Bonjour à tous, aujourd´hui je vous présente ma fic, après un premier essai bien plus que moyen je me réesaye à cet art difficile qu´est l´écriture. ^^
Cette fic est sans prétention est le rythme d´écriture sera probablement assez lent.
Je voudrais d´abord remercier Kimie pour m´avoir redonnée envie d´écrire et Ender pour m´avoir corrigé.
Bonne lecture a vous!
Meurtres et décadence dans le monde.
Prologue :
Ce soir là à Nibelheim tout paraissait calme et paisible, de la lune en croissant qui baignait la ville de son doux rayonnement jusqu’aux claquements ponctuels des volets de l’auberge dûs a la légère brise nocturne. Même le chat était au rendez-vous, sur le château d’eau comme à son habitude, faisant sa toilette. Pourtant outre les nuages menaçants qui commençaient à arriver, quelque chose d’autre inquiétait un homme, seule « tâche » dans le paysage habituel de la paisible ville. En effet cet homme se trouvait assis les bras autour des genoux sur le toit de la demeure appelée « Manoir Shinra », endroit au lourd passé lui a-t-on expliqué....
Répondant au prénom de Jon cet homme à l’apparence posée était en réalité un farouche guerrier. Expérimenté, il écumait la région depuis de très nombreuses années, ses tempes grisonnantes et ses multiples cicatrices pouvant en témoigner. Approchant la cinquantaine il passait pour être un vétéran après avoir survécu après autant d’années de combats. Malgré les marques de fatigue sur son visage il passait pour être charmeur, sa barbe poivre et sel taillée en pointe accentuant cet effet. Il était entièrement vêtu de noir et portait également une longue et large cape sombre qui couvrait ses épaules, dans la nuit dans cette position, il ressemblait plus a un bloc massif plutôt qu’a un être humain. A côté de lui se trouvait une immense javeline affûtée comme un immense rasoir, elle était capable de transpercer la plus solide des peaux. Cette arme lui avait était offerte par son maître avant son décès, de ce fait elle était devenue son instrument de mort favori. Songeur, il pensait encore aux raisons de son engagement, les villageois apeurés avaient fait appel à lui en catastrophe, en effet, une bien sombre histoire entachait Nibelheim depuis quelques temps, une de plus diront les plus critiques. Ces trois derniers jours au petit matin des animaux divers avaient été découverts les entrailles à l’air sur la place. Spectacle d’autant plus dégoûtant que les habitants avaient de bonnes raisons de croire qu’un des leurs pourrait bientôt se retrouver à la place des animaux car les bêtes étaient chaque jours plus grosses, tout cela n’était que supposition mais par mesure de sécurité ils avaient décidés d’engager une personne pour les protéger.
Chassant ces histoires de son esprit notre homme remarqua que quelques gouttes commençaient à tomber, il détourna le regard un instant pour réajuster sa cape, lorsqu’il dirigeât son regard en contrebas il aperçut une masse indistincte qui prenait la direction des sombres et brumeux monts Nibel en boitant sévèrement. Décontenancé par son inadvertance il comptait bien se rattraper et c’est tous les sens en alerte qu’il se leva, empoigna sa lance et se déplaça le long du toit, silencieux comme une ombre. A son immense surprise cette chose répugnante qui n’avait rien d’humain portait un bébé dans ses bras. Jon resta interdit mais parvint à se ressaisir. Il vit que le monstre s’était arrêté, n’hésitant plus pour sauver l’enfant il sauta droit sur sa cible, javeline en avant pour l’embrocher. Ce fût devant ses yeux ébahis qu’il vit le monstre esquiver. « Un monstre normal ne peut pas avoir une telle vivacité » se dit le combattant, qui l’avait a peine vu bouger. Jon retrouva ses esprits, mais la bête anticipa une nouvelle attaque et riposta, tailladant sévèrement le ventre du vétéran. A genoux, une main plaquée sur son ventre pour arrêter le saignement, il était désormais sans défenses, à la merci du monstre ; il eu juste le temps de lever les yeux pour voir des griffes s’abattre sur sa gorge. Mortellement blessé, se vidant alors de son sang, il allait mourir dans quelques instants. Mais la bête, dans un excès de fureur n’en resta pas là. Après avoir posé l’enfant elle saisit l’homme encore conscient et le déchiqueta, une vision d’horreur pour tout être humain. Cette chose n’en avait cure et jeta les restes de l’homme sur la place.
Un véritable déluge s’abattait maintenant, le chat avait déserté l’endroit, l’enfant pleurait.....