bon ben y a jamais persone au moment ou je suis la on dirait *regarde partout autour de moi et meme sous les armoires mais ne voit personnes*
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demonquayce c´est bien gentil mais j´ai pas envie de faire un truc sur le " debarquement de mon perso je vais inventer une histoire
bon vais formater mon windows 98 ( le pauvre)
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" -« Suivez-moi, c’est ici que nous nous débarrassons de vous ! » dit-il avec un ton dur en s’adressant à moi. "
Ca fait longtemps que j´ai pas joué a Morrowind mais y dit pas " c´est ici que nous nous arretons" ou " c´est ici que nous descendons" ? en tous cas je m´en serais souvenu s´il disait ca...
Et cauchemards y a un d a la fin
" Arrivé sur le bateau - qu’il faisait beau ce jour là"
dis comme ca tu dis que le bateau faisait beau.
faudrait enlever le " qu´"
" parvenir à mes poings…" on dit plutot en venir aux mains
" J’ouvris la porte qui se présentait à moi et y vit un homme derrière une table" le " y" se rapporte a rien ou alors a la porte, c pas bon faut l´enlever.
" vous portez ce papier" porter, e-r ![]()
" amener le avec vous à Balmora" amenez, e-z
J´ai l´air severe mais dans un livre faut un minimum de fautes, j´ai rien dis pour les erreurs d´accent, les à sans accent surtout faut faire gaffe.
bien voilà la deuxieme partit de l´histoire ( bien sur peut être changer ou pas accepter) et pour radamus je crois bien avoir tout corriger pour les a/à avec ou sans accent non ? et puis pour le reste pour :" J’ouvris la porte qui se présentait à moi et y vit un homme derrière une table" le " y" se rapporte a rien ou alors a la porte, c pas bon faut l´enlever.
" vous portez ce papier" porter, e-r
" amener le avec vous à Balmora" amenez, e-z
je suis bien d accord ( honte a moi) mais pour le reste ca me semble ok. pour la suite c par la
Le livre de morrowind.
J’étais dehors, je regardais autour de moi et je vis en face de moi une tour - apparemment une tour de garde, à ma gauche, la mer sur laquelle je vis tout au loin un petit point noir qui partait vers l’horizon ( le bateau pensais-je). Enfin sur ma droite, je vis une petite place où se promenaient des personnes….
Je tentais d’aller visiter la tour mais en tournant la poignée et en tentant d’ouvrir la porte, je me rendis compte qu’elle était fermée. Je me rendis alors sur la place qui était située un peu en hauteur, et j’apercus des habitations partout autour de moi, une autre tour avec un feu en haut de celle-ci a ma gauche et une auberge en face de moi avec un peu plus loin un pont. Je voulus parler à des personnes, mais en m’approchant d’eux et en voulant engager la conversation, il se détournait brusquement.
C’est alors que je me mis en direction de l’auberge pour voir si l’aubergiste aurait des objets, de la nourriture ou encore des vêtements un peu plus appropriés, effectivement les miens étaient crasseux à un point inimaginable ; alors je montais les marches pour accéder à l’auberge et rentrais à l’intérieur. Je vis devant moi quelques tables avec diverses personnes et pas tout à fait au fond de la salle, le comptoir, je me mis en marche vers celui-ci et en arrivant, je demandais au marchant – ou aubergiste ! ? ! – ce qu’il avait à me vendre :
-« Bonjour dis-je. Avez-vous des vêtements a me vendre ? –il me fit signe que oui- Ainsi que de la nourriture, des couverts et matériels de campement ? »
-« Oui, j’ai tout ce qu’il vous faut mais faites vite nous n’aimons pas trop les étrangers ici. Voilà les prix de ce que vous me demandés :
Viande de nix pour 100g : 5 Viande de kagoutis pour 100g : 10
Eau ( le litre avec obligation de prendre au moins deux litres) : 1,5 Cyrodil ( la bouteille de 50 cl) : 100
Vêtements simples ( l’ensemble avec gants en prime) : 25
Vêtements neufs : ( l’ensemble avec gants en prime) : 75
Vêtements chics ( l’ensemble avec gants en prime) : 150
Couverts simples en fer : 10 Couverts avec décoration en fer : 15
Couverts en argents : 50 petit sac : 10 grand sac : 25
Je pense que ce sera tout ce dont vous aurez besoin pour le moment n’est ce pas ? »
-« Merci bien, je prendrais donc de la viande de kagoutis pour 500g, de l’eau pour 2 litres, des couverts en simples en fer, des vêtements neufs, une bouteille de cyrodil et pas de sac j’en ai déjà un - l’homme qui était un elfe noir me regardait avec d’égout. »
-« Voilà vos affaires et ca vous fera…. 240 pièces d’or. »
-« 240 ? Ca ne ferait pas 238 pièces plutôt ? »
-« C’est pour les intérêts qu’il faut remettre après à l’armée impériale - l’homme avait un sourire plain de malice mais je ne préférais pas m’attirer d’ennuis pour le moment. »
Je lui remit la somme convenu et partit avec toutes mes affaires dans mon sac dehors. Une fois dehors, je partis en direction de la rivière qui passait sous le pont pour aller me laver – assez loin des regards tout de même.
Environ quinze minutes plus tard, j’étais habillé de mes nouveaux vêtements et je partis enfin sur la route pour me rendre à Balmora, la ville où je devais me rendre pour remettre le mystérieux paquet à Caïus Cosadès. Alors je pris la route en direction de Balmora qui était indiquée par un panneau, je partis donc vers cette ville armé de ma dague.
Pendant que je me promenais je pouvais voir un paysage plein d’arbres, de fleurs telle que les racines de bulbe-liège ou encore des kanets dorées, et aussi des champignons dont je vis des girolles virulentes et des la tumescine. Je voyais parfois des chiens de nix ou encore des kagoutis et je dus tuer, pour rester en vie, deux chiens de nix non sans difficultés.
Je parcourais le chemin depuis deux bons jours, et j’aperçus au loin des formes, une assez petite qui me semblait être celle d’un enfant de pas plus de sept ans et celles d’autres personnes adultes ou presque. Je me mit en route vers le groupe pour savoir ou ce trouvait Balmora – et je ne dois pas cacher que je m’inquiétais un peu. J’allais donc à la rencontre du groupe et un des hommes – ils étaient deux et un adolescent d’environ treize ans – se retourna et me dit de partir si je ne voulais pas avoir de problèmes. Je répondis brusquement :
-« Je ne partirais pas et je voudrais savoir deux choses ; qui êtes vous et êtes-vous de la famille de ce petit garçon ? Ce qui je pense n’est pas. »
-« Melle-toi de tes affaires étrangers et passe ton chemin, je ne me répéterais pas – je ne bougeais pas d’un poil. Tu m’as entendu ou tu es sourd ? me cria-t-il. je t’ai dit de passer ton chemin ou il va t’arriver des ennuis vagabonds. »
Comme il me semblait qu’ils voulaient du mal au petit de six ans – je pouvais maintenant affirmer à peu près son âge –, et que, par ailleurs, cet homme qui m’interpellait m’avait insulté de vagabond… Je lui encochais un coup de poing aussi fort que je pouvais au ventre – il le prit de plein fouet et se cambra en avant en poussant un cri rauque -, et ensuite je lui encochais un ipercut en plein menton ; ce qui le fit voler en l’air et atterrir sur le dos, sonné. L’autre homme restant se retourna alors et me bondit dessus a une vitesse hallucinante. Je reculais d’un bond et me préparais à combattre.
-« Ecarte toi et prend l’enfant avec toi mon fils, nous demanderons, une fois que je me serais occupé de cette imbécile, une rançon de 1000 pièces d’or. Ce qui les ruineras…. – il rigola d’une façon tyrannique et se prépara au combat. »
La colère coulait à présent en moi comme un rapide. Je me servis de cette colère pour combattre et sauver l’enfant de cette triste histoire. Il entreprit de me donner un crochet du gauche du gauche au visage, j’évitais et lui mit un coup de pied dans le genou de sa jambe gauche. L’homme cria de douleur et me donna un coup de tête dans le ventre en fonçant sur moi. Je fut projeté en arrière, le souffle coupé. Il voulut me donner un coup alors que j’étais à terre, mais je roulais par terre et me relevais en lui exepediant une droite magistrale qui le fit tomber en arrière. Il se releva à une vitesse folle accrue par l’adrénaline et il se jeta sur moi. Nous sommes tombés à terre et avons commencé un combat fou, je le fit finalement voler en derrière moi en le projetant avec mon pied droit. Il tomba la tête la première sur un tronc d’arbre et il fut assommé.
Je pris mes vieux habits sale que j’avais gardé, et grâce à ceci, je put attacher les deux hommes ensemble. Je partis en direction des cris du petit qui appelait à l’aide et celle du plus grand qui lui criait de se taire. J’arrivais enfin et prit l’adolescent par la main droite à la carotide et le petit par l’épaule pour l’éloigner. J’attachais l’enfant grâce au reste de mes habits sales qui restait et le liait aux deux autres hommes. L’enfant me remercia et me dit qu’il habitait Balmora, qu’il s’appelait Charles et je répondis que je le raccompagnerais chez lui.
Il me parla pendant le voyage de l’histoire de Morrowind et ces provinces, des aventures que son père lui racontait dont il était le héros, et il me parla aussi de l’histoire de tous les dirigeants de Morrowind qui s’était succédé pendant la guerre qui avait opposé la légion impériale aux orques, qui habitaient déjà l’île à leur arrivée.
Nous arrivâmes six heures plus tard à la ville qui était séparée en deux par un fleuve, ce qui donnait une partit commerciale et une partit habitation. La partit commerciale était occuper par les personnes les plus riches et les magasins en tout genre, et la partit habitation était constituée des gens les plus pauvres ou les aventuriers. Je conduisit donc d’abord mes prisonniers à une tour de garde en expliquant ce qui c’était passé avec l’aide de Charles et je le ramenais ensuite à sa maison qui se trouvait sur la rive du Cercle du Sud qui était, d’après ce que m’avait dit Charles, le lieu de rencontre du clan des voleurs.
Arrivé chez lui, il embrassa ses parents qui étaient morts d’inquiétude depuis sa disparition et me remercièrent en me donnant 100 pièces d’or. Je repartis après avoir mangé avec eux et partit chercher la maison de Caïus Casadès.
Comme je ne pouvais pas entrer dans les maisons comme un simple vagabond je ne pouvais pas le trouver pour l’instant, et de plus, il commençait à se faire tard. Je pris alors la direction de l’auberge, et une fois arrivées à l’intérieur, je pris une chambre pour vingt-cinq pièces d’or. Le lendemain, je pris mon petit-déjeuner et je demandais ensuite à l’aubergiste si il connaissait Caïus Cosadès. Il me répondit que oui, et qu’il pourrait même me dire ou il habitait. Mais il me précisa qu’il ne l’aimait pas beaucoup, et me conseilla donc de faire attention a moi en me présentant à lui. Je lui promis et après qu’il m’eut dit où il se trouvait, je partis avec la bénédiction de l’aubergiste.
Je toquais à la porte de Caïus et j’entendis une vois me dire d’entrer, c’était une voix pleine de mystère. Une fois à l’intérieur du bâtiment il me demanda :
-« Je ne vous connais connaît pas, mais néanmoins… Bonjour. Que me voulez-vous ? »
-« Bonjour, - je me baissais légèrement pour le saluer – je me nomme Wyborn et l’ont m’a dit dans la ville où je suis arrivé il y a quelque temps en bateau prison de venir vous voir, et de vous donner ce paquet. –je lui tendit le paquet et il le prit, l’ouvra, réfléchit un moment et finalement m’interpella.
-« J’ai pour l’instant une mission a vous confier, et peut-être plus après si vous êtes à la hauteur. Mais d’abord les présentations. Je m’appelle Caïus. Je fais partis d’une organisation secrète appelée l’ordre des lames dont je suis le meneur. Mais il faut que tu gardes cela pour toi si tu ne veux pas t’attirer des problèmes, car vois-tu, cette organisation est redoutée par beaucoup de monde, qu’ils soient du bon ou du mauvais côtés. Alors ; comment t’appelles-tu ? »
-« je m’appelle Wyborn, j’accepte votre mission et je promets de ne rien dire. Si je peux me faire de l’argent, pour le moment ce n’ai pas de refus vu que je viens d’arriver. »
-« Oui, c’est vrai que ca doit pas être évident… Alors avant de te donner ta mission voilà, 300 pièces d’or pour t’acheter ce dont tu as besoin pour le moment. Et voici aussi l’adresse de mes confrères qui se trouve à Balmora et dans d’autres villes, va les voir et ils se feront un plaisir de t’aider. – il me donna un carnet ou je notais ce qu’ils me disaient et une carte pour me repérer dans Morrowind. Il avait lui aussi un grand sourire. »
Je me contentais de le remercier et partit voir mes nouveaux collègues qui se trouvaient à Balmora.
Alors que je faisais route vers l’habitation d’une confrère, je vis des mouvements au bout de la rue.
Je m’approchais alors pour voir ce qui se passait et je vis deux hommes en train de se battre à main nue. Je m’interposais entre les deux car vus les coups qu’ils se donnaient il y aurait eu un mort ; mais comme il ne voulait pas être dérangé, ils se mirent à m’attaquer sans avertir. Je sortis alors ma dague et commença à me défendre de toutes mes forces, je me mis alors aussi à crier pour que quelqu’un vienne arrêter ça. Je vis au loin une personne courir vers ma direction et je crus apercevoir qu’il s’agissait d’un garde. Mais avant qu’il est pu arriver, comme j’avais relacher mon attention, un des deux hommes m’avais atteint au visage et fait tomber par terre. Et alors qu’il me bondissait dessus, je brandis ma dague, et elle fonda en sa direction. Elle atterrit en plein dans la gorge de mon agresseur. Le soldat arriva à ce moment précis et il maitrisa l’autre homme qui essayait à son tour de m’attaquer après avoir été tétanisé. Le garde du appelé un collègue pour qu’il tienne l’homme en respect et pour qu’il puisse me questionner par rapport à ce qui venait de se passer, mais comme il me connaissait déjà car c’est à lui que j’avais amené les deux hommes et l’enfant hier, l’entrevue ne dura pas longtemps. Il me souhaita une bonne journée – je fis de même – et il partit.
Je me rendit donc à la maison de la femme qui se trouvait dehors car elle m’avait entendu crié de l’aide, elle m’attendit et me demanda ce que je voulais. Je lui racontais tout et elle m’aida en m’offrant un torse d’armure a revendre au marché. Et alors que je la remerciais et que je m’apprêtais à partir, elle me dit que pour un débutant je m’étais bien défendu - elle sourit et rentra chez elle.
Je me rendis donc après chez la deuxième personne, et elle m’accueillit à bras ouverts quand je lui dis que je faisais partit de l’ordre. Cette personne, - en l’occurrence IL – me donna deux bouteilles de skouma ( ou skWama ?
) – une boisson interdite – à revendre au marchand trafiqueur de la ville. Je partis et m’en rendis enfin à la dernière habitation. Je rentrais et vit par terre un corps, était-ce celui de l’homme appartenant à l’ordre des lames ou une autre personne ? Je partis voir Caïus en courant et quand nous arrivâmes sur place – il se demandait ou je l’emmenais apparemment, vu son regard - il lâcha un souffle de soulagement en voyant le corps. Il me dit qu’il ne s’agissait pas d’un des nôtres, mais qu’il s’agissait d’un membre de la maison hlallu.(une des trois maisons concurrentes qui se trouvait à Morrowind)
Je partis donc chez le marchand, et lui vendis tous mes nouveaux objets. J’en reçu pour 250 pièces d’or, j’en profitais pour m’acheter une armure complète légère pour 500 pièces d’or et une épée longue à 200 pièces d’or.
Pour l’argent ca sera à vous de voir par rapport au somme donner ( j’ai peut-être dit n’importe quoi par rapport au prix que j’ai écrit). Et vous remarquerez aussi que ce texte est normalement BIEN PLUS LONG que le précédent alors j’espère que vous avez eu le courage de lire et que vous avez aimés.
lisez mon histoire ^^ ![]()
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C´est interessant, mais y a des fautes, relis toi ! tu oublis des mots plusieurs fois.
r" me regardait avec d’égout." degout c´est attaché merci
" Ce qui les ruineras…" ruinera sans s
" Il tomba la tête la première sur un tronc d’arbre et il fut assommé." ![]()
Il tomba la tête la première sur un tronc d´arbre et s´assoma.
" les dirigeants de Morrowind qui s’était succédé" s´etaient succédés
" La partit commerciale était occuper" occupée
" par les personnes les plus riches et les magasins en tout genre" et Des magasins
" et la partit habitation" la partie
" Je conduisit" je conduisis
" ce qui c’était passé" ce qui S´était passé
" Je repartis après avoir mangé avec eux et partit chercher" partiS
" et une fois arrivées à l’intérieur" lol, arrivé
" Je ne vous connais connaît pas" je ne vous connaîs pas
" je me nomme Wyborn et l’ont m’a dit" et l´on m´a dit
" bateau prison" ? je connais pas, au pire on dit galère ou sinon juste bateau impérial.
" qu’ils soient du bon ou du mauvais côtés" coté sans s
" et partit voir mes nouveau" partis
" se battre à main nue" à mains nues
" il ne voulait pas être dérangé" ils ne voulaient pas être dérangés
" Je me rendit donc à la maison" rendis
" entendu crié de l’aide" crier
" un torse d’armure" ? une cuirasse
" une des trois maisons concurrentes qui se trouvait" trouvaient
J´ai eu le courage de lire et en tous cas ca me donne envie de rejouer a Morrowind
une grosse envie meme... c´etait pas mal ![]()
ah oui:
" Il tomba la tête la première sur un tronc d’arbre et il fut assommé."
Il tomba la tête la première sur un tronc d´arbre et s´assoma.
en fait vaudrait mieux: Il s´assoma en se heurtant la tête contre un tronc d´arbre.
Bno je dois partir bye p-e ce soir j´serai la si y a un nouveau texte ![]()
houla! y a plein de bonnase idées mais quelques petites precisions: Sellus Gravius ne donne pas 500 po mais 87,une epée logue de fer coute 30 po,
caius donne 200po pas 300,a seyda neen l´aubergiste est un haut elfe pas un elfe noir sinon quelques quetions:pour le sac a dos,nourriture,faim tu jou avek deepnight survivor??pourquoi ne pas mezntionner le passage a fort phalene?
lord lurtz dsl mais j´ai lu sa sur un autre roman(qui lui est sorti)alor pr les doit pas tt de suite...
katarn je ne reprend pas ce qu´ils donnent(les PNJ) je fais a ma facon ( sinon on dirait plus une soluce qu´une histoire) mais par contre pour l´achat des armes la je veux bien de l´aide et puis j ai tout corriger sur word donc si dragon le veut je pourrais mettre LES DEUX HISTOIRES CORRIGER(y aura quand meme peut etre encore des fautes, j promets rien)A LA SUITE OU DANS LE MEME MESSAGE ! !!! VOILA, MERCI
^^
J´ai eu le courage de lire et en tous cas ca me donne envie de rejouer a Morrowind une grosse envie meme... c´etait pas mal
C VRAI ? ??? merci donc si c vrai
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Radamus prof de francais
400 !
piqueur va