Ah, pas facile de chroniquer un jeu aussi surestimé (je sens que je vais déjà me faire des ennemis).
Mon test sera en plusieurs parties :
-1 : la réalisation.
-2 : la bande-son.
-3 : la maniabilité.
-4 : la durée de vie.
-5 : le scénario.
-6 : les personnages (cela rejoint un peu le scénario).
-7 : les bonus.
-8 : verdict final.
1) Réalisation : la PS2 accuse son âge, que ce soit face à la première Xbox et pire encore ; les plate-formes actuelles.
Ceci dit, la vieillisante bécane de Sony est poussé dans ses derniers retranchements et cela se voit... des baisses de frame-rate sont à noter, les textures sont plutôt fades en général, la jungle n´est qu´un couloir déguisé, ne vous attendez pas un level design à la Crysis (comparaison conne, je le reconnais).
2) Aïe, belle déception que cette bande-son, le thème principal est typiquement James-Bondien... donc rien d´exceptionnel, on le retiendra quand même car il s´agit du principal... le seul un tant soit peu intéressant est celui contre Volgin, mais sans plus.
On en retiendra quand tout de même une : seule de la fin, lorsque que Big Boss se receuille sur la tombe de son ancien mentor, The Boss.
Quant à la chanson du générique : pourquoi Kojima a-t-il recruté Starsailor ?
Bande-son correcte, sans plus, vraiment rien de transcendant.
3) Ah, heureux possesseur de la version Subsistence, le problème de la caméra ayant frustré de nombre joueurs a été corrigé, on dispose maintenant d´une à 360° (première pour un Metal Gear Solid !) , pour ceux qui le désirent on peut passer à l´ancienne ou revenir à la nouvelle d´un simple coup de R3 (stick analogique droit), ceci dit ; le champ de vision n´est pas terrible, je me suis bien ennuyé à tenter de jouer finement... alors que forcer sur le couteau (ou le pistolet) est aussi efficace... d´ailleurs c´est la première fois que je vois un MGS aussi bourrin :
-un fusil à pompe, une mitrailleuse légère (M63), des silencieux pour le M-16 (avec modes de tir d´ailleurs), cinq catégories de grenades, un colt single action army (comme Ocelot) et... le Patriot, arme de The Boss disponible uniquement dans les modes de difficulté où vous l´avez déjà terminé, ses munitions sont illimitées.
4) Nouveau point qui fâche ; j´ai fait les deux précédents Metal Gear plusieurs fois (au moment où je tape ce test ma Xbox tourne avec Substance... Snake discute avec Raiden, juste après la mort de Solidus, bref, la fin).
Seul épisode ne me donnant pas envie de le refaire, je me suis forcé à charger ma partie une fois le jeu terminé, je me suis arrêté un peu avant The End... pour rebrancher la Xbox.
Le mode "serpent contre singes" est sympa mais vite lassant... en revanche le "Boss Survival" (pourquoi ne peut-on pas les affronter d´affilée comme dans les précédents avec la même barre de vie et choisir son niveau de difficulté ?) , refaire le combat contre les Ocelot, rechercher le meilleur score est accrocheur quelques heures.
En revanche une fois le solo bouclé...
Et le online me direz-vous ?
Je n´ai tout simplement pas pu l´essayer mais il ne m´intéresse pas, moi et le multijoueur cela fait deux.
On apprécie la présence des deux premiers opus (en 2D)... même si je n´ai pris la peine de les faire.
5) Ah, toujours un point fort dans un MGS... sauf qu´ici il est raté.
Je m´explique : l´histoire n´est présente qu´au début et à la fin, au milieu bah... c´est un blanc bien insipide avec des personnages l´étant tout autant (je vais y revenir).
Les fans creuseront un peu pour apprendre quelques détailes via le Codec, le coup des micro-films est assez confus... à moins que je n´ai pris la peine d´y faire attention au vu de ma déception ?
Très loin de Sons of the Liberty.
6) Je ris jaune.
Le héros :
Naked Snake/Big Boss/Jack (John est un faux nom donné par Ocelot, Jack a ordre de ne réveler sa véritable identité).
Copie de Solid Snake sur le plan physique, c´est loin d´être une lumière, il ne comprend même pas que Raidenovitch est gay (Codec avec Eva), intéressant seulement à la fin, après la mort de The Boss pour son air plus mélancolique et mature.
The Boss : Seul personnage réussi... mais on se n´y attache pas, en revanche je me suis réjouis de sa mort, cela signifiait la fin du jeu, le combat (final au passage) contre cette dernière est l´une des rares scènes réussies et c´est ici que l´on apprend vraiment sur cette femme.
Mère d´Ocelot.
The Sorrow : père de d´Ocelot suite à une relation avec The Boss, tué par cette dernière, il aide Snake à plusieurs reprises, cela ne l´empêche d´être sous-exploité.
The Fury : ah, voici un des Boss faisant partie du noyau dur des Cobras (entendez par cela qu´ils sont à chier).
Histoire anecdotique, ridicule au possible, combat chiant (mention spéciale au visage de flammes poursuivant Jack après le combat, on pourrait y un clin d´oeil un Doom 3).
The End : même chose (mention spécialeau dentier s´envolant avant que le vieux n´explose).
The Fear : même chose (mention spéciale au combat nécessitant les lunettes thermiques et aux flèches qu´il projete après avoir explosé).
The Pain : même chose (mention spéciale aux abeilles qu´il crache et ses petites pirouettes).
Volgin (Colonel) :
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Pas encore terminé. 