Le pen a été condamné. Lui, ce sont des accusations gratuites:
En 2001, une polémique éclate à propos de son livre, ces passages étant parfois considérés, vingt-cinq ans plus tard, comme une complaisance envers la pédophilie. Le texte avait en effet été diffusé à la presse internationale[21] par la journaliste allemande Bettina Röhl, fille de l'ancienne terroriste Ulrike Meinhof, membre de la Fraction armée rouge, qui s'en prenait aux anciennes personnalités de Mai 68, notamment Joschka Fischer et Cohn-Bendit[22].
Cohn-Bendit se défend, expliquant que le texte était une provocation, n’avait pas fait scandale à l’époque et qu’aucune plainte d’enfant ou de parent n’avait été déposée. « Prétendre que j’étais pédophile est une insanité. La pédophilie est un crime. L’abus sexuel est quelque chose contre lequel il faut se battre. Il n’y a eu de ma part aucun acte de pédophilie. » Il ajoute, sur RTL, que « ce texte qui n'avait pas fait scandale à l'époque est aujourd'hui insoutenable[23] », et qu'il nourrit « des remords d'avoir écrit tout cela[24] ». Des parents de ces crèches alternatives ont d’ailleurs apporté leur soutien au leader écologiste : « Nous savons qu’il n’a jamais porté atteinte à nos enfants », écrivent-ils. Les enfants eux-mêmes rejettent dans cette lettre « toute tentative de rapprochement entre Daniel Cohn-Bendit et des personnes coupables d’abus sexuels sur enfants[25] ».
Malgré ces soutiens et les remords de Cohn-Bendit vis-à-vis de ce texte[23], ces accusations de pédophilie ont été réitérées par différents responsables politiques, tels Marine Le Pen, sur le plateau de France Europe Express en 2005, ou François Bayrou, au cours de la campagne pour les élections européennes de 2009[26].
http://fr.wikipedia.org/wiki/Daniel_Cohn-Bendit