Petit poème inspiré par le bar:
Le "Why not" tient sur Tit.
Un Phénix, limonade-white spirit.
Les années quatre-vingt
Sonorisent les verres de vin.
Un homonyme, à ma droite,
Exprime des phrases maladroites.
Les ronds de fumée se forment au-dessus du bar,
Déjà je sais que ce soir sera sans memoire.
Sous l'bar, original,
Un néon rougit
Nos parties génitales
Et la vie fini
À chaque instant, la mélancholie
Prend un air distant
L'espoir est le présent.
Je sens, je compatis
Aux arguments gênants
Des clients amoindris,
Qui voient en toi l'étang
D'un bonheur inédit.
Merci 