Bonjour à vous tous! Je poste une nouvelle fic, c´est ma première fic sérieuse (Les autres était toutes dans parodies...) Soyez indulgents je n,ai que 13 ans puis c´est ma première fic en quelque sorte. Bref, passons à l´histoire maintenant! J´espère que vous apprécirez
11 septembre 2011
Chapitre 1
Il ne restait que deux longues et interminables minutes avant que mon cours de français se finisse et que je tombe en vacance de deux semaines. La professeure parlait comme à l’habitude devant la porte, tenant fermement la poignée.
-Comme vous le savez sûrement, demain, ça sera le 10e anniversaire des attentats du 11 septembre 2001. Donc, j’aimerais que vous me prépariez une production écrite de 200 mots sur ces attentats.
-Encore un travail de rats, dis-je à mon voisin.
-À qui te plains-tu ? Tu pars demain pour la France ! Tu n’auras pas à le faire.
-Justement, je voulais juste te faire lan...
-Dom, Mark taisez vous pendant que j’explique, m’interrompit-t-elle d’une voix lourde.
-Désolé madame...
DRINGGGGGGGGGG
La cloche fit sursauter tous les élèves, aussitôt ils prirent toutes leurs affaires et d’un coup la classe était vide. Sauf moi et Mark, nous nous levâmes puis prîmes nos choses. Au moment où j’allais traverser la porte de cette prison scolaire, la maîtresse me lança d’un ton vif quelques mots.
-Dom ! Attends un peu, ne pense pas t’en sortir pour l’écrit...
-Non non, dis-je l’air déçu.
-Bonnes vacances.
-Ouais espère vieille bique, pensai-je en retraversant le cadre de la porte.
-Haha ! Là elle t’a bouché un coin !
-Ferme la, répondis-je, agressif.
Je sortis de la classe et un homme me fonça dessus, involontairement j’imagine et il ne s’excusa même pas. Je me dirigeai alors vers mon casier, cet affreux petit cabinet où tous mes cartables complotaient lorsque j’avais le dos tourné. Perdu dans mes pensées, une voix familière m’interpella au loin.
-Dom attends !!
C’était Julia, la fille pour qui j’avais le béguin. Elle portait un chandail rayé avec une jolie jupe rouge, elle avait les cheveux bruns aux épaules et elle tenait un dossier beige dont je ne pus lire le titre. C’était la fille la plus mignonne de toute l’école. Elle et moi avions été placés ensemble pour un travail d’équipe en anglais. Elle se rapprocha et me parla de nouveau.
-J’espère que tu vas faire ta part dans l’avion ? dit-t-elle en me tendant le dossier.
-...
-Allo ?! Dom !!
-Ho excuses-moi j’étais dans la lune. Qu’est ce tu disais déjà ?
-Ta part ? Tu vas la faire ? me demanda-t-elle avec son sourire habituel.
-Oui oui, t’inquiètes pas je vais la faire. Tu peux te fier sur moi !
-Bah, une bonne nouvelle ! Bon séjour en France là !
-Oui, au revoir ! dis-je l’air niais.
C’était maintenant le moment, le moment de quitter l’école vers l’aéroport de New York. Je ramassai mon sac d’école. Puis je filai à la vitesse de la lumière vers la sortie sans même saluer mon pote. J’étais excité, c’était la première fois que j’allais en France, que je prenais l’avion tout court. À l’extérieur, comme prévu ma mère m’attendait dans sa Jaguar, sur le bord du trottoir, où beaucoup de jeunes y étaient pour admirer l’automobile.
-Salut mon Lou ! Passé une belle journée ?
-Mouais, c’était vachement long... dis-je sur un ton soudainement faible.
-Bah, ne déprime pas. Nous partons en France !
-Ouais, aller dépêches toi. Démarre le contact !
Ainsi, les crissements de pneus firent sursauter tous les adolescents aux alentours, et nous étions en route ! Nous tournâmes sur le boulevard de Bekam direction de la maison pour ramasser nos dernières choses. Nous débarquâmes de l’auto et j’entrai rapidement dans ma maison, elle paraissait laide et désordonnée, mais elle était tout le contraire. Entré, je découvris mon chez-soi, mon père, me voyant dès mon entrée, m’ordonna de l’aider, ce que je fis immédiatement. Nous rangeâmes les valises dans l’automobile. Nous étions maintenant prêts, la Jaguar démarra puis mon père roula jusqu’à la Banque nationale de New York : question de transformer nos billets américains en billets français. Mon père ouvrit la portière et se pencha vers la vitrine.
-Attendez-moi dans la voiture ça ne sera pas long, puis-je comprendre à travers la vitre.
-Oui chéri ! Puis Dom, as-tu hâte d’être dans l’avion ?
-Ouais, répliquai-je sur le coup.
-Tu n’es pas plus enjoué ?
-Bah oui ! Allume donc la radio, mets-la au 76,9.
-Tout de suite Lou !
-Rôôh m’man...
« Voici le bulletin de nouvelle en ce 10 septembre 2011, parlons d’abord du triste anniversaire du World Trade Center de demain, le maire de New York a déclaré et je cite, vous pouvez vous attendre à une cérémonie émouvante demain matin, plusieurs milliers de dollars ont été dépensés pour cet évènement. Lors d’une conférence de presse à la Maison-Blanche hier, plusieurs journalistes ont insisté sur l’augmentation des forces policières dans les aéroports et dans les avions, le maire leur a répliqué que les forces américaines seront présentes de plus en plus durant les années à venir. D’ailleurs, une vidéo d’un représentant d’Al-Quaïda a été envoyée à la secrétaire d’État Condoleezza Rice, dans cette vidéo, des menaces sont portées contre les États-Unis, plus précisément vers la statue de la Liberté et le Pentagone. Autres nouvelles après la pause. »
-Rien de rassurant tout ça, dis-je, l’air inquiet.
-Inquiète-toi pas, cela fait 8 ans qu’ils envoient des vidéos ressemblantes à la Maison-Blanche...
-Ouais, répondis-je au même moment où mon père revint.
-Voilà ! 15 000 beaux Euros !
Nous roulâmes maintenant vers l’aéroport de la mégalopole. Sur les rues, plusieurs hommes paraissaient poursuivis. Surtout un que je remarquai sur la rue Robinstons en attendant le feu vert dans la voiture, il portait une valise noire avec le mot « KPI2 » écrit en couleur or et trois hommes en noir avec chacun un bâton de fer dans les mains le poursuivait. Il tourna d’un coup sec dans une ruelle entre deux logements miteux puis sauta par dessus la clôture au fond de la barrière. La voiture partit d’un coup et je manquai le reste de la poursuite. L’automobile roula tranquillement vers l’Avenue des États-Unis. Nous nous arrêtâmes dans l’énorme stationnement de l’aéroport. Nous sortîmes de la voiture puis marchâmes vers l’entrée.
-Voilà ! Nous y sommes.
-Ouais fiston ! dit mon père d’une voix rassurante.
Et puis? ![]()
C´est génial, dans la peau d´un jeune américain 10 ans avant les plus gros attentats au monde, en plus c´est bien écrit avec une légère pointe d´humour, c´est très bien bravo.
10 ans avant? 10 ans après...
Pointe d´humour? Je sais pas où t´as vu ça?
Sinon merci pour le reste! ![]()
Oups, j´ai fait la boulette^^
Désolé, je voulais bien sur dire 10 ans après^^
J´espère que la suite n´est pas ce que j´attends! aller attendons la suite :p! C´était bien ^^
Très bon texte , j´attend la suite avec impatience
Merci! la suiteprobablement demain. ![]()
Voici la suite :p Beaucoup mieux que le premier à mon avis. Le voila!
11 septembre 2011
Chapitre 2
Nous étions à l’entrée de l’aéroport puis moi et mon père suivîmes ma mère, qui était déjà venu ici plusieurs fois pour son travail. Elle avait visitée plus de 20 pays différents pour son boulot, elle était communicatrice bancaire. Elle m’avait expliqué tout le tralala de son travail, mais ça m’ennuyait.
Nous traversâmes les énormes salles qui étaient bondées de gens, la plupart asiatique. Elle tourna dans un couloir complètement vide, nous la suivîmes évidemment, elle arriva au fond de ce dernier où une porte en acier qui semblait blindée nous attendait.
-M’man c’est quoi ça ?
-Chut Lou ! Ne parles pas, dit-t-elle en entrant une code sur un petit clavier.
Elle entra et nous fit signe d’attendre un peu. L’attente ne fut pas très longue, dix minutes plus tard, ma mère ressortie avec trois cartes plastifiées et un document marqué du mot « confidentiel ».
-Bon venez, notre avion part dans 20 minutes.
-Chérie ?
-Oui ?
-Qu’est ce que c’est ça ?
-Ça ? Ce sont nos cartes pour l’accès à la classe première de l’avion.
-Classe première !! m’exclamai-je tout fort.
-Oui Lou.
Nous la suivîmes encore une fois, cette fois elle se dirigea vers le tapis roulant sur lequel plusieurs valises traversaient un rideau. Nous mîmes nos valises sur les tapis roulants, puis nous passâmes sous le détecteur de métal. Il ne sonna pas quand ma mère et mon père passèrent sous celui-ci, mais quand je passai, il sonna et tout le monde se tourna vers moi. Deux gardes de sécurité se précipitèrent immédiatement vers moi. Ils me demandèrent de vérifier si j’avais quelque chose en métal sur moi. Je vérifiai mais rien. Ils m’ordonnèrent d’enlever mon sac, puis ils le fouillèrent : rien. Ils me demandèrent de les suivre pour quelques instants. Ils se dirigèrent vers le couloir de tout à l’heure. Ils tapèrent eux aussi un code, puis un des gardes me fit signe de le suivre, l’autre resta à la porte. C’était un local vide, tout blanc avec deux portes, une avec le mot « Dont try to penetrate » et l’autre avec rien d’écrit.
-M’sieur je ne comprend pas je n’ai rien en métal sur moi !
-Chut gamin ! Puis entre là dedans, je reviens dans 2 minutes, m’ordonna-t-il en me pointant la porte de gauche (celle qui n’avait rien d’écrit dessus).
J’entrai, il y avait une table et deux chaises puis une petite cabine, ça devait être la salle de fouille. J’assis sur une chaise, elles étaient plutôt inconfortables, et j’attendis le garde. Au bout de quelques minutes, je remarquai une caméra dans le coin de la pièce, qui suivait tous mes mouvements. Je me déplaçai à droite puis la caméra me suivit, je retournai sur la chaise puis elle me suivit encore. Je tentai de ne pas trop la regarder pour ne pas laisser voir que je l’avais vu. Puis je regardai ma montre, mon vol partait dans 10 minutes ! Je devais faire signe à la caméra qu’ils devaient me sortir d’ici. Je me mis à faires toutes sortes de grands mouvement avec les bras en criant « laissez moi sortir allez !! ».
-Deux minutes, je le trouve vachement long ce deux minutes...
Puis tout à coup, on cogna à la porte, je me dépêchai d’ouvrir. C’était l’agent de sécurité.
-Bon tu peux sortir, vite ton avion part bientôt !
-Mais...mais...Ah merci m’sieur ! dis-je sachant plus trop quoi penser.
-Allez gamin il te reste 7 minutes !
-Ouais merci.
Je courai rapidement à travers le long couloir vide, je tournai à droite puis je vis mes parents au loin en train de parler à l’autre agent qui était rester à la porte. Mon père semblait étonné, plutôt un mélange de surprise et de tristesse. J’évitai les personnes, je faillis perdre pied en trébuchant sur une valise mais je me redressai assez vite. J’allai rejoindre mes parents lorsque je vis une valise noire sur le tapis roulant, elle portait le mot « KPI2 » écrit en or. C’était exactement la même que celle que l’homme portait sur la rue Robinstons. Mais je n’avais pas le temps. J’allai rejoindre mon père et ma mère.
-M’man ! P’pa ! Qu’est ce qui c’est passé ?
-Je ne sais pas. Mais bon, passe sous le détecteur de métal puis suit nous jusqu’à l’avion.
-Ouais p’pa !
Je passai et par miracle, rien ne se déclencha. Je fis un grand sourire aux gardes puis je suivis mes parents dans la passerelle menant à l’avion. Une hôtesse de l’air nous accueillit, nous montrâmes nos cartes puis elle nous indiqua l’escalier vers le deuxième étage : la première classe !
Je regardai mon billet, il indiquait 37-A. Ma mère me dit de la suivre, elle alla au bout de l’allée jusqu’à la rangée A, nous étions sur la deuxième rangée. J’étais sur le bord du hublot ! Je n’avais pas peur des hauteurs donc cela faisait mon affaire.
-Bon mon Lou va à ta place avec papa puis attendez-moi je dois aller parler aux hôtesses.
-Ouais m’man ! dis-je l’air heureux.
-Puis fiston, tu as hâte ?
-Certain ! Mais dis, qu’est qu’ils font les hommes là avec les valises ?
-Ha eux ? Ils rangent nos bagages dans la salle de stockage.
Au même moment je remarquai sur le dos du dossier du siège à l’avant du mien qu’il avait un petit écran, incrusté dans le dossier. Génial ! J’avais droit à des films pendant le vol. Ma mère revint avec un autre dossier, semblable à l’autre qu’elle avait recueillit.
Après quelques minutes, une voix féminine parla dans un micro à l’avant.
« Bonjour mesdames et messieurs et bienvenue sur le vol 815 d’American Airlines, le décollage se fera dans 5 minutes. Merci d’attacher vos ceintures pour le décollage ; vous pourrez les détacher pendant le vol. Le vol sera d’une durée d’environ 8-9 heures. Comme vous l’avez sûrement vu, des écrans plat HD seront à votre disposition, un film sera présenté : Le transporteur 2. Si vous avez besoin de quoi ce soit, vous n’avez qu’à appuyer sur le bouton rouge à votre gauche pour appelez une hôtesse. »
Je bouclai ma ceinture, puis je réveillai mon père qui dormait déjà. Et voilà ! Je senti les moteurs commencer à fonctionner, puis une poussée me propulsa sur le dossier de mon siège, je regardai par le hublot : nous avancions ! Puis l’avion s’envola, puis en regardant encore une fois par le hublot je vis qu’on s’élevait dans les airs. Mon père paraissait extrêmement nerveux, puis ma mère était très calme et lisait une revue de mode.
Et puis? ![]()
Très très bon texte , bien écrit , etc ...
Le suspens est présent et j´ai hâte de lire la suite ![]()
oui, c´est toujours aussi excellent, j´adore sérieusement.
D´ailleurs si tu veux un petit coup de pousse réaliste tu as qu´à dire que l´avion c´est un boeing 787 ou un airbus A350, c´est les avions qu´on pourra trouver en 2011, faut y penser en tous cas bonne suite et bonne chance.
Rebonjourno!
Voci le troisième chapitre! Régalez-vous
11 septembre 2011
Chapitre 3
Je regardais par le hublot le paysage magnifique rétrécir, je ne voyais plus les maisons, je ne voyais plus les rues. Mon père toujours aussi nerveux se rongeait les ongles et ma mère se limait les ongles. Elle était très calme.
-Puis p’pa, t’aimes ça ?
-Nahhhhhhh je hais cette petite sensation...
-Et toi m’man ?
-Ha quoi ? Moi c’est super. J’y suis habituée. Et toi ?
-C’est top ! murmurai-je au moment précis où l’avion arrêta de monter.
-Ouf ! Je peux enfin être tranquille. Dit mon père, soulagé.
La même hôtesse que tout à l’heure marcha jusqu’à l’avant, puis dit :
« Vous pouvez détacher vos ceintures, le film commencera dans 2 minutes merci ! »
-M’man ? Je peux aller aux toilettes ?
-Oui vas-y Lou. Demande à une hôtesse où c’est.
-Merci m’man !
Je me levai puis marchai jusqu’à l’hôtesse la plus proche. Elle m’indiqua par l’index deux cabines au fond de l’étage. Je le remerciai puis me dirigeai aux cabines. Les deux étaient occupées, mais je remarquai devant la porte de la cabine de droite une valise, encore cette putain de valise noire marquée de « KPI2 ». Je décidai de la prendre, puis je la cachai dans mon blouson, pour la fouiller aux toilettes. L’homme de la cabine de droite sortit, il était encore vêtu de noir avec des lunettes fumées. Il inspecta les lieux 10 secondes, puis m’aborda.
-Dis gamin, tu n’aurais pas vu une valise noire devant cette porte ?
-Non m’sieur !
-Ne me ments pas !
-Je le jure m’sieur.
-Ok je te crois, bon vol...
Il paraissait soucieux, il était inquiet, mais je devais découvrir ce qu’il y avait dans cette valise. Il partit puis j’entrai de sa cabine, j’assis sur la cuvette. Puis j’ouvrai la valise. Il y avait plein de dossiers marqués d’un « confidentiel ». J’en pris un au hasard je l’ouvris, à ma grande, non très grande surprise ce dossier était ma biographie ! Il y avait toutes mes informations personnelles, « A le béguin pour Julia Martins, va à l’école des Patriots, chausse du 9 et demie d’homme. Numéro d’assurance social : 38719033... »
À ce moment, je poussai un petit cri aigu. Ce mec me suivait puis savait toutes sortes d’infos sur moi ! Je regardai les autres dossiers, ils parlaient tous de moi. Mais pourquoi il voulait tant en savoir, pourquoi trois hommes le poursuivait sur le rue Robinstons ? Je devais en savoir plus sur lui. Mais difficile, je ne savais même pas de quoi il avait l’air. Il aurait pu se déguiser, se changer.
-Ahhh sale con, mais... mais attends un peu, ce mec qui m’a foncer dedans à l’école, c’était peut-être encore lui. Merde je n’ai pas remarqué s’il portait une valise...
Bon je devais la garder sous mon blouson pour la détruire en France... Ce mec en savait trop, je devais savoir pourquoi, j’avais environ 9 heures pour agir. Je sortis de la cabine, je n’avais pas effectué mon besoin, mais tant pis je n’avais pas la tête à ça. Sur le chemin vers mon siège, je le rencontrai encore puis tentai de dissimuler la bosse que faisais la valise sous mon blouson. Mes parents ne devaient voir cette valise. J’arrivai puis fis comme si rien n’était.
-Puis tu t’es pas perdu ? dit mon père fier de sa blague.
-Nonn ! Toi ça va ? T’as pas gerber ? dis-je en rigolant.
-Grrrrrr.
-Dom Lorion ! Ne parle pas avec de tels mots !!
-Désolé m’man...
-T’es mieux ! Tu n’avais pas un devoir à faire ?
-Merde je l’avais oublié celui-là, pensai-je.
Je m’appliquai donc à mon travail d’anglais, to be ou to bee ? L’anglais n’avait jamais été mon fort. J’avais beau me forcer, mais là c’était trop dur. Je le finis au bout d’une longue heure, je venais de perdre une heure de réaction. C’est alors que je vis que mes parents dormaient, car il avait l’air de faire noir. C’était probablement la nuit, j’avais au moins une heure pour effectuer mon enquête, je passai devant eux sur la pointe des pieds. Je regardais des yeux tous les recoins de l’étage pour essayer de trouver un homme qui pouvait être le mec en noir. Je me dirigeai vers les cabines de toilettes, le seul endroit où je pouvais être sûr d’être tranquille. J’entrai de la cabine de droite, j’assis sur la cuvette puis j’ouvris cette valise noire. Le « KPI2 » m’intriguait, peut-être qu’il y avait d’autres renseignements sur l’homme. Je fouillai parmi les dossiers et je trouvai une fiche d’information sur un homme. Je ne savais pas si c’était ce mec en noir mais je la consultai quand même.
« Nom : Moussamad Ruchat
Âge : 32 ans
Location : Nantes, France
Précision : Sur la rue du Guerrier au 219
Poste : Chercheur bio-nucléaire
Précision : Centres de recherche CRSB (Centre de Recherche Secret Bionucléaire)
But de l’élimination : Possède les plans de tous les avions American Airlines
Paye : Pas de paye possible »
-But de l’élimination ? Quel genre d’élimination ? J’espère que je ne me suis pas mis dans le pétrin. Possède tous les plans ? Hé merde là je suis mal...
Je pris tous les dossiers sur moi puis celui sur Moussamad Ruchat. Je devais remettre la valise au mec. Mais sans qu’il ne sans aperçoive... Une idée vint me frapper, j’allais la remettre aux hôtesses puis le mec viendrait la récupérer. C’était simple ! J’ouvrai mon sac d’école, pris une trentaine de feuilles lignées, j’y gribouillai des lignes puis les mises dans la valise. Je la fermai et je la plaçai sous mon blouson. Je sortis puis je vis que mes parents dormaient encore comme des bébés. J’allai à l’arrière parler à une hôtesse.
-Bonjour madame !
-Mais tu ne dors pas ?
-Non, je ne suis pas fatigué...
-Oui et qu’est ce que je peux faire pour toi ?
-Pourriez-vous passer une annonce demain matin, j’ai retrouvé une valise, dis-je en sortant cette dernière.
-Tu ne l’a pas ouverte j’espère ?
-Non non ! Surtout pas !
-Ok merci !
-De rien, conclus-je en quittant vers mon siège.
Ni vu, ni connu ! J’allai m’asseoir sur mon siège puis rangeai-je les dossier dans mon cartable avant que mes parents se réveillent. Une chose était sûr : j’étais sûrement en danger !
Et puis? ![]()
Prodigieux mais quelk sale gosse, voler une valise, l´ouvrir et mentir si ca c´est pas malheureux...
Les valeurs se perdent, de mon temps on ne se serait pas permit mais franchement la jeunesse ce n´est plus ce que c´était!!!
Bon ok, je sors mais c´était trés bien.
Voilà la suite tant attendu! (Hihi
)
D´autres lecteurs peut-être?
11 septembre 2011
Chapitre 4
Il y avait maintenant quatre heures que j’étais dans ce boeing 963. J’avais réussi à dormir deux heures après tous les évènements, je me réveillai et regardai ma montre : 2h57 du matin. Cela indiquait que nous étions le 11 septembre 2011. Mes parents dormaient encore comme des bébés. Je regardai par le hublot, nous étions par-dessus des nuages noirs, des éclats jaunes parsemaient les nuages tandis que les coups de tonnerre les suivaient. J’ouvris mon sac d’école puis je pris le dossier de Moussamad Ruchat. Je l’examinai en m’assurant de le cacher pour pas qu’il soit détecté. J’aperçu alors en très petit quelques mots :
« Appartient à _-‘-_-‘-_ Laden »
Le prénom du propriétaire était barbouillé avec du crayon noir indélébile. Ces mots m’affirmaient deux choses : 1- Je savais que Moussamad Ruchat n’était pas celui qui me suivait. 2- Je savais que ce mec était sûrement une descendance d’Oussama Ben Laden.
Je rangeai le dossier, alerté par le bruit de ronflement inhabituel de mon père qui annonçait son réveil.
-Salut fiston ! Tu es déjà réveillé ?
-Ouais !
-T’as bien dormi ? demanda-t-il de sa voix matinale cassée.
-Oui oui.
-Maman dort encore ?
-Ouais !
-Bon j’appelle notre petit déjeuner !
Mon père appuya sur le bouton rouge, puis une hôtesse vint immédiatement. Nous lui fîmes notre commande, mon père demanda des céréales et moi des rôties au beurre de cacahuète.
-P’pa je peux aller aux toilettes avant de manger ?
-Oui oui vas-y.
Je retournai aux cabines avec mon sac d’école. Cette fois pour une vraie envie, mais j’avais une autre idée derrière la tête. Après mon besoin naturel, plutôt que de retourner vers mon banc j’allai vers le fond de l’étage à la section des hôtesses.
-Bonjour petit ! Comment puis-je t’aider ?
-Je veux savoir si un certain Laden de son nom de famille est dans l’avion. Je pourrais avoir la liste des passagers ?
-Hihihi tu as du culot ! Non tu ne peux pas avoir accès à la liste ! Elle est bien gardée dans ce bureau, dit-t-elle en pointant un bureau de bois à l’arrière complètement.
-Pas grave.
Mais sans le savoir, elle m’avait donné la clé de cette petite escapade matinale. J’allai à mon banc où mon déjeuner était déjà arrivé et ma mère s’était réveillée. Je mangeai mes rôties en repassant mon plan des dizaines de fois dans ma tête. Je dirais à mes parents que j’avais une envie pressante, je n’aurais que 5 minutes pour agir. J’appuierais sur tous les boutons rouges que je pourrais sur mon chemin d’aller pour éloigner les hôtesses de leur pièce. J’irais ensuite m’introduire de la bouche d’aération que j’avais déjà repéré dans les toilettes. Je me glisserais jusqu’à celle de la pièce des hôtesses, étant vide, je n’aurais que 30 secondes pour trouver la liste et retourner dans les conduits d’aérations. Je le consulterais puis la garderais dans mon sac. Le crime parfait !
Après mon déjeuner, je commençai la première partie de mon plan.
-M’man j’ai une violente envie de faire caca...
-Ben vas-y vite !
-Mais tu viens d’y aller ! dit mon père, soupçonneux.
-Ça vient de me prendre !
-Ben vite !
-Merci.
En sortant de mon siège, j’appuyai sur mon bouton et sur ceux de mes parents. Sur mon chemin, j’appuyai comme prévu sur ceux des autres passagers sur les bords de l’allée discrètement. Je vis les hôtesses tous sortir de la pièce. Ils sortirent rapidement j’entrai et barrai la porte de la cabine. Je montai dans les conduits d’aération et je repérai facilement la sortie vers la pièce des hôtesses. Je descendis et me dirigeai en courant vers le fameux bureau. J’ouvris un premier tiroir mais rien. Un deuxième mais rien ! Je me retournai et vis que deux hôtesses revenaient de leur promenade inutile. Je me dépêchai d’ouvrir un dernier tiroir et voila ! Il était là, je le pris, repris en courant le chemin inverse vers les conduits sans me faire voir ! MISSION RÉUSSIE !! Je pris une minute dans les conduits pour vérifier la liste, je descendis dans les « L ». « Lapierre, Lafè... » Lorsque un énorme cri masculin me fit sursauter.
-TOUT LE MONDE PAR TERRE !! NOUS PRENONS LE CONTRÔLE DE L’AVION !!
Je regardai par la bouche d’air et je vis à ma grande surprise le mec, Laden qui brandissait deux pistolets. Tout le monde se tenait à genou les mains en l’air. Des cris de femme retentissaient à tout moment. Trois hommes vinrent le rejoindre et fixait tout le monde des yeux. Je sentais la peur rouler à toute vitesse à travers tout mon corps. Malgré l’angoisse, je regardai sur la liste dans les « L ». Lafèrier, Lorion, Lobrini... Merde aucun Laden, ce mec avait entré sur un faux nom, avec un faux passeport.
-Là quelqu’un m’a piqué ma valise et je la veux immédiatement sinon je vous éclate tous un après l’autre, cria-t-il de plus en plus fort.
-La voilà ! Elle a été ramenée par un gamin et hier soir... dit une hôtesse qui était à l’avant de Laden.
Il l’ouvrit puis vit les feuilles barbouillées dans sa valise à la place de ces documents.
-Ah pas ce putain de gamin ! Il va souffrir !
Je regardais la scène, vu de haut je voyais la veine sortir du cou du mec. Je me senti mal. Tout le monde était pris en otage...sauf un gamin...SAUF MOI ! J’étais leur seul espoir de liberté. Je vis mon père complètement apeuré, il devait savoir que j’étais en sécurité. Je devais l’averti, je sorti de mon sac une feuille lignée pendait que les cris devenaient de plus en plus forts.
-Allez quelqu’un l’a vu ?! Putain parlez !! Hé merde si vous ne me dites pas où il est...je vous casse votre répugnante face ! cria-t-il en visant une vieille dame de la première rangée du pistolet.
Je déchirai un bout de ma feuille, je la mis en petit boule, la mouillai avec ma bave. Je fouillai un peu dans mon sac jusqu’à trouver une paille. Que je traîne toujours au cas où... Je mis la petite boule humide dans la paille et je soufflai de mon plus fort en direction de mon père. EN plein dans le mile ! Il se retourna et regarda dans toutes les directions. Je lançai un faible « P’pa ! »
Il me vit enfin puis me fit un clin d’œil. Laden parla dans l’oreille de deux de ses hommes, puis ils partirent vers la pièce des hôtesses. Accroupi dans les conduits d’aération, j’entendis un bruit métallique à mon arrière. Je vis deux mains en train de s’accrocher pour monter à mon avis. Ce bruit fut suivi par un énorme cri de Laden.
-PRÉPAREZ-VOUS À LA REVANCHE DU 11 SEPTEMBRE 2011!!
Et puis? ![]()
Dommage l´histoire a bien tourné comme je le pensais mais pas mal du tout.
Oui c´est pas mal, c´est bien écrit et bougrement intelligent.
par contre je vois que tu n´as pas écouté mon conseil, au lieu d´inventer un avion dis que c´est un A350 ou un boeing 787, je te jure ce sera plus crédible et ça te coûte rien.
M´enfin, c´est quand même bien, t´inquiète pas, moi j´adore et j´espère que tu renonceras pas.
Ça va dans le prochain chapitre :P... Quand tu m´as donné ton conseil, j´écrivais le chapitre 5.
amidaru
Qu´est ce que tu pensais?
Désolé pour le double post...
C´était bien une histoire de détournement d´avion et le jeune héros va sauver tout le monde ou bien mourir avec tous. J´aurai preféré plus original.
Mais c´est toi écrit donc écrit ce qui te semble le mieux pour toi.
Sinon l´histoire est bonne?
Parce que c´est ça qui compte pour moi! ![]()
Bon voila la suite! J´espère que vous aimez! :P D´autres lecteurs s´il vous plait?
11 septembre 2011
Chapitre 5
Hé merde ! Toute cette suite d’événement me glaçait le sang. Je devais réagir rapidement pour échapper au mec qui montait dans les conduits. Je n’avais plus aucun endroit accessible pour être en sécurité. Si j’avais les plans de ce boeing, je saurais où aller.
Je fermai mon sac puis je rampai aussi vite que je pus, je tournai à droite. Aucune idée, je n’avais aucune espèce d’idée d’où j’allais. Je tournai à droite, puis à gauche, encore à gauche, à droite, puis finalement à droite pour arriver à proximité d’une sortie. Il y avait l’air de n’avoir personne, j’ouvrai la grille puis je descendis. Je pris soin de bien refermer la grille, ce mec était pris et probablement perdu dans les conduits d’aérations. Je devais maintenant rester sur mes gardes, plusieurs de ses hommes devaient déambuler à travers tout l’avion. Je regardai d’un coup d’œil rapide la pièce. Il y avait une dizaine d’ordinateurs, personne n’y était. J’assis sur une chaise devant une machine, peut-être que je pourrais entrer en communication avec les services d’urgences. J’ouvris une page Web et j’entrai l’adresse Internet du FBI.
Puis tout à coup, l’électricité coupa. Les sales, ils avaient eu accès au panneau électrique. J’étais plongé dans le noir, j’entendis des cris de femmes, surprises par la noirceur soudaine. Heureusement, nous étions le matin, la lumière du soleil pénétrait à peine par les hublots, me laissant quand même voir devant moi. Je marchai lentement pas par pas, je ne voulais faire le moindre craquement, le moindre son qui pourrait aller titiller les oreilles de Laden. Je regardai devant moi et pris une grande respiration. Puis je courai comme un défoncé vers l’autre porte au bout du couloir. J’ouvris lentement la porte pour ne pas produire un grincement. Je me retrouvai juste derrière Laden. Il brandissait toujours ses pistolets vers les gens, impuissants. Mes parents, à la deuxième rangée, me virent puis un éclat de bonheur leurs sauta dans les yeux. Je regardai aux alentours. Personne, seulement moi, Laden et ces pauvres otages. Dans ma tête je cherchais une idée pour le mettre hors d’état de nuire en un coup. Je devais agir vite, avant qu’il ne se retourne où que d’autres hommes cagoulés ne viennent l’aider.
Je me souvenus de mes cours de karaté que j’avais pris l’été passé. À 13 ans, je savais réaliser presque tous les mouvements de défense et d’attaque. Mais je n’avais appris aucun mouvement qui pouvais tuer. Mais je me souvenus du mouvement que j’avais vu un professeur montrer à un élève assez âgé. Je n’avais jamais pratiqué ni exécuter ce mouvement. C’était un coup de pied en arrière du genou, qui pliait la victime en deux vers l’arrière. Suivi d’un coup de poing au milieu du visage qui le mettait inconscient et tombait par terre.
Ça y est, je commençai cette attaque. Je donnai un coup de pied de mon plus fort en arrière de son genou. Il plia immédiatement vers l’arrière, laissant tomber ses deux pistolets. Je m’exécutai avec un gros coup avec mes deux poings sur son nez. Il tomba sur le coup, il saignait abondamment du nez, j’avais peut-être frappé trop fort. Peu importe il mettait la vie d’une trentaine de personne en danger. Aussitôt plusieurs hommes bien bâtis vinrent vers Laden. Ils l’attachèrent sur un banc pendant qu’un passager prit les deux pistolets.
-Bon occupez-vous de cette tache, je vais secourir le pilote d’avion, dit-il en rechargeant les pistolets.
-Mais attention avec ce pistolet, dit une femme.
-Ne vous inquiétez pas je suis un policier, je sais manier les armes.
Mes parents vinrent me féliciter, pendant que dix hommes descendaient vers l’étage du dessous. L’électricité revint puis tout le monde fut soulagé de la lumière.
-Oh mon Lou !! ! Je suis tellement fière de toi.
-J’étais sûr que c’était la mort pour nous ! dit mon père véritablement soulagé.
-Je n’ai que fait mon possible.
Le costaud qui était allé aider le pilote revint avec les mains pleines de sang. J’entendais des coups de feu à la deuxième classe, il descendit lui aussi et rechargeant encore une fois ses pistolets.
-Tu nous as sauvé ! reprit mon père, fier de moi.
-Où as-tu appris ce mouvement que tu lui as fait ?
-Ouais c’était S-U-P-E-R ! répliqua-t-il.
-Quand je prenais mes cours de karaté, j’ai vu un professeur le faire à un élève. Puis j’ai essayé de le reproduire.
-Je suis fière de toi !
-Merci m’man !
Tandis que les coups de feu furent arrêtés, les hôtesses revinrent à l’avant des bancs. Les hommes descendus remontèrent pour ensuite venir me féliciter un à un.
-Nous devons la vie à ce jeune homme ! Il nous a sauvé la vie ! dit une hôtesse.
-Pour le vol nous communiquerons avec la tour de contrôle de l’aéroport de Paris et celle de New York pour les informer de la situation, reprit une autre hôtesse.
-Bravo !! Bravo !! s’écrièrent d’autres passagers.
Nous reprîmes nos places, tout le monde me félicitait quand ils passaient. Mon père et ma mère me remercièrent eux aussi. Je fis une petite sieste après tous ces événements. Laden était resté ligoté le reste du vol.
Je profitais de mes dernières minutes de vol lorsque qu’une hôtesse vint parler à l’avant.
-Nous allons commencer l’atterrissage, je vous demanderais de bien vouloir attacher vos ceintures merci !
Mon père devint soudainement plus nerveux, pareil comme au décollage. Il se rongeait les ongles et il vérifia une dizaine de fois si sa ceinture était bel et bien bouclée. Puis je senti l’avion descendre, je regardai Laden, qui semblait nerveux lui aussi. J’observai par le hublot ; au contraire du décollage, le paysage devenait de plus en plus grand. J’aperçus au loin lorsque que nous traversâmes les nuages la Tour Eiffel. J’en avais tant entendu parler, je vérifiai dans mon sac, les documents y étaient encore. La descente se fit plus raide car je vis l’aéroport de Paris, un autre avion y décollait, vers le sud celui-ci. Une petite secousse m’indiqua l’atterrissage réussi ! Nous détachâmes nos ceintures et les hôtesses nous montrâmes la sortie. Des tas de policiers nous attendaient puis entrâmes dès la sortie de tous les passagers. Ils en ressortirent accompagnés de mon ami Laden, ils avaient enlevés le siège pour qu’il reste ligoté. Il saignait encore du nez. Je me retournai puis me dirigeai avec mes parents vers l’aéroport. Laden ne devait pas être content mais c’est son problème !
Et puis? ![]()