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Liste des sujets

11 septembre 2011

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
11 février 2007 à 15:30:45

Bah on va pas s´obtiner pour un film... :honte: :)

Ceci dit, j´ai eu la flemme de finir mon chapitre, donc il arrivera en retard...

korantin270
korantin270
Niveau 10
11 février 2007 à 19:33:26

:bravo:
Juste un détail: Il n´est pas possible de tirer avec une arme dans un avion sinon il y a une déperssurisation, et tout le monde meurt... Donc les armes de laden ne lui auraient servi a rien.

bloodymozart
bloodymozart
Niveau 5
12 février 2007 à 17:46:44

C´est quoi une déperssurisation?

AShnRuins
AShnRuins
Niveau 10
12 février 2007 à 17:55:26

C´est en rapport avec les Stucka :question:

bloodymozart
bloodymozart
Niveau 5
12 février 2007 à 20:02:40

Et c´est quoi les stucka?

Epitaph
Epitaph
Niveau 10
12 février 2007 à 20:15:39

Putain mais c´est tellement flagrant quoi Oo

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
12 février 2007 à 21:45:05

Suite!

11 septembre 2011

Chapitre 8

Lewis était resté debout tout le temps que j’avais dormi. Je me réveillai donc quelques heures, Lewis était toujours aux coté de l’homme, sa chute l’avait complètement assommé. Il était tombé directement sur la tête, il saignait encore du nez, une petit mare de sang grandissait sous lui.

-Il a toujours pas bougé, me déclara Lewis.
-Ça risque d’être long ?
-Sûrement pas.

Nous attendîmes exactement 3 heures 24 minutes, d’après la montre du mec tombé qu’il portait au bras droit, avant qu’il se réveille. Lewis l’accueillit en tordant son bras.

-Hein où suis-je ? Ahhhhhhh lâchez moi le bras !
-Tu ne bouges surtout pas ou... lui ordonna Lewis.
-Ou quoi ? Hein p’tit minus ! cria-t-il en espérant attirer l’attention de ses collègues.
-Tu es seul puis nous sommes deux, je crois que mon ami ici présent à quelques questions à te poser.
-Où sommes-nous !? !?!?! criai-je de mon plus fort dans ses oreilles.
-Je ne cèderai pas !
-Tu es sûr ? répliqua Lewis en tordant son bras plus fort.
-Certainement.
-Où sommes-nous !? ! répétai-je, mais cette fois moins fort.
-Je ne parlerai pas devant vous.

Je lui lançai un coup au visage, il était partit tout seul. Son nez ne saignait plus, mais il poussa quand même un petit cri de douleur.

-Tu vas parler ! dit Lewis.
-Non, dit-il en levant son bras pour se frotter le nez, mais Lewis le retint. Jamais je ne vais avouer ce que je sais.
-Allez ! répliqua Lewis en tordant encore son bras, son bras était rendu vraiment rouge.
-Ahhhhhhh ok ok je vais parler.
-Bonnnn il était temps, pensai-je. Puis où sommes-nous !
-Vous êtes toujours en France, vous êtes à quelques kilomètres de Marseille.
-Pourquoi vous m’avez enlevé, demanda Lewis.
-Le membre que vous avez dénoncé devant la police, c’était le boss de notre gang, notre groupe. Nous préparions quelque chose mais seul lui détenait les documents nécessaires.
-Et moi ?
-Simple peur naturelle, Joe t’as assommé pour pas que tu empêches l’attentat. Mais tu as échoué ! dit-il en ricanant discrètement.
-Qui est le dénommé Laden ?
-Il fait partit de notre réseau de terrorisme et arrêtez de l’appeler Laden, il haït ça. Son vrai nom est Haramid Laden...

J´ai pas eu grand temps...

bloodymozart
bloodymozart
Niveau 5
13 février 2007 à 19:23:31

Putain mais c´est minuscule, moi qui m´attendais à quelque chose de détonnant, je suis assez déçu.

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
13 février 2007 à 21:19:22

Ouais je n´ai vraiment pas eu grand temps, le prochain sera meilleur croyez-moi... :)

bloodymozart
bloodymozart
Niveau 5
14 février 2007 à 18:54:48

C´est dans ton intérêt...

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
23 juin 2007 à 15:42:02

J´ai refait le chapitre 8, étant tou rikiki (très petit ^^). Et disons que je ne suis pas déçu :P

11 septembre 2011

Chapitre 8

Lewis était resté debout tout le temps que j’avais dormi. Je me réveillai donc quelques heures, Lewis était toujours aux coté de l’homme, sa chute l’avait complètement assommé. Il était tombé directement sur la tête, il saignait encore du nez, une petit mare de sang grandissait sous lui.

-Il a toujours pas bougé, me déclara Lewis.
-Ça risque d’être long ?
-Sûrement pas.

Nous attendîmes exactement 3 heures 24 minutes, d’après la montre du mec tombé qu’il portait au bras droit, avant qu’il se réveille. Lewis l’accueillit en tordant son bras.

-Hein où suis-je ? Ahhhhhhh lâchez moi le bras !
-Tu ne bouges surtout pas ou... lui ordonna Lewis.
-Ou quoi ? Hein p’tit minus ! cria-t-il en espérant attirer l’attention de ses collègues.
-Tu es seul puis nous sommes deux, je crois que mon ami ici présent à quelques questions à te poser.
-Où sommes-nous !? !?!?! criai-je de mon plus fort dans ses oreilles.
-Je ne cèderai pas !
-Tu es sûr ? répliqua Lewis en tordant son bras plus fort.
-Certainement.
-Où sommes-nous !? ! répétai-je, mais cette fois moins fort.
-Je ne parlerai pas devant vous.

Je lui lançai un coup au visage, il était partit tout seul. Son nez ne saignait plus, mais il poussa quand même un petit cri de douleur.

-Tu vas parler ! dit Lewis.
-Non, dit-il en levant son bras pour se frotter le nez, mais Lewis le retint. Jamais je ne vais avouer ce que je sais.
-Allez ! répliqua Lewis en tordant encore son bras, son bras était rendu vraiment rouge.
-Ahhhhhhh non arrêtez PITIÉ !! !
-Bonnnn il était temps, pensai-je. Puis où sommes-nous !
-Vous êtes toujours en France, vous êtes à quelques kilomètres de Marseille.
-Pourquoi vous m’avez enlevé, demanda Lewis.
-Le membre que vous avez dénoncé devant la police, c’était le boss, le patron de notre gang, notre groupe. Nous préparions un attentat qui aurait fait des milliers de morts mais seul lui détenait les documents nécessaires, et ils ont été pris par les policiers en même temps que son arrestation.
-Et moi ?
-Simple peur naturelle, Joe t’as assommé pour pas que tu empêches l’attentat. Mais tu as échoué ! dit-il en ricanant discrètement.
-Quoi il y des morts, combien ? Comment ?! dis-je soudainement paniqué. Qu’est-il arrivé ?

Je lui envoyai un autre coup au visage, celui-ci beaucoup plus violent. Son nez gicla quelques gouttes de sang, puis il commenca à saigner du nez. Il ne parla pas, abasourdi par le coup.

-Qui est le dénommé Laden ?
-Il fait partit de notre réseau de terrorisme et arrêtez de l’appeler Laden, il haït ça. Son vrai nom est Haramid Laden...
-C’est tout Lewis, je n’ai plus rien à lui demander.
-Maintenant Monsieur vous allez nous dire comment sortir d’ici !! lui cria-t-il.
-D’ici on ne peut pas sortir, il faudrait que j’appelle un de mes collègues...
-Et comment ? lui demandai-je.
-Bien, si ce tarré me lâchait, je pourrais vous sortir d’ici, dit-il en se débattant.

Lewis le lâcha mais posa sa main sur l’épaule du mec.

-Si tu flanche et que tu tentes n’importe quelle connerie, JE T’ÉCLATE, lui dit-il en enlevant sa main.

Le mec sorti un petit radio-cellulaire et contacta son collègue en composant un numéro.

-Paulo, viens vite voir dans la cabine du gamin, il se passe quelque chose.
-Bien reçu, lui répondit son collègue.

J’aperçu, alors qu’il était dos à moi, une bosse dans le bas de son jean, je me baissai et je vis un flingue, un fusil. Discrètement, je le montrai à Lewis, il sauta sur le mec, puis lui vola son fusil.

-TU NE BOUGES PLUS, TU JOUES MAINTENANT SUR TA VIE SI TU FLANCHES !! lui dit-il en lui collant le bout du fusil dans le front.
-Merde...
-Quoi !? cria Lewis.
-Rien.

Puis, les bruits sourds venant au dessus de notre tête revinrent, toujours en se rapprochant. La trappe au plafond s’ouvra, le complice de notre otage vit le fusil étampé sur le front du mec.

-TU NOUS SORS D’ICI SINON JE L’ÉCLATE, lui cria Lewis en rechargeant le pistolet.
-Lâches le tout de suite ! répliqua l’autre mec.
-Jettes une corde ou une échelle, nous montons, nous sortons et je le libère !

Derrière Lewis, j’avais peur que le mec en haut sorte un flingue à n’importe quel moment pour nous tirer. Lewis continuait de menacer de tuer notre otage, tandis que le mec en haut de la trappe refusait de nous laisser sortir.
Je croyais que cela faisait une semaine que j’étais planqué derrière Lewis, pendant qu’il négociait, mais en réalité cela faisait environ 1heure et quart et c’est au moment au le mec au plafond sortit une mitraillette en se poussant vers l’arrière que Lewis appuya sur la gâchette du pistolet Walther P38 9mm. La détonation de fusil me repoussa vers l’arrière alors que notre otage tomba sur le ventre, sang sur le front qui coulait sur le sol. Celui en haut avait laissé la trappe ouverte : c’était notre chance !

-Lewis vite c’est la chance de nous en sortir ! dis-je discrètement à Lewis.
-Regarde par la trappe, tu vois le gros chandelier suspendu au plafond tout en haut ?
-Oui oui.
-Bien regarde moi et apprends !

Il se mit à genoux à coté de la tête du mort, puis il mit le fusil tout proche de son œil, et ferma celui de gauche. Il prit quelques secondes pour se concentrer. Moi, j’espérais que l’autre à la mitraillette ne revienne pas. Puis Lewis tira trois ou 4 coups et le chandelier tomba droit vers la trappe et BANG il s’écrasa contre le sol. Plusieurs cordes tombèrent dans la trappe, Lewis, œil de lynx avait vu que le chandelier géant servait à garder tout plein de corde. Je me dépêchai de prendre une corde puis de la tendre à Lewis.

-Comment as-tu fait pour avoir ce coup ? Tu es un véritable sniper !
-C’est simple, quand tout à l’heure je t’ai dit que j’étais chocolatier ?
-Ouiiii.
-Hé bien tu as devant toi un agent de FBI en mission secrète en France et si je sors d’ici je pourrai probablement déjouer le plus gros attentat terroriste au monde !
-...

Je restai sans mot, pendant que Lewis tentais d’arranger les cordes pour sortir.

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
23 juin 2007 à 15:45:19

Oh lala je me suis aperçu que j´ai fait une grosse erreur j´ai oublié de publier le chapitre 7 avant le 8 !! ! Vous devez être tous mélangés mais hot comme je suis le voici le chapitre 7...

11 septembre 2011

Chapitre 7

J’ouvris péniblement mes yeux, j’avais complètement oublié tout ce qui c’était passé depuis ma bagarre à la Tour Eiffel... J’étais dans une pièce fermée aucune fenêtre, les murs étaient oranges fluos, cela me donnait mal aux yeux. Une seule porte y était...au plafond ! Une sorte de trappe de plafond, je sentis tout à coup quelque chose de dur en passant mes mains dans mes cheveux, un mot était collé dans mes cheveux, cela ressemblait à de la colle chaude sèche. Je sentis une zone sensible sur mon crâne. Je tirai sur le petit mot, il s’arracha avec peu de force.
« Bonjour Dom,
Tu es au repère de Gino Portendo, tu n’es plus en France, tu n’es plus en Europe. Tu auras de la visite demain matin à 5h00 demain matin. Si tu n’es pas debout à cette heure, C’est la fin pour toi....mais j’y pense tu n’as pas l’heure. TON PROBLÈME ! »
Je regardai ma montre, merde ils me l’avaient enlevée. Je n’avais plus qu’une seule solution : passer une nuit blanche. Je m’assis dans le coin de la pièce, mais j’y pense, le cellulaire ! Je l’avais mis dans ma poche de jeans ! Je le sortis, il était dans le même était que tout à l’heure. Je composai le numéro de la police, une femme me répondit aussitôt.

-Service de police bonjour ?
-Vite j’ai été enlevé faites vite !
-Attendez où êtes-vous ?
-Je ne sais pas.
-Selon mon ordinateur, vous vous situez à 30 kilomètre de Mar... PILE FAIBLE

Merde mon cellulaire était en panne de batterie ! Je tentai de le rallumer mais rien à faire. J’avais perdu mon seul moyen de communication avec tout homme ou femme à l’extérieur.
Je passai donc une longue et ennuyante nuit blanche, je n’avais aucune idée de l’heure, je me tournais les pouces, faisais des bagarres avec mes doigts. Je m’imaginais astronaute, mon rêve, en train de survoler par-dessus les nuages, flotter dans les airs, pouvoir faire un seul saut et parcourir une trentaine de mètres. Mes rêves furent interrompus par des bruits de pas qui résonnaient au dessus de ma tête puis la trappe au plafond s’ouvrit.

-Hé gamin accroches toi à cette corde, m’ordonna un homme de race noire.
-Pourquoi ?! répliquai-je aussitôt.
-Ne discute pas et monte !
-Ok.

Je m’agrippai à la corde que le mec avait descendue. Il la tira de peine et de misère. Rendu en haut j’observai aux alentours, une très grande pièce vide.

-C’est joli non ? me demanda-t-il.
-Ouais c’est bien. Où suis-je ?

Sans me répondre il me poussa dans ma prison, je tombai puis l’atterrissage fut très mal réussie. J’entendis un bruit d’os qui casse qui résonna partout à travers la pièce. Il éclata de rire puis il ferma la trappe. Le con, la douleur était insoutenable. Il m’avait dit de monter en haut simplement pour me repousser dans la pièce orange fluo. Simplement pour me faire mal. Je devais donc trouver un moyen d’atteindre la trappe. J’observai la pièce, elle était vide, seulement un cellulaire par terre et les murs oranges. Je m’approchai des murs, je tapai quelques petits coups de jointures pour en vérifier la solidité. Cela semblait vide l’autre coté des murs. Le bruit de mon poing résonna sourd. Je reculai donc et je courrai en direction du mur, je donnai le coup pied le plus fort que je pus. Rien, sauf une petite fissure, une très petite fissure qui me permettait de voir difficilement dans l’autre pièce, un homme y était, couché par terre.

-Monsieur ! Monsieur réveillez-vous.
-Qui parle ? demanda-t-il en regardant de chaque coté de la pièce.
-C’est moi, par la fissure.
-Qui êtes-vous, dit-il en s’approchant de la fissure.
-Je m’appelle Dom Lorion, j’ai 15 ans et j’ai été enlevé par ces monstres. Et vous ?
-Je m’appelle Lewis Molter, j’ai 26 ans. Pourquoi ils vous ont enlevé ?
-Aucune idée. Mais avant nous devons essayer d’agrandir la fissure je vous entends mal, déclarai-je.

Aussitôt demandé, aussitôt exécuté. Il répéta mon geste en fonçant dans le mur, la fissure grandit un peu. Il fonça de nouveau, cette fois, il avait foncé un peu trop fort dans le mur, il le défonça littéralement et se retrouva dans ma pièce. Le mur était fait d’un bois très facile à briser.

-Puis vous, pourquoi ils vous ont enfermé ici ? demandai-je en nettoyant mon jeans des morceaux de bois.
-J’ai fait arrêter un membre de leur groupe, et toi ?
-J’ai empêché le détournement d’un avion, puis j’ai empêché l’explosion de la Tour Eiffel, ben enfin je crois...
-Depuis combien de temps t’es ici ?
-Je ne sais pas, une journée peut-être. Et pui...
-Trois mois, trois longs mois, m’interrompit-il.

Nous nous assîmes dans le coin, le temps serait moins long, il me raconta son histoire et je lui racontai aussi. Il habitait la Suisse, il travaillait comme chocolatier, ce n’est pas ça qui allait nous aider à nous en sortir.
Pendant notre discussion, les mêmes bruits de pas s’approchaient de ma trappe. Je pris le téléphone portable et je visai la trappe pendant que Lewis courra jusqu’à dans sa cellule. Dès que la trappe s’ouvra, je lançai de toutes mes forces le cellulaire en direction du visiteur. C’était le même mec que tout à l’heure, il le reçu directement au visage, puis il tomba dans la pièce. Heureusement la trappe resta ouverte, Lewis se précipita vers lui en remontant ses manches de chandail. Il savait bien se défendre. Pan un coup là, pan un autre. Le mec noir perdu connaissance immédiatement. Moi et Lewis attendîmes alors qu’il se réveille. Lewis le dépouilla de son arme, un pistolet.

-Puis qu’est ce qu’on fait de lui ?
-On attend qu’il se réveille puis nous l’interrogeons, dit-il en le fixant.

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
24 juin 2007 à 19:58:53

Un petit :up: en attendant la suite ! :)

78hermione95
78hermione95
Niveau 3
24 juin 2007 à 22:19:32

Salut, pour l´instant c´est super bien, j´attends la suite !!

Carnavale
Carnavale
Niveau 10
25 juin 2007 à 15:16:44

Etre indulgent ne doit pas signifier ne pas être exigent. Je n´aime pas du tout faire de mauvais commentaires mais ayant lu tout le début de cette histoire, il faut bien que je m´exprime, et je suis sincèrement désolé si cela peut paraître brutal : tout ceci est très mauvais.

On n´a pas besoin d´avoir un "style" pour avoir une écriture qui, sans être complaisante ou agréable, peut au moins être intéressante. Ici, les maladresses et les lourdeurs se succèdent de bout en bout : par exemple, toujours ces mêmes passés simples "nous prîmes" "nous fîmes", etc. qui alourdissent le récit, qui traduisent une volonté de se conformer à une forme trop mal maîtrisée de narration classique. Parfois, de mémoire, tu reprends des expressions toutes faites qui sont, en plus, mal restituées. Mais prenons ce passage par exemple, caractéristique :

"La cloche fit sursauter tous les élèves, aussitôt ils prirent toutes leurs affaires

==> d´abord tu as introduit le son de la cloche par un élément propre à la bande dessinée "DRING" : admettons, mais pourquoi, alors, rendre redondante la nature du son en signalant : ah oui eh bien ce que vous venez d´entendre c´est la cloche. Et tu alourdis encore l´effet de soudaineté en répétant : "aussitôt", "d´un coup" qui syntaxiquement casse tout le rythme de ta phrase, la rendant ainsi pataude et sans grand intérêt. Schéma qui se répète pratiquement systématiquement dans toute la suite.

Je ne développerai pas sur le mauvais emploi des temps qui participe aussi de cette pesanteur globale : "d´un coup" est une expression qui renvoie à un événement ponctuel, en employant l´imparfait : "d´un coup la classe était vide" tu emploies un verbe de durée qui succède à des actions ponctuelles. Ca ne colle pas, et du coup cela nuit grandement à la fluidité de la lecture.

"et d´un coup la classe était vide. Sauf moi et Mark, nous nous levâmes puis prîmes nos choses."

Si on traduit dans le contexte : la classe était vide sauf moi et Mark. Donc, toi et Mark ne se sont pas encore vidés mais la classe, oui.

On comprend bien ce que tu veux dire mais tu vois bien qu´au niveau du sens ça ne va pas du tout, d´autant plus qu´il n´y a aucun rapport avec les deux verbes qui suivent.

"Nous nous levâmes puis prîmes nos choses" Lourdeur de "levâmes" et "prîmes" : cela donne au langage une dimension pédante, involontairement grandiloquente, alors que c´est un adolescent qui parle (à la fois l´auteur, toi, et le personnage narrateur). Les décalages entre les registres de langue tantôt élevé (par volonté d´imitation d´un certain style) tantôt maladroit (par manque de maîtrise) (exemple: employer le mot "choses", qui est le plus imprécis possible) déséquilibrent l´ensemble et nuisent totalement à l´harmonie du texte.

"Au moment où j’allais traverser la porte de cette prison scolaire, la maîtresse me lança d’un ton vif quelques mots."

Ici, inutile de rajouter "quelques mots", et une expression comme "Au moment où j´allais traverser blabla" peut être sans trop de problèmes réduite à "à quelques pas de", ou tout simplement "j´allais sortir de... quand la maîtresse... etc."

On peut ainsi avoir quelque chose de plus resserré et de plus efficace. En écrivant il faut toujours se demander si certaines précisions sont vraiment utiles, si elles servent le récit, si elles sont cohérentes avec ce qu´on veut faire.

Voilà à peu près pour le style.

Maintenant, si je trouve l´ensemble aussi mauvais, c´est pour son contenu qui, outre le fait qu´il fait l´apologie de nombreux stéréotypes (à commencer par le personnage principal) est résolument la marque d´un manque d´inspiration et de réflexion quant à l´événement du 11 septembre; c´est une façon de se refaire un film à la hollywoodienne, un fantasme de film d´action qu´on veut restituer par l´écrit en se fondant sur une récupération imprécise de termes, d´événements, de noms célèbres probablement glanés dans des souvenirs de reportages télévisés diverses.

J´encourage donc l´auteur de cette histoire à travailler davantage à la fois sur la forme et sur le fond de son écriture car, pour ce que j´en vois ici, cela ressemble davantage à un petit exercice malhabile de rédaction personnelle, seulement fait pour soi.

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 juin 2007 à 15:34:21

Avant que l´auteur ne se formalise, je préciserai une chose :
-Les commentaires de Carnavale (surtout sur de longues fictions) sont EXTREMEMENT rares et précieux. C´est également rare qu´il dise qu´un texte est mauvais, ça veut donc dire que tu as un travail important à faire.
Si tu le prends mal, alors ne poste plus ici. Personnellement, je prendrais avec joie n´importe quelle critique de Carnavale, pour peu qu´elle ne concerne pas un vieux texte dont je n´ai plus grand-chose à faire^^
Bref : il est peut-être dur, mais c´est pour ton bien. :ok:

__________________________________________________

Vive la bombe à neutrons. :-)

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
25 juin 2007 à 23:20:47

Je ne perderai pas mon temps à m´obstiner et tout et tout. Mais il y a une chose que je voudrais rajouter avant de clore ce topic, qui est à ce qui paraît très mauvais... Je n´ai que 13 ans ! Et c´est mon premier écrit mais bon certains ont le sens de l´écriture plus fin que moi...

_Azerty777
_Azerty777
Niveau 10
25 juin 2007 à 23:34:31

L´âge n´excuse pas tout : sur l´Arène, Triscal (13 ans aussi) a tout à l´heure posté son duel, qui est loin d´être mauvais, très loin même.
Donc oui tu es jeune, mais si ça peut excuser un style bancal (normal dans un premier écrit, ça), ça excuse beaucoup moins ta vision trop manichéenne, j´irais presque jusqu´à dire "niaise" des choses. De mémoire, c´était ça mon principal reproche à ton texte : des actions incohérentes et stéréotypées pires encore que dans un film hollywoodien, sauf que tu ne mets pas le spectacle qu´il donne. (à la limite, des actions incohérentes, si le style est magnifique, ça peut passer)

Mais tu t´amélioreras sûrement. :-)))

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Vive la bombe à neutrons. :-)

WiiStars
WiiStars
Niveau 7
25 juin 2007 à 23:38:17

Je ne penserais pas.

Negatum
Negatum
Niveau 10
09 mars 2008 à 10:11:48

Le Huppy Award de la meilleure œuvre de Chuck Norris est décerné à...
11 septembre 2011 de WiiStars! :-)
_______________________________________
Et sinon, ça va?

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