lanfeust on a fait pareil o peuple qu´on a colonisé
ranger et tulkass, vous etes sur d´avoir compris mon message?
je répondais pas à toi mais à loloXsuceusedericain
Ranger_Reiben
Posté le 02 juin 2004 à 13:53:11
Toi t´aurais peut etre dis que la cause de tes tes enemis qui auraient bombardé ton pays , tué ta famille , tes amis ; était meilleur que la tienne ?
Pour une fois, j´suis d´accord avec Ranger. Mais bon, on rabache sur le même sujet, c´est juste lolo qui fait un peu de résistance, dans l´ensemble, je pense qu´ona tous comprit ce qu´a voulu dire l´allemand.
Chris_Dark Posté le 01 juin 2004 à 19:09:20
Entièrement d´accord avec Storminou.
Ce que tu dit lolo, c´est un avis completement subjectif.
Pour le soldat allemand, sa cause était juste. ( pas la cause des nazis, enfin, je ne pense pas, plutot sa guerre) Il se battait pour son pays, c´est tout, il ne pouvait pas dire a la caméra qu´il se battait pour des prunes. A l´époque, le patriotisme était très présent chez tout les soldats, leur terre était sacrée. Bref, il se battait pour une cause juste et il avait raison dans la forme. Dans le fond, non, bien evidemment, mais faut se mettre dans sa tête pour el comprendre. Faut arreter les amalgames.
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Mais qu est-ce qu une cause juste,pour le japonais sa aurait ete de se battre pour l empereur,pour l allemand se battre pour le fuhrer,pour l italien se battre pour sa patrie et le Duce,pour le russe se battre pour le camarade Staline et sa mere patrie,pour l anglais se battre pour la reine et la gloire de l empire britanique,pour l americain se battre pour la democratie etc...
Comme les americains sont les gagnants sortants de cette guerre,nous sommes comme eux,mais si les allemands avaient gagne par exemple,nous trouverions cette cause juste
autre exemple:pour les français et belge,la cause de Napoleon est la bonne mais alle demande aux pays qui composait les forces allie
tu a exactement raison luca
d´ailleur on peu faire pareil avec les terroriste, type al quida
Mais moi je pense que les mecs qui se font exploser la tete sont completement embrigadés...Sur que ca doit etre rare un non palestinien qui se fait peter pour la palestine...
Le terrorisme actuel n´as rien a voir avec les guerres.
La guerre, c´est pour une idéologie.
Le terrorisme ( actuel, tout du moins) est principalement religieux.
La religion a la mérite ( sic) d´être plus persuasive qu´une idéologie : on prefera tjs mourir pour un Dieu ( re-sic) que pour un homme, tout puissant soit il...
Bah dans certains pays sa depends...
Le terrorisme en Palestine n´a pas grands chose a voir avec la religion.
Pareille en Irak ou en Afganistan.
Les gars qui se font sauter ne le font pas au nom d´Allah ? Ah bah on m´apprend qqchosen j´avais cru lire ça dans tous les compte rendu d´attentats-suicides palestiniens...
En Irak, le djihad a été provoqué par un religieux.
Et y´a plus bcp d´attentats en Afghanistan je crois.
Vous ne m´avez pas compris les gars je disait juste que le bien ou " le bon coté d´une force" depend du point de vu
il disait que pour les allemand c´etait eux les gentil, j´ai repondu c´est vrai , on peut dire pareil pour les terroriste, dnas leur tete c´est eux les gentil, c´est tout
Chris_Dark Posté le 03 juin 2004 à 17:58:57
Les gars qui se font sauter ne le font pas au nom d´Allah ? Ah bah on m´apprend qqchosen j´avais cru lire ça dans tous les compte rendu d´attentats-suicides palestiniens...
En Irak, le djihad a été provoqué par un religieux.
Et y´a plus bcp d´attentats en Afghanistan je crois.
Leur foie les aide a appuyer sur le bouton le moment meme , voilà ce qu´on peux dire . .. mais les attentats suicides ne sont que le résultat de la répréssion israelienne !
Idem en irak , c´est le résultat d´une occupation foireuse des USA ( surtout que les USA sont mal vu dans le monde arabe , pour leur soutient à Israel)
" Leur foi les aide a appuyer sur le bouton le moment meme , voilà ce qu´on peux dire . . . mais les attentats suicides ne sont que le résultat de la répréssion israelienne ! "
Heu...Si il n´avaient pas cette religion si présente je pense pas qu´il se feraient sauter...Tu le dis toi même,ils n´apppueraient pas sur le bouton,donc ça ferait pas autant de morts...
Tout le monde connait mon avis sur la religion...
" Leur foie les aide a appuyer sur le bouton le moment meme , voilà ce qu´on peux dire . . . mais les attentats suicides ne sont que le résultat de la répréssion israelienne ! "
Evite le mannichéisme stp ranger, tu sais très bien qu´il n´y a pas de gentis dans les 2 camps et tu le sait. De toute façon, ta remarque sur le conflit au proche orient est H.S.
StormUrza Posté le 03 juin 2004 à 19:46:59
" Leur foi les aide a appuyer sur le bouton le moment meme , voilà ce qu´on peux dire . . . mais les attentats suicides ne sont que le résultat de la répréssion israelienne ! "
Heu...Si il n´avaient pas cette religion si présente je pense pas qu´il se feraient sauter...Tu le dis toi même,ils n´apppueraient pas sur le bouton,donc ça ferait pas autant de morts...
Je crois que sans la religion , ca serait des assassinats ciblés ( de civil ou pas)
Chris_Dark Posté le 03 juin 2004 à 20:33:56
Tout le monde connait mon avis sur la religion...
" Leur foie les aide a appuyer sur le bouton le moment meme , voilà ce qu´on peux dire . . . mais les attentats suicides ne sont que le résultat de la répréssion israelienne ! "
Evite le mannichéisme stp ranger, tu sais très bien qu´il n´y a pas de gentis dans les 2 camps et tu le sait. De toute façon, ta remarque sur le conflit au proche orient est H.S.
Dans un conflit , il n´y a jamais de " gentil et de méchant"
Mais en ce moment , c´est plutot Israel qui fout la merde ![]()
Original...
Grève inédite au sein des forces de sécurité palestiniennes
GAZA ( Reuters) - Une centaine de membres des forces de sécurité palestiniennes se sont mis en grève à Gaza et ont exhorté l´Autorité palestinienne à faire cesser la corruption qui sévit, selon eux, au sein de leur direction.
Les grévistes ont occupé mardi des locaux de la Force 17, une unité d´élite palestinienne, dans le centre de la bande de Gaza et ont envoyé une lettre au président palestinien Yasser Arafat dans laquelle ils précisent leurs revendications et l´invitent à agir.
Selon eux, de hauts responsables des Forces nationales de sécurité privilégient " leurs interêts personnels aux dépens de la patrie" et ont transformé les services de sécurité en " fiefs".
Ils ont ajouté que les femmes et les enfants de certains officiers étaient désormais payés par les services de sécurité qui peinent pourtant à rassembler les fonds nécessaires pour moderniser leurs véhicules, leurs armes ou leurs équipements de communication.
Les grévistes estiment que les membres corrompus des forces de sécurité à Gaza ont profité de l´isolement, imposé par Israël, d´Arafat dans son quartier général de Ramallah, en Cisjordanie, pour abuser dans son dos de leurs pouvoirs.
Les Palestiniens et les donateurs internationaux insistent depuis longtemps auprès d´Arafat pour qu´il entreprenne des réformes au sein des services de sécurité et qu´il y éradique toute corruption.
Un haut responsable des forces de sécurité a déclaré que cette grève allait être réglée par la direction palestinienne qui a, selon lui, déjà discuté avec des représentants des grévistes de certaines de leurs demandes
" Heu...Si il n´avaient pas cette religion si présente je pense pas qu´il se feraient sauter...Tu le dis toi même,ils n´apppueraient pas sur le bouton,donc ça ferait pas autant de morts..."
Je pense que si il n´y aurait pas les militaires israeliens qui detruit des maison et tue des enfants les palestiniens s´acrocherait beaucoup moins a la religion...
Et si les palestiniens arretaient de se faire sauter dans le sbus israeliens, y´aurait pas de represailles...
C´est un cercle sans fin.
Mais en ce moment , c´est bien Israel qui continue ses actions et qui laisse tjs des colonies en palestine
Pour revenir au sujet , voila un article excellent qui devrait surement ouvrir les yeux a ce dégénéré de LoloXbox .
" Omaha Beach : des Allemands dans l´enfer
Au fil des vagues d´assaut, les 350 soldats de la Wehrmacht qui défendent la plage finissent par être submergés par les assaillants alliés. Récit d´un rescapé.
Vers une heure du matin, lorsque l´homme de garde a crié « Alarme! » à l´entrée du bunker où dormaient les hommes du Widerstandnest ( nid de résistance) numéro 62, personne n´a bougé. Dans ce poste de défense allemand en surplomb d´Omaha Beach, les alertes étaient si fréquentes depuis quelques jours que personne n´y prêtait plus garde. Mais, quand le sous-officier Föster est revenu quelque instant plus tard pour lancer : « Les gars, cettte fois, ils arrivent » il n´a pas dû le répéter deux fois. Chacun a sauté de sa couette déjà tout habillé, en tenue de combat ( excepté les bottes), comme l´éxigeait le règlement, pour rejoindre en courant son poste de combat. Au QG de la 3e compagnie du régiment d´infanterie 726 de la Wehrmacht, le message radio venait de tomber : des commandos de parachutistes ont sauté sur Ste-Mère-Eglise. Pour les troupes allemandes du front de l´Ouest, le Débarquement venait de commencer.
Seul dans son trou d´homme renforcé de béton, recroquevillé derrière une énorme mitrailleuse lourde polonaise à refroidissement par eau, l´affût tourné vers la mer, Frabz Gockel, 18 ans, transi de froid, claque des dents en scrutant la nuit noire. Mais rien, sinon le tremblement sourd des escadrilles de bombardier qui passent à très haute altitude. Et puis dans l´aube grise, Franz Gockel distingue vaguement des ombres noires, loin là bas sur la mer. Des patrouilleurs côtiers allemands, croit-il d´abord. Mais, quand le jour ce lève, c´est une impressionnante armada qui occupe tout l´horizon. Des dizaines, des centaines de navires de guerre alignés comme à la parade barrent tout, d´est en ouest, et grossisent à vue d´oeil. « Je les voyais se rapprocher, il y en avait tellement que c´était impossible de les compter. Quand l´artillerie lourde des croiseurs a ouvert le feu sur nos positions, j´ai cru que je ne m´en tirerais jamais. C´était l´enfer. J´ai hurlé de terreur, j´ai appelé ma mère. La seule chose qui m´a aidé, ce jour-là, c´est la prière ».
Vers 7 heures du matin, Fra,z Gockel voit foncer sur la plage une myriade de péniches d´assaut et de barges de débarquement. On imagine la solitude et l´effroi d´un homme seul avec une mitrailleuse face à une telle multitude. Les ordres sont de ne pas tirer avant que les attaquants soient à 300 mètres. Alors il se concentre sur son arme pour éviter de penser, il vérifie une dernière fois ses bandes de munitions. A la première vague d´assaut qui saute des péniches, c´est un véritable carnage. Franz tout comme son copain Sigfried, dans un bunker à 50 mètres de lui, tire sans discontinuer.
Dans leur course mortelle vers le talus de galets du rivage, où ils cherchent un semblant de protection, les soldats de la 1re division d´infanterie américaine sont fauchés comme des lapins, coupés en deux par les rafales.
« Ca tirait sur eux de tous les côtés. Les premières lignes sont tombés immédiatement, à peine descendu des péniches. Tous n´étaient pas morts, certains se cachaient derrière les épaves, d´autres, blessés, étaient roulés par les vagues et se noyaient ». Franz Gockel ne donne pas plus de détails et on ne sait pas trop si c´est parce que la mémoire, dans une telle apocalypse, n´imprime plus, ou bien au contraire si elle a enregistré trop d´horreurs. « Moi, dit-il seulement, je ne pensais qu´à survivre pour me sortir de là ». Il dit aussi que c´est le pire souvenir de son éxistence et qu´on ne peu infliger aux hommes d´épreuve plus effroyable que la guerre.
Au fil des vagues d´assaut, les 350 soldats allemands déployés sur Omaha Beach finissent par être submergés par le nombre des assaillants. Pendant une accalmie, Franz Gockel rampe vers le bunker central pour trouver quelque chose à manger. Quand il ressort, les Américains ne sont plus qu´à 50 mètres et le poste de son ami Sigfried a été pulvérisé. C´est là dans une tranchée, qu´une balle lui fracasse la main gauche. Evacué vers l´arrière, il découvre que sa compagnie a été décimée. Sur les 27 hommes de son unité, 7 seulement ont survécu ce jour-là.
Soixante ans plus tard, Franz Gockel ne joue pas au héros et il s´avoue tout étonné d´être encore là. Derrière ses airs de retraité prospère, il a gardé, à 78 ans, quelque chose de grave et de doux du regard qu´on voit sur ses photos d´époque en uniforme de 2e classe. »En 39-40, on pensait tous qu´on était les meilleurs. Après la Pologne, les Pays-Bas, la France, on se croyait invincibles. Mais, à Omaha Beach, on a tous compris que la guerre était finie pour les Allemans ».
Lui, pourtant, n´était pas partit la fleur au fusil. A Rhynern, un gros village de la Ruhr où il a grandi et où il vit toujours, il est enrolé d´autorité, à 14 ans, dans les Jeunesses hitleriennes. Et c´est sur le front, après seulement quelques semaines d´instructions, qu´il fête son 18e anniversaire, peu avant le débarquement. Lui, il dit « invasion », c´était le terme employé côté allemand. Il a gardé tout son courrier de l´époque. Les lettres de ses parents, qui se terminaientt toujours par « Dieu te protège! », qui lui racontaient les bombardements alliés sur les villes de la Ruhr, qui lui annonçaient la mort des ses copains d´enfance sur d´autres fronts. Franz, au printemps 1944, il raconte : «Nous sommes dans l´attente d´évènements imminents, espérons que tout se passera bien. C´est le calme avant la tempête ».
En janvier 1944, Rommel était passé inspecter les installations d´Omaha Beach. Convaincu que ce site, très semblable à celui de Salerne, utilisé par les Américains en Italie, serait celui du Débarquement allié, Rommel avait fait renforcer les défenses en toute hâte. En quelques mois, les plages se sont ouvertes d´asperges de Rommel et de hérissons tchèques, ces poteaux croisés en fer ou en bois plantés dans le sable et garnis de mines pour empêcher les blindés de manoeuvrer. Dans l´unité de Franz, le moral avait déjà sérieusement baissé : »Malgré les disours triomphants et les promesses de Hitler, on a eu des doutes assez vite. Bien sûr, il y avait des incorrigibles prêts à le suivre jusqu´au bout. Mais pas mal d´officiers ne se cachaient pas pour dire que tout cela finirait mal ».
Dans la famille de Franz Gockel, le IIIe Reich n´était pas en odeur de sainteté. Ses parents, catholiques pratiquants, s´inquiétaient des exactions nazies et des mesures prises à l´encontre des institutions religieuses que condamnait régulièrement l´évêque de Münster dans ses sermons. A Rhynern, on avait vu disparaître d´un jour à l´autre Fenne, un jeun mongolien exécuté dans un établissement spécialisé. Les SS avaient publiquement pendu Anton, un prisonnier polonais condamné à mort pour avoir engrossé une jeune Allemande. Entre eux les voisins parlaient à voix basse des KZ, les premiers camps de concentration où l´on se débarassait des réfractaires au régime nazi.
Mais c´était quand même l´Allemagne, la patrie, et il fallait la défendre, y compris quand la défaite était devenue inévitable. De juin à août 1944, les batailles du Débarquement entre les Alliés et la Wehrmacht ont gavé de sang la terre de Normandie. Près de 10 000 Américains reposent au cimetière de Colleville-sur-Mer, derrière Omaha Beach. Plus de 21 000 soldats allemands, dont les tombes sont alignés au cimetière de la Cambe, entre Bayeux et Isigny, y ont laissé leur peau.
Franz Gockel est retourné pour la première fois en 1958 sur les lieux de « sa » guerre : »Il n´y avait pas beaucoup de touristes allemands à l´époque, dit-il, mais on nous a quand même acceuilli gentillement ».
A Colleville, il a retrouvé Yvonne, la jeune fermière chez qui il allait tous les matins chercher le lait pour la compagnie. Depuis il y séjourne chaque été. La municipalitée de Colleville lui a décerné un diplôme de citoyen d´honneur qui trône fièrement dans l´entrée de sa maison. Soixante ans après, Franz Gockel a fait la paix avec lui-même et avec ses souvenirs. La vraie blessure qui lui reste, si longtemps après, ce sont les amis qui ne sont pas revenus. »Ils étaient si jeunes, dit-il. On était si jeunes, tous... ».
Source : Le Point n°1654