Pour les participes passés, un truc c'est d'essayer de les mettre au féminin, généralement ça aide à trouver la finale.
Quant aux nombreux protagonistes, oui, c'est sûr que ça doit pas être simple, ça m'effraierait un peu aussi, mais beaucoup d'auteurs y arrivent très bien.
Le mieux, c'est je suppose d'établir un plan pour ne pas risquer de se perdre, mais pour ma part, je n'en ai jamais été capable, humpf...
Voila le chapitre IX, rien que pour toi Elfin-Chan
(Et p-e Zangetsu, qui sait... ^^)
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IX.
A Lumina, l’homme serpent et ses hommes s’étaient tous réunis dans une des nombreuses tavernes insalubres de la ville. Fut un temps ou ce genre de réunion pouvait se faire chez Ekhi, mais désormais c’était strictement impossible… Petite peste de Chane ! Tu verra, tu ne t’en sortira pas cette fois ! Rumina t-il en vidant sa douzième chope de l’après-midi. Ses hommes étaient tous au beau fixe, normal, il venait d’offrir à boire jusqu’à ce que plus personne n’ait soif. Ce fait rarissime découlait pourtant d’une trahison. Mais quelque part, chez les hommes serpent, trahir c’est survire non ? Quoi que, il y a des limites…
C’est sur ces pensée peu glorieuse qu’il s’apprêta à remettre une dernière tournée, la dernière avant de décoller. Il maudira longtemps son penchant pour l’alcool, il aurait dut décoller plus tôt.
La porte s’ouvrit une première fois sans que personne n’y prête attention. Un jeune homme entra, regarda autour de lui, et sortit aussi vite qu’il n’était entrer. Lorsque la porte s’ouvrit de nouveau, ses charnière sautèrent, et elle se retrouva hors de ses gonds. Un homme d’une corpulence hors du commun, vêtu d’une armure impressionnante, planta son regard dans celui de l’homme serpent.
_Alors te voila ! Gronda t-il
Le temps qu’il réalise, c’était déjà trop tard. L’alcool n’aidant pas, ses hommes ne comprirent pas non plus. La hache, tout aussi démesurée que son propriétaire, s’abattit avec grand fracas une première fois. Le géant la releva étonnamment vite et donna une nouvelle impulsion suivit d’un cri de rage. La bande de l’homme serpent venait de se faire décimer en quelque seconde, quand à lui, reprenant enfin ses esprits, il tenta vainement de fuir.
Grâce à son agilité, il put éviter la poigne du colosse qui tenta de l’intercepter. En quelques bonds il sortit de la taverne. Un énorme poing l’intercepta. Un deuxième colosse, qui ressemblait comme deux gouttes d’eau au premier, venait de l’envoyer s’encastrer dans le mur le plus proche. (Jake aurait sans doute reconnu les deux énormes gaillards gardant les portes de l’intérieur de la cité quand il la visita.)
Son état faisait peine à voir. Mais il était encore en vie, c’était tout ce qui comptait. Un des deux géant le ramassa comme un chiffon, et le déposa sur son épaule devant le regard atterré de ceux qui venait malgré eux d’assister à la scène. Se retournant vers son compagnon situé à l’extérieur de la taverne, il gronda toujours d’une voix aussi nerveuse.
_Ahhh, doucement!
_Ouais, ouais… C’est bon, il vit toujours, c’est le principal…
_Saleté de petit merde grouillante… Qu’est ce que tu crois, que j’ai pas envie de l’écrabouillé comme une mouche ?!
Sa main resserra brièvement son étreinte sur le corps inconscient, puis la défit instantanément pour envoyer un coup de poing rageur sur les pavés. Les passants regardèrent le trou laissé par l’impact, et comprirent une fois de plus pourquoi personne n’essayait d’outre passer les portes intérieur de la cité. C’est deux géant était effrayant…
Les deux colosse venait de finir leur travail. L’homme serpent dans les choux et livrer à bon port, ils pouvaient enfin tenter de calmer cette frustration infecte qui les démangeaient. Et pour ça, ils ne voyaient qu’un seul et unique moyen. Pas infaillible, certes, mais presque ; se taper sur la gueule jusqu'à ne plus pouvoir tenir debout.
_Alors, tu choisis quel rôle, attaque ou défense, je te laisse choisir sans rechigner cette fois.
_Ohhh, c’est étonnant de ta part…
_Peuh ! Parle pour toi !
Les deux géant venait de sortir de la ville. Les Terres Dévastées, comme les avaient appelé Jake, était en effet l’endroit parfait pour le combat qui allait secouer les alentour.
_J’vais te surprendre, Targan… Mais cette fois, je prend l’attaque !
Le dénommé Targan ne bougea pas, et se campa solidement devant les portes de Lumina. (Qu’ils venaient de fermer exceptionnellement, pour le reste, plus qu’a espérer que personne ne passe par la…) Son futur adversaire s’éloigna d’une vingtaine de mètre.
_Alors ramène toi, infâme Orc venu des profondeur de l’enfer, et essaye de passer cette porte si tu le peux ! Cria t-il ironiquement
***
Ils s’étaient levés à l’aube, et reprirent leur cheminement à travers la forêt. Après quelques heures de marches, il quittèrent les bois pour une terre un rien plus sèche. Un village se profilait à l’horizon, et Jake déposa dans les yeux de Chane son habituel regard interrogateur.
_Ouep, c’est bien le village dont je t’ai parlé. Rien que d’y penser, ça me rend dingue !
Jake, ignorant toujours pourquoi Chane se montrait si impatiente, la pressa un peu.
_Alors, qu’est ce que tu dois « récupérer » ?
_Un bidule dont seul des gens comme moi devrait pouvoir faire l’acquisition! C’est l’argent qui décide, malheureusement… Ricana t-elle.
Alors ici aussi, l’argent domine ? Pensa Jake. Cela dit, c’était loin d’être une vérité universel dans ce monde. C’était celle de Chane. Et on ne pouvait lui donner entièrement tord.
_Je suppose que tu préfère qu’on découvre ça en temps et en heures ?
_Parfaitement gamin ! Mais ne t’inquiète pas, ce village est pas bien grand, et je n’ai qu’une seule destination…
Son sourire s’agrandit. D’un air que Jake n’était pas sur de tellement apprécier.
Ishi et Salandra, marchant derrière à distance raisonnable, semblait maintenant partager une réelle complicité. Si le jeune garçon ne parlait toujours que très peu, Salandra parlait pour trois. Rien n’avait fait plus plaisir au gros chat, même si il en avait légèrement honte, que ce garçon s’intéresse à lui, alors qu’il ne déniait même pas répondre à Jake. Salandra n’avait jamais été aussi heureux. Même si Jake l’avait renfloué l’autre jour, ça n’en restait pas moins un petit garçon extraordinaire. Il aimait voyager avec lui. Maintenant que Chane et Ishi avait rejoint le navire, il sentit pour la première fois une notion qu’il lui était totalement étrangère, sans savoir mettre la patte dessus.
_Hum Hum Hum !!! Lalilulalai ! I.S.H.I.I.I... Que venons nous donc, faire...I.C.I.I.I.... Chantonna t-il gaiement.
Le jeune Ninja porta son regard amusé du gros chat jusqu’à Chane, et leva les sourcils. C’était aussi une façon de s’exprimer pour lui. En langage Ishi, décodé et traduis : « Demande donc à Chane, c’est elle qui tiens absolument à venir ici, pas moi. »
_Hum ! C.H.A.N.E…
La jeune femme se retourna, Jake fit de même et ne put s’empêcher de pouffer en regardant Salandra. Celui-ci mimait à présent ce qui ressemblait vaguement à un homme déclarant sa flamme à sa bien aimée.
_gente demoiselle, auriez vous l’obligeance de me dire ce que l’ont vient C.H.E.R.C.H.E.E.E.E.R…
_On y est, on y est boule de poils ! Tu va pouvoir l’admirer de tes propres mirettes, ce que je viens chercher…
La battisse n’était pas bien importante. Composée d’une première pièce comportant un comptoir, et d’une succursale à l’arrière, le tout baignait dans une lumière diffusée par une grosse ampoule. En voyant arriver Chane, le commerçant sourit de toute ses dents. Ou du moins, de celles qui lui restaient.
_Oh… Qui voila ! Chane !
_Salut vieux rats ! Lança t-elle la mine enjouée.
_T’as l’air en forme ! Qu’est ce que je peux faire pour toi ?
_Sors le, j’ai l’argent.
Le commerçant la regarda d’un air douteux.
_Tu me parle de ce machin ?
_Je te parle de ce machin. Répliqua t-elle en se retournant vers Ishi.
Le jeune Ninja fouilla dans sa sacoche, et en sortit un sac plus petit. Il le tendit à Chane, qui montra son contenu. L’homme regardait ce qu’il n’osait croire lui être destiné. Il palpa, regarda Chane un instant, et avec son accord emporta le sac dans l’arrière boutique. Après quelques minutes, il revint vers nos quatre compagnons, un sourire dépassant l’entendement pendu aux lèvres. Quant il finit de rire de joie, il prit la parole.
_J’ai aucune idée de comment tu as bien pu arriver à choper ça Chane, mais si tu me le laisse, alors je crois que cette fois je pourrais t’offrir ce dont tu rêve tant…
C’était une question. L’homme avait encore du mal à croire que l’entièreté de l’or contenu dans le sac pouvait lui revenir. Ce qu’il s’apprêtait à céder valait cher, très cher. Mais la ça surpassait toute ses espérances de profit les plus folles…
_Prend tout vieil homme… Mais ne me fait pas attendre plus longtemps…
_Hahaha ! Suivez moi !
Chane n’avait pas enlever de son visage ce sourire diabolique qui ne plaisait pas beaucoup à Jake. Sans trop savoir pourquoi, ce genre d’attitude ne lui inspirait rien de bon… Il fut vite fixé, le vieillard soulevant une trappe cachée dans le sol. Une petite cave remplie d’objet de toute sorte se découvrit, au fond de laquelle trônait une seule et unique étagère. Il l’ouvrit, sortit un gros coffre avec peine, et tapa le code qui permettait de déverrouiller son cadenas.
_C’est désormais à toi, Chane… Et j’ai tout les « accessoires », bien sur… Sourit-il en pensant encore une fois au tas d’or qu’une simple coïncidence venait de lui faire gagner.
Bon bah puisque l'autre texte ne marche pas, et que j'ai des chaitre écrit de toute part... J'essaye avec la suite de cette histoire ci
L'espoir fait vivre
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X.
La porte de sa chambre s’ouvrit brusquement. Beaucoup trop brusquement.
_Capitaine Mimura, Targan et Yaaz viennent de ramener l’homme serpent !
Posé tranquillement sur un fauteuil situé au coin du feu, il tourna lentement la tête vers son interlocuteur.
_C’est parfait, se contenta t-il de répondre.
Il se leva majestueusement. Non pas par désir, mais cet homme avait toujours eut cette classe innée qui rendait tout mouvement de sa part gracieux, quoi qu’il fasse. Hiroki lui avait d’ailleurs déjà dit « Quand tu chie t’es loin d’être classe mon vieux, crois moi ! » C’était sans doute vrai, d’ailleurs, pensa t-il non sans une pointe d’amusement involontaire. Il emboîta le pas du soldat qui progressait déjà dans le couloir.
_Je dois vous dire aussi, le Capitaine Hiroki est hors de lui, et c’est devenu un véritable enfer pour l’empêcher d’approcher l’homme serpent… Il hésita avant de poursuivre. Et je crois que si il l’approche, il ne sera plus en mesure de nous dire quoi que ce soit…
_… Bien sur.
Sa voix était calme et posée, comme toujours. Cependant à l’intérieur de lui la température commençait tout doucement à monter. Qu’Hiroki ne sache pas se tenir, il avait depuis longtemps renoncer à y changer quoi que ce soit. Mais cette fois-ci, même si c’était son frère, la limite serait largement dépassée si il n’avait put retenir ses nerfs.
Ils descendirent quelques escaliers, et le soldat s’arrêta.
_C’est la. Crut-il bon de préciser.
_J’entend…
_Putain laissez-moi passer, Oi ! Laissez-moi passer que je lui éclate la tronche à cette sale raclure !
A quelques mètres de lui, le serpent qui avait reprit connaissance n’en menait pas large. Enfermé dans un cachot, tout ce qu’il souhaitait pour l’instant était que cet homme ne l’atteigne pas. Sa longue expérience des combats lui dictait une chose qui se révélait comme certaine : « Si cet homme t’approche sans s’être calmé, tu clams. »
_Capitaine Hiroki, pour l’amour de dieu, calmez-vous !!!
_Ne me parle pas de dieu ! cria t-il comme un fou.
Il perdit son sang froid, et si jusqu’ici il n’avait put approcher l’homme serpent, c’était seulement du au fait qu’il ne voulait en aucun cas faire le moindre mal à ses propres troupes, ce qui était plutôt logique. L’homme, qui s’interposait avec vaillance devant son capitaine, conscient de l’enjeu, ne put résister quand il décida d’employer la force. Il fut projeté sans ménagement sur le coté, et la fureur dans son regard empêcha temporairement toute autres tentative. Ses hommes l’avaient déjà vu comme ça, et le plus gradé de la troupe, le dernier à avoir fait face, se résigna.
« A partir de maintenant, plus rien à faire, juste à espérer que… »
_Qu’est ce que tu fous, Hiroki ?!
« Sauvé… »
Le fou furieux se retourna alors que le serpent venait de voir sa dernière heure arrivé. Eh merde, manquait plus que ça.
_Mimura ! Qu’est ce que je fous hein ? J’vais lui peter la tronche, le faire saigner du nez, lui arracher les bras…
_Ferme la un peu !!!
_Mais ce mec nous à baiser jusqu’à la moelle ! A cause de lui, ça va chié sans qu’on puisse s’y préparer convenablement, et je…
_Ferme la ! Tonitrua t-il, faisant trembler les autres soldats présent, qui faillirent littéralement se faire dessus. Hiroki si tu continue je vais vraiment m’énerver… Cet homme serpent détient des informations que l’ont ce doit de récupérer, et je te le demande, Hiroki, comment veux-tu récupérer la moindre information d’un cadavre ?
_Han…
Mimura se crispa légèrement. Voila une des cent et une chose qui l’insupportait chez son jeune frère, lorsqu’il lui répondait de la sorte. Il passa, plus d’importance maintenant. C’était un crétin mais dieu merci, il arrivait à temps, et le crétin s’était calmé. Mimura pensait, avec raison, qu’un abrutit calmé prévalait sur un abrutit furieux. Il ne me reste plus qu’une chose à faire, si il a comprit sa faute, alors il ne m’en voudra pas… Pensa t-il.
_Hiroki, approche…
_Quoi encore ? C’est bon, j’ai compris, j’ai déconner et il faut…
Seul son frère le vit dégainer son Katana, les autres soldats constatèrent juste son corps s’effondrer sur le sol, sans raison apparente. Il venait de lui donner un bon coup de pommeau dans le ventre. Pas de quoi s’affoler, mais ça va l’aider à se remettre ses idées en place…
_Ramenez le dans sa chambre. J’irais le rejoindre dans quelque instant, pour l’instant, j’ai à discuter avec notre ami à l’allure peu avenante…
Les gardes s’exécutèrent, emportant le corps d’Hiroki et le laissant seul. Sans personne pour le distraire, il fit de suite peser sur les lieux une atmosphère tendue. Ces yeux d’un bleus foncés insondables se posèrent dans ceux plissés de l’homme serpent.
_Je vais t’expliquer la situation très clairement. Tu as encore une chance de survivre. Une chance de ne pas souffrir et de ne pas connaître l’enfer. Tu as de la chance de connaître certaines informations. Et enfin, tu as de la chance que je te les demandes comme cela, une seule et unique fois.
_Bande d’enfoiré ! J’vous dirais rien…
La nervosité trahissait ses paroles. Il y avait moyen d’en tirer quelque chose, Mimura le sentait.
_Ton existence précaire ne tiens plus qu’à un fils. Si il est vrai que tu détiens des informations, tu devrais réfléchir à ceci. Crois-tu que je t’ai arrêté par hasard ? A tu le culot de penser que je suis ignorant ? J’ai fais mes hypothèses. D’ailleurs, ta capture n’était que secondaire, du moins pour moi. Je sais déjà tout, ou presque, mais je te donne l’occasion de me dire tout ce que tu sais. Si tu confirme ce que je pense déjà, alors ma marge de manœuvre ne s’en verra qu’augmentée, je suis un homme prudent, tu sais.
Du Bluff. Du début à la fin, en passant par le milieu. Hiroki aurait été la qu’il se serait esclaffé à la prononciation du mot « prudence ». En effet, si les deux frères avaient bien un point un commun, c’était leur folie sur un champs de bataille.
_… Rester en vie ne me suffit pas… Si je te dis tout ce que je sais réellement, me laissera tu sortir d’ici… Croupir dans un cachot n’est pas inscrit dans mon plan de carrière.
_C’est envisageable, assura Mimura.
Un léger Rictus traversa ses lèvres. Jake en aurait eu froid dans le dos, Chane aurait apprécié.
***
Ils sortirent de la boutique du commerçant. Celui-ci, sur leurs talons, affichait toujours une mine radieuse. Chane quant à elle ne tenait plus en place. Jake n’en croyait pas ses yeux. Elle sautait maintenant sur place, et bien évidemment puisque Salandra sautait également de joie avec elle sans trop savoir pourquoi , la jeune femme lui donnait la réplique.
_C’est comme ça boule de poils, comme ça !
Jake les regardait insouciant. Puis il comprit ce qu’essayait de faire mimer Chane au gros chat…
_Chane… Tu n’as qu’en même pas acheté…
_Boule de poil, recule toi un peu, et matte moi ça, l’arbre là-bas, tu le vois ?
Salandra se recula, scruta attentivement devant lui, et ne put manquer un arbre énorme qui contrastait fortement avec les autres, de par sa taille et l’envergure de son tronc.
_Hum Hum ! je le vois, je le vois! Dur de faire autrement !
_Alors prépare toi pour mon spectacle de magie… Tu va voir, si Ishi a ses petits secrets, je viens d’enrichir les miens !
Tout en sortant l’objet tant désiré de la grosse boite métallique dans laquelle il était confiné jusqu’alors, elle se retourna vers le commerçant.
_J’espère pour toi que ça marche aussi bien que ce que tu as bien voulu me faire croire…
_Si je t’ai révélé l’existence de cet objet, et la manière de s’en servir, c’est que j’étais persuadé qu’un jour tu trouverais bien un moyen de trouver de quoi le payer… Et je suis plus que satisfait d’avoir fait ce pari ! Conclu t-il en ricanant.
Restait plus qu’à voir si le vieillard disait vrai, après tout elle ne l’avait jamais utilisé réellement. Il l’avait laissé simuler jusqu'à charger la munition spécial, mais toujours interdit d’appuyer sur la gâchette. (Bien sur elle avait essayé, mais il la bloquait grâce à un dispositif utilisant une pièce rajoutée par ses soins) Elle empoigna l’une des précieuses munitions fournies avec l’engin, et chargea l’arme. Une sorte de pistolet disproportionné en réalité, du moins c’est ce que Jake vu de loin. Rassuré sur le fait que, quoi que ce soit, ce n’était tout de même pas un lance roquette, il s’apaisa. Chane tira sur l’arbre situé à plus de cinquante mètre.
La détonations le fit sursauter, puis trembler de tout son corps. Son regard se posa sur l’arbre, ou plutôt, sur ce qu’il en restait, c'est-à-dire un tronc calciné s’effondrant sur lui-même, et des cendres à perte de vue. Il n’avait que déjà trop vu cette image, le bruit des bombes… Les lances roquettes… Maintenant qu’Il n’était plus la, il en avait de nouveau peur.
Pendant que Salandra s’émerveillait devant la puissance de feu que venait d’acquérir Chane, qui elle-même regardait les dégâts avec des yeux d’enfants, Jake semblait véritablement abattu. La jeune femme ne le remarqua qu’après quelques minutes de danse avec un Salandra aux anges. En temps normal elle aurait certainement repéré beaucoup plus rapidement un malaise chez Jake, mais les circonstances faisaient qu’elle était ailleurs, à ce moment la. Elle se dirigea vers lui, attrapa sa tête entre ses mains, et approcha son visage du sien. Chane était assez maligne pour avoir repéré que Jake avait du mal avec elle, quand elle se montrait trop proche, ou démonstrative. Le jeune garçon, comme prévu, rougit comme une pivoine, la jeune femme tenant son visage à quelques centimètres du sien maintenant. Et sans le savoir, elle prononça l’une des phrases favorite de cet homme qui avait quitté Jake trop tôt, et dont la mort, quelque part, l’avait mené ici.
_Tu sais Jake, les armes ne sont ni bonnes ni mauvaise. Une chose matériel n’est dangereuse que si tu l’utilise à mauvais escient. Et le contraire est valable aussi. Une chose matériel peut devenir un atout ou une menace, tout dépend de l’utilisateur.
La même phrase. Mot pour mot.
Et en plus, c’est la première fois qu’elle m’appelle Jake, pensa t-il sans pouvoir répondre.
Une sensation désagréable. Un style dans l'air du temps, et une narration au diapason.
La rigueur, la justesse de ton, la rectitude, la sincérité font défaut.
Un texte qui laisse froid, dubitatif, perplexe. Très pauvre, sous des atours garnis. Un contenant assez infect, qui, friable, dévoile un contenu imparfait, pernicieux, quasi méphitique.
Tentez de réécrire ces pages en employant un style plus opportun, moins de longueurs, et davantage de finesse.
Hum.. J'hésite entre deux chose...
Mais au fait, juste si tu veux deux secondes qu'on accorde une importance quelquonque à tes critiques désagréable, change de pseudo
(Ah ouais, tu lis vachement vite toi dis donc
)
Quelqu'un d'autre ?