’étrange contraste qui habitait cette jeune femme. Même si à son âge ont s’éveillait à peine à ces choses la, la beauté, et la… Silhouette de rêve semblaient en total désaccord avec les mots sortant de la bouche pulpeuse.
Sans même le savoir, c’est à ce moment la qu’il tomba amoureux, ou plus ou moins, pour la première fois de sa vie.
_Je n’ai aucun projet à long terme. Répondit-il de façon étrange.
_Gamin, que dirais-tu d’une petite escapade sans retour ?
_C’est pour ça que je suis venu… Je crois.
Salandra, qui s’était fait plutôt discret, ne comprit pas trop la fin de la discussion. Tout ce que son esprit enregistra à ce moment la, c’est que cette femme, tout comme lui, fut inexorablement attirée par ce jeune garçon venu d’ailleurs. ‘Inexorablement attirée’ Il n’aurait su trouver mots plus approprié.
Ce que le gros chat ignorait, c’est que Jake lui-même n’était pas plus sur que ça de ce qu’il avait voulu dire… Comme pour s’assurer de ce qu’il ne croyait être qu’un rêve -Cette jeune femme était définitivement TROP belle- il demanda.
_Voyagerons-nous ensemble ?
…..
Voila maintenant plus de deux heures qu’il attendait sa proie, nerveux, comme toujours. Prostré sur un toit situé à quelques mètres à peine de l’auberge, les jurons ne semblaient pouvoirs s’arrêter de sortir de sa bouche. Ses longs cheveux clairs, souillés, dansaient au gré du vent comme de fines brindilles de paille. Une main ne cessait de les tortiller en tout sens, tandis que l’autre tapotait frénétiquement sur un étui de cuir.
Ses yeux verts, étrangement similaires à ceux des serpents, semblèrent s’agrandir. La proie venait de se découvrir. Sa main quitta ses cheveux pour s’élever vers le ciel, et dans l’instant suivant une dizaine d’hommes le rejoignirent, armés jusqu’au dents.
_La voila… Faites-moi plaisir, écrasons cette salope jusqu'à ce qu’elle pleure de rage d’être encore en vie…
Tout les individus sur le toit empoignèrent leur armes. Il sortit son katana de son fourreau, et donna le signal.
Jake et Salandra venaient de sortir de l’auberge, accompagnés de Chane et d’Ishi. Le jeune garçon venait de passer un accord plus ou moins clair, sans utiliser plus de paroles que nécessaire. Chane et lui voyageraient ensemble, ce qui faisait d’eux des compagnons. Au même titre que Salandra. En regardant la façon dont le Ninja en herbe collait sa protégée, Jake en déduit qu’Ishi aussi, devenait un compagnon. Il s’en réjouit en silence. Ce garçon semblait n’avoir rien en commun avec les autres jeunes qu’il avait rencontré auparavant. Sans trop savoir pourquoi, il était persuadé que les enfants, tout du moins dans leur grande majorité, étaient cruels, ignorants, et ne savaient pas cacher leur ressentit. Ishi semblait différent, même plus que ça.
Il n’avait fait que quelques pas, plongé dans sa réflexion, quand Chane le bouscula sans ménagement. Il trébucha et s’étala par terre. En se relevant, il comprit que la jeune femme venait d’éviter de peu un coup mortel. Une dizaine d’hommes leur barraient la route, armes aux poings.
_Je te retrouve enfin, Chane…
Sa voix était stridente, agacée.
_… Ohhh… Voila une sale tête que je ne pensais pas revoir de sitôt…
Le commentaire paru ironique, même à Jake qui n’avait aucune idée de qui pouvait être ce mec à la tête de serpent.
_Espèce de salope… Je t’avais dis que je te retrouverais !
_Je n’ai pas envie de me battre contre toi, petite bouze, pas envie de me salir les mains…
_CHAAAANEEE !!!
Une colère sans nom déforma le visage du serpent, qui n’attendit pas plus longtemps pour se ruer sur la jeune femme sabre en avant. Ses hommes le suivirent immédiatement.
_Ishi…
Il n’attendait qu’un mot, un geste de sa part. Pour lui, protéger et ‘servir’ Chane était quelque chose d’aussi évident que de respirer ou de s’alimenter. Il avait plus ou moins oublié le nombre d’année, comme la plupart des autres, mais jamais il n’avait véritablement failli à ce qu’il considérait comme son devoir. Les adversaires présent ne changèrent guère la donne.
La poussière se soulevait à peine sous ses pas. Le long katana dansa dans l’air, fit vibrer le métal. Les armes adversaires volaient en tout sens, et des corps tombèrent sur le sol avec une sorte d’harmonie. Une chorégraphie de moins d’une minute avait suffit pour réduire en miette -mais sans le moindre mort- les adversaires qui avaient eu le malheur d’en vouloir à sa protégée. Leur chef, n’en déplaise à la protégée en question, n’avait pas été taillé dans le même bois. Ishi le savait, ou plutôt le comprit de suite. Pas taillé dans le même bois, mais taillé dans du bois quand même… Insuffisant.
Le sabre adverse pourfendit l’air. A sa droite d’abord, puis à sa gauche l’instant d’après. Un coup de pied tenta de la balayer, juste ce qu’il fallait. Il bondit, jusqu’alors, il avait laissé venir. Sa sandale droite retomba d’un mouvement sec sur la jambe du malheureux. L’os craqua, un cri s’échappa des lèvres du serpent. Il eu tout juste le temps de voir à nouveau la sandale légèrement décalée sur sa gauche… Puis plus rien. Le noir absolu.
Avec un peu de retard par rapport à ton post, mais j'ai lu.
Alors, corrigé:
Reposant un verre brillant de mille feu, il ouvrit la bouche pour la première fois. -> feux
La jeune femme répondit d’un vague signe de la main (qu’est ce que tu veux que je te dise ) et reposa sa question.
_Alors gamin, qu’est ce que tu bois ? -> qu’est-ce (bis)
Un autre verre de cette boisson m’irais très bien. -> irait
_Remplis-moi ça Ekhi, et met un Lunatic Cola pour le mioche, c’est les emmerdes qui régalent... -> mets
Cependant, le jeune garçon avait apprit par le passé –à ses dépends- que l’apparence des gens ne signifiait rien, strictement rien. -> appris
_Alors gamin, qu’est ce que tu peux bien foutre dans un endroit comme celui-ci… -> qu’est-ce
Il en déduit que oui, probablement. Mais c’était la une question à laquelle lui-même n’était pas sur de pouvoir répondre. -> déduisit, déduit c’est du présent ; sûr
La vérité était qu’il n’avait aucune idée du pourquoi il était la. -> là
Et ton regard à beau être plein de vigueur, il est… -> a
Jake, élevé dans un certain respect de beaucoup de chose- -> choses
Il s’abstient toute fois de poser la question. -> s’abstint, sinon là encore « s’abstient » c’est du présent ; toutefois
_ A vrai dire, je ne suis pas sur de pouvoir le définir… Mais je me comprend. (Et il apprendrait bien plus tard que lorsque Chane ‘se comprenait’ il valait mieux ne pas lui donner tord. ) -> sûr, comprends, tort
_…Gamin, qu’as-tu prévu de faire, hormis vider un verre dans cet auberge pourrie… ? -> cette, d’ailleurs si tu regardes la phrase suivante tu l’as écrit correctement…un peu plus de relecture, peut-être ?
_Je reprend Ekhi. Qu’as-tu prévu de faire, hormis vider un verre dans cette auberge pourrie, située dans une ville de merde, elle-même en plein milieu d’un monde abjecte ? -> reprends, abject
Même si à son âge ont s’éveillait à peine à ces choses la, la beauté, et la… -> on, ces choses-là
Sans même le savoir, c’est à ce moment la qu’il tomba amoureux, ou plus ou moins, pour la première fois de sa vie. -> ce moment-là
Tout ce que son esprit enregistra à ce moment la, -> idem
Il n’aurait su trouver mots plus approprié. -> appropriés
Ce que le gros chat ignorait, c’est que Jake lui-même n’était pas plus sur que ça de ce qu’il avait voulu dire… -> sûr
Prostré sur un toit situé à quelques mètres à peine de l’auberge, les jurons ne semblaient pouvoirs s’arrêter de sortir de sa bouche. -> pouvoir
Une main ne cessait de les tortiller en tout sens, tandis que l’autre tapotait frénétiquement sur un étui de cuir. -> tous
_La voila… -> voilà
Tout les individus sur le toit empoignèrent leur armes. -> tous
En regardant la façon dont le Ninja en herbe collait sa protégée, Jake en déduit qu’Ishi aussi, devenait un compagnon. -> déduisit
Ce garçon semblait n’avoir rien en commun avec les autres jeunes qu’il avait rencontré auparavant. Sans trop savoir pourquoi, il était persuadé que les enfants, tout du moins dans leur grande majorité, étaient cruels, ignorants, et ne savaient pas cacher leur ressentit. -> rencontrés, ressenti
Voila une sale tête que je ne pensais pas revoir de sitôt… -> voilà
Le commentaire paru ironique, même à Jake qui n’avait aucune idée de qui pouvait être ce mec à la tête de serpent. -> parut
Je t’avais dis que je te retrouverais ! -> dit
_Je n’ai pas envie de me battre contre toi, petite bouze, pas envie de me salir les mains… -> bouse
Il avait plus ou moins oublié le nombre d’année, -> années
Les adversaires présent ne changèrent guère la donne. -> présents
Une chorégraphie de moins d’une minute avait suffit pour réduire en miette -mais sans le moindre mort- les adversaires qui avaient eu le malheur d’en vouloir à sa protégée. -> suffi, miettes
Dans l'ensemble y'a franchement du progrès, niveau accords, pluriels, etc. Et les fautes que tu fais se répètent, ce sont souvent les mêmes, surtout des fautes d'accents, en fait. Il en faut un sur le a de "là". Et pour "sûr" aussi, sinon "sur" ça veut dire amer, acidulé, comme pour les bonbons..."Qu'est-ce" veut un tiret comme toutes les questions.
A part ça, bien que tu ne mentionnes pas l'âge de Chane, c'est un femme, or Jake n'a qu'une douzaine d'années si mes souvenirs sont bons. Je sais qu'on est dans un monde de fantasy et que les évènements l'amènent à être plus mature qu'il ne devrait sans doute, mais ça me paraît un peu jeune pour tomber vraiment amoureux. Enfin, c'est pas trop gênant, juste une réflexion que je me suis faite en lisant ^^ .
Un Salandra plus effacé dans ce chapitre-ci, dommage, je l'aime bien. C'est vrai qu'il ressemble au chat d'Alice au pays des merveilles, même si pour tout dire ça fait des lustres que je n'ai plus vu ce truc...il me rappelle aussi de vagues souvenirs du chat botté. Bref, mais parallèlement, l'histoire évolue! Jake et Salandra reprennent leur route en compagnie de Chane et Ishi, et les voilà attaqués par un mystérieux individu à la face de serpent...combat un peu court, peut-être, d'ailleurs...
Enfin, toujours aussi prenant donc une seule chose à dire: la suiteuh!
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