J´ai oublié un mot, je reprends.
Bien, je quitte ce sombre endroit qui me sert de cyber-auberge, et vais tenter - certainement en vain - de patienter le plus tranquillement possible cette "vingt-cinquaine" d´heures qui me (nous) séparent dudit Noël, du reste des quelques cadeaux qu´il procure, et ce en essayant de ne point mordre mes parents, mon chien, ou de débusquer un couteau de grand luxe et arracher avec rage le papier entourant les cadeaux d´où son appelation de "papier-cadeau", et m´adonner avant l´heure aux plaisirs et la jouissance - bien malheureusement toujours si peu charnels - qui seront miens dès demain, sauf SI le cas contraire précedemment expliqué surgissait.
Sur ce,
à plus. 
