Il faut lire la Défaite de la Pensée, qui n´est pas trop mal.
Sinon, bien sur qu´il a raison à propos des bobos. Les médias et les élites ont toujours eu une attirance profonde pour les criminels.
Le seul problme; c´est que ce n´est pas un problème nouveau. Bonnie and Clyde et leur sordide épopée devînrent dès 1940 le lyrisme même.
Après sur la culture dans la société de consommation, en effet, les arts et les lettres sont entièrement dénigrés.
Concernant la critique du Rap, la critique de George Steiner me paraît très bonne. En effet, le "rap" n´est pas une musique, ni une poésie (même le "slam" est du foutage de gueule...).
Enfin, les émeutes n´étaient pas raciale. Le point commun avec les émeutes raciales américaines, c´est qu´il n´y a aucun organisateur derrière. C´est ça que je trouve fascinant : un gigantesque hapenning sans conscience ni conaissance qui se termine en bucher anesthésique fascinant (car le feu fascine et ne se laisse pas décomposer scientifiquement. Il est toujours pris comme un tout, comme l´objet d´une rêverie) et jouissif. Evidemment qu´on doit les envier ces gens ignorants, idiots, et inconséquents (d´un côté parler de la colonisation pour se justifier, de l´autre remballer tous les arguments en disant "ouais mais c´est vieux tout ça". L´histoire c´est de la blague, comme le disait déja Ford.
On va quand même rigoler, parce qu´avec de tels individus il n´y a pas de discussion ni de dialogue possible. Tout leur est du (et en ce sens, ils sont des consommateurs. L´idéologie de la consommation, c´est qu´elle est due, qu´elle jaillit comme ça, sans qu´on conaisse l´ennorme appareil de production qui conduit à sa création. L´homme dans le supermarché vit dans le même monde de profusion subjective que le sauvage.) et rien ne devrait leur être imposé...