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Liste des sujets

VOS tests de jeux !

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
31 mai 2007 à 04:29:52

On entend souvent des forumeurs se plaindre des tests de JV.com, car ceux qui les critiquent n´aiment pas le jeu et qu´il n´appliquent que LEUR opinion. C´est pourquoi je vous demande de faire VOS Tests de jeux ! Vous pouvez faire des tests de n´importe quel console, en autant de préciser le nom du jeu, la console (Ou les consoles), de faire paragraphe d´au moins une vingtaine de lignes et de mettre une note sur 10. Je metterai tous les tests sur un Blog que j´ai créé avec un autre pseudo. Bien sûr, je vais préciser qui est l´auteur. Alors ça vous intéresse ? Et essayez de faire le moins de fautes possibles ! Je vais corriger les tests, mais si vous écrivez en SMS, oubliez ça ! Et SVP, ne copiez-collez pas les Tests JV.com...

Ciao :ok:

jstorm
jstorm
Niveau 10
31 mai 2007 à 08:50:57

Ca m´intéresse pas, ton premier blog sur jeuxvideo.com n´est que du copier-coller sur Nintendo, et tu veux en faire un deuxième sur le dos des autres, non merci.

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
31 mai 2007 à 22:04:15

Lit ça :
https://www.jeuxvideo.com/forums/1-56-1304622-1-0-1-0-0.htm

C´est du Copier-Coller d´après toi ?

kyos
kyos
Niveau 10
31 mai 2007 à 22:11:49

ahalala s´enerver pour si peu, les jeunes de nos jours..

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
31 mai 2007 à 22:18:31

Oui, je m´énerve, parce que ce type croit que je suis du genre à plagier, mais tout le monde dit que j´écris bien, c´est pas pour rien ! Allez, on oublie ça et FAITES VOS TESTS ! C´est le but du topic, non ?

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:22:26

:lol: eh te la pete pas non plus :o))

j´en posterai quelques uns tout a l´heure

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
31 mai 2007 à 22:30:00

Enfin quelqu´un qui voit un potentiel en mon art ! Linkafond écrit très bien aussi (Il est pas à mon niveau, mais bon ! :lol: Mais non, c´est une blague !) mais est-ce que ses Fics sont copiés pour autant ? M´enfin, c´est pas grave, je me suis calmé... Mais un peu plus et je me prenais un billet pour la France juste pour casser la gueule à JsToRm...

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:34:29

Zelda Twilight Princess sur Wii(test egalement posté par moi-meme sur le site legend-nintendo, et dans les avis jv.com pour ce jeu)

Vendredi 8 Décembre. Alors qu’une mini tempête traverse la France, une déferlante de joueurs envahit chaque magasin de jeux vidéo afin de les dépouiller de leurs biens. « Bonjour Monsieur, une Nintendo Wii comme tout le monde! …Quel jeu? Zelda Twilight Princess bien sûr… » Eh oui car vous ne rêvez pas, celui que vous attendiez depuis au moins 3 ans, celui qu’on nous a repoussé de nombreuses fois, ce Zelda-même qui était annoncé comme le meilleur épisode de toute la saga… est arrivé! Bon je dois avouer qu’étant fan de la saga depuis le premier épisode, je ne sais que faire. D’un côté j’ai un petit diable qui me dit « Tu t’en fiches, dis leur que Zelda est excellent et puis c’est tout ». Et de l’autre côté, j’ai un ange qui me dit « Non, tu dois le juger OBJECTIVEMENT ». Le problème, c’est que j’ai l’impression qu’ils me donnent tous les deux le même conseil…

Je vais tout d’abord vous parler du scénario (tout en essayant de dissimuler la petite pointe d’hystérie qui me foudroie à chaque fois que j’essaie de parler de ce jeu). C’est simple: plus jamais vous n’entendrez dire « Ocarina of Time, c’était le meilleur, on n’a jamais fait mieux depuis ». Eh oui tenez-le vous bien pour dit: Zelda Twilight Princess écrase d’une main de maître son ancêtre! Il se montre même plus excellent encore que son aîné The Wind Waker (qui même s’il était controversé, avait sa foule de fans, dont moi). Vous incarnez Link (si si, je vous le jure!) un jeune fermier dans le village de Toal, apprécié de tous les habitants, et dont est secrètement amoureuse la jeune Iria, fille du chef. Alors que tout se passait pour le mieux, comme au début de tous les Zelda quoi, un évènement destructeur se produit: un brouillard noir envahit Hyrule toute entière, et pourrit la nature jusqu’au plus profond de ses racines (ça faisait très joli de dire ça, il fallait que je le case). Dans le même temps, Link, ignorant encore la situation, doit se jeter à la poursuite d’un immense Orc (ça ne ressemble pas forcément à un Orc mais je l’ai appelé comme ça) qui a enlevé deux de ses amis (dont la belle Iria).

Seulement voilà, dans sa course pour les rattraper, il découvre avec stupeur ce qui était à craindre: le brouillard est aux portes de Toal. C’est alors qu’une main ténébreuse saisit notre héros par le cou et l’entraîne dans les ténèbres. Link va-t-il mourir? (dites-le, si je raconte mon histoire comme une série américaine). Et bien non, il ne meurt pas, car la marque de la triforce sur sa main l’empêche d’être corrompu par le monde du crépuscule: contrairement à tout autre humain transformé en spectre, Link obtient en revanche l’insigne honneur… d’être transformé en loup, et par la suite d’être fait prisonnier (pourquoi tous les personnages qui se métamorphosent s’évanouissent-ils juste après?) Mais c’est sans compter Midona, un personnage obscur aux allures de petite elfe espiègle, qui vole au secours de notre héros… Bon je vous raconterais bien la suite, mais je préfère garder le plaisir de la découverte intact, mais sachez tout de même que question rebondissements, Zelda Twilight Princess ne fait pas dans la dentelle. Cela fait un peu commercial de dire ça, mais comptez bien être surpris au moins une fois par heure de jeu, tant le suspense et les retournements de situation sont nombreux. D’autant plus que jamais un Zelda n’a été aussi sombre: certaines scènes sont même assez violentes (bon, en prenant comme référence un Zelda hein, ne vous attendez pas à du Doom 3). L’ambiance quant à elle est très contrastée: alors que le monde d’Hyrule est chaud et accueillant, avec ses petits villages et ses habitants chaleureux, le monde du crépuscule dégage une ambiance post-apocalyptique des plus angoissantes. D’ailleurs, (admirez ma magnifique transition), l’esthétique graphique n’y est pas pour rien…

Les mauvaises langues diront que Zelda Twilight Princess n’exploite pas tellement les capacités graphiques de la Wii, et ils n’auront pas forcément tort. Pourtant concernant Zelda, je ne parlerai pas de graphismes, mais d’esthétique, d’ambiance. Et question ambiance, mes amis, QUELLE BAFFE! ! ! Je ne sais pas par où commencer tant il y a de choses à dire. Alors je vais commencer par les personnages. Comme dans tout Zelda, les caricatures se succèdent, sans pour autant virer dans le cliché. On passe de la vendeuse gaga de son chat, à son mari lâche, un peu déjanté, mais néanmoins complexé, jusqu’aux garnements immoraux mais attachants. Tous, même s’ils sont à 1000 kilomètres du photo réalisme, sont animés avec brio. On croirait franchement voir un film d’animation. D’ailleurs sur ce point, je ne comprends pas Nintendo lorsqu’ils disaient que le Cell-Shading de Wind Waker favorisait les expressions faciales. En effet, jamais je n’ai vu de jeu aux expressions si travaillées et réalistes que Twilight Princess. Chaque personnage se meut à merveille, et s’exprime intelligiblement, grâce à une gamme infiniment étendue de postures et d’expressions: l’air blasé, amusé, effrayé, tout y passe et contribue à l’immersion totale. Les personnages sont vraiment très charismatiques, avec un point d’honneur pour Midona, qui laisse planer tout au long de l’aventure un doute éreintant sur ses véritables intentions envers Link. D’ailleurs Link, parlons-en. A vrai dire, quand je l’ai vu pour la première fois, je me suis dit « ouh là là… Link version adolescente… ça va être raté, ils vont nous faire un héros prétentieux comme jamais ». Et bien non rassurez vous, tout en n’ayant rien perdu de sa classe habituelle, Link n’en reste pas moins le jeune garçon naïf et empli de bonne volonté, presque étranger à la nature de ses contemporains, et pourtant parfaitement intégré. J’ai vraiment eu l’impression de retrouver le Link d’Ocarina of Time, quelques années après! Les ennemis quant à eux empruntent leur style du heroic-fantasy, et en particulier du Seigneur des Anneaux, c’est indéniable. Des armées de gobelins, d’Orcs, des joutes épiques à cheval contre des ennemis en meutes… Inutile de dire que Nintendo a été influencé! Pourtant, nous n’avons pas devant nos yeux un plagiat, mais un véritable renouveau dans l’univers de Zelda, à savoir que cette nouvelle patte esthétique s’intègre parfaitement dans l’univers, tout en lui conférant une atmosphère plus adulte et fantastique!

Pour terminer, parlons du monde d’Hyrule en lui-même. Comme il en existe deux version, l’une de lumière, l’autre du crépuscule, je vais les prendre au cas par cas, car je vous l’affirme, les développeurs ne se sont pas contentés de prendre les mêmes paysages et leur ajouter une petite touche de « DARK », ils ont carrément retouché l’ambiance et le design pour en faire un opposé cauchemardesque du monde lumineux!
Mais bon commençons par ce dernier, car c’est celui-ci qui rappelle le plus l’univers des Zelda précédents, à un point tel qu’il est non sans rappeler Ocarina of time (encore lui!). Les forêts sombres et enchantées, les forteresses massives et mystiques, les petits villages vivant de l’agriculture, les rivières sillonnant les plaines, etc… tout y est, et participe à un bonheur visuel indéniable. Je l’ai déjà dit mais je le répète, on a vraiment l’impression de pénétrer dans un conte animé! Dès les premières images (dans une ambiance crépusculaire douce et accueillante, qui laisse néanmoins présager le pire) le charme opère: la féérie ne vous quittera plus avant la fin de l’aventure… Ou du moins si, elle va vous quitter… (transition, transition!!!)… dès votre entrée dans le monde du crépuscule…

Et c’est là qu’on voit le talent de Nintendo, qui nous prouve que l’angoisse dans le jeu vidéo ne se résume pas dans le survival-horror. Soyons clairs: le jeu n’est pas à mettre dans les mains des plus jeunes. Certes, il ne fait pas peur, non… il est juste angoissant. Cela se ressent dès le premier voyage dans les ténèbres: pas d’autre bruit que celui du vent , un ciel jaune orange dans lequel planent des cendres noires, quelques rares accompagnements aux sonorités dérangeantes à l’apparition des ombres, un flou artistique rendant l’horizon indistinct… bref tout est là pour faire du Twilight un véritable cauchemar duquel on a vraiment envie de fuir. A un point tel que l’on se sent presque réchauffé lorsque Link parvient à s’en extraire. Le joueur en deviendrait presque sensible à n’importe quel rayon de soleil qui nous fasse oublier le malaise omniprésent. Un malaise certes, mais un délicieux malaise. Et puis rassurez-vous, vous n’êtes pas totalement perdus, vous avez Midona, et des crocs acérés pour vous en sortir.

Et justement, cela me fait penser à la maniabilité (oui je suis comme ça moi, quand on me parle de loup et de crocs acérés, je pense tout de suite au mot maniabilité, je ne sais pas pourquoi).
Alors là c’est pareil, je ne sais vraiment pas par où commencer, faute aux deux mondes qui ne se manient vraiment pas de la même manière. Je ne vais pas m’en prendre à Nintendo qui font des jeux aussi riches, mais bon voilà quoi, ils pourraient penser aux testeurs…
Tout d’abord, je vais vous rassurer: alors que beaucoup craignaient une maniabilité approximative et déroutante avec la Wiimote, il n’en est absolument rien, bien au contraire! Jamais Link n’a été aussi agréable à manier (et pourtant Dieu sait si tous les Zelda sont maniables).

Lorsque notre héros est dans sa forme humaine, les actions envisageables sont bien entendues plus nombreuses. Pour faire avancer Link, vous utilisez le Joystick du Nunchuk, comme un Joystick normal. D’ailleurs, le Nunchuk ne sert pratiquement qu’à cela (mis à part le bouton Z qui sert a verrouiller, ou l‘attaque tournoyante qui s‘opère en secouant le Nunchuk de droite à gauche). Tout le reste, c’est sur votre Wiimote, que vous aurez au préalable attachée à votre poignet avec sa dragonne (je sais, tout le monde le répète, mais c’est ça où vous risquez d’assommer votre téléviseur). Il serait trop long d’énumérer toutes les subtilités du gameplay, mais en voici quelques unes: une attaque à l’épée se fait en agitant la Wiimote (on s’en serait douté quand même). Les actions contextuelles s’effectuent en appuyant sur A (comme toujours) et l’utilisation de l’objet équipé avec B (qui se trouve sous la Wiimote et qui est très facile d’accès). Trois objets peuvent être assignés à un raccourci (de la croix multi-directionnelle, sachant que celle du haut sert exclusivement à demander des conseils à Midona). Les actions secondaires sont presque toutes jouables avec le capteur de mouvement: ainsi vous péchez en lançant votre canne comme une vraie, vous visez au lance-pierres avec la Wiimote, et vous utilisez l’arc en tenant le Nunchuk et la Wiimote de la même manière qu’un arc et sa flèche.
Vous aurez également le plaisir de contrôler Epona, votre fidèle jument (mieux modélisée que jamais). Et là, même constat: c’est intuitif. Vous aurez l’impression d’avoir chevauché toute votre vie (d’ailleurs ça me fait penser que si j’avais une jument, je l’appellerait Epona… mais bon je veux pas jouer les fanatiques, hein…). Enfin bref, je vous l’affirme, en une bonne heure de jeu, vous n’aurez aucun mal à manier Link… et ça tombe bien pour ma transition ça, parce qu’une heure de jeu, c’est à peu près le temps que met Link avant d’être transformé en loup!

« Et le loup, il est maniable? » me direz-vous (oui enfin jouez le jeu hein, et posez vous la question avant de lire la suite). Et bien oui, contre toute attente (beaucoup pensaient que le loup allait défigurer le gameplay d’un Zelda), il se manie presque comme Link! Des petits gestes à la Wiimote, et c’est parti pour une attaque foudroyante! D’ailleurs il faut avouer que le jeu est très speed dans le monde du Twilight. On sent que les développeurs ont voulu insister sur la rage de Link face à ce monde qui l’oppresse, et cela se ressent sur la maniabilité, nerveuse et entraînante! Les meilleurs moments restent les attaques combinées à Midona, qui crée un gigantesque cercle autour de notre héros afin de cibler plusieurs ennemis avant de les terrasser les uns après les autres à une vitesse fulgurante! Cela est indispensable pour espérer vaincre les agents de l’ombre (des créatures à l’origine des portes vers le crépuscule) qui, au nombre de trois généralement, tendent à se ressusciter entre elles. Par ailleurs, le style de combat tranche également avec le monde de la lumière, qui lui se veut plus habile et tactique. Enfin, n’oublions pas que notre loupiot dispose d’un 6ème sens lui permettant de déceler les âmes perdues (des habitants qui ne se sont pas rendu compte de leur transformation), ainsi que d’une capacité à creuser pour chercher des trésors. Tout ça pour dire finalement que jamais un jeu Nintendo n’a déçu par sa maniabilité, et ce n’est certainement pas Zelda qui ouvrira cette porte! Le pari est réussi, et confirme que la Wiimote n’est pas un gadget, mais une véritable révolution tant elle nous immerge davantage dans le monde de l’elfe vert.

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:35:09

(suite)

Et côté immersion, n’allez vraiment pas croire que la jouabilité s’accapare le monopole des honneurs! (décidément, ce Zelda me fait faire de bien belles transitions…à propos dites le si je vous énerve avec mes transitions, non mais c’est vrai ça, bande d’ingrats!) La bande-son est tout simplement magnifique. Comme d’habitude, les personnages ne parlent pas, et s’expriment simplement avec de petits sons témoins de leurs émotions. Seule Midona dispose d’un langage bien à elle, qui ne se limite pas à de petits cris. Toutes les voix sont par ailleurs bien trouvées, et collent parfaitement aux personnages qu’elles représentent. Parfois drôles, souvent craquantes, elles sont l’un des ingrédients qui ont toujours rendu un Zelda plus amical et accueillant. Les thèmes musicaux sont quant à eux inoubliables. Vous retrouverez les thèmes classiques (la petite scène avant l’écran titre où Link parcourt la plaine sur Epona est poétique à en chialer) parmi lesquels la thème du château de A link to the Past, lors de la première cinématique mettant en scène la princesse Zelda. Les fans apprécieront énormément (j’ai d’ailleurs failli piquer ma crise d’hystérie à ce moment là, mais bon passons). Les nouveaux thèmes sont également excellents, et leur tonalité mélancolique berce à merveille l’ambiance apocalyptique de ce nouvel opus (patientez un peu après l’écran titre, afin d’admirer l’excellentissime dernier trailer de Zelda). D’un autre côté, vous avez le Twilight, que j’ai déjà décrit plus haut, avec ses sonorités angoissantes, ses bruitages sourds, et ses rares musiques graves et malsaines, lors des apparitions ennemies. Pour terminer, il ne faut pas oublier la Wiimote et son haut-parleur bien à elle, qui retranscrit les bruitages des armes et objets équipés, où n’importe quel autre son important. Par exemple, lorsque vous décochez une flèche, vous entendez le sifflement du projectile contre vos oreilles, jusqu’à ce qu’il se plante dans la cible voulue (ce dernier son provenant lui, de la télé, afin de signifier la distance). Vraiment immersif! Et ceci n’est qu’un petit aperçu de ce qu’est vraiment cette œuvre vidéo ludique en terme d’absorption du joueur! Vous n’allez pas voir défiler les heures tant Zelda Twilight Princess vous plonge dans son univers presque indescriptible (d’ailleurs je n’arrête pas de retoucher mes phrases, afin de les rendre plus crédibles et passionnées, mais je peine vraiment à retranscrire la magnificence de ce jeu). Ah et puis, je me rends compte que je viens de parler d’heures de jeu. V’la t’y pas que ça me ferait une belle transition pour la durée de vie, ça?
Nintendo l’avait dit: « le prochain Zelda sera LE Zelda. Le plus long jamais créé, qui avoisinera la centaine d’heures de jeu afin de le terminer à 100% »
Apparemment, la firme nipponne ne nous avait pas menti. Certes, je suis loin d’avoir terminé le jeu (j’en suis bientôt à une bonne quinzaine d’heures) mais je peux vous le dire: j’ai a la fois tout fait et rien fait. Je m’explique.

Selon la trame, l’aventure promet d’être très très (très longue) et pourtant, je n’ai absolument rien fait qui la fasse vraiment avancer pour le moment. Et pourtant, dieu sait si je l’ai faite avancer! Les révélations se succèdent à un rythme effréné, au point que même les donjons subissent leurs lots de rebondissements! Fini le temps où un donjon de Zelda ne servait qu’à parcourir une grotte pour trouver une clé, battre un boss, et récupérer un trésor! Le nouveau cru dégage un suspense irrésistible et continu! L’expliquer serait s’embourber, il faut y jouer pour le comprendre. Chaque énigme résolue tire inexorablement les ficelles d’une énigme suivante, et ce pendant tout le déroulement du jeu. Souvent, il vous faut chercher pendant de longues heures la solution à un mystère, et c’est cette solution qui vous permettra de délier tous les autres! Zelda est ainsi: souvent énigmatique, toujours éprouvant, jamais lassant. La trame principale est comme un frigo (ça donne faim d’écrire un test, tiens…). On se dit qu’on en a assez mangé, qu’il faut en garder un peu pour le lendemain, et puis finalement on le vide. Mais le lendemain, il est à nouveau rempli (merci Maman de toujours remplir nos frigos). Non seulement la quête principale est étonnement longue, mais le jeu se paye le luxe d’être bourré à ras bords de quêtes annexes toutes plus prenantes les unes que les autres! Si l’on ajoute la curiosité omniprésente chez le joueur d’en découvrir un peu plus, alors il est indéniable que la durée de vie est ce qui se fait de mieux. Ceci est d’autant plus vrai grâce à la corrélation entre les deux mondes. Bien souvent, le joueur qui a visité un endroit dans l’un ou l’autre monde, a vraiment envie de découvrir ce qu’il en est dans le monde opposé. Du grand art! Décidément, ce n’est pas aujourd’hui qu’un Zelda nous fera dire au bout de deux heures « bon… y a quoi d’autre sinon sur cette console… »
Enfin si vous le direz sûrement… quand vous aurez parcouru Twilight Princess trois ou quatre fois (je pense honnêtement que c’est le genre d’œuvre vidéo ludique qui peut vous tenir en haleine de longs mois)…

Voilà voilà, que dire d´autre à propos de Zelda Twilight Princess? Que c´est un excellent jeu? Le simple fait de l´appeler "jeu", c´est déjà l´insulter. Il mérite à lui seul le titre d´oeuvre, de chef-d´oeuvre même. Un univers époustouflant, une immersion indiscutable, des personnages hauts en couleur, un scénario en béton armé comme on n´en fait plus de nos jours, une super bande-son qui restera encrée dans vos esprits en ébullition, une jouabilité qui répond au doigt et à l´oeil, et à toutes les parties de votre corps s´il le faut... Je ne sais quoi dire... Que c´est le meilleur Zelda jamais créé? Peut-être même le meilleur jeu jamais créé? Une chose est sûre, il est impossible que Zelda Twilight Princess ne fasse pas parler de lui bien des années plus tard. il a tout pour être le digne successeur de ce que fut Ocarnia of Time: un véritable tournant dans la série. Dans dix ans j´en suis sur, on parlera encore de lui comme un mythe, tout comme les nostalgiques d´aujourd´hui vantent sans relache le premier opus en 3D de la Nintendo 64. Zelda, Link, Hyrule, JE VOUS AIME ! ! !

    • **Notes*****

Graphismes: Comme je l´ai dit, je ne noterai pas ce jeu selon qu´il exploite ou non les capacités de la Wii, mais selon son esthétique parfaite. j´ai l´air de me répéter, mais l´ambiance est indescriptible, tant elle est réjouissante. Ouvrez vos mirettes, voici Hyrule telle que vous ne l´avez jamais vue! (même la princesse Zelda est vraiment belle, maintenant !)
19/20

Jouabilité: La perfection absolue, rien à redire. La Wiimote est exploitée à son comble, et contribue à l´immersion dans l´univers de Zelda. Aucune perte de repères lors des passages dans le monde du crépuscule, le loup est tout aussi maniable, et ajoute une bonne touche de punch dans l´action! De plus, de petits coups suffisent (contrairement aux jeux comme Wii Sports) alors rassurez-vous: vous pourrez y jouer des heures sans éprouver la moindre fatigue.
19/20

Durée de vie: J´en ai marre de dire que c´est "la perfection" mais voilà quoi ........ c´est la perfection. La plus longue et passionnante aventure de Link jamais inventée. La quête principale est très longue et aligne de très nombreux et variés donjons. Et comme si elle en avait eu besoin, à celle-ci s´ajoutent les quêtes annexes, toutes plus marquantes et diverses les unes que les autres! Vous en avez pour votre argent. Plus d´une heure par euro que vaut le jeu, c´est pas mal quand meme! (ma réflexion est d´une profondeur hallucinante...)
20/20

Bande son: Là encore, la perfection absolue. Des bruitages au top, des musiques envoutantes, des thèmes remaniés, d´autres fraichement créés, et toujours en symbiose avec l´action qu´ils accompagnent... Une immersion rendue encore plus puissante grâce aux bruitages du haut-parleur de la Wiimote... Que dire d´autre?
19/20

Scénario: Je n´ai pas honte de mettre la note maximale sur ce point. Jamais de ma vie je n´ai vu un scénario aussi prenant, immersif, et qui mêle avec un tel brio de nombreux sentiments distincts, tels la pitié, la peur, ou encore l´engouement (pour les batailles épiques notament). Bourrée de révélations et de rebondissements, l´histoire démarre au quart de tour (une première dans un Zelda, qui nous avait habitué à des mises en route plus longues). Le monde est menacé dès le début, et l´on sent bien que Link n´a plus une minute à perdre, le mal est déjà bien entamé! Un pur régal!
19/20

Note: Oui bon ce n´est vraiment pas mon genre de mettre 20 à un jeu. Je trouve toujours un petit défaut, qui fait que voilà, c´est un excellent jeu MAIS sans ce petit défaut il aurait été parfait. Pour Zelda Twilight Princess, je suis désolé mais je ne vois rien. Meilleur épisode, voire meilleur jeu jamais créé, il accompagne en beauté la sortie de la Wii! Un must, un HIT, un incontournable, un chef-d´oeuvre... un ZELDA quoi...

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:35:56

tout comme toi j´adore ecrire renard :-) et tout comme toi je veux etre ecrivain ^^

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:40:06
    • **Phoenix Wright Ace Attorney*****

La vie est injuste. Imaginez. Vous vous réveillez un matin, préparez vos affaires, vous lavez les dents (le strict minimum) et sortez tout penaud, le pas encore lent et endormi. Et là SURPRISE devant votre porte: trois voitures de police (l’armée si nécessaire), et un inspecteur en imper troué (à croire que le métier d’inspecteur paye toujours très mal) qui vous dit simplement: « Vous êtes en état d’arrestation pour le meurtre de Monsieur X (rien à voir avec le docteur du même nom dans la pub de jouets) ». Et là vous vous figez, vous transpirez, vous balbutiez misérablement que vous n’y êtes pour rien, que vous n’avez jamais tué personne, mais qu’importe, toutes les preuves sont contre vous, vous êtes coupable, vous serez remis entre les mains de la justice qui décidera de votre sanction………… OBJECTION ! ! ! ! ! C’était compter sans Phoenix Wright, l’avocat qui ne perd jamais un procès (même quand c’est à deux doigts de flancher). Préparez vos plaidoiries: vous êtes au tribunal!

Bon, je ne veux pas jouer les politiques, mais soyons clairs: le jeu est sorti depuis un bon moment à l’heure où j’écris ce test, et je le classe toujours au rang de meilleur jeu GBA selon moi, c’est vous dire. J’en parle avec tant d’engouement que j’avoue que je ne sais pas par quoi commencer… Le scénario peut-être. Bah… Sans doute vous dites vous que ce n’est qu’un jeu policier parmi tant d’autres, non? Un meurtrier, un lieu, une arme, du banal de chez banal quoi …

OBJECTION ! ! ! Ne vous y trompez pas, jeunes sots! Vous tenez devant vous l’un des scénarios les plus prenants parmi tous les jeux DS (il faut dire que niveau « jeux à scénario, la ludothèque de notre console est un peu pauvre…). Vous incarnez Phoenix Wright (ça fait très « engliche-attitioude », mais avouez que « Jean-Raymond La Gouaille », ça l’aurait nettement moins fait), un jeune avocat débutant sous les ordres de l’avocate Mia Fey (une patronne qui risque de vous donner envie de débuter une brillante carrière d’avocat… hum hum je m’écarte du sujet). Vous débutez avec une affaire des plus simples (un tutorial en fait) dans laquelle vous affrontez l’avocat Boulay (Isabelle si tu nous écoutes) pour une sombre histoire de meurtre dont l’accusé n’est autre que… Paul Défès, votre meilleur ami! (sachez que tous les noms du jeu reposent sur un jeu de mot du même style, avec par exemple « Dick Tektiv » , ou encore « Flavie Eïchouette »). Cette affaire a donc pour but de vous faire découvrir l’univers, et même si l’on pourrait croire au début que le jeu n’est qu’une succession d’affaires, sachez que chacune d’entre elle vous mettra sur la piste de la redoutable affaire 4, qui explose dans un feu d’artifices de mystères et de révélations sur les personnages principaux! Un vrai régal! Je vais tout de même éviter le spoil, en vous conseillant néanmoins de bien observer chaque recoin du jeu au cours de vos enquêtes, dans l’optique de trouver de nombreuses références à la trame finale.

« Bon d’accord, c’est bien beau de faire un joli scénario bien ficelé, mais j’imagine que les développeurs en ont profité pour nous larguer un gameplay minable… »

OBJECTION ! ! ! ! ! Que cela soit bien clair: bien qu’à la base, Phoenix Wright soit un jeu GBA, il est AMPLEMENT plus pratique à manier au stylet! Mais tout d’abord, laissez expliquer le principe du jeu (non mais sans blague, vous allez arrêter de me presser oui? :-p ). Comme vous l’avez compris, il s’agit de mener des enquêtes afin d’innocenter des suspects injustement accusés. Pour ceci, vous devez, mis à part dans la première affaire, vous rendre dans divers lieux afin d’observer chaque détail et interroger chaque témoin. Pour ceci, rien de plus simple: vous choisissez diverses commandes grâce au stylet, parmi lesquelles « inspecter » ou encore « parler » et vous cliquez sur les actions ou les objets que vous voulez traiter. Une fois l’affaire proprement étudiée (c’est-à-dire après deux bonnes heures de jeu en général), c’est l’heure du tribunal! Et là, c’est du même niveau: un vrai régal! Joutes verbales entre les avocats, contre interrogatoire du témoin, ainsi que les fameuses « objections! »… tout y est, et tout se manie avec délice, c’est simple: il suffit de cliquer au bon moment! Pour les plus avocats d’entre vous, il vous est même permis de crier « OBJECTION! » dans le micro (à essayer d’urgence dans un transport en commun). Ainsi, l’action que vous effectuerez le plus souvent s’appelle le contre-interrogatoire: le but est tout bête. Vous interrogez un témoin après que ce dernier ait fait sa déposition, et vous devez dénicher tous les éléments louches et divers mensonges. Pour cela, vous disposez d’une gamme, de plus en plus étendues, de preuves, parmi lesquelles vous devez piocher constamment afin de déceler les failles dans les arguments de l’adversaire! Bon au début, c’est très simple! Par exemple, un témoin vous dit dans la première affaire qu’il a vu la télé à telle heure, or dans vos preuves, vous disposez d’un journal de la veille mentionnant une gigantesque panne de courrant à la même heure! Tout le jeu est construit sur ce genre de subtilités, mais croyez-moi, cela se corse vraiment dès la troisième affaire. Enfin concernant la jouailler sachez que la 5eme affaire (bonus par rapport à la version GBA) est entièrement adaptée aux fonctionnalités de la DS: vous soufflez sur de la poudre pour relever des indices, vous déposez du luminol avec le stylet pour relever des taches de sang, etc… Vraiment excellent, surtout que cette cinquième affaire est la plus longue de toutes!

« Oui bon d’accord, si j’ai bien compris, c’est un jeu à textes, donc je parierais que les développeurs ne se sont vraiment pas foulés pour les graphismes … »

OBJECTION ! ! ! ! ! (elle est vraiment très bête cette voix-off, elle dit que des conneries, mais ça m’aide bien dans mon test…). Certes, ne vous attendez pas à une myriade d’effets spéciaux en tous genres, ils sont complètement absents de Phoenix Wright Ace Attorney… PAR CONTRE, la galerie de personnages est remarquable, avec un style manga très prononcé: les designers se sont rudement amusés à parodier divers clichés (de la parodie de clichés, avouez que c’est pas mal, non?) et cela se ressent autant dans le style graphique que des textes! Ainsi, vous verrez: le groom mythomane, la jeune fille assez hot qui joue de ses charmes avec le juge, l’inspecteur mégalo qui se prend pour un cow-boy, la vieille rombière mal lunée, le morveux insupportable qui refuse de coopérer, le riche prétentieux, le nolife au langage sms, etc… ET IL Y EN A DES TONNES D’AUTRES! Ces personnages sont animés de diverses expressions faciales, qui, bien souvent porteuses d’humour, favorise grandement le « réalisme parodique » du jeu (j’invente de ces expressions moi …). Les personnages principaux comme secondaires sont très charismatiques, et ne vous laisseront pas indifférents (il faut voir Phoenix galérer contre les propos cyniques de son cynique adversaire Benjamin Hunter!). Un bon point donc pour le character-design, qui a lui seul constitue l’indéniable force graphique du jeu!

« Bon bon… et bien euh… je parie qu’il a une bande-son toute pourrie, voilà! »

OBJECTION ! ! ! ! ! ! ! ! (j’ai des actions chez les fabriquants de points d’exclamation, ça vous dérange?). Les fans vous le confirmerons, la bande-son est THE cerise on THE gâteau! Chaque personnage, et chaque action spécifique possède sa propre musique! Ainsi, nous allons de la musique triste de la prison, à la musique faussement policière du détective raté (ahhhh… ce cher Dick Tektiv…) en passant par la musique débile de la série télé pour ados déjantés (le fameux samouraï d’acier, qui vous fera bien rire, surtout par rapport aux réactions de la nouvelle acolyte de Phoenix, mais chut c’est un mini-spoil!). Et là, je ne peux m’empêcher de mettre la mention TRES BIEN aux différents thèmes du tribunal. On passe de la musique de bienséance à des thèmes plus forts: la musique signalant le danger quand tout tourne mal; la musique plus entraînante quand Phoenix commence à reprendre le dessus; La musique ultra-rapide et rythmée quand notre avocat déballe une preuve importante, et la reprise de cette même musique au rythme encore plus effréné quand Phoenix fait part d’une remarque décisive! Sachez-le, vous n’avez pas fini de vous imaginer crier « Objection!!! » en vous remémorant ces mémorables musiques qui resteront longtemps dans votre mémoire (dites-le moi si je fais des répétitions :-p). Tout cela pour vous dire que s’il existait un concours de l’immersion, ce serait sans doute grâce à son excellente bande-son que Phoenix Wright Ace Attorney remporterait le prix haut la main!

« Bon bon d’accord je me tais… J’en déduis que ce jeu n’a aucun défaut, nan? »

OBJECTION ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! ! Et si il en a UN seul ! ! ! Sa durée de vie! C’est un soft pour lequel on prend tellement de plaisir à découvrir la vérité et avancer dans le scénario, que l’on le finit très vite. Seulement cinq enquêtes, pour un maximum de 20 heures de jeu. C’est court, surtout lorsque l’on sait que le taux de rejouabilité est quasi inexistant (à moins d’être fan, voire fanatique comme moi). Mais dites vous tout de même qu’il vaut mieux 20 bonnes heures que 100 heures ennuyeuses (c’est un argument facile mais c’est la vérité… même si 100 heures d’enquêtes m’auraient bien plu, enfin bon, passons.). J’aurais aussi aimé dire « pourvu que les développeurs fassent un second opus plus long, mais malheureusement à l’heure qu’il est, le jeu est sorti en Amérique, et il s’avère que « Phoenix Wright 2 Justice For All » est… encore plus court… avec seulement 4 enquêtes ! ! ! (je peux dire « snif »?). Voilà, comme quoi toutes les bonnes choses ont une fin, même si on aimerait qu’elle soit retardée un peu plus… snif… (d’ailleurs mon test est presque fini)

« Tu m’as convaincu Phoenix! Ce jeu a l’air génial! Je fonce me l’acheter! »

OBJECTION ! ! ! ! !
« Objection refusée! » dirait Monsieur le juge!

    • **Notes*****

Graphismes: Des décors honnêtes, certes... MAIS DES PERSONNAGES TOUS PLUS CHARISMATIQUES ET PARODIQUES LES UNS QUE LES AUTRES! Un vrai travail d´artiste!
17/20

Jouabilité: Parfaite, intuitive, même si je pourrais souligner deux petites coquilles mais bon c´est du chipotage: déjà, il est dommage que lorsqu´on crie objection, Phoenix le refasse par derrière, on a vraiment l´impression de l´avoir fait pour rien. Enfin, quand on a essayé la dernière enquête, on aurait bien eu envie que tout le jeu soit intéractif (avec des actions au stylet et au micro aussi poussée).
18/20

Durée de vie: Je ne pourrais vous dire si Phoenix wright est court, ou si c´est son caractère TRES prenant qui nous oblige à le finir d´un trait pour connaitre le fin mot de l´histoire... Dans tous les cas, on en redemanderait bien un morceau...
15/20

Bande son: Je me répète sûrement, mais c´est avec le scénario LE point fort du jeu. Tous les morceaux sont parfaitement adaptés aux moments scénaristiques qu´ils accompagnent, et favorisent grandement l´immersion (et souvent l´humour).
20/20

Scénario: Un jeu basé sur un scénario, un scénario basé sur des rebondissements à gogo, des rebondissements basés sur l´excellence incarnée, l´excellence incarnée étant elle-même basée sur la note maximale: du grand art, et une touche humoristique omni-présente (les remarques sincères de Phoenix sur tout ce qui l´entoure sont souvent très drôles)
20/20

Note: Pour moi, Phoenix Wright Ace Attorney demeure le meilleur jeu de la DS: frais, original, drole, prenant, rythmé, et souvent déjanté, il mérite grandement sa place au milieu des HITS! Si vous n´aviez jamais été avocat (ma phrase est stupide), c´est le moment de commencer! Et si vous osez refuser encore, je ne vous dirai qu´une seule chose: OBJECTION !! !!!!!!!!
18/20

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:43:44
    • **Programme d´entrainement cérébral du professeur Kawashima*****

Les grandes vacances sont arrivées. A vous le soleil, les chaises longues, les baignades, les glaces, bref tout sauf du travail ... Sauf que le professeur Kawashima ne l´entend pas de cette oreille! Debout paresseux, il est temps de vous muscler. Rangez tout le matos de musculation, les haltères, les poids, TOUT! Car notre docteur japonais n´a pas l´intention de faire fonctionner vos biceps mais... votre cerveau! J´en vois déjà qui ronchonnent au fond. Ceux là qu´ils se rassurent, il n´est nullement question d´un cahier de vacances, mais bien d´un programme d´entraînement à la fois didactique et ludique! Bienvenue dans Le Programme d´Entraînement Cérébral du Dr Kawashima: Quel âge a votre cerveau ! (Oui pour le nom, apprenez le par coeur, ça fait bien de le débiter devant un vendeur qui ne connait rien)

Tout d´abord, le gentil Monsieur Kawashima (dont le nom rapporte plein de points au Scrabble) va vous demander, comme tout nouveau joueur ignorant que vous êtes, d´évaluer votre cerveau. Le test est simple: Des noms de couleurs apparaissent à la suite, et vous devez dire la couleur dans laquelle le nom de couleur est écrit. Par exemple le mot "Rouge", mais écrit dans la couleur bleue. Ca parait simple à l´écrit, ça ne l´est pas du tout dans la pratique, et vous allez découvrir que vos réflexes sont vos pires ennemis. Et bien souvent, le résultat risque de vous effrayer (il se situe souvent entre 50 et 80 ans, 80 étant la pire note, et 20 l´age idéal d´un cerveau réveillé). Heureusement pour vous, le docteur a préparé un entraînement intensif (ndlr: ça aurait été bien marrant que le jeu finisse en "c´est bien fait pour toi, t´as qu´à être moins bête", mais nan il n´en est rien!)

Vous avez donc dès le début le choix entre plusieurs exercices, d´un nombre toutefois limité (le but étant d´accumuler les jours d´entraînements pour en débloquer d´autres). Ainsi on distingue par exemple:
-le calcul 20: une série rapide de 20 calcul mentaux plutôt simples du genre "5 + 2"
-le calcul 100: la même chose mais avec 100 calculs.
-la lecture: il s´agit de lire le plus vite possible un extrait de livre connu, tel Cyrano de Bergerac. Avis aux tricheurs, si le prof juge votre temps de lecture trop court, il ne prend pas en compte l´exercice.
-le Va et vient: mon exercice préféré: des gens entrent et sortent dans une maison et à la fin vous devez compter le nombre de personnes dans la maison.
Bref les exercices sont divers et tout aussi intéressants les uns que les autres.

Ensuite, l´évaluation (de préféré après avoir pratique des exercices) vous évalue sur 3 exercices différents de ceux évoqués précédemment. Vous pouvez choisir de faire ou non le test des couleurs (il vaut mieux le faire). Il y a d´autres épreuves comme compter le plus rapidement possible jusqu´a 20, ou se remémorer du plus de mots possibles en 2 minutes sur une liste de 30 mots.
Bref, au final, le prof vous donne votre âge, et ce chaque jour. Il évalue vos progrès selon une courbe très précise et il est jouissif de constater chaque jour vos progrès (oui, dans le cas contraire, c´est pas très très marrant de le savoir, mais bon vous vous rattraperez le lendemain).

Parlons maintenant de la jouabilité: Elle est très facilitée par le stylet: vous ne cochez pas de chiffres, vous les dessinez vous-mêmes! Certes, quelquefois la machine a tendance à prendre vos chiffres pour d´autres, alors veillez à faire de gros chiffre en prenant toute la place qui vous est donnée. Seul point noir pour l´exercice mnémonique (ou vous devez apprendre des mots): l´emplacement pour écrire les lettres est assez petit et la reconnaissance est imparfaite. Il vous faudra user des majuscules et minuscules pour vous faire comprendre. En ce qui concerne la reconnaissance vocale, pour peu que vous soyez dans un endroit calme, c´est la perfection totale.

Niveau graphismes et bande-son, rien à dire, c´est du tout simple, une interface propre et lisible. Bref c´est tout sauf un jeu qui se base sur sa forme. Si vous êtes allergiques aux fonds blancs, passez votre tour, mais le but du soft n´est pas là.

En ce qui concerne la durée de vie, là encore c´est la perfection: le jeu se joue environ une demi-heure par jour pour les exercices d´entraînement et l´évaluation, et vous ne pourrez vous empêcher de le pratiquer quotidiennement afin d´améliorer vos résultats et voir si votre pratique a porté ses fruits. Certes une fois que vous aurez atteint l´age idéal qui est de 20ans, vous aurez sans doute moins d´attrait pour ce jeu, mais dites vous que le but n´est pas seulement d´atteindre cet âge, mais de le conserver (et ceci est encore plus dur que de l´atteindre!)
De plus, la durée de vie est fortement favorisée par le mode sudoku, exclusif à la version européenne.

Le sudoku, vous savez, ce jeu de grille ou vous devez placer tous les chiffres de 1 à 9 dans chaque ligne et colonne! Et bien jamais il n´a revêtu autant de splendeur que sur notre DS! C´est simple, je m´étais lassé du sudoku par écrit, et depuis que je peux le pratiquer sur DS, je ne le lâche plus. Il est très très (très) pratique de pouvoir écrire ses chiffres au stylet et de les effacer comme bon nous semble, et le mode zoom permet même d´afficher les différentes solutions possibles dans les coins de la case! On pourrait certes regretter le fait qu´il n´y ait que 100 grilles, mais bon, le temps de toutes les faire, vous ne serez déjà plus en vacances (snif) d´autant que les filles expert sont plutôt... expertes!

Voilà alors maintenant que je vous ai dit tout le bien que je pensais de ce jeu, passons aux points noirs (pas ceux combattus par les lotions contre l´acné juvénile, hein.)
Tout d´abord on aurait bien apprécié plus d´exercices, mais bon ça encore ça passe.
Ensuite, certains jeux trouvent vite leurs limites, comme l´exercice mnémonique (oui celui là je l´ai pris en grippe d´autant plus qu´il m´a souvent énervé). En effet le dictionnaire de la console n´étant pas infini, on finit par se souvenir de tous les mots, et l´exercice perd un peu de son utilité.
Ensuite (bis) le mode multijoueur est limité: il est réduit à un concours de calcul mental jusqu´a 16 (ouaaaaais, prends donc un "2 X 10" dans ta face ! ! !) ce qui n´est pas forcement amusant.
Pour finir, et ça je le répète, la reconnaissance graphique n´est pas parfaite, alors il va falloir vous appliquer pour écrire vos chiffres (et surtout vos lettres, n´est ce pas monsieur l´exercice mnémonique?)

Enfin bon mis à part ces quelques petits défauts, ce jeu possède des bons points indéniablement indéniables:
-Le fait qu´on puisse créer 4 parties et que le docteur Kawashima les mette souvent en relation (en les comparant)
-Le prix qui est de 30 euros (certes ce n’est pas non plus offert, mais cela reste en dessous des autres titres)
-le fait qu´il est difficile de s´en lasser et que le taux de rejouabilité soit si élevé (je serai curieux de voir l´état de mon cerveau après un mois sans y avoir joué!)
-le fait que si les parents ne veulent pas vous acheter de Nintendo DS en affirmant que les jeux rendent idiots, vous pouvez brandir le Programme d´Entraînement et nier la rumeur!

Voilà voilà, que dire de plus, si ce n´est que ce soft est une véritable réussite? Captivant, intéressant, réellement musclant (je suis solennel hein) il saura occuper vos séances de farniente, tout en vous faisant travailler. Il s´adresse avant tout à un public mur (et/ou majeur) et réussit totalement dans le but qu´il se donne: parvenir à faire recouvrir l´âge idéal à nos pauvres cerveaux endoloris, tout en nous faisant jouer. Bravo et merci professeur Kawashima! Bon je retourne à mes sudokus (j´ai des poches sous les yeux, je dors plus depuis plusieurs nuits, j´ai le teint terne... mais c´est décidé! je finirai les 100 grilles en moins d´une semaine, niark niark niark...)

*****Notes*****

Graphismes: J´ai mis 5 parce que la tête (énervante) du professeur Kawashima est matérialisée en 3D! Mais je le dis et je le répète, Le Programme d´entraînement, c´est comme une craie blanche sur un tableau d´école noir! Sauf que là c´est l´inverse, c´est du noir sur du blanc (aïe ma tête)
5/20

Jouabilité: Presque parfaite, surtout la jouabilité orale. Les chiffres dessinés se reconnaissent plutôt bien, mais la machine a tendance à confondre le "1" avec le "7" ou le "4" avec le "9" donc prenez le temps de bien écrire (tout en allant vite pour battre les records du chrono! :-p ). Par contre l´exercice mnémonique avec les mots à écrire, GRRRRRR
16/20

Durée de vie: Que dire d´autre. Cela fait 8 jours que j´y joue, et je ne m’en lasse pas. Ca se joue une demi-heure par jour, voire 1 ou 2 heure si l´on a la sudoku-passion (ça se lit "soudokou-pacheune :-p )
20/20

Bande son: Bip, Bip, et Rebip, nan, les musiques ne serviraient de toute façon strictement à rien dans ce jeu. Surtout que vu le style du jeu, elles auraient été énervantes, et dans un jeu où la concentration est maîtresse, je ne vous laisse pas imaginer ce que cela aurait été...
10/20

Scénario: Si vous avez lu le test, vous l´avez compris, y a pas de scénar´! (Vous pouvez toujours vous en inventer un, genre "si je muscle pas mon cerveau les vilains zombis vont envahir la Terre, mais bon ...)
/20

Note: Non seulement le Programme d´Entraînement Cérébral est un bon "jeu", mais il est également un bon travail, et ça, jamais je n´aurais pu imaginer pouvoir le dire un jour concernant un travail! Lâchez vos ballons de foot et vos tubas, et musclez vous le cerveau bande de moules! Le prof Kawashima est le plus sympa des profs et vous allez adorer progresser avec lui! Bon entraînement céara à tous! (Bon c´est décidé, je dis à ma mère qui squatte le jeu elle aussi qu´il est temps qu´elle aille se coucher, c´est que j´ai bien envie de me faire un sudoku moi...)
16/20

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:51:39
    • **ANIMAL CROSSING WILD WORLD*****

Votre vie se résume à ceci: tous les jours vous vous levez le matin, et par un effort surhumain, vous parvenez à vous glisser jusqu’à la salle de bain, hop hop hop habillage rapide et en voiture pour le travail. Toute la journée, les blagues niaiseuse de vos camarades, les remontrances des professeurs, les cosinus, les bouquins de 600 pages que vous ne parvenez pas à digérer, les « My name is Walter, what is youri name« … Bref, une journée comme une autre, qui commence pareille, et qui termine pareille, dans la plus grande des monotonies… Sauf que (car il fallait bien évidemment un « sauf que » sinon il n’y aurait pas de test)… sauf que voilà: Shigeru Myamoto, alias le SuperMan de la manette a bien décidé de vous remettre un coup de punch, et ce sans vous faire quitter votre canapé! J’en vois qui vont crier au mensonge, et bien ils se trompent, car ce bol d’air frais s’appelle Animal Crossing: Wild World, et il risque tout simplement de faire des ravages !

Cependant, décrire Animal Crossing, c’est comme vouloir citer tous les prénoms existant sur Terre, vouloir énumérer une à une chaque fourmi d’une fourmilière, vouloir… (quoi? On me dit en régie que le lecteur n’est pas stupide et qu’il a compris). Soyons clair. Animal Crossing ne se décrit pas, autant qu’il ne se joue pas: il se VIT.

Tout d’abord, la merveilleuse histoire d’Animal Crossing commence sur Nintendo 64. Développé d’abord sous le nom de Animal Forest, il sortira finalement sur Gamecube, avec en revanche les mêmes graphismes qui auraient fait son succès sur la 64 bits de Nintendo. Autant dire que l’idée avait de quoi refouler… Et pourtant, le succès a été tel qu’un add-on, très modestement nommé Animal Crossing e+ (oui bon pour le nom ils ne se sont pas foulés mais bon) sortit quelque temps après… AU JAPON ! Eh oui, nous, pauvres Européens, n’auront eu droit à notre Animal Crossing qu’en 2004, sur Nintendo Gamecube (les râleurs diront que vu les graphismes, encore heureux qu’ils ne l’aient pas sorti sur Revolution). Il s’agissait donc bel et bien du premier Animal Crossing, un pur chef-d’œuvre. J’en connais qui ont prié pour que l’opus DS ne tarde pas autant à sortir en Occident… Et voilà que devant nos yeux ébahis et nos porte-monnaie bien ouverts, se pointe le très très attendu Wild World, exclusif sur Nintendo DS ! ! ! (mince où est-ce que j’ai planqué les feux d’artifice?)

L’idée est simple: vous vivez votre vie, ni plus ni moins. Vous êtes ici un jeune garçon (pas réaliste du tout, c’Est-ce qui fait le charme) qui se rend en taxi dans un nouveau village dont vous aurez vous-mêmes le choix du petit nom (évitez un truc genre Paris, quand vous verrez la tête du village, vous n’allez pas y croire du tout). Votre personnage donc, après avoir répondu à un grand nombre de questions concernant son identité, et reçu un prénom de votre composition, arrive donc, sous une pluie battante, dont le bucolique petit village de [nom à choisir] ! Bien sûr, il ne part de rien, et a décidé d’emménager sans le moindre sou! Heureusement, un gentil (et intéressé) tanuki (un raton laveur) du nom de Tom Nook va vous vendre une maison grande comme des toilettes, et vous devrez bien évidemment le REMBOURSER! Au début, vous aurez à travailler chez Nook, mais c’est plus un didacticiel qu’autre chose, car dans Animal Crossing, vous êtres libre, libre, LIIIIIBRE ! ! ! ! (comme dirait le héros après avoir remboursé ses dettes). Sachez tout de même qu’au fur et a mesure que vous rembourserez le bestiau, vous aurez loisir à agrandir votre maison.

Dans Animal Crossing, vous avez des voisins. Certes, cela paraît étrange de réserver un paragraphe du test exclusivement pour ces voisins, et pourtant selon moi, ils sont le cœur du jeu, pour ne pas dire LE jeu. Lorsque vous arrivez dans votre village champêtre, vous n’en avez que 3: autant vous dire que l’endroit est un peu mort. Il sera de votre devoir d’embellir votre ville (fleurs, arbres, arrachage des mauvaises herbes…) afin d’attirer le plus de monde possible. Cela dit la limite du nombre d’habitants est d’environ 10. Mais ne vous méprenez pas, même si le nombre est faible, lorsque vous l’avez atteint, l’ambiance est toute autre, et votre village n’aura plus l’air d’un lieu paumé fui de tous, mais d’un sympathique petit coin où passer ses vacances. Donc revenons-en aux voisins. Tout d’abord ils sont aléatoires, et chaque nouvel arrivant est choisi au hasard entre environ 200 personnages existant. Autant vous dire que chaque partie est différente. Or pour prospérer dans AC, il vous faudra tisser des liens d’amitié avec vos voisins, c’est-à-dire de pas refuser de leur rendre un service, vous contraindre quelquefois à leur joindre un cadeau sympathique (même une poire fait l’affaire), etc.… Chacun a son caractère (même s’ils se divisent en classe comme le bourgeois, le râleur, le sportif, etc.), et vous devrez adapter vos réactions en fonction des leurs. Il est donc parfaitement déconseillé de frapper d’un bon coup de filet votre ami Hippopotame qui vous demande d’aller chercher des fringues chez sa copine la poule qui habite à l’autre bout du village, et qui a malencontreusement oublié les habits chez monsieur le Rhino qui les a déposés par erreur chez son pote le pingouin! Bref, dans Animal Crossing., il va vous falloir TRAVAILLER pour gagner votre vie, et vos voisins y seront pour beaucoup!
Vous pouvez également leur écrire des lettres, un système facilité par l’écran tactile. Par contre, que les pros du sms se rendorment, vos amis animaux ne comprennent que le langage bien orthographié avec de la ponctuation!

Animal Crossing, c’est aussi une manière de jouer particulière. Vous pouvez creuser pour chercher des fossiles et compléter le musée vide du jeu, pêcher les différents poissons des différentes périodes de l’année, attraper des insectes, dégommer des (rares) cadeaux dans le ciel avec un lance-pierre, planter des arbustes et des fleurs et les arroser, récolter des fruits et les revendre, décorer votre maison en cherchant tous les moyens de vous offrir les plus beaux meubles, et des tonnes d’autres trucs vraiment géniaux. En ce qui concerne la déco, elle est primordiale dans votre maison, car elle est notée par l’AJD, l’Assemblée des Joyeux Décorateurs, qui lui attribuera des points chaque matin, le but étant bien évidemment d’obtenir le plus grand nombre. Mais là où le pas est franchi par rapport à la version GameCube, c’est en ce qui concerne le héros. Fini le gamin bizarre que l’on n’a pas choisi, et qui se trimballe un casque à cornes ridicule. Désormais, vous l’habillez de la tête aux pieds, et plus tard dans le jeu, vous changerez même sa coiffure! Ce qui permet là encore de retranscrire toute votre personnalité! Votre attirail est constitué, quant à lui (du moins une fois que vous les avez payés) d’une pelle pour creuser (sans blagues?), d’un filet pour attraper des insectes (et accessoirement frapper vos voisins), d’une canne à pêche pour pêcher (on en apprend des choses), d’un lance-pierres pour viser les cadeaux dans le ciel (si si!) d’un arrosoir pour empêcher vos jolies plante de mourir, et d’une hache pour vous débarrasser des arbres gênants! Bref, THE équipement du parfait villageois de campagne (à part le lance-pierre, quoique). Aucun rapport, mais un jeu de mot débile accompagne chaque prise d’insecte ou de poisson (genre: « j’ai attrapé un calmar! Je l’ai bien calmé! »). Mais bon cela est un des constituants du fun indéniable que procure le soft !

En effet, ce jeu ne se prend pas toujours au sérieux, l’humour est d’ailleurs très présent. Les remarques culottées et les manies stupides (de langage notamment de vos voisins sont souvent très drôles. Essayez de décocher 3 bons coups de filet à papillon sur votre pote le gorille pour vous en convaincre. (d’ailleurs sur ce sujet, les animaux sont un peu amnésiques, vous aurez beau les torturer, ils arboreront a nouveau un grand sourire en vous voyant le lendemain.). Le look lui-même, décalé et enfantin, est un ingrédient de ce grand plat de fun condensé en une cartouche. Les persos sont en Super-Deformed (SD pour les intimes) les décors paraissent tout droit sortis d’un compte pour enfant, bref ceux qui ne jurent que par du Dark longueur de journée risquent fort de s’ennuyer dans cet univers ou tout n’est que gaîté et joie de vivre.

Les graphismes, on les critiquait sur GameCube car ils n’exploitaient pas (du tout) les capacités de la bête. Sur Nintendo DS, ils sont très ressemblant surtout quant au style… sauf que là, bah on est sur DS, et malgré ce que diront les médisants, je trouve que c’est du très très très bon boulot. On reconnaît tout du premier coup d’œil, c’est fluide, sans bug, sans ralentissement, bref c’est vraiment plaisant. Là aussi on peut constater du renouveau: plus de cases donc plus de passage d’un écran à un autre ! Dorénavant le village défile sous vos yeux avec un effet d’horizon roulant, comme si le village entier était construit sur un rouleau! Le design est comme je l’ai déjà précisé vraiment fun et crée une véritable ambiance. Animal Crossing. est comme ça, bucolique, presque féerique un brin déjanté, et surtout relaxant. Il en est de même pour les musiques, douces et en fond de l’action. Elles changent d’ailleurs à chaque heure, s’adaptant à la partie de la journée durant laquelle vous jouez. Tous les villages sont différents, car la formation de leur géographie et la position des bâtiments est aléatoire selon les parties.

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:52:04

(suite)

La maniabilité est grandement facilitée par le stylet. Vous pouvez intégralement jouer au stylet, ne conserver que les boutons, ou faire un mixe des deux (sachant qu’il ne faut pas passer par un menu pour changer, mais simplement appuyer sur n’importe quel bouton ou tapoter l’écran tactile! Une idée simple mais remarquable!). Je ne saurai que trop vous conseiller pour le mixe des deux: personnellement je me sers des boutons et des la croix multidirectionnelle pour les actions de mon perso, et du stylet pour communiquer avec les voisins, pour écrire des lettres, ou pour transférer les objets de l’inventaire! En tout cas, tout est intuitif, ce qui favorise vraiment l’immersion! Encore un bon point pour Animal Crossing.!

Ce paragraphe va paraître ridicule car il risque d’être très court. En effet il concerne la durée de vie! Elle est tout simplement infinie pour peu que vous accrochiez au soft! Vous n’y jouerez certes pas des heures durant, mais même un peu chaque jour et cela peut honnêtement durer une bonne année entière! Encore de mon expérience, je me souviens avoir passé 1 an et demie sur la version GameCube, alors j’ose à peine me prononcer sur ce qu’il en sera de celle-ci, tant nombreuses et réjouissantes sont les innovations!

Le jeu est en temps réel. C’est simple, à l’heure où je rédige ce test, il est 20h15, et nous sommes le 31 Mars 2006. Eh bien dans Animal Crossing., il est 20h15 et nous sommes le 31 Mars 2006! Et nous y sommes également le printemps! C’est aussi pourquoi AC est une deuxième vie. Elle ne peut s’ajouter à votre vie, puisqu’elle en ronge une partie, elle lui prend un peu de temps qui n’appartient qu’à elle. Tous les évènements de l’année sont présents, à savoir Noël, Halloween, le 14 Juillet, et bien d’autres. Et bien sur des fêtes spécialement conçues pour le jeu, comme la fête de l’amitié un dimanche par mois. Les rencontres sont à telle ou telle heure de tel ou tel jour, ce qui accentue le côté « réaliste » du jeu. Ainsi vous ne verrez le chien Kéké joueur de guitare qu’à une certaine heure du samedi soir au bar, et vous ne participerez à un marché aux puces que le premier samedi de chaque mois! Bref, ce temps réel, ces saisons qui défilent, ces rendez-vous à ne pas manquer, tout cela contribue au bonheur énormissime offert par le soft! (et encore, je pèse mes mots, car si je devais vraiment retranscrire tout ce que me procure un jeu comme celui-ci, j’écrirais en majuscules et je mettrais des « WAAAAIIIIIIIIIIIII » à chaque fin de phrase).

Mais comme il y a toujours des « pas contents », j’en vois qui vont me dire « c’est bien beau ça mais alors c’est quoi les différences avec la version GC? Hein? Hein? Hein? »
Chuuuuut… Des différences, il y en a, et pas des moindres.
Tout d’abord (accessoirement), un jeu portable est bien plus pratique à jouer partout qu’un jeu sur console de salon. C’était indispensable pour un jeu de ce genre.
MAIS SURTOUT, arrive en force le génialissime mode WIFI ! ! ! Soyons clair, pour peux que vous ayez le code ami de vos amis (je pouvais pas éviter la répétition), vous pourrez, à 4 maximum, faire les joyeux lurons dans votre village ou dans celui de l’un d’eux. Et là, tout est possible. Changer, tchater, sympathiser avec la faune du coin, jouer à cache-cache, faire des concours de pêche ou de chasse aux insectes, … Vous n’allez vraiment pas vous ennuyer. D’autant plus que le multi ne se limite pas au WIFI mais est aussi jouable par infrarouge. Une fonction permet même de détecter des possesseurs de AC autour de vous! Bien que l’on aurait aimé pouvoir inviter des inconnus chez nous, et créer des liens, force est d’admettre que la politique de sécurité de Nintendo est des plus louables. Donc soyez prévenus, sans potes, pas de WIFI!

Bon bah sinon, je pense vous avoir parlé de tout. Dans les grosses lignes tout du moins. Je crois qu’Animal Crossing est le reflet de la société dans laquelle nous vivons. Une société plutôt tristounette dans laquelle les gens ont envie de s’évader dans un monde paisible et bucolique (vous remarquerez que j’aime bien ce mot). Animal Crossing, ce n’est pas un bol d’air frais, mais une usine de bol d’airs frais à lui tout seul. L’essayer c’est l’adopter, et vous allez découvrir une nouvelle vie, votre vie. Je parie sans trop me mouiller que le jeu va à lui seul justifier l’achat de nombreuses DS, et rallier un tout autre public au jeu vidéo, y compris la gent féminine! Ici, votre meilleure arme, ce n’est pas une épée ou un gun, mais votre joie de vivre.

    • **NOTES*****

Graphismes: Le style plaira à beaucoup, c´est enfantin mais frais et plaisant. Pas de bugs ni de ralentissements, des effets droles et sympas, on a vu certes mieux pour de la 3D, mais c´est déjà du très bon travail, surtout quant à la lisibilité.
17/20

Jouabilité: Je le dis à chaque fois que je joue à un jeu Nintendo. Qui dit Nintendo dit maniabilité parfaite. Animal Crossing ne déroge pas à la règle, avec une maniabilité tantôt stylet tantôt boutons (c´est selon vos goûts) qui est tout simplement jouissive.
20/20

Durée de vie: Là encore, si vous accrochez, vous y passerez du temps, énormément de temps. Même après des mois, vous viendrez forcément de temps en temps voir ce qu´y se passe dans votre village. Animal Crossing, ce ne sont pas des parties de plusieurs heures, mais une petite demi-heure çà-et-là chaque jour!
20/20

Bande son: Des musiques d´ambiance différentes en fonction de l´heure et de l´époque ou du lieu, des bruitages en Yaourt sur des tonalités différentes pour chacun des personnages (du maire jusqu´au morse affamé). Bref, non seulement elle est drole, mais la bande-son peut aussi se vanter d´être vraiment immersive!
18/20

Scénario: Le scénario, c´est le votre. Je ne peux pas dire qu´il n´y en a pas car chacun vivra de sa manière. Mais je ne peux mettre que 20 car chacun est libre de faire comme il le trouve le mieux, et le mieux, c´est un bon 20/20 ! On vous propose d´avoir VOTRE scénario, VOTRE vie, alors profitez-en !
20/20

Note: Voilà, vous avez dû comprendre si vous avez lu le test que pour moi et pour je le pense une masse de joueurs, Animal Crossing est un must, un pur bijou. Je lui aurais bien mis 20, mais il y a toujours des gens à qui ça ne plaira pas et qui n´y passeront pas 1 heure. Personnellement, je trouve que c´est le meilleur jeu de la DS actuellement, encore meilleur que Mario Kart, quant à ses possibilités en solo ET wifi bien plus accrues. Animal Crossing est un de ces jeux dont on redemande: non violent, paisible même, et qui vous fait oublier la réalité l´espace d´une partie.
18/20

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 22:56:46

MARIO ET LUIGI PARTNERS IN TIME

Les revoili, les revoilà, Mario et Luigi en pleine forme sur notre Nintendo DS ! Que ceux qui s´attendaient à un jeu deux fois mieux qu´un Mario filent tout de suite... Nintendo nous offre ici du pur "QUATRE FOIS MIEUX" et on ne s´en plaindra pas! Car ne te détrompe pas jeune gamer: tu tiens dans tes mains le premier HIT de cette année 2006!

Il faut déjà souligner que ce n´est pas la première fois que Mario se fait héros d´un RPG. Un premier épisode mémorable sur NES, un Paper Mario honorable sur N64, un Superstar Saga hors du commun sur GBA, et un Paper Mario 2 inoubliable sur Game cube! Autant dire que le plombier prend un malin plaisir à se prendre pour Cloud!

Une petite touche d´histoire pour ceux qui n´auraient pas joué à Mario&Luigi Superstar Saga sur Advance -la connaissance de l´histoire n´est pas obligatoire ni essentielle mais bon ça peut toujours servir! Dans cet épisode donc, Mario et Luigi devaient partir à la recherche de Graguémona, qui avaient à priori volé la voix de la princesse Peach! Inutile de se dire que le jeu, grâce à un humour tordant et des situations grotesques, le tout baigné d´un soupçon de "tiré par les cheveux" avait largement conquis le coeur des fans du plombier! Mais si l´opus a eu autant de succès, c´est surtout avec son gameplay aussi riche que déconcertant: avec les boutons d´une GBA, le joueur était amené à contrôler 2 personnages: Mario et Luigi! Déstabilisant au début, fulgurant au fil des heures de jeu!

Eh bien sachez que ce Partners in Time... n´est pas LA SUITE directe de Superstar Saga! Il y a bien un certain personnage du premier opus qui fait une maigre apparition... et c´est tout! Nous avons affaire ici à un tout nouveau Royaume Champignon! Pour être bref, l´histoire débute ainsi: Le professeur K.Tastroff (souvenez vous, Luigi´s mansion...) vient d´inventer une machine à remonter le temps, et la Princesse Peach, qui devrait décidément restée couchée, décide de l´utiliser pour voir le Royaume d´antan... Mais au retour de la machine, ce n´est plus une belle blonde qui se trouve à l´intérieur, mais une bête hideuse. De plus, des brèches spatio-temporelles apparaissent ça et là dans le château! L´origine du mal? Les Xhampi! Une race de champis extraterrestres dont la princesse a tout simplement décidé de prendre le contrôle du royaume! C´est donc dans le passé que nos deux héros devront résoudre le problème! Deux??? Non pas cette fois si! Car Mario et Luigi se^retrouveront vite nez à nez avec eux-mêmes, mais version couche culotte, ce qui laisse, vous devez l´imaginer, place à des scènes hilarantes!

Des scènes hilarantes certes, mais aussi graphiquement très réussies! C´est là tout le charme de Mario et Luigi PiT! Des décors très cartoonesques, des personnages plutôt charismatiques, bref la réalisation est assez convaincante! Les mauvaises langues diront que la révolution n´est pas nette comparé à l´opus GBA. En fait, là ù la claque se fait ressentir, c´est surtout au niveau des animations, tout simplement drôles et bluffantes! Bien que les personnages ne dépassent pas le centimètre sur votre écran, les expressions de leur visage -souvent caricatures- vos arracheront bien souvent des crises de rire! Sur ce point, un grand pas a été franchi depuis Superstar Saga! Traînée derrière les 2 frères hélicos, Armes gigantesques nécessitant souvent les 1 écrans... bref, de l´effet spécial, il y en a dans Mario&Luigi PiT !

Mais à quoi serviraient des personnages bien animés s´il n´y a pas de bonne jouabilité pour les diriger? Pas d´inquiétude, auriez vous oublié que c´est un jeu made in Nintendo? Et qui dit Nintendo dit jouabilité parfaite! Et en effet jamais des combats n´ont été aussi nerveux et jouissifs! Après quelques temps d´adaptation pour diriger les quatre personnages du jeu (disons une heure), vous allez vous régaler! Le jeu a abandonné les attaques frère de Superstar Saga au profit des objets frères! Une idée directement pompée sur Paper Mario 2! Et ça marche! De la carapace verte au canon humain, tout est parfait! Savoir attaquer votre ennemi, c´est faire preuve de timing! Car il faut souvent toucher telle ou telle touche au bon moment pour espérer réussir son attaque! Et il en est de même pour l´esquive et la contre attaque, cruciales dans les combats! D´ailleurs, même pendant les combats, la jouabilité s´oriente plutôt plateforme que RPG. Il en est de même pour les énigmes, et vous devrez user de tous les mouvements appris pour vous frayer un chemin dans l´immense Royaume d´antan! Enfin, les deux écrans sont très très très souvent utilisés, ce qui donne lieu à des énigmes très sympathiques (mais pas insurmontables), qui attribueront l´écran supérieur aux bambins, et celui du bas aux deux plombiers adultes! Le stylet n´est quand à lui pas utilisé (à part dans UNE scène du jeu) mais de toute façon, ce n´est pas un manque pour ce jeu.

Immense? Pas tant que ça finalement. Le jeu peut largement être bouclé en une vingtaine d´heures, ce qui pour un RPG peut paraître un peu court. Surtout que pour atteindre cette durée de jeu, il est nécessaire de ne louper aucun combat et de bien upgrader vos personnages. Mais les heures passées sur Mario& Luigi sont de belles heures et mieux vaut un jeu court et bon qu´une daube de 100 heures non? Cependant, on aurait bien apprécié une dizaine d´heures en plus. Surtout que l´on rejouera difficilement au jeu, et que l´absence d´un multijoueur ou de mini-jeux se fait cruellement ressentir ... On aurait aussi bien aimé voir le paradoxe passé/présent, notamment sur les décors, mais dans le présent, seul le château est accessible. Il est d´ailleurs un carrefour entre les mondes du passé. Enfin, la difficulté n´est pas très élevée, et l´on avance assez facilement dans le jeu. Seuls quelques boss vous donneront du fil à retordre, du moins jusqu´à ce que vous ayez trouvé leur point faible.

Enfin, rien à dire de spécifique sur la bande son. Les fans de Mario reconnaîtront des thèmes chers à la série, mais également (heureusement d´ailleurs) des thèmes nouveaux, virant du loufoque au déjanté! Les musiques collent en général parfaitement aux situations, ajoutant souvent leur petite touche de parodie. Les bruitages sont quand à eux délirants, mêmes s´ils sont assez rares. Ainsi, vous éclaterez de rire devant les pleurs et les petites répliques des bébés plombiers, vous apprécierez les crises de colère de Baby Peach, vous ironiserez devant les colères de Bowser -quelque soit son âge- ou les disputes entre les Mario et Luigi adultes!

Enfin, le scénario, comme dit précédemment, est un délire à l´état pur. Les situations cocasses s´enchaînent au fur et a mesure que vous avancez dans le jeu! L´humour est omniprésent! Et pourtant, tout n´est pas si parodique, puisque l´histoire révèle une trame plutôt passionnante, et riche en rebondissements! Pour couronner le tout, à divers endroits, vous aurez le droit à de petites scènes très drôle entre les 2X2 frangins! Bref, affûtez vos zygomatiques, car Mario&Luigi vous les fera utiliser comme aucun autre jeu ne l´a jamais fait!

Il ne me reste plus qu´un conseil: si vous êtes normalement constitué, que vous appréciez Mario, les RPG détonants, les décors cartonnesques, les trames déjantées, les jeux au gameplay jouissif; pour résumer, si vous n´êtes pas un Xhampi, alors foncez sur Mario et Luigi Partners in Time. Vous ne le regretterez pas, car il est LE jeu de ce début 2006!

    • **NOTES*****

Graphismes: Du cartoon! Que du cartoon! Si les décors n?ont guère évolué depuis Superstar Saga, le design est vraiment original, et les animations sont quant à elles bluffantes! Du grand art!
18/20

Jouabilité: Made in Nintendo donc parfaite! Il vous faudra un temps d´adaptation, mais après, c´est le régal absolu! Vous allez adorer jongler avec A, B, X et Y, c´est moi qui vous l´dis! Jamais les combats n´ont été aussi dynamiques!
20/20

Durée de vie: Seul point noir du titre. On avance assez facilement dans l´aventure, si bien que la fin point son nez au bout d´une vingtaine d´heures, et guère plus pour le finir à 100%... Mais ce seront 20 heures passées en bonne compagnie!
15/20

Bande son: Dur pur Nintendo là encore. Tantôt classiques, tantôt déjantées, elles collent parfaitement à l´ambiance! Les musiques de combat en revanche, lassent et énervent. Seules celles des boss sortent du lot! Mention spéciale à celle du boss de fin, qui est non sans rappeler une musique de Golden Sun sur Advance! Très épique! Les bruitages sont très réussis et sont un des ingrédients du délire!
16/20

Scénario: Un scénario volontairement tiré par les cheveux, un humour omniprésent, des rebondissements à souhait, une trame intéressante, bref, le scénario, aussi paradoxal qu´il soit, est un vrai délice! Vous allez saliver d´envie de connaître le fin mot de l´histoire!
19/20

Note: Que dire? Qu´il est génial? Super génial? Méga génial? Non ce serait l´insulter et le sous-estimer... Essayez par vous mêmes car un tel plaisir est indescriptible! J´attends avec impatience une éventuelle suite! Qui sait ce que nous réserve Nintendo. Rencontre avec Papy Mario et Papy Luigi?
18/20

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 23:01:49

et voilà :-) la prochaine fois que j´en ecris un, ça sera un tout neuf, j´ai posté tous ceux que j´avais deja ecrits

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
31 mai 2007 à 23:25:18

Merci ! C´EST GÉANT ! :ouch: J´ai pas tout lus (Je me serais pété les yeux !) , mais ça à l´air pas mal... Mais tu dis n´avoir trouvé aucun défauts à Twlight Princess, mais il est un peu court et facile comparativement à Ocarina of Time... 55 h pour un Zelda, c´est nettement insuffisant !

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
31 mai 2007 à 23:56:59

:-) de rien

j´ai surtout noté zelda par rapport a ce qu´il est aujourd´hui et non par rapport a ses predecesseurs :-)

et surtout aujourd´hui, les jeux sont très (trop) faciles

j´avoue que si j´avais noté en fonction de majora ou oot, j´aurais mis 19

Linkafond
Linkafond
Niveau 41
01 juin 2007 à 00:10:27

je crois que j´ecrirai un jour un petit test d´okami :coeur:

le jeu que je prefere au monde, toutes consoles confondues (eh oui, meme les excellents zelda ne m´ont pas touché au point d´okami)

plus qu´une oeuvre artistique, c´est un long chant poetique, jamais monotone, ne battant jamais la meme mesure, et dont meme les actions haletantes finissent par vous bercer et vous haper dans ce monde enchanteur :coeur:

Renard-a-2-queu
Renard-a-2-queu
Niveau 10
01 juin 2007 à 02:46:30

Tes paroles enchanteresses me donne envie d´y joué ! :coeur: Dommage que je n´ai pas de PS2...

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