Bienvenue sur Pays Virtuel
Sur Pays Virtuel tout est possible, dans la mesure du réel, et c’est à vous qu’il incombe de changer la face du monde.
Ce conseil est composé de trois anciens joueurs, Yuto-Junpei, RoyaumeDeSuede et [PV]Jens. En cas de démission de l’un d’entre eux, un remplaçant devra être élu par la communauté de Pays Virtuel. Les candidats doivent être approuvés par le présent conseil pour pouvoir se présenter.
-Restez réalistes autant que possible, a fortiori en ce qui concerne l’armement, les actions militaires et le budget de l’Etat. Le réalisme est une notion relative et des écarts sont tolérés afin de garantir un gameplay confortable, il est cela dit défendu de trop s’éloigner de la réalité afin de garder un jeu cohérent (un pays du tiers-monde sans budget s’équipant d’un porte-avion hors de prix, un pays dépourvu de technologies se lançant dans un programme nucléaire ou bien l’invasion de la France avec 200 000 soldats luxembourgeois en une seule nuit sont des exemples à proscrire).
-Pays Virtuel est un jeu au tour par tour, ce qui signifie que quand vous interagissez avec un autre joueur (lors d’un conflit ou d’un échange commercial par exemple) vous devez attendre sa réponse avant de poster à nouveau.
-L’essence même de ce jeu est l’écriture. Il est donc à ce titre vivement conseillé de prendre le temps de développer ses actions. Envahir un pays en une poignée de lignes est donc interdit, y compris lorsqu’il s’agit d’un pays non-joué.
-Les nouveaux joueurs ne peuvent pas prendre de puissances nucléaires (Etats-Unis, Russie, Chine, Inde, Pakistan, France, Royaume-Uni, Corée du Nord, Israël et Iran). Ces armes extrêmement puissantes sont capables de bouleverser le cours du jeu dans son intégralité, leur manipulation revient donc aux joueurs plus expérimentés qui sauront mesurer leurs conditions d’utilisation.
-Il en est de même avec les pays faisant parti des dix premières puissances économiques qui ne possèdent pas l’arme nucléaire (Japon, Allemagne, Italie, Brésil), dont la mauvaise utilisation pourrait plonger le jeu dans une crise économique dont il serait trop difficile d’en sortir.
-Un nouveau joueur sera déclaré « apte » à prendre possession d’une puissance nucléaire ou d’une puissance économique lorsque la modération aura jugé la qualité de son jeu suffisamment satisfaisante.
- Pas d’extraterrestres, de rayons ioniques, ou de vaisseaux spatiaux style Star Wars. Le nucléaire est également à éviter, quoiqu’il ne soit pas interdit. Son cadre d’utilisation est limité aux situations exceptionnelles (invasion, riposte à une autre attaque nucléaire,…), et elle doit être approuvée par la modération.
-Lorsqu’on abandonne un pays, on ne choisit pas qui le reprendra ensuite. Le premier qui demande à le prendre sera le nouveau propriétaire. Le pays sera repris en l’état, c'est-à-dire comme le prédécesseur l’aura laissé.
- Si vous prenez un pays qui n’a pas encore été joué, vous commencerez à la date où vous l’avez pris (le 1er Novembre si nous sommes le 1er Novembre). Les conséquences de la crise économique actuelle ont été minimisées dans le jeu afin de laisser plus de liberté à ses joueurs et de faciliter leur évolution. Quelques mesures de redressement économique initiales devraient donc mettre fin à cette crise.
- S'il n'y a pas de règle précise au niveau du défilement du temps, chacun se doit cependant de respecter un minimum de lenteur et ne pas passer en une page un siècle d'existence (en général, on impose un grand minimum d’une semaine pour une année). Une période minimale de deux semaines est aussi requise avant de pouvoir changer de pays, afin d’éviter les changements abusifs à répétition.
Bref en deux mots: restez réaliste et écoutez les anciens !
Si vous avez des difficultés, des incompréhensions, demandez conseil aux anciens ne coûte rien, l´un d´eux se fera sans aucun doute un plaisir d´aider un petit nouveau. Tenez compte des conseils, puis lancez vous, c´est ainsi qu'on apprend le mieux.
N'oubliez pas que Pays Virtuel est et reste un jeu, virtuel comme l'indique son nom. Votre vie ne dépend pas de ce topic, et il existe au dehors une vie réelle qui importe plus qu'un jeu virtuel, alors évitez les disputes et les prises de tête inutile.
Bon jeu à tous !
Pays pris :
Yuto-Junpei
Russie
TheReturn[JVC]
Pays-Bas
Mr_Bayern
Turquie
IMirage
Australie
Alaminsk
Azerbaidjan
-varkale
Inde
Jhe19
Canada
RoyaumeDeSuede
Suède
Duurn
France
Darth-vader-2
Algérie
_Pseudo[JV]_
Japon
Yakolev5th
Maroc
Skorm
Hongrie
El_nino_soldado
Etats-Unis d’Amérique
Prem's
seconds
Konungariket Sverige
Affaires Intérieures
[1] http://www.lepoint.fr/images/2010/12/12/stockholm-attentat-suede-217410-jpg_109747.JPG
[2] http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/5/5c/Place_of_murder_of_Olof_Palme.jpg
[3] http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/8/80/Grand_2009b.jpg
[4] http://i55.tinypic.com/5kkfvt.jpg
[5] http://www.thelocal.se/articleImages/29404.jpg
Le peuple suédois est en deuil, le Premier Ministre, Fredrik Reinfeldt, s'est fait abattre hier au soir [1], d’une balle dans le dos, au croisement des avenues Sveavägen et Tunnelgatan [2], alors qu'il rentrait à son domicile, sans escorte de protection comme à son habitude, après être allé au cinéma [3] avec son épouse.
En ce moment même à Malmö, de grandes manifestations d'extrême-droites et de néo-nazies [4] ont commencé dans le centre même de la ville.
Au Riksdag [5] et dans tous les lieux publics, une minute de silence a été faite en l'honneur du défunt Premier Ministre.
Le Gouvernement de transition dirigé par le Vice-Ministre d’État, Jan Björklund, proclame alors dans un communiqué de presse, l’ouverture d’une enquête de la plus grande importance, et surement la plus grande jamais lancée en Suède, afin de découvrir l’assassin de Reinfeldt.
Manque l'Italie dans les pays pris, bande de nazis !
¤¤¤ Союз Советских Социалистических Республик ¤¤¤
[☭] https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d6/Coat_of_arms_of_the_Soviet_Union.svg [☭]
¤ Affaires intérieures ¤
http://www.youtube.com/watch?v=U06jlgpMtQs
[1] http://www.france24.com/fr/files_fr/imagecache/france24_169_large/article/image/vladimir-poutine.jpg
¤ Russie, Vladivostok, rue Svetlanskaya, 1 mai 2013, 8H35 A.M - Heure locale¤
La voiture présidentielle de Vladimir Poutine [1], 2ème puis 4ème président de la Russie, avançait rapidement dans l’immense rue Svetlanskaya, à Vladivostok, grande ville de l’Extrême-Orient russe, prise aux mains des chinois il y a plus d’un siècle et demi de cela. Le « Seigneur de l’Est » accueillait le chef d’État de la si grande et puissance Russie, qui n’est selon de nombreux opposants, « que l’ombre de la glorieuse et majestueuse Union des Républiques Socialistes Soviétiques ». Le président était là en visite officielle, il devait visiter la base navale de Vladivostok, le croiseur Varyarg de classe Slava, un destroyer ainsi qu’un sous-marin nucléaire de classe Akula. Simple visite de routine pour se rendre compte que l’état calamiteux de la marine russe, qu’il fallait impérativement moderniser pour continuer à garder un peu de crédibilité dans ce monde dominé par les puissances Atlantistes.
Le pilote ne mollissait pas sur la pédale d’accélération. La voiture roulait à plus de 90 km/h dans les rues de la ville, klaxonnant à deux ou trois reprises, alors que devant, plusieurs véhicules ralentissaient peu à peu. « Un bouchon, certainement », déclara le chauffeur, alors que Poutine s’inquiétait de ce soudain ralentissement imprévu. Il avait regardé dans sa vitre teintée, et n’avait pas encore vu la base navale de la ville. L’arrêt n’était donc pas prévu. Le président continuait de lire le tabloïd bimensuel « Le Courrier de Russie », et souriaient à diverses reprises, en lisant certains articles ou certaines enquêtes de la part de ce journal. Il avait déjà rapidement fait le tour des nouvelles sur son Ipad 2, et se laissait à la détente avant de devoir faire le tour d’une installation militaire qui l’intéressait très peu, il préférait de loin voir des bâtiments bien plus imposants comme le porte-avions, ou le Kirov.
Les minutes passent, peu à peu, et la circulation n’a toujours pas repris. La Garde Présidentielle, sortant des voitures escortes, commence à se déployer autour du véhicule de Vladimir Poutine, alors que les premiers snipers se mettent en position sur les toits des bâtiments alentours. On ne sait pas ce qui se passe. L’un des gardes avance, pour vérifier s’il n’y avait aucun problème. Mais il y en avait un, si. Deux voitures s’étaient rentrées dedans, à un carrefour, près du pont de l'Île Rousski, mis en service l’année dernière par le premier-ministre Dimitri Medvedev. Le garde revient, et avertit les autres de la situation. Tout le dispositif se replie, et la Garde remonte dans ses différentes voitures. Le chauffeur redémarre le moteur, et le convoi prend une route adjacente : la rue Petra Velikogo. Les premiers motards passent, puis une voiture d’escorte, la voiture présidentielle, nouvelle voiture d’escorte et de nouvelles motos. Le tout se faufile rapidement dans la rue, avant de sortir dans une autre rue, la Lazo.
L’avant du convoi sort rapidement, alors que le véhicule de Poutine se lance sur la route. Mais à ce moment précis, une Lada Niva arrive à vive allure, plus de 120 kilomètres/heure, percutant l’un des motards à gauche de la voiture présidentielle, pour finir sa course dans la voiture présidentielle, qui, par le choc, est projetée contre un mur de bâtiment, avec l’avant de l’autre voiture juste à côté. La Garde se précipite sur les deux véhicules, pour en extraire le président, alors que le réservoir de la voiture présidentielle, percé, commence à fuir, et que les premières étincelles apparaissent. Deux gardes se jettent sur la voiture de Poutine, et cassent les vitres. Ils attrapent chacun l’un des bras du président blessé gravement. Mais il est déjà trop tard. Les étincelles sont devenues flammes, et les deux véhicules explosent, avec les passagers à l’intérieur.
¤ Russie, Moscou, Maison Blanche, 1 mai 2013, 0H57 A.M - Heure locale ¤
Dimitri Medvedev n’était pas encore avertit des évènements qui venaient de se dérouler très loin de là, à Vladivostok. En réalité, il dormait profondément. Il venait de se coucher il y a seulement une dizaine de minutes de cela, pour dormir un peu. Il devait partir de bonne heure d’ici quelques heures, en avion, pour une visite dans le centre du pays. Jamais il n’aurait pu penser qu’un attentat allait être perpétué à l’encontre du président Poutine, surtout un attentat aussi fourbe que cela. L’accident de voiture avait été mis en scène, les deux véhicules s’étaient bien rentrés dedans, un camion et une voiture, mais les pilotes n’avaient pas eu grand-chose, si ce n’est quelques égratignures. La circulation bloquée de partout mis à part sur la ruelle qu’ils ont pris, fais exprès aussi. Et la voiture déboulant à vive allure et tuant Poutine, fait exprès. Il n’y avait personne dans ladite voiture. La pédale d’accélération avait été bloquée, et le pilote s’était préalablement éjectée de la Lada avant de finir en cendres.
« - Monsieur le premier-ministre ! Monsieur le premier-ministre ! S’exclamait un homme. »
« - Da ? Répondit sèchement le premier-ministre, encore à moitié dans son sommeil. »
« - Le président Poutine est mort … »
« - Quoi ?! Dit Dimitri, en bondissant de sa couche. »
« - Tué il y a une dizaine de minutes, une voiture lui a foncé dessus … Il faut avertir la Russie. La presse est déjà sur place. »
« - Oh bon dieu … »
Le premier-ministre, qui fut quatre années président de la Russie pour permettre ensuite à Poutine de le redevenir certainement quatorze années puisque le mandat était passé de 4 à 7 ans, était déboussolé. Il n’avait jamais eu à affronter un tel problème, et ne savait plus tellement comment réagir. Il se rassit sur le bord de son lit, et posa ses deux mains contre son visage, en soupirant. Il passa sa main droite dans ses cheveux, puis se ressaisit et se releva d’un bond.
« - Convoquez la presse, ordonna le premier-ministre. Faîtes déployez immédiatement la Garde Présidentielle, la 16th Spetsnaz Brigade, la 22ème Army, la 20 Guards Army … Ordonnez le déploiement total des troupes du district militaire de Moscou. Bloquez absolument tout. Sécurisez tous les ministères, tous les bâtiments militaires. Que tous les ministres en voyage remontent immédiatement dans leur avion, et rentrent à Moscou.»
« - Ce sera fait tout de suite, monsieur. Autre chose ? »
« - Non, faîtes déjà cela. Ca sera déjà bien … Ah, si, drapeaux en berne. »
Dans la salle de conférence de presse.
« - Mesdames, messieurs. La Russie vient d’être attaquée, il y a une vingtaine de minutes, de plein fouet. Non, ce ne sont pas les Etats-Unis d’Amérique ni l’Europe. Nous ne savons pas qui c’est, non. Le président Vladimir Poutine a été tué lors d’une visite à Vladivostok, dans un attentat perpétré par une organisation terroriste, certainement. Son corps a été retrouvé sans vie, et carbonisé, dans la voiture présidentielle … Sachez que ce crime ne restera pas impuni, et que les auteurs de cette attaque seront poursuivis partout, ici comme à l’étranger, pendant une vie s’il le faut, mais qu’ils seront retrouvés, jugés, et condamnés pour l’acte odieux qu’ils viennent de commettre. Des organisations anticipées vont donc rapidement être organisées, d’ici deux mois … »
« - Monsieur le premier-ministre ! Monsieur ! » criaient dans la salle des dizaines de journalistes, qui tentaient de poser une question. Mais il quitta la salle une fois le discours improvisé dit.
¤ Russie, Moscou, Place Rouge, 1er juin 2013, 8H00 P.M - Heure locale ¤
[1] http://upload.wikimedia.oorg/wikipedia/fr/2/23/KPRF.svg
[2] http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/b/b2/Flag-map_of_Russia_%28Communist_Party_of_the_Russian_Federation%29.svg
Sur une estrade, adossée à l’une des remparts du Kremlin, mise en place dans la journée, un homme en costard cravate monte rapidement, alors que devant lui, des dizaines de milliers de personnes clamant son prénom, euphoriques. Les banderoles flottent dans l’air, tout comme les drapeaux de la Russie. Du haut de l’estrade couverte, des fanions descendent. Un logo [1] apparait. Celui du Parti Communiste de la Fédération de Russie. Et sur le mur de l’estrade, le drapeau-carte [2] du parti est projeté. L’homme tapote deux fois sur le micro : Sergei Udaltsov [3], célèbre opposant à Poutine. L’écharpe rouge autour du cou, il commence à parler.
« - Ce soir, nous avons vaincus l’ennemi ! Ce soir, nous avons gagnés contre le régime Poutiniste ! Ce soir, nous avons montrés, vous avez monté, au peuple Russe et au monde entier qu’il n’y a pas que la Russie Unie en parti dans notre si beau pays, mais que oui, il existe d’autres partis, nous ! »
Un fort long discours d’en suivit, dans lequel le président nouvellement élu présente son programme, le futur de la Russie pour les sept années à venir de son mandat. Et une semaine plus tard, la prestation de serment. de Sergei Udaltsovdevient officiellement le cinquième président de la Fédération de Russie, et premier président communiste de celle-ci. Mais ladite Fédération de Russie est très rapidement dissoute à nouveau, un peu plus de vingt ans après sa fondation. Dissoute, non, pas tellement. Le nom est uniquement remplacé par « Union des Républiques Socialistes Soviétiques. » L’U.R.S.S is back, bitch. Et non pas par décision de la Douma ou du président, non. Par référendum, adopté par plus de 71 % de la population. Le président n’avait pas fait un score si haut, uniquement 54,2 %. La nostalgie du peuple russe, un bon discours, et de la propagande.
Arabie Saoudite
--- Magyarország ---
Prologue : D’un extrême à l’autre.
La Hongrie est depuis plusieurs décennies déjà un pays ou les extrémistes sont ou pouvoir, soit direct soit indirect ou ont une forte influence dans le pays. Dans les années 40, c’est les conservateur presque extrémiste de droite qui étaient au pouvoir et ils se sont alliés à Hitler. On peut dire que la destruction de l’Empire d’Autriche-Hongrie qui accordait à la Hongrie un grand territoire a mis en colère profonde la population, ce qui a permis la prise de pouvoir dans les années 40 de certains aux idées très conservateur voulant récupérer l’ancien royaume de Hongrie, le traité de Trianon ayant fait perdre 72% du territoire et 64% de la population totale. Suite à la défaite, la Hongrie se retrouve à l’autre extrémité politique : le communisme, du moins le socialisme soviétique dans les républiques populaires. Une période trouble dont les hongrois n’ont pas aimé comme le prouve la révolution de 1956 qui couté la vie à plusieurs milliers de personnes. Le peuple hongrois est profondément ancré à droite.
Ceci est prouvé aujourd‘hui, les extrémistes de droites du parti Jobbik n’ont jamais eu aussi d’importance et d’influence dans le pays, et ils veulent rassembler le peuple hongrois dans un seul pays : un quart des hongrois vivent à l’étranger, notamment en Roumanie et Slovaquie. Ils veulent aussi virer les roms, des groupes se sont formés et mettent ce groupe de personnes en fuite. Les roms sont pas beaucoup les bienvenus en Hongrie désormais, certains sont même tués dans le pire des cas.
La Hongrie, contrairement à l’Autriche, a beaucoup de problèmes avec les extrémistes car le communiste n’a pas calmé leurs ardeurs, pire sa les as dégradés. Du coup, le peuple hongrois, vote de plus en plus extrême de droite, alors que les partis traditionnel perdent beaucoup, comme la gauche ou le centre-droit actuellement au pouvoir. Un effet qui est du à la crise et qu’on peut voir dans tout les pays occidentaux.
Dans quelques temps, faudra compter sur l’extrême droite pour prendre le pouvoir, étant un pays ou l’assemblée est élue à la proportionnelle. Ainsi, les idées du parti Jobbik se trouveront diffusés.
Déjà, le parti Fidesz, correspondant à la droite hongroise, fait l’éloge de cette doctrine d’extrême droite pour plaire aux électeurs du Jobbik, on les soupçonne même d’être allié à eux. Le premier ministre Viktor Orban fait des actions très extrémistes par rapport à sa position politique, il centralise beaucoup le pouvoir et empêche la liberté des autres pouvoirs. Il est critiqué par l’ensemble du monde occidental. Ses actions rend plus populaire le parti d’extrême droite Jobbik qui ne sont plus empêcher à former des milices, dangereux pour le pouvoir.
Post rapide pour dire que j'ai poster.
¤¤ République de l'Inde ¤¤
¤ Affaires extérieures ¤
L'Inde condamne fortement les attentats perpétrés aux États-Unis par des terroristes tchétchéne. New Delhi offre tout sont soutient moral aux États-Unis et autres pays prit dans la guerre contre le terrorisme. L'Inde malgré sa grande population musulmane rappel que le terrorisme est une acte innaceptable et que d'autre façon de s'exprimer existe.
L'Inde et plus particulierment Pranab Mukherjee offre toute c'est condoléance au peuple suédois et surtout à la famille Reinfeldt suite à sont assasinat qualifier d'innacptable et de choquante. L'Inde offrira tout sont soutien à la Suède pour retrouver et arrêter le suspect de cette acte barbare et incompréhensible. En Inde, on ce rappel de Olof Palme assasiné lui aussi au cinéma. Cette évenement entraînera une augmentation drastique de la sécuritée autour des hommes et des femmes dirigeant le pays.
¤¤¤ Azərbaycan Respublikası ¤¤¤
http://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/thumb/d/dd/Flag_of_Azerbaijan.svg/1000px-Flag_of_Azerbaijan.svg.png
¤ Affaires extérieures - URSS ¤
[1] http://media.salon.com/2012/10/russia-putin.jpeg1-1280x960.jpg
La République d'Azerbaïdjan est scandalisée par la mort de Monsieur Poutine [1] et fut inquiète pendant les nombreuses heures durant lesquelles le flottement politique régnait absolument en Russie. Toutefois, avec la montée au pouvoir de Sergei Udaltsov en tant que chef de l'état russe, l’État azéri passe d'un avis inquiet à mitigé : en effet, le retour de l'Union des Républiques Socialistes Soviétiques indique un potentiel communisme expansionniste qui aurait pour cible Bakou, chose qui provoque d'importantes méfiances du peuple azéri vis à vis de Moscou et sa future politique extérieure, même si le rétablissement d'un pouvoir centralisateur en Russie rassure le Président Ilham Aliyev et son Gouvernement.
¤ Affaires extérieures - Arménie ¤
[2] http://www.rnw.nl/data/files/images/lead/georgie%20zuid-ossetie%20ossetie%20rusland%20ANP-7974002.jpg
De nouveaux incidents ont eu lieu entre la République d'Arménie et les gardes-frontière azéris dans le Haut-Karabagh, province séditieuse qui fait théoriquement partie de l'Azerbaïdjan alors que les forces armées arméniennes ne cessent de procéder à des incursions sur notre sol. Le Président de la République Ilham Aliyev a décidé du déploiement [2] des 1ère, 3ème et 9éme brigades motorisées du 1er corps d'armée basé à Ievlakh à la frontière ouest partagée avec l'état arménien, que ce soit pour stopper les actions adverses ou empêcher des extrémistes de traverser la ligne de démarcation. Si notre voisin persiste, nous n'hésiterons pas à faire valoir notre cause par tous les moyens.
¤ Affaires extérieures - Monde ¤
[3] http://cdn.cnwimg.com/wp-content/uploads/2012/11/ilham-aliyev.jpg
Le Ministre des Affaires Étrangères, Elmar Mammadyarov, a récemment déclaré, en coopération avec le Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Commerce Samir Sharifov, à ses homologues européens et plus largement mondiaux que l'économie azérie sera bientôt ouverte aux investissements et aux implantations des entreprises étrangères. En effet, alors que plusieurs réformes politiques, sociales et administratives sont engagées dans notre pays, le Président de la République Ilham Aliyev [3] a décidé de retracer une nouvelle doctrine économique qui permettrait de propulser l'Azerbaïdjan sur le devant de la scène financière mondiale : une fois les infrastructures nettement modernisées par nos entreprises publiques (objectif qui sera réalisé aux alentours de 2015), les firmes étrangères pourront signer d'importants contrats dans divers domaines clés de notre économie tels que le transport (lignes de TGV, ouverture du marcher de l'automobile, augmentation des lignes aériennes après la répartition des vols intérieurs et extérieurs sur plusieurs aéroports), l'agriculture (abandon des techniques datant de l'ère soviétique pour celles modernes), l'énergie (adoption du nucléaire comme énergie d'avenir pour notre pays) ou encore ceux du tourisme (promotion du patrimoine azéri dans le monde) et des télécommunications (le marché de la téléphonie mobile et de l'internet étant en pleine expansion). Cette ouverture stratégique autorisée par la Présidence ne se fera qu'après la mise aux normes mondiales des infrastructures actuelles (goudronnage de la totalité des routes, normalisation de l'électricité et des services sanitaires, modernisation des services publics) qui se ferait aux alentours de 2015, le Gouvernement n'hésitant pas à augmenter la dette sévèrement. Nous tenons toutefois à dire que les négociations entre les firmes transnationales et les entreprises publiques azéries peuvent débuter dès maintenant et que cette ouverture de l'économie azerbaïdjanaise ne se fait que dans les secteurs considérés comme étant secondaires par l’État, la gestion de ceux considérés comme étant primordiaux (industrie de l'armement, gestion des matières premières et des ressources énergétiques, ...) se faisant et se fera toujours par les firmes publiques.
¤ Affaires intérieures - Administration ¤
[3] http://gdb.rferl.org/9897D5ED-F820-440D-A6BE-351917FDF04E_mw1024_n_s.jpg
Le Président de la République, Ilham Aliyev, proposa lors d'un discours à l'Assemblée Nationale [3] azérie située au centre historique de Bakou une réforme totale de l'administration, de la Constitution ainsi que de la gestion politique du pays. Lors de cette intervention devant la centaine de députés présents, l'homme le plus influent d'Azerbaïdjan proposa en outre un allègement conséquent des règles administratives entravant le pays, notamment concernant la fiscalité et la création d'entreprise : alors que le système actuel était comparable à la France, la Présidence proposa de s'aligner sur une doctrine proche de celle des États-Unis d'Amérique pour donner un esprit d'entreprise et de conquête au peuple azéri, tout en permettant une implantation future plus facile des firmes transnationales étrangères aux alentours de 2015 sur le territoire national. Concernant la Constitution, c'est sur le système électoral que se dirigèrent les principales réformes proposées par Ilham Aliyev : toutes les élections s'effectueraient au scrutin proportionnel plurinominal, favorisant une démocratisation et une égalisation des élections, et ce tous les sept ans. Ainsi, en 2020, toutes les élections (présidentielles, parlementaires et locales) auront lieu la même année pour faciliter une possible reconduite, et ce sur le long terme, de l'actuel Gouvernement. Ensuite, la mise en place d'un bipartisme est prônée par la Présidence : en effet, ce système permet de grandement stabiliser la politique intérieure d'une nation, tout en gardant le contrôle sur l'opposition qui pourrait être trop virulente face à certaines situations. Pour mettre en œuvre ce projet, le Président de la République proposa un durcissement des conditions à remplir pour créer officiellement un parti politique, dont l'une d'elles et de rassembler au moins 200 000 adhérents. Enfin, concernant la gestion du parti actuellement au pouvoir qu'est le Parti du nouvel Azerbaïdjan, il a été décidé de le remodeler pour en faire le Parti du Feu Éternel (en référence au feu sacré antique du Caucase) ou AIP qui suivra la même directive politique que son prédécesseur hormis que de profonds changements auront lieu pour se calquer sur les nouvelles administration et Constitution de la République. Ces changements ont donc été présentés à l'Assemblée Nationale azérie et seront longuement débattus par les députés, même si le "oui" risque très fortement de l'emporter. Concernant le Gouvernement, un nouveau fut nommé peu après la déclaration de la Présidence à la tribune du Parlement :
- Premier Ministre : Artur Rasizade
- Ministre des Affaires étrangères : Elmar Mammadyarov
- Ministre de l'Intérieur : Ramil Usubov
- Ministre de la Défense : Safar Abiyev
- Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Commerce : Samir Sharifov
- Ministre de la Justice : Fikrat Mammadov
- Ministre de la Santé, du Travail et des Affaires Sociales : Fizuli Alakbarov
- Ministre de l'Agriculture et de l'Environnement : Huseingulu Bagirov
- Ministre des Infrastructures et du Développement : Shahin Mustafayev
- Ministre de l'Éducation et des Sciences Supérieures : Mikayil Jabbarov
- Ministre de la Culture et du Sport : Azad Rahimov
Ce remaniement ministériel intervient dans la nouvelle politique globale du Président de la République. En effet, ce remodelage du Gouvernement accompagne l'allègement de l'administration et des charges fiscales sur les entreprises (actuellement débattu au Parlement), la modification de la Constitution et de la gestion des partis politiques (actuellement débattu au Parlement), la mouvance du parti au pouvoir qu'est dorénavant le Parti du Feu Éternel, la politique d'ouverture prévue en 2015 qui suivra celle de modernisation actuellement échafaudée. Toutes ces réformes qui constituent la célèbre doctrine nouvelle du Président Ilham Aliyev vont permettre de propulser l'Azerbaïdjan sous les projecteurs internationaux.
¤ Affaires intérieures - Économie ¤
[4] http://www.spiecapag.com/com/Images/images/352_5210.jpg
Comme cité plus haut, la première étape du renouveau économique national est la modernisation totale des infrastructures publiques et stratégiques du territoire azéri. Ce plan économique, dirigé par le Ministre de l'Économie, de l'Industrie et du Commerce Samir Sharifov et le Ministre des Infrastructures et du Développement Shahin Mustafayev, va passer par une augmentation significative des dépenses liées à la reconstruction et à la remise à niveau des fondations économiques azerbaïdjanaises : tout d'abord, les voies de communication actuelle vont être stabilisées aux standards occidentaux. Cela passe par le goudronnage de 75 000 kilomètres de routes, autoroutes et sentiers, la construction ou la reconstruction de 7 500 kilomètres de voies ferrées et l'augmentation du nombre d'aéroports et d'aérodromes pour le porter à 40, tout cela opéré par des entreprises publiques telle que Azercell ou encore les groupes comme SOCAR et Azersun qui reçoivent des investissements à hauteur d'une demie-douzaine de milliards de dollars de la part de l’État. Les oléoducs et les gazoducs qui assurent la prospérité de l'Azerbaïdjan depuis les années 90s sont eux aussi rénovés [4], les principaux étant sécurisés au maximum pour éviter toute catastrophe économique et écologique. Les réseaux électriques, d'égouts et de distribution d'eau et de l'internet sont aussi concernés par ce projet faramineux que le Gouvernement espère terminer en l'espace de deux ans. Ainsi, concrètement, plusieurs projets sont lancés grâce aux subventions publiques : le goudronnage du réseau routier actuel a débuté, tout comme la construction ou la reconstruction de nouvelles routes et de voies ferroviaires; la distribution des services basiques (eau, internet, égouts, électricité) a commencé sa normalisation, tandis qu'un grand projet d'autoroutes est envisagé : une sorte de périphérique national reliant les dix plus grandes villes azéries en terme d'habitants, accompagné d'un réseau ferroviaire de transport de civils et de marchandises. Ces aménagements seront payés par les subventions publiques, elles-mêmes payées par l'augmentation significative de la dette publique qui devrait passer à 15% du produit intérieur brut en 2015. Comme cela a été expliqué plus haut, ces aménagements colossaux sont destinés à accueillir convenablement les entreprises et populations étrangères sur notre sol dans deux ans et à augmenter sérieusement le niveau de vie de la population azérie.
¤ Affaires intérieures - Défense ¤
[5] http://precise3dmodeling.com/models/images/t-90/t90_large.jpg
Pour contrer les menaces frontalières qui persistent à peser sur le développement azéri, que ce soit à cause de l'Arménie, de l'Iran ou des conflits ethniques en Géorgie, les forces armées azerbaïdjanaises se doivent de se moderniser un minimum et au moins d'augmenter les effectifs. Concernant l'équipement, les nations occidentales et voisines recevront des commandes importantes une fois la situation économique du pays stabilisée, c'est-à-dire aux alentours de 2016 (un an après les implantations théoriques des firmes transnationales étrangères). Les forces armées azéries s'agrandiront et se doteront de véhicules modernes, comme par exemple le T-90 [5] russe.
Notre premier post doit présenter le pays pris?
Ce n'est pas obligatoire, mais cela peut-être un plus. Maintenant, afin de ne pas "tâcher" le début de cette version (moment étant en lui-même quelques peu solennelle), je vous demanderais de bien vouloir limiter votre HRP à sa non existence, d'éventuellement prendre un pays et de poster avec.
Merci.
Türkiye Cumhuriyeti
¤Politique intérieure¤
La Répubublique turque est dirigée par le Premier Ministre Recep Tayyip Erdogan, qui est le chef de l'Adalet ve Kalkınma Partisi(AKP).
Les partis en Turquie sont l'AKP, parti conservateur et musulman, dirigé par M.Erdogan (341 députés/46,47%); le CHP, parti social-démocrate, nationaliste et laïque fondé par Atatürk (112 députés/20,88%); le MHP, parti d'extrême droite nationaliste, dirigé par Devlet Bahceli (71 députés/14,27%) et finalement le DTP, parti de socialisme démocratique, autonomiste kurde dirigé par Ahmet Türk (19 députés, 4,55%).
M.Abdullah Gul, président
M.Recep Tayyip Erdogan, premier ministre
M.Hayati Yazici, ministre des douanes et du commerce
M. Mehmet Zafer Çaglayan, ministre de l’économie
M.Faruk Çelik, ministre du travail et de la sécurité sociale
M. Egemen Bagis, ministre des affaires européennes
Mme Fatma Sahin, ministre de la famille et des politiques sociales
M.Cevdet Yilmaz, ministre du développement
M. Sadullah Ergin, ministre de la justice
M. Ismet Yilmaz, ministre de la défense
M. Muammer Güler, ministre de l’intérieur
M.Ahmet Davutoglu, ministre des affaires étrangères
M.Mehmet Simsek, ministre des finances
M.Mehmet Müezzinoglu, ministre de la santé
M.Binali Yildirim, ministre des transports
M.Dr. Mehmet Mehdi Eker, ministre de l’agriculture, de l’alimentation et de l’élevage
M.Nabi Avci, ministre de l’éducation nationale
M.Nihat Ergün, ministre de la science, de l’industrie et de la technologie
M.Taner Yildiz, ministre de l’énergie et des ressources naturelles
M.Ömer Çelik, ministre de la culture et du tourisme
M. Erdogan Bayraktar, ministre de l’environnement et du développement urbain
M.Prf. Dr. Veysel Eroglu, ministre des eaux et des forêts
M. Suat Kiliç, ministre de la jeunesse et des sports
L'armée turque est l'une des plus puissantes armées du Moyen-Orient. Son rôle se concentre désormais dans le domaine militaire. Considérée comme « l’une des armées les plus entraînées du monde », aguerrie avec ses accrochages incessants avec les combattants du PKK, disposant d’un encadrement de haut niveau, acteur économique de premier plan, elle exerce son influence à tous les niveaux du pays.Les forces armées turques comptent 764 000 soldats, 450 000 réservistes et 71 000 réservistes. Dans ce pays, le service militaire est toutefois obligatoire, ce qui explique les effectifs élevés des forces armées. Le service militaire est aboli en Turquie, dans le but de diminuer les effectifs. L'objectif est d'augmenter l'efficacité de l'armée. Les effectifs seront diminués à 700 000 soldats, 250 000 réservistes et 50 000 paramilitaires. Les soldats seront mieux entraînés et conséquemment seront plus efficaces sur le front. Sur les 700 000 soldats, 75 000 sont affectés à l' Aviation, 75 000 sont affectés à la Marine, 150 000 soldats seront affectés au Türk Özel Kuvvetler et 500 000 à l'Armée de terre.
Un nouveau département militaire est créé, le Türk Özel Kuvvetler (TOK) et remplacera les actuelles Forces spéciales turques. Les effectifs du TOK s'élèvent à 150 000 personnes, dont un peu plus de 130 000 sont des soldats. Le TOK compte parmi ses rangs des combattants expérimentés et surentraînés. Il peuvent faire face à toutes sortes de situations. À l'image des Navy SEALs améicains, ces soldats sont entraînées pour être déployées sur une variété de missions, dont les opérations de reconnaissance spéciale, la guerre non conventionnelle, la défense depuis l'étranger, les prises d'otage, le contre-terrorisme, la préparation de terrain avant un débarquement et la capture de chefs de guerre.
¤Affaires étrangères¤
Ankara condamne les attentas perpétrés à Boston par les frères Tsarnaev. Elle offre ses condoléances au peuple américains et souhaite se joindre aux États-Unis pour leur lutte anti-terroriste. «Ces hommes pourris jusqu'à la moelle, et qui, au nom de Dieu, perpètrent des attentats tuant des innocents méritent d'être chassés, rattrapés et punis. De plus ils déforment une religion pratiquée par plus d'1,2 milliards de personnes dans le monde. C'est inacceptable.»
Face aux provocations arméniennes sur l'Azerbajian, Ankara a vite pris position. L'Azerbajian est considéré comme un pays frère et une minorité turque est installée dans ce pays. Elle condamne les incursions militaires des forces armées arméniennes sur le territoire azérie, et serait prête à soutenir l'Azerbajian tant militairement que diplomatiquement.
Poutine est mort, et son remplacant est communiste. Ankara est mitigée, et à vrai dire, n'a pas vraiment une opinion précise sur ce nouveau gouvernement.
La Turquie a officiellement posé sa candidature afin d'entrer dans l'Union Européenne le 14 avril 1987. Toutefois, suite à un référendum populaire dans lequel le oui (à la question: La Turquie devrait-elle retirer sa candidature afin d'entrer dans lUE?) l'a largement emporté (74,52%). Le Premier Ministre Erdogan a donc annoncé le retrait de la candidature européenne de la Turquie, tout en gardant toutes les relations avec l'UE. Toutefois, Ankara souhaite la mise en place d'une politique de libre-échange entre l'UE et la République turque.
Il s'est passé quoi avec l'ancien topic les gars?
PS: je suis Ryu ![]()
¤¤¤ Союз Советских Социалистических Республик ¤¤¤
[☭] https://upload.wikimedia.org/wikipedia/commons/d/d6/Coat_of_arms_of_the_Soviet_Union.svg [☭]
¤ Affaires intérieures ¤
Ce matin, le Soviet Suprême a annoncé la validation du projet anti-corruption présenté par le président Sergei Udaltsov et le Sovet ministrov. En effet, 174 des 231 députés du Soviet des Nationalités et 268 des 476 du Soviet de l’Union ont adoptés le texte visant à « combattre ce fléau qu’est la corruption, touchant la Russie dans toutes les catégories de la classe politique, des simples conseillers municipaux aux plus hauts fonctionnaires de l’État », a indiqué le président devant le Soviet Suprême réunit. La corruption provoque en effet de très / trop nombreux dégâts en Russie, qui a une administration fiscale pas assez compétente.
Et le gouvernement compte combattre la corruption par la création d’une brigade financière qui sera totalement dédiée à la lutte contre cette dernière. Cette unité sera dirigée par un conseil de hauts fonctionnaires appartenant au Ministère des Finances, après avoir bien évidemment surveillé leurs agissements, leurs comptes, et qui ont un dossier irréprochable. L’élite de l’élite, dont les noms ne sont pas divulgués afin d’éviter toute tentative de corruption. Les membres de cette bridage seront sélectionnés dans divers organismes de l’Union selon les besoins, tout en utilisant les mêmes critères de sélection que le conseil. Chaque mois, des membres seront choisis au hasard et devront présenter un rapport à une commission de sureté.
Copiant clairement les brigades déjà mises en place dans les pays nordiques, la Brigade Anti-Corruption Soviétique (BACS) aura essentiellement un rôle de vérification des comptes & des dépenses de l’argent publique. Ainsi, chaque personne membre d’un système administratif important ou peu devra justifier chacune de ses dépenses, au centime près, grâce à des documents de comptabilités qui seront mis en place par le gouvernement très rapidement. Les conditions de recrutement dans la fonction publique seront drastiquement renforcées, notamment par la mise en place d’un véritable concours, sur dossier qui devra être le plus irréprochable possible.
Des comptables seront également engagés spécialement pour la lutte contre la corruption au sein de l’armée où de la police, où cette dernière est très présente. Ainsi, chaque rentrée ou chaque sortie d’argent sera surveillée et devra être justifiée par les autorités militaires ou policières. Le Kremlin va très prochainement mettre un système de dénonciation et de délation basé sur l’anonymat, afin que des collègues puissent dénoncer sans en être inquiétés par la suite des éventuelles corruptions observées. Bien évidemment, une enquête secrète sera par la suite ouverte pour prouver la véracité de l’accusation. Une légère augmentation des salaires des forces de l’ordre et militaire est également effectuée, pour tenter une petite diminution de la corruption des personnes y cédant uniquement par pure raison financière.
En plus des mesures ci-dessus, les dirigeants & hauts-gradés seront particulièrement surveillés, notamment ceux se chargeant des contrats militaires. Près de 10 milliards de $ pourraient ainsi être économisés sur le budget militaire Russe, pour permettre d’améliorer l’armée soviétique. Cette gigantesque lutte contre la corruption devrait permettre d’économiser plusieurs dizaines de milliards de dollars sur le budget militaire, mais aussi de l’Union entière, argent qui pourrait et sera par la suite réinvestie soit dans l’Armée, soit dans l’agriculture, l’industrie, les mines ou bien le développement.
Mais Moscou n’est pas dupe. La corruption vient généralement de la mafia ou des grands oligarques russes, milliardaires ou multimillionnaires, détenant d’immenses firmes, qui corrompent des petits et hauts fonctionnaires pour souvent tirer des avantages. Ainsi, une véritable lutte contre ces deux fléaux va également être engagée, alors que le Kremlin n’hésitera pas à faire « tomber les têtes de ceux qui détruisent la Mère Patrie », a déclaré en personne le président à ce même parlement qu’est le Soviet Suprême. Ainsi, les coups de filets ne vont certainement pas tarder à avoir lieu dans la pègre russe et dans les grandes entreprises.
Je peut prendre l'Ukraine ?
Bien sûr. ![]()