Bonjour à vous !
Voilà, je vous propose de vous faire découvrir une partie de la grande Fan-fiction sur FF7 que j'écris depuis 5/6 ans qui est lisible sur ce blog : http://kadencia.blogspot.com/. Il n'y a pas trop de contenu pour l'instant car je suis en train de réécrire certains chapitres, et il faut que je fasse la mise en page ensuite.
Alors récemment, j'ai commencé à écrire une petite Fanfiction mignonnette sur une histoire d'amour entre adolescent qui se passe pendant deux années, c'est à dire de 14 à 16 ans pour Cloud qui est le protagoniste principal cette histoire, c'est d'ailleurs lui qui la raconte.
Ce n'est pas toujours facile de me mettre dans la peau d'un jeune adolescent, et surtout Cloud, mais je trouve ça très intéressant.
je vous laisse la découvrir :
My lovely Elisa.
La rencontre.
Je m’appelle Cloud, Cloud Strife, j’ai quatorze ans et j’en aurais bientôt quinze.
Cela fait un mois que je suis arrivé à l’armée, et je suis actuellement à Junon, dans une chambre que je partage avec trois autres garçon de mon âge. Actuellement nous sommes au mois d’Avril.
Avant d’arriver à Junon, j’ai fait connaissance à Midgar de la faction dont je ferais parti. La Faction Omega. Nous sommes quatre : Zack, un SOLDAT de seconde classe. Elisa, une jeune fille née le même jour que moi et la même année, c’est comme-ci nous étions des jumeaux, mais sans aucun lien de parenté. Rina qui a un an de moins que moi et qui viendra à Junon l’année prochaine.
Comme nous sommes destinés à être dans la même classe, c’est elle qui m’a guidé et qui m’a expliqué comment cela se passait.
Les deux premières années, nous étudions tout en travaillant pour passer un diplôme qui nous permettra à nos seize ans de choisir la filière qui nous intéresse le plus. Le plus dur et d’intégrer le SOLDAT et c’est pour cela que je suis ici. Je suis bien décidé à réussir mon entrée.
Elisa est devenue ma meilleure amie, mais rien n’aurait pu dire que je tomberais amoureux et pareil pour elle.
Et pourtant, cela c’est fait tout seul…
Je me rappellerai toujours de notre premier baiser.
Elle sortait à ce moment-là avec ce qui était pour moi un minable.
Nos cours se passait dans un grand amphi ou nos professeurs passer leurs temps à brailler dans un micro. Les choses étaient simples, il fallait noter et enregistrer. Je me concentrais pour ne rien rater de ce que disaient mes professeurs, et cela me vaudrait sûrement une part en plus pour mon déjeuner.
Mes voisins qui avaient du mal à suivre les cours comptaient sur moi d’ailleurs.
Mais je fus déconcentré par l’entrée d’une personne en retard qui entra toute essoufflée. Le professeur arrêta son monologue.
« Veuillez vous annoncer Jeune fille ! »
Elle essaya de parler, mais elle n’arrivait pas encore à bien reprendre son souffle.
« Je n’ai rien entendu ! Parlez plus fort ! »
Elle reprit son souffle et toussota légèrement avant de reprendre la parole.
« Elisa Valentine, première année, faction Omega ! Je suis désolée pour mon retard, mais vous pouvez voir avec maître Joshua, le cours de maniement d’arme c’est terminé plus tard que prévu !
-Bien, prenez votre place côté fille Mademoiselle Valentine. Mais sachez que les cours de géographie sont tout aussi importants que de faire joujou avec des épées ! »
Elle s’installa à sa place habituelle à côté de ses amis qui avaient l’air de lui poser des tas de questions, mais le professeur les menaça de les coller si elles n’arrêtaient pas tout de suite leur bavardage.
Le cours reprit, mais j’eus du mal à me remettre dans le bain. Peut-être arriverais-je à lui donner les cours qu’elle a raté en arrivant en retard.
La sonnerie de la fin des cours retentie enfin dans l’amphi et toute une horde d’élèves commencèrent à remonter les escaliers. J’ai attendu un peu pour pouvoir attraper Elisa au vol. Lorsqu’elle me vit, elle me fit signe d’approcher.
« Salut Cloud ! Alors comment ça se passe, tu arrives à suivre ? »
Je suis resté quelques secondes sans parler cherchant quelque chose d’intelligent et de construit à lui dire…
« Oui…
- Ok, c’est cool !»
Je n’avais pas réussi à dire autre chose, comme-ci les mots restaient bloqués dans ma gorge. Pourtant est-ce si difficile de lui dire que j’avais tout le cours et que je pouvais lui prêter. Allez vas-y recommence…
« J’arrive à suivre d’ailleurs j’ai les cours si tu veux rattraper ton retard… »
Il n’y eut aucune réponse, et c’était tout à fait normal. Elle était partie et j’étais tout seul planté dans les escaliers de l’amphi.
Je suis reparti seul. En chemin, j’ai entendu des filles de deuxième années qui parlaient de la relation qu’elles pouvaient avoir avec les garçons de premières années, voire même plus âgé.
« Lorsque nous étions en première année, je trouve que les garçons étaient moins obsédés que maintenant…
- Tu sais la vie dans leur caserne ne doit pas être facile, je pense que c’est différent de notre internat !
- Et puis la plupart d’entre eux ont choisi la carrière militaire et tout le monde sait qu’a l’armée, les femmes ne courent pas les couloirs !
- Oui à tout prendre, il vaut mieux qu’ils en profitent maintenant… Et j’en connais un qui profite bien.
- Oh, tu parles de ton ex… Sacré Alec, il paraît qu’il a trouvé une nouvelle proie par mis les premières années, une certaine Elisa… Dire que ce salaud a réussi à m’avoir…
- Allons, ne pense plus à ça et tout c’est bien terminé, non ?
- Angélique ! Rends toi compte que j’ai failli devenir mère à quinze ans ! Cela aurait foutu mes études et ma vie en l’air ! Surtout qu’il n’aurait jamais assumé le fait d’être père»
J’ai sursauté en entendant les dernières paroles des filles de deuxième année. Des mots raisonnèrent dans ma tête : Salaud…Assumé…Père…
Est-ce que ma mère aurait-elle aussi était bafouée par un homme qui ne voulait pas de son enfant ? Elle est incapable de me dire s’il est mort ou vivant…Je ne sais pas pourquoi je ne l’ai jamais connu. Est-ce qu’il m’a pris dans ses bras ne serait-ce qu’une fois ? J’ai respiré un grand coup pour chasser les larmes qui perlaient à mes yeux. Mes états d’âme étaient peut-être existants, mais le plus important était de me renseigner sur ce fameux Alec et la relation qu’il entretenait avec Elisa.
Si cela vous plais, je mettrai la suite, sinon, tant pis, j'aurai essayé !
C'est bizarre, tu t'inspires de FFVII mais en fait c'est vraiment un récit très personnel. PArce que tout le reste vient de ton imagination. FFVII sert plutôt de cadre ^^
Au fait y'a quelques fautes de français, et y'a ça aussi qui m'a fait bizarre :
"Zack, un SOLDAT de seconde classe. Elisa"
Il aurait fallu une virgule, sinon ça choque.
Sinon j'ai bien aimé, mais moi j'ai la suite sous Word si je veux ![]()
Parkko > Oui, je suis désolée pour les fautes qui se baladent par-ci par-là et même après 10 relectures, il en reste, mais c'est plus parce que je souffre de dysorthographie. c'est très handicapant. Mais bon, j'arrive à me faire comprendre, c'est l'essentiel et j'aime écrire, malgré tout !
En tout cas, contente que ça te plaise !
C'est vrai que Final Fantasy VII sert plutôt de cadre pour reprendre la phrase de Koko.
Le récit n'en reste pas moins plaisant à lire, malgré les petites fautes que l'on te pardonnera.
Envoies donc la suite
.
Merci
!
En fait, comme dirait mon petit ami, c'est plus une Fan-Fiction reprenant la base d'FF7 que j'écris :
Ca se passe dans l'univers d'FF7, ça reprend des passages de l'histoire du jeu sous forme de flash-back ou d'anecdotes, je mets en scène des personnages d'FF7 en veillant bien de ne pas changer leurs caractères et j'en passe...
Pour dire un peu, la Fic qui est sur le blog (un prologue est le seul téléchargeable, oui je sais, ce n'est pas très fourni) a à son actif une bonne 15e de chapitres avec pas mal de page, si ça prends du temps c'est que je suis en train de les réécrire et de les remettre en page et ce n'est pas une mince affaire.
Et puis, ces derniers temps, j'avais envie de m'attaquer au deuxième cycle. j'ai fait quelques gribouillage parce qu'un idée me trottait dans la tête : est ce que Cloud serait capable d'avoir une petite amie ? J'en ai parlé à quelques amis qui m'ont dit pourquoi pas, maintenant c'est à toi de jouer. Et voilà !
D'après Dragon Noir après avoir lu mon premier jet : "C'est clairement à retravailler, mais c'est tout mignon, et moins foisonnant, plus narratif et humain que ce que j'ai lu de toi auparavant.", donc, ça note bien moi envie de changer un peu.
Je crois bien qu'au fond, je me suis inspirée d'une BD qui ce nomme : "Bidouille et Violette", c''est vieux, il me semble que ça date des années 80 !
Je mettrai la suite ce soir ;) !
Bon, je mets la suite, il y a eu quelques modifications depuis ces quelques jours, je remettre la version finale plus tard en entier.
Au début,je ne vis rien d‘ alarmant, il était gentil et attentionné. Ils se retrouvaient souvent dans un petit coin tranquille de Junon qui était constitué d’un banc avec un distributeur de boissons juste à côté. La nuit, il y avait un lampadaire qui éclairait juste le banc, laissant le reste de l’endroit dans la pénombre. Seul parfois le distributeur de boisson donnait des signes de vies lumineux en clignotant de temps à autre. Du banc, on pouvait voir la mer, le coin idéal pour deux amoureux malgré le fait que Junon ne suis pas une belle ville.
Bref, ça avait tout l’air d’être un flirt sans problèmes et gentillet. Je me demandais encore comment les filles que j’avais croisé quelques jours avant avaient pu imaginer de telles choses.
Mais malheureusement, mon avis commença à se rapprocher celui de ces jeunes filles lorsque j’ai entendu le fameux Alec annoncer fièrement :
« Ce soir ! Je vais déflorer ma fleur ! je sens que je vais passer un bon moment ! Elle est tellement bonne ! »
J’étais en train de manger et le contenu de ma bouche faillit partir dans le mauvais tuyau. Alec était en fait le genre de garçon qui cache bien son jeu. Il les séduit et leur promet monts et merveilles pour obtenir qu’une seule chose… Et après si ça ne lui convient pas, il va voir ailleurs. Il n’a que quinze ans et il traite déjà des femmes ainsi. J’ai été élevé par une femme et je ne me permettrai pas de parler de la gente féminine avec ces mots.
Je pense que j’ai pensé tout haut. Alec arriva devant moi alors que je terminais mon repas.
« Qu’est-ce que tu as dit, le première année ?
- Que l’on ne traite pas les femmes de la sorte ! »
Mes camarades me regardaient, comme si quelque chose d’étonnant venait d’arriver. Oui, j’avais réussi à dire ce que je pensais, sans hésitation.
Il se retourna vers ses amis.
« Hé, regardez tous, le p’tit intello à sa môman ose me répondre ! Moi je dis qu’il mérite que je lui refasse le portrait ! »
Je vis son poing arriver vers mon visage à toute vitesse, mais je réussis à l’éviter. J’ai essayé vainement de mettre en pratique les techniques de défenses que l’on avait appris qui permettait de déstabiliser l’adversaire et réussir à le mettre par terre, mais il faut croire que je n’avais pas choisi la bonne personne pour faire mon essai. Ce n’est pas mon visage, mais bien mes tripes qu’il décida tout compte fait de refaire. Après avoir réussi à esquiver son coup, Alec donna un gros de pied dans la table que je pris en plein dans le ventre. Je n’ai pas été assez rapide, pas assez fort pour l’éviter la table. Si je continue comme ça, je n’entrerai jamais au SOLDAT.
Je fus amené à l’infirmerie à moitié K.O après avoir vomi le contenu de mon estomac. L’infirmière me donna quelques cachets pour calmer la douleur.
« Vous devriez rester ici cette nuit, jeune homme ! Il vous a bien amoché ! »
Je suis resté silencieux quelques instants. J’avais très mal au ventre, mais si je n’agissais pas, qui pourrait le faire à ma place, c’était à moi de l’empêcher de lui faire du mal. J’ai sauté du lit pour récupérer mes affaires.
« Je vous remercie, mais je dois aider une amie !
- C’est pour elle que vous avez pris ce coup ?
- On peut dire que oui ! Je n’aime pas trop les imbéciles qui sautent sur tout ce qui bouge…
- C’est certain, j’ai encore retrouvé une jeune fille enceinte hier, elle est venue me voir à l’école à cause de ses nausées… Heureusement que l’avortement est autorisé ! Enfin, je ne sais pas pourquoi je vous raconte ça, moi… Vous avez l’air d’être le genre de personne à qui l’on peut raconter tout et n’importe quoi, même s’il s’en fiche. »
Je me suis rhabillé tout en répondant à l’infirmière :
« Ce n’est pas que je m’en fiche, mais si je peux éviter que cela arrive à ma meilleure amie, je suis prêt à prendre tous les coups qu’il faut !
- Brave petit ! »
Je ne sais pas si elle m’a dit ça pour m’encourager ou parce qu’elle trouvait que mon dévouement était inutile, mais elle me fit un sourire compatissant.
Je suis retourné dans ma chambre pour mettre mon uniforme de patrouille qui me permettrait de ne pas être reconnu.
« Tu es de service ce soir, Cloud ?
- Euh… Oui ! Oui ! »
- Alors bon courage. » Me dit-til en me faisant un clin d’œil. Ce a quoi je lui répondit par un simple merci.
J’ai couru aussi vite que j’ai pu, ma courte convalescence à l’infirmerie avait sûrement donner du temps à Alec pour se rendre à son rendez-vous. Je me suis arrangé pour me rapprocher du lieu où ils se rencontraient. J’ai essuyé la sueur de mon front, repris mon souffle et enfilé mon casque avant de commencer ma mission d’espionnage. Je voyais Elisa attendre patiemment que son petit ami arrive. Ce soir-là, elle portait une robe blanche avec une petite dentelle en bas. Ses cheveux châtains étaient lâchés et faisaient de grosses boucles. Ses yeux verts contemplaient les étoiles. Elle était tellement jolie que j’ai commencé à ressentir quelque chose de bizarre en la regardant. J’ai secoué la tête pour reprendre mes esprits.
Alec arriva très décontracter dans son uniforme d’élève, sûrement pour éviter de trop se faire remarquer, avec un bouquet de fleurs à la main qu’il lui présenta avant même de lui dire bonsoir. Elle l’accepta en le regardant timidement.
« Euh… Merci… » dit-elle en levant les yeux vers lui.
Il lui prit la main et s’assit à côté d’elle.
« Aujourd’hui est un grand soir ma belle !
- Ah ? C’est l’anniversaire de quelqu’un ?
- Non ma chérie, ce soir, je vais enlever tes jolis pétales un a un ! »
La phrase n’était peut-être pas très explicite sur le coup, mais comme je connaissais les intentions d’Alec, j’ai serré les dents rien qu’à y penser.
Elle lui adressa un regard apeuré.
« Tu.. tu plaisantes ? Je n’ai que quatorze ans ! Je veux bien comprendre que tu es plus âgé, mais je ne suis pas prête… Tout ce que l’on dit sur toi… Je ne voulais pas y croire…
- Allons, laisse-toi aller ma belle, ce n’est pas l’âge qui compte, et il ne faut pas toujours croire ce que l’on te dit… J’ai été gentil avec toi, alors laisses-toi faire !
- Alec ! Je t’assure, je … »
Il commença à lui caresser les cuisses tout en l’embrassant, en remontant de plus en plus vers ses hanches en soulevant sa robe. Elisa n’appréciait pas ce qui se passait, mais tant qu’elle ne le repoussait pas, je ne pouvais pas intervenir. S’ils allaient plus loin et qu’elle n’émettait pas d’objection, je ne pouvais rien faire, après tout, elle faisait ce qu’elle voulait de son corps. Je me suis décidé à partir car je ne pouvais plus en supporter d’avantage. Mais lorsque je l’ai entendue crier et que je l’ai vue essayer de repousser cette ordure, je suis sorti de ma cachette.
« Plus un geste ! »
J’ai pointé mon arme sur lui.
« Lâchez–la immédiatement ! Si vous refusez d’obtempérer, je serai contraint d’appeler du renfort ! »
Il laissa Elisa tranquille. Je savais très bien à qui je m’adressais, un seconde année. Peu importe que je sois un troufion et lui un futur soldat d’élite, je ne pouvais pas la laisser seule avec ce rustre.
Il s’avança vers moi.
« T’as de la chance ce soir ! Je ne suis pas d’humeur à me farcir du petit bleu, je me suis déjà bien défoulé ce soir et j’ai pris un avertissement, tu as dû voir ça non ? »
J’ai acquiescé d’un signe de la tête pour qu’il ne reconnaisse pas ma voix, je savais bien de qui il parlait, vu que c’était moi.
« De toute façon, ce n’est qu’une pucelle effarouchée, il n’y a rien en tirer ! Je laisse tomber ce plan. »
J’ai attendu qu’il s’éloigne pour rejoindre Elisa qui n’avait pas l’air d’aller bien.
« Tout va bien mademoiselle ? »
Elle leva les yeux vers moi. Elle tremblait de tous ses membres.
« Je… Je connais cette voix ! Pouvez-vous enlever votre casque que je voie… Qui vous êtes ?! »
J’ai fait ce qu’elle me demandait.
« Cloud ! C’est toi ! ? »
Elle tortilla nerveusement ses doigts. Elle essayait de parler de nouveau, mais elle était encore sous le choc de la tentative d’Alec.
« Mer… ci d’être venu à mon secours… Je ne sais pas ce que j’aurais fait seule… »
Je lui pris les épaules et je la regardai dans les yeux.
« C’est… c’est terminé… Il est parti… » lui dis-je pour la rassurer.
Elle plongea son regard dans le mien et elle se releva pour se mettre à ma hauteur. Elle était tout aussi intimidée que moi. Elle détourna son regard vers le distributeur de boissons. Elle s’adressa de nouveau à moi avec hésitation.
« Tu…tu veux… boire quelque chose ? C’est moi qui offre ! »
Je me suis assis sur le banc. Elle me donna une cannette de café froid, et elle prit un de jus de fruit. Elle commença à me parler.
« Nous n’avons pas tellement l’occasion de nous voir, même si nous faisons partie de la même faction, la caserne est à l’autre bout de la ville par rapport à l’internat des filles, vivement les vacances que l’on retourne à Midgar dans l’appartement d’Elody ! »
Nous étions seuls elle et moi. Pour une fois je me sentais à l’aise et je pouvais avoir une discussion normale avec elle. Personne ne se moquerait de moi si je bafouillais un peu.
« Quelques jours à Costa del sol, ça pourrait être sympa, je n’y suis allé qu’une fois et ce n’était pas pour du tourisme. Enfin, pour reparler de cette soirée, même si l’internat de filles est loin, ça ne t’as pas empêchée de faire le pont en dehors du couvre-feu pour aller voir ton petit ami. »
Elle me regarda en souriant comme elle savait si bien le faire.
« Dis-moi Cloud !? Tu n’as pas envie de vivre dangereusement ? Tant que l’on est jeune, il vaut mieux en profiter…
- Est-ce qu’être jeune signifie de sortir avec le premier venu qui n’aura qu’une seule idée en tête qui pourrait bien mettre tes études en l’air… J’ai entendu une fille dire qu’elle avait été obligée de… »
Elisa posa son index sur mes lèvres.
« Cloud, ce n’est pas ce que je veux dire ! Je ne voulais pas croire que Alec était comme ça, il était si gentil au début et j’aimais bien son côté fonceur…
- Fonceur dans les tripes, oui ! »
Je me suis frotté le ventre à ce moment-là, je ressentais encore la douleur du coup, et vu que je n’avais plus rien dans le ventre, cela n’arrangeait pas les choses.
« J’ai entendu ça, les bruits vont vite. Mais tu as eu beaucoup de courage pour lui faire face à nouveau. Tu veux que je te soigne un peu ? »
J’ai secoué la tête pour lui dire non, mais elle insista.
« Cloud, laisses-moi voir !
- Elisa, je ne vais pas me déshabiller à moitié pour que tu voies un gros bleu sur mon ventre !
- Je ne vais pas me répéter Strife ! »
J’ai défait ma ceinture et relevé le haut de mon uniforme. Je n’osais pas la regarder. Elle me toucha le ventre et je me suis mis à trembler.
« Ne tremble pas comme ça Cloud ! Je ne vais pas réussir à te soigner !
- Elisa, je… »
Elle recommença à poser sa main sur mon ventre et j’ai senti une étrange chaleur me traverser. Elle était en train de me soigner avec une matéria de soin. Je ne pouvais pas faire autrement que de trouver ça attendrissant et je me suis mis à rougir.
« Voilà, c’est fini ! Tu peux te rhabiller… Que… Tu rougis Cloud ?
- Je…
- Je crois bien que oui ! Je n’ai jamais vu un homme rougir… Je dois dire que je suis assez intimidée… Les choses que tu dis, le fait que tu sois gêné lorsque je m’approche de toi… Le fait que mon cœur bat à toute vitesse lorsque je m’approche de toi… Que tu es venu à mon secours… Et qu’en plus de ça… Tu es mignon… J’aime… J’aime tes yeux… »
Je me suis rapproché d’elle en passant ma main autour de son cou. Elle trembla légèrement.
«Tu… tu… es très jolie aussi Elisa… J’ai l’impression de te connaître depuis toujours…
-Cl… Cloud ? »
Nous avons fermé les yeux, et nous nous sommes embrassés… Comme si nous avions attendu ce baiser pendant deux mille ans. Un baiser long et passionné comme on peut en voir dans les films. J’étais le héros qui avait sauvé la jeune fille en détresse.
Lorsque nous reprîmes nos esprits, je l’enlaçai un peu plus et Elisa, posa son front contre le mien. Elle me parla tout bas :
« Qu’est-ce que c’était ?
- Je n’en sais rien…
- Nous nous sommes embrassés ?
- Je crois bien…
- Alors, cela veut dire que nous sortons ensemble… Je crois qu’il va y avoir des gens surpris… Toi et moi…
- Ca te gêne d’être avec moi, on peut arrêter tout de suite si tu veux…
- Non, c’est très bien comme ça, au moins, je pense que je serai bien avec toi ! Embrasses-moi encore et raccompagne-moi… Si tu préfères, on peut rester discrets. Au moins Alec ne risquera pas de te taper dessus ! »
Que notre flirt soit discret ou pas, quelle importance, j’avais embrassé Elisa et j’étais bien décidé à rester avec elle.
• "le fait que Junon ne suis pas une belle ville. "
Suis ? Plutôt 'soit', non ?
• Il y a quelques phrases que je trouves un peu lourde, j'aurais préféré une autre tournure mais bon, rien de grave.
J'aime ce coté romantique, tu décris bien le premier baisé (ou pas pour Cloud), en tout cas le premier baisé avec la personne que tu aimes depuis longtemps, et le trac qui va avec.
C'était vraiment sympa à lire, l'histoire est assez proche de nous et rend Cloud plus humain, son attitude contraste vraiment avec celle du jeu en tout cas.
J'aime beaucoup ta fic, continue comme ça, j'attend la suite ![]()
Final Zack > Saleté de Dysorthographie et de 5h00 du matin quand j'ai écris ça !
Pour les tournures de phrases, n'hésite pas à donner ton avis et des exemples, l'avis des autres est souvent enrichissant
!
Pour le premier baiser, c'est souvent une des scènes préférée des gens qui ont lu ce chapitre. j'ai essayé de retranscrire au mieux ce que l'on peut ressentir dans ce cas.
Angel Boy > Merci beaucoup ! La façon dont se comporte Cloud est bien différente, c'est voulu. J'expliquerai un peu plus tard ce changement d'attitude.Il suffit aussi juste de l'imaginer qu'il débarque de son village paumé au milieu des montagnes et arriver dans une grande ville en laissant le poids de son passé à Nibelheim derrière lui (là je parle de l'accident de Tifa et tout le patatra !)
Je te donnes un exemple :
"T’as de la chance ce soir ! Je ne suis pas d’humeur à me farcir du petit bleu, je me suis déjà bien défoulé ce soir et j’ai pris un avertissement, tu as dû voir ça non ?
J’ai acquiescé d’un signe de la tête pour qu’il ne reconnaisse, je savais bien de qui il parlait, vu que c’était moi. "
Je n'aimes pas la deuxième partie, je la trouve lourde ...
J'aurais mieux vu :
" J’ai acquiescé d’un signe de tête pour qu’il ne reconnaisse pas ma voix, je ne ressentais encore que trop la douleur au niveau de l'estomac"
Ça change complètement, mais on sait très bien qu'il a frappé et que Cloud a pas envie de s'en reprendre une. Pas besoin de le rappeler.
Ma phrase explique pourquoi il ne parle pas plus implicitement. Ça la rend moins lourde je trouves.
Mais bon, c'est peut-être mon style d'écriture qui fait ça.
Final Zack > Non pas du tout, c'est une très bonne idée d'ailleurs
, sauf que ce n'est pas l'estomac mais plus au niveau des tripes, d'où la phrase : "- Fonceur dans les tripes, oui !"
Donc, ça pourrait donner :
" J’ai acquiescé d’un signe de tête pour qu’il ne reconnaisse pas ma voix, je ne ressentais encore que trop la douleur qui me tordait les tripes"
Ou un truc dans le genre
!
Oui, voilà.
C'est quand même plus agréable à lire que la phrase d'origine !
Sinon a un moment tu dis :
"Alors bon courage. » Me dit-til en me faisant un clin d’œil"
Qui c'est le 'il' ?
On suppose que c'est celui qui partage la chambre avec lui. Mais ce serait peut-être mieux de le dire.
Le 'il' c'est pour ne pas se répéter, donc faut donner une identité avant.
Et mettre une apostrophe aussi
.
Final Zack > Mince alors, j'ai effacé la phrase que je voulais mettre, ça donne ça normalement :
Un de mes camarades de chambrée, Futch, me vit fouiller mon armoire pour me changer.
« Tu es de service ce soir, Cloud ?
- Euh… Oui ! Oui ! »
- Alors bon courage ! » Me dit-il en me faisant un clin d’œil. Ce a quoi je lui répondit par un simple merci.
Bon aller !
La suite :
Comme nous ne pouvions pas nous voir souvent, nous avions décidé de nous échanger des journaux intimes qui portaient nos noms et nous commencions chaque jour par « Cher Cloud » ou « Chère Elisa ».
Lorsque nous nous voyons, elle m’apporte toujours un petit plat qu’elle a fait rien que moi et je lui prête le dernier livre que j’ai lu en espérant qu’il lui plaise. Nous parlons de tout et de rien, nous rions. Nous nous entraidons sur les cours que nous avons en commun. Je lui ai demandé pourquoi elle s’était inscrit au cours de maniement d’épée, c’était d’ailleurs ainsi qu’elle avait connu Alec. J‘étais arrivé trop tard le jour des inscriptions, j’étais déçu, car avoir une connaissance dans ce domaine aidait fortement pour l’entrée au SOLDAT.
« Tu veux devenir un SOLDAT, c’est ça ? C’est le rêve de tellement de garçons !
- Oui, enfin moi, je n’ai pas pu m’inscrire ! C’est énervant ! »
Elisa se leva.
« Tu veux que je t’apprenne ?
- Apprendre à manier une épée avec une fille… Elisa voyons…
- Mets donc ta fierté mal placée de côté, tu veux devenir un SOLDAT oui ou non ?
- Bon ! C’est d’accord !
- Essaye de me retrouver ici à la même heure, je verrai pour emprunter le matériel nécessaire, histoire de te montrer ce que je connais ! »
Nous avons donc commencé à nous entraîner ensemble. Au début, j’avais peur de lui faire mal, mais j’ai vite compris que c’était elle qui risquait de le faire. Mais au fur et à mesure, j’ai réussi à rattraper son niveau et celui des autres élèves du cours.
« Tiens aujourd’hui, nous avons appris à créer nos limites ! C’est assez marrant, mais il faut savoir la placée au bon endroit, une limite ratée est une limite gâchée ! Et ce qu’il y d’encore mieux c’est que nous pourrons emmener nos épées personnelles lorsque pensant les cours prochains, j’ai hâte de faire des jaloux !
- Pourquoi, tu as un masamune comme Sephiroth ?
- Non pas du tout, j’ai ceci ! »
Elle mit sa main en arrière et je vis apparaître une épée constituée au début de faisceaux lumineux qui finirent par se matérialiser. L’arme d’Elisa était fine et belle. J’étais bouche bé ! Comment cela pouvait être possible ? Une matérialisation ?
« Voici Kadence, une arme légendaire que m’a offerte mon père avant de mourir. J’arrive de mieux en mieux à la matérialiser, après selon mes progrès, elle change de forme. Quand je dis légendaire, c’est qu’elle est sensée être la sœur de Masamune et Busta qui sont toutes aussi des épées légendaires. Dans les vieilles histoires, il est dit que ceux qui peuvent manier Masamune et Busta sont les protecteurs choisis par la planète pour protéger la femme qui peut manier la kadence. Mais comme je l’ai dit, ce ne sont que des légendes et vieilles histoires, même si l’on peut constater que cette épée est magique !
- Tu as bien dit Masamune ?
- Oui !
- Alors Sephiroth en plus d’être le meilleur membre du SOLDAT possède une épée légendaire !? Whaaooo !»
Je regardais l’épée d’Elisa avec fascination.Une chose qui paraissait tout à fait naturel pour elle était un émerveillement pour moi. Mais je n’avais pas envie de trop montrer mon étonnement.
« Sinon… tu connais d’autres histoires comme celle-ci ? je trouve ça bien les vieilles histoires…
- J’en connais des tas ! Des histoires de guerres, des histoires d’amours… Est-ce que tu connais celle de la calamité des cieux ?
- Non, raconte !
- Alors tout commence… »
Je serais resté des heures à l’écouter me raconter les vieilles légendes Cétras, comme-ci c’était du vécu…Lorsqu’elle eut terminé, une question m’effleurerait les lèvres.
« C’est bizarre, j’ai l’impression d’avoir déjà vu ça quelque part ?
- En même temps, toutes les légendes sont faites sur le même format…
- Ca c’est certain…»
Cette nuit-là, je fis un rêve. Je me suis retrouvé dans un immense champ de fleur. J’étais habillé comme un prince dans les comptes de fée.
Il y avait une jeune femme au milieu du champ. Ses longs cheveux noirs virevoltant dans le vent.
« Tifa ? » Demandais-je.
Mais elle se retourna et les traits de la jeune femme étaient exactement ceux d’Elisa, il n’y avait que les cheveux qui étaient différents.
Elle s’approcha de moi et elle m’embrassa en me prenant les mains.
Elle minauda et plongea son regard comme Elisa l’avait fait le jour de notre premier baiser.
« Je suis contente que tu sois venu !
- Où suis-je ? Qu’est ce que je fais habillé comme ça ?… »
Elle tournoya autour de moi.
« C’est notre anniversaire aujourd’hui ! Tu sais ce que tu vas m’offrir ? »
Tout devient noir… et elle réapparaît…
S’il te plait, offre moi le même cadeau qu’a nos premiers quinze ans ! »
Elle s’en va au loin, mais je réussis à la rattraper. J’ai secoué la tête.
« De quel cadeau parlez-vous ?
- Tu ne te souviens pas ? Tu veux que je te montre ? »
Je me suis réveillé en sursaut. J’ai même réussi à réveiller mes camarades de chambre.
Je me suis lever pour mettre un peu d’eau sur mon visage. Futch, un jeune garçon qui souhaitait devenir pilote prit le lavabo juste à côté et me regarda.
« Ben dis donc, tu es en forme ce matin !
- Hein ? »
Je dirigeai mon regard dans la même direction que celui de Futch et je me suis mis à rougir.
« Ah ! Oui… En effet ! Eh eh…
- T’inquiète, je ne dirais pas que tu fais des rêves érotiques avec une certaine Juna…
- Juna ? »
Futch se mit à rire.
« Ben oui, Juna ! Avant que tu ne réveilles tout le monde, je t’ai entendu gémir ! Juna… Ju…na ! C’est si bon… Enfin des trucs dans le genre ! »
Je me suis senti encore plus gêné. Le rêve que j’avais fait m’avait déjà bien troublé, mais le fait que j’ai rêvé de quelqu’un d’autre que mon Elisa m’inquiéta encore plus… Peut-être parce que dans l’histoire qu’elle m’avait racontée, la jeune femme qui était devenue la calamité des cieux s’appelait Arjuna ?
Génial, j'ai beaucoup aimé cette partie, Cloud est devenu avide de connaissances on dirait
.
C'est donc comme ça qu'il a appris à manier l'épée, faudrait remercier Elisa pour ça
J'attends la suite avec impatience ![]()
D'ailleurs, j'ai une folle envie de me remettre à FF7, merci Malee ![]()
Sens de cette phrase ?
Angel Boy > Contente que ça te plaise ! Et bonne partie d'FF7
!
Final_Zack > Qu'est qui te chafouine ?
Mince, quel blaireau j'ai oublier de coller la phrase
...
Tu m'excuseras, c'est la fatigue.
Je demandais le sens de cette phrase :
' Et ce qu’il y d’encore mieux c’est que nous pourrons emmener nos épées personnelles lorsque pensant les cours prochains, j’ai hâte de faire des jaloux'.
'Et ce qu’il y a de mieux c’est que nous pourrons emmener nos épées personnelles lorsque pensant les cours prochains, j’ai hâte de faire des jaloux'.
C'est peut être mieux comme ça non ?