Oh Capelle est encore vivant ! !!?
Nan, jdéconne ! Si tu veux la lire, sache que j´attends avec impatience le coup d´envoi de la tienne ![]()
En attendant, voici le nouveau chapitre tout bo tout neuf :
CHAPITRE 24 : La Marche Vers la Mort
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Trois hommes habillés en noir descendirent d’une colline. Ils étaient tous armés d’un fusil pointé sur Cloud et Barret... Les tireurs approchèrent à pas de loup. « Qui êtes-vous les gars ? » Demanda Cloud. Les trois hommes de l’ombre ne répondirent pas, mais l’un d’eux s’avança et sortit un poignard avant de se jeter à toute vitesse sur Cloud.
Celui-ci esquiva de justesse le coup et, tout en tournant sur lui-même, il sortit son épée dont il planta la lame dans le dos de son agresseur qui finit sa course dans l’herbe en suffoquant. « FEU ! !! » Hurlèrent les deux autres en tirant en direction de Barret. « bouclier ! » Cria alors Cloud en brandissant sa matéria protectrice vers Barret. Un bouclier se forma soudainement et les balles ricochèrent dessus. Une fois l’attaque finie, Barret tira à son tour sur un tireur, mais il se jeta au sol au dernier moment, esquivant ainsi la rafale de balles.
Le deuxième tueur sortit un sabre et se jeta sur Cloud qui para agilement de sa lame d’où émanèrent une fantastique gerbe d’étincelle. Les deux lames s’entrecroisèrent alors et se rencontrèrent à plusieurs reprises dans un puissant choc. Le tueur gagnait sur Cloud en vitesse qui avait du mal à suivre le rythme effréné du combat imposé par l’homme en noir. Celui-ci sautait, tournoyait, abattait une frénésie de coups sur Cloud qui paraît à chaque fois.
Il gagnait en vitesse, mais pas en ruse. Cloud profita d’un coup vertical de son adversaire pour esquiver l’attaque et se balancer sur le flanc de l’épéiste qui ne put contrer le coup mortel de Cloud qui le coupa littéralement en deux dans une gerbe de sang.
« Attention ! » Cloud se retourna et vit arriver droit devant lui le troisième tueur brandissant son poignard. Mais celui-ci s’arrêta sec au même moment que retentit une détonation avant de tomber à genoux puis la tête dans l’herbe humide. Barret lui avait administré le coup critique au dernier moment…
Les deux vainqueurs du combats se regardèrent d’un air amical avant d’hocher de la tête.. Une plainte se fit entendre ; le premier tueur empalé par Cloud vivait toujours…
Barret et Cloud descendirent dans la cuvette buissonneuse où avait roulé le type. Ce dernier gisait dans une broussaille, la main sur sa grosse blessure.
« -Qui es-tu ? Demanda brutalement Barret.
-Huuu…Je ne parlerai pas…Ma vie vaut beaucoup moins que ce que je sais…Annonça le tueur.
-Pourquoi avoir voulu nous tuer ? ! Interrogea ensuite Cloud.
-Je ne fais que mon boulot… »
La conversation s’arrêta là, le tueur avait arrêté de respirer…
« -Ca ne me dit rien qui vaille…Encore un fou qui sait des trucs plus important que sa vie…Murmura Barret.
-Tu penses qu’ils travaillaient pour la Schinra ?
-Non regarde sur sa veste ! »
Barret indiqua à Cloud un écusson sur la veste du soldat représentant un triangle orange à l’intérieur duquel était tracé en bleu pâle son cercle inscrit… « Ce logo ne me dit rien… » Fit Barret. Cloud ne répondit pas, il soupira simplement avant de reprendre :
« -Rendons-nous au bâtiment Schinra de Nibelheim, nous y chercherons des informations sur Afalno.
-Nous saurons ainsi où son voyage l’a mené…
-Oui, les fleurs d’Inès semblent être vraiment le seul moyen de ramener Maman à la vie…
-Cloud, les temps sont durs…Il serait préférable de trouver Sephiroth que des fleurs D’Inès, tu ne penses pas ?
-Bien sûr que si…Mais…Je me sentirai plus fort pour affronter Sephiroth encore une fois si ma mère ne se trouve pas loin de moi…
-Voyons…Préférerais-tu attendre que le monde soit perdu, que Sephiroth ai accompli sa mission pour faire quelque chose ? ! Si tu te occupes de ton intérêt personnel, le monde courra à sa perte ! Tu m’entends ? Fit Barret en haussant le ton.
-Tu m’as tiré dessus, j’ai bien failli mourir à cause de toi ! Tu as une dette envers moi ! Commença alors Cloud en hurlant. Si tu veux sauver le monde, vas-y ! Bas-toi aux côtés de la Schinra, mais moi je veux revoir ma mère !
-Oh…Fit Barret d’un air fautif. C’est pas la peine de s’énerver comme ça…Je suis désolé…Si je t’ai tiré dessus, c’était à cause de Tifa…
-Oui…Tifa…Nous avons passé une nuit ensemble, c’est vrai…Et après je suis parti au milieu de la nuit, je n’aurai pas du ; Sephiroth l’a ensuite capturée…
-Sephiroth…N’est-ce pas une raison valable pour le rechercher ?
-Après le temps qu’il a passé dans l’au-delà, il a du reprendre des forces, accroître ses pouvoirs, sa puissance, son désir de vengeance…Je ne me sens pas capable de l’affronter…Et même si je le pouvais, il doit pouvoir se déplacer comme il veut et communiquer entre ce monde et l’au-delà…
-Je suis là pour t’aider ! »
Et les deux amis, après une chandelle, reprirent leur route pour Nibelheim…
La créature terrassée gisait à terre, empalée sur un rocher, la langue hors de son bec déboîté. Le combat avait été difficile ; Seul Magatsou s’en était sorti au détriment de ses deux amis Bill et Math, mortellement blessés par l‘oiseau. Mais cette lourde perte ne l’affectait pas tant que cela ; ils ne se connaissait que lors des combats et ne se vivaient que pour l’argent, contrairement à Magatsou qui faisait preuve d’une grande ouverture d’esprit et d’une sagesse infinie issues de son éducation de Chocobo Sage. Il avait de fins yeux verts ou marrons séparés par son grand et fin nez, sa sombre chevelure blonde et courte flottait depuis toujours dans l’air frais de la montagne qu’il connaissait depuis toujours…
Il traversa les plaines verdoyantes du glaçon et arriva à Salt Port City où il prit un ticket pour la première navette à destination de Apollon. Seul un bras de mer séparait la région du glaçon à celle d’Apollon, deux heures de bateau surfirent à en venir à bout, mais les tarifs étaient ceux de la Schinra, et donc exorbitants, si bien que, une fois arrivé sur le continent Oriental, Magatsou n’avait plus un seul gil en poche et ne put s’offrir le luxe de louer un chocobo pour la dernière partie de son voyage qu’il entama donc à pied…
Comme un misérable avec son gros sac et son épée sur le dos, vêtu comme un clochard des taudis, il marchait, quiet, dans la nuit en suivant le chemin de terre tracé au milieu des infinies prairies verdoyantes caressées par le souffle nocturne…
Alors qu’il sifflotait en songeant au glorieux combat qu’il avait livré contre la créature ailée sans ne se soucier de la mort de ses compagnons, les phares d’un véhicule l’éclairèrent dans le dos. Ce fut le ronronnement du moteur qui appela sa curiosité ; il se retourna et fut ébloui par les deux phares qui pointaient sur lui. Il se mit sur le côté du chemin et tendit le bras en levant le pouce.
Le gros buggy rouge bordeaux s’arrêta à hauteur de Magatsou et la verrière teintée de l’habitacle de pilotage s’ouvrit. Il y avait trois place dans le copkit, dont une libre. Les deux autres étaient occupées par d’imposants bonhommes moustachus en tricot marcel. Celui qui avait les mains sur le volant et une cigarette à la bouche tourna la tête vers Magatsou :
« -Tu vas où gars ?
-A Apollon.
-Où ça à Apollon ?
-Peu importe, Apollon.
-OK. On a une livraison au secteur cinq inférieur, monte ! »
Et Magatsou s’installa sur le siège libre et boucla sa ceinture pendant que se refermait la verrière, non fâché d’avoir trouvé un moyen de locomotion rapide. Un drôle de silence planait dans le véhicule, percé par la radio Schinra qui diffusait une musique des taudis depuis que Magatsou était monté…
La radio interrompit soudainement le programme, une voix de jeune femme prit l’antenne et annonça un flash spécial. Le chauffeur ne modifia en rien son attitude, appuyé sur son côté de la verrière, son voisin continua de somnoler, seul Magatsou fut attentif à se qui se disait…
La voix de jeune femme annonçait que des hélicoptère de Schinra avait été dépêchés au-dessus de la mer des Vlakorados, entre les régions du glaçon et d’Apollon pour venir en aide à une navette maritime qui aurait heurté un monstre sous-marin d’une envergure d’au moins cent cinquante mètres selon le capitaine déjà héliporté, à l’encontre des codes de la marine…
« Une soixantaine de personnes ont trouvé la mort, la quarantaine de survivants déjà hélitreuillés expliquent qu’un banc de gigantesques monstres sous-marin accompagnés de créatures volantes auraient traversé le bras de mer et percuté le navire… »
Magatsou fut terrifié à l’annonce de cette catastrophe qui avait plus que certainement quelque chose à voir avec les événements de Icicle…Ces créatures se déplaçaient vers Apollon…Lui aussi…D’ailleurs, le buggy ralentit et entra dans une aire de péage. Le voyageur leva les yeux de l’autoradio et vit la grande station brillant de milles feux différents dans la nuit, à côté des barrières automatique se trouvait un panneau sur lequel on pouvait lire « Apollon ».
Le véhicule s’engagea dans la rangée « véhicules lourds » où étaient postés deux gardes Schinra armés. L’un d’entre eux qui prenait un café avec son collègue s’avança sur la route en voyant arriver le buggy, il fit signe au conducteur de s’arrêter, ce qu’il fit docilement avant de s’arrêter à hauteur du douanier et d’ouvrir la verrière. « Bonjour monsieur. Papiers du véhicule. » Le type qui avait dormi pendant le trajet s’était réveillé et sortit son porte-feuille pour en sortir une carte grise et rose qu’il tendit au garde.
Ce dernier le feuilleta et le lui rendit avant d’annoncer : « Tout est en ordre. » Puis il ajouta : « Voulez-vous m’ouvrir la soute ? » A cette question, le type répondit en défaisant sa ceinture et en se levant pour poser les pieds sur le béton. Il marcha alors vers l’arrière du véhicule dont le moteur tournait toujours en faisant tourner son trousseau de clefs. Les deux gardes se postèrent derrière lui. Le type déverrouilla la porte de la soute qui s’éleva pendant qu’il cherchait quelque chose dans sa poche…
Lorsque la porte fut relevée, les deux gardes firent un pas en pas en arrière en s’exclamant : « Merde ! !! » Mais il n’eurent pas le temps d’épauler leurs armes ; le type avait déjà sorti la sienne et il leur logea à chacun une balle dans la poitrine. Protégés par leur gilet pare-balle, les deux gardes tombèrent inconscients au sol.
Le type qui avait tiré referma tranquillement le coffre sur le caisson gris décoré d’un logo « explosif » orange fluorescent. Ensuite, il reprit sa place dans le copkit et une fois que le conducteur eut refermé la verrière, il replongea dans son sommeil, et le véhicule reprit sa route pour Apollon. « Les temps sont durs… » Fit-il en regardant d’un œil complice Magatsou plaqué de terreur contre son siège…
« -Tu es si belle quand tu as peur.
-Je n’ai pas peur !
-Tu ne peux rien me cacher…Maintenant, je suis Dieu…
-Non. Tant qu’il y aura de l’espoir, tu ne sera pas le Dieu…
-Hm Hm…Ta naïveté est si touchante…Maintenant que j’ai retrouvé Mère et que mon armée est en route pour marcher sur la planète, plus rien ne pourra arrêter mon désir de vengeance…
-La Schinra se mettra en travers de ton chemin…
-Schinra…Ils sont peu être mes principaux ennemis, mais pas assez pour me faire trembler ! Lorsque toutes ces âmes iront à la Terre Promise, je prendrai la dernière des matérias, et je ne ferai plus qu’un avec la Terre Promise, et je règnerai en Dieu sur les esclaves de cette guerre qui vient de s’amorcer, sur mes sbires, sur la planète…Aux côtés de Mère…
-Nul ne sait où est la dernière des matérias…Nul ne peut le savoir…
-Si…Moi je sais…
-Et puis il y a…Cloud…
-Lui…Hahahahahahahaha…Même protégé par le dieu Seth, et aux côtés de toutes les forces et Armes de la planète, il ne peut me vaincre…Vous ne savez rien de ma puissance…
-Non !
-Tais-toi esclave ! Laisse-moi la parole, votre Dieu vous parle ! »
Tifa se réveilla, comme sortie d’un cauchemar où elle dialoguait avec cette voix qui la pénétrait au plus profond de son âme…Cette voix c’était celle de Sephiroth, n’est-ce pas ? Elle ne savait rien d’où elle était, rien de comment elle était arrivée. Elle aurait pu être là depuis cinq minutes comme depuis un millénaire, cela ne l’aurait en rien perturbée…
Tifa se leva alors avec comme seul but de connaître l’endroit où elle s’était réveillée. Elle n’avait pas encore totalement recouvrit ses esprits, si bien qu’elle eut du mal à retrouver l’équilibre et tous ses sens ne s’étaient pas éveillés aussi vite qu’elle. Ses sens ? Pour voir quoi ? Pour voir le noir qui l’enveloppait ? Pour entendre quoi ? L’oppressant silence de l’inconnu ? Pour sentir quoi ? Pour sentir l’air inerte qui flottait ? Pour dire quoi ? Elle ne sut sortir un seul son de ses gracieuses lèvres. Pour palper quoi ? Oui…Elle sut par contre sentir le froid qui flottait autour d’elle, la désagréable fraîcheur de la solitude qui enveloppait son corps nu…Elle aurait pu avoir honte de sa nudité si quelqu’un avait été là pour voir son beau corps…
Lorsque ce qu’elle voyait se superposa à ce que percevait son esprit, elle se sentit capable de faire un pas, puis deux…Elle en fit ainsi cinq jusqu’à ce que ses mains s’enroulent autour de deux barres parallèles métalliques et très froides…Alors elle vit. Elle vit l’endroit où elle était. Derrière elle se dessinait une sombre petite caverne aux roches noires dont l’humidité diffusait le reflet d’un vert obscur et les barreaux qu‘elle tenait comme si elle en était la maîtresse étaient en fait ses maîtres, puisqu‘elle en était prisonnière. Tifa avait en effet été jetée au fond de cette sombre grotte qui lui servirait de cachot pour, et elle en avait bien peur dans un sentiment infini d‘abandon et de désespoir, le reste de sa misérable vie…
Alors elle se plaqua de tout son corps contre les barreaux de sa prison et observa le sombre couloir du même goût que sa cellule…Elle pensa qu’au moins, si elle était nue comme le ver qu’elle était devenu à ses yeux, elle n’était pas enchaînée et avait pour la première fois depuis ce qui lui avait paru être la durée d’une vie, la liberté de ses mouvements…
Puis elle entendit, ou plutôt, elle écouta…Outre le gouttement de l’eau au fond de son cachot, des pas semblaient approcher…Accompagnés de voix…Ces voix sombres, terrifiantes et lugubres, ces ricanements, ces propos qui hantent vos rêves pour en faire des cauchemars la nuit et qui s’évaporent au matin en vous faisant réaliser que ce que vous venez de vivre était un cauchemar…
Mais si tout ce que vivait Tifa relevait du cauchemar, ce n’était que la réalité…
Encore un chapitre! Et bien quel rythme^^
Sinon un bon chapitre, qui présente une situation de plus en plus noire meme si Tifa est finalement encore vivante...
Toutefois, cela laisse augurer du pire..
Et ouais, fidèle au poste ![]()
Oui, je suis vivant, j´ai survécu à ce monstre informe et hideux que l´on appelle " partiel".
Et pour notre fic, j´ai entamé l´écriture du premier chapitre
Je devrais poster demain si tout va bien. ![]()
Comment ça quel rythme ? C´est comme ca tout le temps ! J´ai presque fini le prochain chapitre qui s´annonce bcp plus long et fort en émotions...Je suis également en cours d´écriture d´une autre histoire romantique qui détenit un peu sur celle-ci même si elle est diamètralement opposée à celle-ci : https://www.jeuxvideo.com/forums/1-58-19417-1-0-1-0-0.htm
Tiens ! demain C aujourd´hui...J´espère pouvoir le lire, Capelle...En attendant ton COMMENTAIRE... ![]()
Me voilà pour mon commentaire.
Déjà, pour résumer, excellent. Je crois te l´avoir déjà dit, mais j´ose me répéter.
Ta manière de retranscrire les émotions, notamment celles relatives à l´épouvant est excellente. Tifa qui retrouve Séphiroth au cratère Nord, du grand art
Mais au-delé,une chose m´intrigue...
Dans un de tes chapitres, où Barret attaque le QG des Turks, Clad retrouve Elena morte, dont il emjambe le corps.
Or, on la retrouve quelques chapitres plus loin, lorsque que Réno torture Clad, vivante, puisqu´elle ensuite, elle essuie avec l´assaut de Barret.
Et pour terminer, on laretrouve de nouveau morte, dans un cercueil, accomplissant son chemin vers l´au-delà avec Reno...
Voilà pour cette petite anomalie. Peut-être s´agit-il d´une erreur, pas bein grave rassure-toi
Pour finir, le scénario que tu nous a concocté là ets assez impressionant. Tu arrives à méler les ressentiments des personnages, leur nouvelle vie, tout en axant ton texte sur une nouvelle prophétie . ..
Et en plus, tu nous donne une apparence à Jénové
En bref, moi, j´adore.
![]()
elle me parait bien prommetteuse cette fic ^^ fo continuer ainsi
Le buggy dépassa la borne qui indiquait l’entrée au secteur trois d’Apollon et s’engagea dans un chemin de terre délimité par des tas d’ordures et de cadavres de machines à laver. Les étoiles dans le ciel étaient masquées par la plaque supérieure. Une nouvelle borne indiqua l’entrée d’un village, le véhicule s’y arrêta et la verrière s’ouvrit. Magatsou en descendit et le chauffeur leva la main en signe d’amitié et annonça : « Bon vent, le gosse ! » Puis il repartit dans un nuage de poussière vers le prochain village ; Midlee Town…
Magatsou resta pensif et, prenant sa bourse de gils en main, il s’en alla au village le plus proche en repoussant les créatures et les brigands des taudis avec sa matéria repousse-ennemi. Lorsqu’il arriva à Parochial Town, le marché était installé. Magatsou trouva rapidement un restaurant de fortune où l’on mangeait aussi bien que le prix était digestible, c’est à dire très mal…
Avec son médiocre et illégal potage de chocobo dans le ventre, il se renseigna auprès de la « mairie » si un ascenseur pour le monde supérieur était disponible à Parochial…On lui donna une adresse à laquelle il se rendit. La petitesse de la ville fit que Magatsou malgré le fait qu’il venait de loin, n’eut aucun mal à trouver son chemin. Il trouva un garde de Schinra posté devant une porte de fer donnant sur un pilier de soutien de la plaque.
« -Quels sont les tarifs de cet ascenseur ? Demanda poliment le voyageur.
-Cent gils !
-Bien…fit Magatsou pour cacher son aberration en sortant sa bourse. Je n’ai que quatre-vingt gils…
-Un étranger comme vous ? ! Ca m’étonnerait ! Vous les nomades, avez bien une deux matérias au fond de votre sac qui ne sert nullement…
-Effectivement, si vous prenez également les matérias…Murmura timidement le voyageur en tendant au garde une petite sphère verte.
-Une matéria de feu…Niveau un…Je la prends pour soixante cinq gils, ce qui vous fait cette matéria et quinze gils !
-Bien…conclut Magatsou en payant le passeur et en omettant de lui rappeler qu’il avait oublié vingt gils à l’adition… »
Le garde ouvrit les portes de l’ascenseur et Magatsou y entra pour commencer son ascension vers le monde supérieur d’Apollon…
A Midlee Town, les passants se rendant au marché de Parochial pouvait voir garé devant une cabane un énorme buggy rouge bordeaux, spectacle inhabituel dans les taudis…A l’intérieur de la cabane, Les deux chauffeurs traitaient avec un drôle de bonhomme au teint grisonnant et au crâne dégarni…Ils parlaient à voix basse, comme si ils avaient peur d’être entendus…Leur conversation portait sur une « révolution », quelques petits rire sournois échappaient de temps à autres. Derrière eux avait été rangé le mystérieux caisson orné de ce signe « explosif ». Le propriétaire de la cabane s’avança ensuite vers un panneau de contrôle et se pencha avec un air sérieux sur son ordinateur et envoya un message électronique selon lequel la livraison était parvenue à son but…
Pendant ce temps-là, Magatsou s’était promené dans les grandes avenues de Apollon. Si sa montre indiquait dix-sept heures, la nuit était malheureusement toujours présente ; ce pourquoi les enseignes des commerces étaient toutes scintillantes…Mais la disparition du soleil n’inquiétait nullement la population qui continuait à vivre normalement, comme suivant le sillon tracé dans le trottoir par leurs pas vers la routine…
Il ne savait pas vraiment où se trouvait le quartier de Schinra dans cette gigantesque ville. Il avait essayé d’interpeller des gens pour leur poser la question, mais ceux-ci continuaient de marcher les yeux baissés, sans se soucier de ce voyageur perdu dans ce monde hostile…Au détour d’un coin de rue hasardeux, Magatsou rencontra un groupe de trois mercenaires sûrs de leur chemin marchant vers la réunion des combattants du monde entier à Midgar ; après quelques brèves présentations important peu, ils se dirigèrent vers la gigantesque tour qui se dressait au cœur de la cité, entourée de réacteurs Mako desservant à eux seuls le quartier général de la firme et le quartier tant envi des logements de fonction…
Lorsqu’ils arrivèrent sur le parvis du bâtiment, une foule considérable et éclairée par les puissants projecteurs de la tour de Schinra s’était tassée sur un cordon de CRS bloquant l’entrée au quartier général. Les quatre combattants se mêlèrent à la foule en ayant deviné que tous ces gens étaient venus pour répondre à l’appel du rassemblement de toutes les forces humaines de la planète. Un quart d’heures après que Magatsou se soit fondu dans la masse, un grand homme vêtu d’une veste verte et ornée de respectables galons de grades dans la hiérarchie de Schinra, parut…Son visage jeune et souriant séparé était surmontée d’une courte chevelure noire coiffée et laquée à la limite de la caricature. Magatsou se pencha sur l’oreille de son voisin et demanda : « Qui est cet homme ? ». L’homme imposant à qui il venait de poser cette question répondit qu’il s’agissait de monsieur Powush, le directeur des affaires de la sécurité planétaire su gouvernement du président Burnt…
Monsieur Powush leva les bras en croix et attendit le silence avant de commencer son allocution qu’il énonça rapidement, en bégayant, hésitant…Bref, c’était un très mauvais parler, si bien que personne ne put comprendre ce qu’il disait mot pour mot, mais tout le monde comprit que le but cette intervention en public était d’annoncer que la réunion se tiendrait dans le palais des révolutions, à cent mètres du bâtiment…
Les CRS se chargèrent d’orienter la foule vers la grande salle d’exposition qui n’était qu’un grand parallélépipède rectangle noir posé au milieu de la Place Rufus. La foule d’un gros millier de personnes afflua à l’intérieur de la salle et fut répartie sur les gradins installés en arc de cercle autour d’une petite scène. Les projecteurs étaient allumés de plein feu. Magatsou s’assit à côté d’un inconnu et scruta la foule agitée composée de personnes toutes différentes, portant des armes diverses sur leur dos…
Monsieur Burnt parut en fauteuil roulant sans se faire prier sur la scène. Même si la plupart des guerriers présents dans la salle étaient des militants anti-Schinra, l’apparition du président déclencha une vague de silence. Tous les regards et toutes les attentions se figèrent sur lui. Il toussota dans son micro pour faire un test son et commença son discours : « Habitants de ce monde. Guerriers de ce monde. Je vous ai tous réunis autant que vous êtres ici ce soir pour vous parler de la menace qui pèse actuellement sur le monde… »
Le président Burnt tourna une page de son discours, mais un crissement se fit entendre et les lumières s’éteignirent brutalement, le micro siffla et tous les guerriers pris de panique essayèrent de se repérer en se guidant de leurs bras tendus vers une éventuelle sortie. Mais quelques secondes après la coupure d’électricité, une gigantesque détonation résonna dan tout toute la salle, mais elle provenait de l’extérieur, pas très loin…Des étincelles jaillirent des projecteurs et tombèrent sur la foule qui criait alors en se mouvant dans tous les sens. Un effroyable bruit de talle froissée grinça et le toit de la grande salle commença à s’affaisser pendant qu’une deuxième détonation éclata en propulsant dans le ciel qui commençait à se deviner une gigantesque déflagration rougeoyante de flammes. Les cris d’horreur de la foule qui s’agitait déchira Magatsou ; la panique était totale, Bill, Math…Cela prenait un sens…Pourquoi n’était-il pas resté dans son chalet plutôt que de se rendre au péril de ses amis à Apollon et y rencontrer finalement la mort…?
Cette dernière tombait du ciel. Le toit arrêta un court instant sa chute infernale avant de tomber sans que rien ne la retienne pour s’écraser sur la foule d’où émanèrent des cris d’horreur et bientôt de douleur puis de tristesse…
Magatsou ouvrit les yeux…Il était vivant…Mais il aurait peut-être mieux fait de mourir…
Un chapitre interessant qui revèle pas mal nton esprit tordu
( je fais reference au batiment de Jenova)
Sinon ca va quelques fautes mais bon moins que d´habitude je trouve.
Au fait Powush ce ne serait pas le mixage de Bush et Powell?
bravo_leader Posté le 05 février 2005 à 09:21:42
Haaaaaa.....Capelle, ca faisait longtemps...Merci bcp pour ces moultes flatteries Sinon, C vrai que g merder pour Elena, et j´espérai que personne ne me fasse la remarque...
Moi je dit pas forcement incoherence...voit tu les Queue de phenix ca existe!
Vois-tu, chococoncon, les queues de phénix, dans l´univers de Final Fantasy, ne servent qu´à sortir un personnage de l´inconscience, ou KO si tu préfères. La mort n´est pas rattrapable, et Bravo, l´a dit lui-même, c´est une erreur de sa part.
Vois-tu . ..
Et oui le meilleur exemple n´est autre qu´Aéris. Si les queues de phénix ressucitaient les morts, on n´aurait pas la fameuse scène larmoyante.
D´ailleurs en version anglaise, sur FF6 ( donc je pense que c´est la même chose sur les autres FF), les persos qui n´ont plus de Hp sont sous la dénomination " Wounded" ce qui veut dire blessés ou hors de combats et non pas mort
ffanatic : " Un chapitre interessant qui revèle pas mal nton esprit tordu ( je fais reference au batiment de Jenova)"
je prends ca comme un compliment
" Au fait Powush ce ne serait pas le mixage de Bush et Powell?"
:ouioui:
Chapitre pour mercrdedi, mais je commence à m´essoufler au niveau de l´imagination...
Voilà
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CHAPITRE 26 : De l’Autre Côté de la Montagne
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Magatsou se releva. Ce n’était plus les cris d’épouvante et l’agitation de la foule qui animait la salle, mais des pleurs, des gémissements et des angoisses…Les décombres de la salle d’exposition étaient éclairés par la douce lumière des flammes à l’extérieur et les sirènes des pompiers et de la police berçaient cet enfer…
Il s’épongea le front avec le bout de sa manche et il vit que cette dernière était alors imbibée de sang. Il regarda autour de lui pour ne pas penser que son visage était ruisselant de sang. Beaucoup pleuraient ; leur ami venait de se faire écraser par le toit, certains se relevaient avec difficulté en constatant qu’ils avaient quelque chose de cassé. Quelques uns désespérés parcouraient les gradins à la recherche de leur bras…Magatsou était en fait l’un des seuls à s’en être sorti indemne…
Puis il regarda en direction de la scène : le toit ne s’y était pas effondré, mais un projecteur était tombé sur le président ; Magatsou accourut aussi rapidement qu’il ne le put et lorsqu’il grimpa sur la scène, il retrouva le fauteuil du vieil homme en morceaux, et non loin, le petit homme agonisant sous un projecteur.
« -Monsieur le président. Vous allez bien ? Fit Magatsou en s’accroupissant sur monsieur Burnt.
-J’ai encore de longues années à faire à la tête de la Schinra, jeune homme…Affirma le président.
-Très bien. Essayez de na pas respirer pendant que je vais soulever ce projecteur ! »
Le jeune Magatsou dégaina son épée et la calla sous l’appareil. Il compta jusqu’à trois et appuya d’un coup sec sur le manche de son arme qui souleva le projecteur. Il teint ainsi pendant quelques secondes, le temps que le petit homme roule su lui-même. Après avoir relâché sa pression sur son épée, Magatsou s’épongea de nouveau le front et s’adressa au président : « Restez là, monsieur, je vais chercher des secours ! ». Couché sur le flanc, monsieur Burnt ne répondit pas et regarda simplement son sauveur s’en aller vers une sortie de secours qui avait été condamnée par le temps…Il la déboîta à l’aide de son épée et fila vers l’extérieur.
Dehors, c’était vraiment l’enfer ; les bâtiments s’étaient effondrés de l’intérieur, les voitures étaient sur le dos, les lampadaires tordus, les arbres si ils ne s’étaient pas effondrés, étaient en flammes et de grandes colonnes de feu montaient dans le ciel ténébreux, donnant à la rue désolée cette teinte rougeâtre. Derrière lui, le bâtiment de Schinra avait également été touché ; la façade était en feu, les vitres explosées et un impressionnant incendie avait prit à l’intérieur, source de nuages de fumée noires qui se perdaient dans le ciel…La tour menaçait de s’effondrer à tout moment, c’est pourquoi une équipe de première urgence s’affairait à installer des échafaudages et des piliers de soutènement pendant que des gardes allaient et venaient du QG pour faire sortir un à un le personnel qui occupait la tour pendant la catastrophe…
A l’intérieur, le président attendait l’arrivée de secours lorsqu’un garde arriva : « Vous allez bien monsieur ? ». Le petit homme répondit oui, puis un deuxième garde arriva : « Attention, nous allons vous porter. ». Les deux hommes prirent le président par une épaule chacun et marchèrent lentement vers la deuxième sortie à l’opposé de celle qu’avait emprunté Magatsou. Ils quittèrent la salle à deux pour un seul homme sans même s’inquiéter pour les centaines voire milliers de personnes qui gisaient dans les décombres de la grande salle…
Quelques minutes plus tard, Magatsou accourut sur la scène, accompagné de deux gardes. Le jeune homme resta interloqué devant ce qu’il ne voyait pas…Le président avait disparu…
« -Vous vous foutez de nous ou quoi ? ! Fit l’un des soldats.
-Non, non ! Il était là il y a quelques minutes ! Je vous le jure !
-Mensonges ! Vous êtes complice de son enlèvement !
-Non ! Une autre unité a simplement du passer pendant que je vous interpellais !
-Nous serions au courant ! En attendant, vous êtes en état d’arrestation ! »
Et les deux gardes emmenèrent Magatsou dans un de leur fourgon blindé…
« Pourquoi m’emmenez-vous par là ? L’hôpital est dans l’autre rue ! »
Les deux gardes ne répondirent pas, il emmenèrent le président malgré ses protestations. Autour d’eux, tout était détruit, rasé, carbonisé, en feu…Les pompiers et les polices faisaient ce qu’ils pouvaient pour contenir ou aider les quelques survivants…Un grand homme mince et hideux surgit d’une ruelle. Il était chauve et paraissait très vieux dans son visage de mort-vivant et ridé auquel il manquait même un œil. « Merci… ». Souffla-t-il à l’intention des deux soldats avant de sortir un revolver de sa tunique mitée et de tirer sur un des soldats qui tomba à terre. « Chargez le président dans le fourgon. ». Ordonna la chose dans une voix muette au soldat qu’il avait épargné. Celui-ci porta le petit homme qui paniquait complètement à l’arrière d’un fourgon de Schinra et en verrouilla les portes. Le mort-vivant parut alors et pointa son arme sur le deuxième soldat qu’il abattu aussi froidement que le premier sans que sa victime n’ai eu le temps de réaliser ce qui se passait…
Le tueur monta dans l’habitacle de conduite séparé par une grille du compartiment où était retenu le président. Le moteur se mit en marche et le fourgon commença à rouler en empruntant des ruelles menant à une sortie de la ville en contournant les barrages de Schinra.
« -Vous venez de kidnapper le président de Schinra, monsieur ! Mes troupes vous traquerons et vous rattraperons avant que vous n’ayez eu le temps de me faire quoi que ce soit, et ils vous abattront sans réfléchir !
-Et si vous vous taisiez un peu ? Fit le chauffeur d’une nouvelle voix grave et solennelle. »
Monsieur Burnt se rassit en gardant son sang-froid ; il savait que des unités de Schinra viendraient le délivrer…
Pendant ce temps, l’armée des Cetras corrompus par Jénova stationnait dans les plaines du glaçon. Des milliers et des milliers d’humains informes, bossus, repoussant et armés jusqu’aux dents s’agglutinaient sur la plage, les yeux fixés sur l’horizon rougeoyant. Ce n’était pas le soleil qui venait d’allumer ainsi les cieux ténébreux de l’éternelle nuit du néo-Dieu, mais la haine des hommes qui cherchent toujours plus de pouvoir et à renverser celui qui en a le plus…
Un nuage de feu monta dans la nuit et gonfla rapidement pour former le champignon d’une explosion que l’on aurait appelée « nucléaire ». Le bulbe de lumière meurtrière s’éleva par dessus de la ligne d’horizon et sous les regards animaux, curieux des ex-Cetras…
Assise derrière un rocher sur une colline dont l’herbe était gorgée de rosée, Aeris contemplait ce tableau pourtant très esthétique avec horreur. Qui pouvait se cacher derrière cela ? La cité d’Apollon était sous les flammes, des centaines de milliers de gens mourraient en cet instant ; Aeris en entendait les cris, elle en sentait les souffrances et la peur, l’incompréhension, même si la vie de ces gens misérables n’auraient pas valu la peine d’être sauvée, elle avait pitié d’eux, parce que elle était quelque part une bienfaitrice de l’humanité, le messie…
Elle ferma les yeux pour réunir âme et esprit qui quittèrent sous la forme d’un corps immatériel son corps qui resta derrière le rocher dans la position de la prière, comme lors du départ pour l’au-delà…Elle partit à la recherche de l’homme qu’elle espérait dans son âme qu‘elle voyageait alors sans difficulté. Sous elle passèrent les milliers de Cetras qui marchaient sur les terres qu’ils avaient occupées auparavant. Puis elle survola les froides eaux de la mer du glaçon jusqu’à arriver dans le ciel des premières villes portuaires du continent occidental dont la noirceur et la concentration des bâtiments se condensaient jusqu’à ce qu’elle vole au-dessus de la ville d’Apollon, qui touchée par cette explosion en cette nuit, ou jour car cette notion avait disparue, semblait muette et souffrante sous ces maisons effondrées, ces bâtiments éclatés ou ces veuves un enfant dans les bras pleurant aux côtés des décombres…
La ville était belle ainsi, rougeoyante autour de l’épicentre de l’explosion qui se trouvait à quelques kilomètres du QG de Schinra…Aeris continua son voyage au-dessus des campagnes environnant Apollon jusqu’au delà des chaînes de montagnes où criante t autrefois les loups de Nibel. Elle passa au-dessus des dangereuses montagnes de Nibel et sentit la présence de celui qu’il cherchait dans ces alentours. Entre deux pics apparut le bourg de Nibel, avec son puit, ses toitures rouges et le manoir…Aeris redescendit sur terre et s’engouffra dans le manoir de Schinra. Son âme brava les toiles d’araignée, les portes grinçantes et le passage secret du sous-sol…
Elle descendit ainsi l’escalier en colimaçon aspergée de cette inquiétante lumière rosâtre qui débouchait sur le passage sous-terrain où gouttait une mystérieuse source entre les parois de terre, à moins que ce ne fut le sang de Ying-Yang…Elle se mit à marcher lentement et passa au travers de la porte de l’ancien laboratoire d’Hojo, un démoniaque scientifique abandonné à la folie et mort lors d’un combat contre Cloud…Des voix résonnaient dans cet endroit mythique dont la lumière était allumée en permanence. L’une était agressive et grave, l’autre était posée et belle. Elle reconnut avec hésitation la dernière ; c’était celle de Cloud…Elle découvrit son visage de derrière l’étagère et le vit ; il était là, à côté de Barret. Cloud Striffe, avec ses petits yeux de Mako et ses grands pics blonds. Il était plongé dans un livre vert à reliures de cuir pendant que Barret parlait d’un certain « Afalno »…Afalno…Ce nom disait quelque chose à Aeris…Mais quoi ?
Elle resta à demi cachée derrière son étagère à contempler le beau garçon, aussi beau, mystérieux et vaillant que le jour où elle l’avait rencontré après l’attentat d’Avalanche li y avait alors sept années…Quelque minutes passèrent sans que la scène ne change beaucoup avant que le plancher ne grince derrière Aeris. Elle se retourna en même temps que Cloud et Barret vers l’origine du bruit…
Mais elle ne put rester là, au loin, dans les plaines du glaçon, au delà des milliers de kilomètres qu’avait parcourue son esprit, venait de surgir une terrifiante créature humanoïde au visage gonflé et gluant dont un œil était désorbité. La chose leva sa hache rongée par le temps avant de l’abattre sur Aeris qui venait de reprendre conscience. Elle roula brusquement sur le côté, surprenant son attaquant qui ne put arrêter la course de son arme qui se planta dans le sol. Aeris se releva et fit tournoyer son bâton qui heurta violemment la tête de la créature. Celle-ci hurla de souffrance et de rage et empoigna sauvagement le manche de sa hache à laquelle il fit décrire un soleil quoi se termina sur le bâton en position de défense de Aeris qui riposta avec un coup latéral gauche puis droit, mais ces coups sur le bassin n’affectèrent nullement le monstre qui para sans problème le coup qui était destiné à lui fracasser le crâne…
Le Cetra profita de cette situation dont Aeris était perdante pour lui asséner un violent coup de pied dans le ventre qui la projeta dans les airs de façon à atterrir plusieurs mètres en arrière. La créature profita que son adversaire soit au sol pour bondir tel un chat dans les airs et se réceptionner sur proie. Il prépara leva alors sa hache en l’air pour se préparer à la planter dans le doux visage de Aeris qui rassembla toutes ses forces dans ses jambes qu’elle tendit pour repousser le monstre. Celui-ci s’envola en criant. Pendant son vol plané, Aeris prépara une matéria de foudre qu’elle brandit en direction de sa cible en lançant l’incantation : « Glace 3 ! ». A cet instant, une épaisse boule de glace se forma autour du Cetra qui n’était pas apte à contrer le sort ; son corps se gela avant d’éclater en mille débris brillants virevoltant dans l’air…
Le combat avait fait beaucoup de bruit entre les cris et la magie ; les autres monstres devaient être alertés de la présence d’Aeris, c’est pourquoi elle s’éclipsa…
Pendant ce temps, Coud et Barret étaient arrivés à Nibelheim et avaient trouvé la chaleur du laboratoire secret du manoir Schinra…Ils feuilletaient des écrits consignés sur la civilisation Cetra de façon trouver d’éventuels renseignements sur Afalno lorsqu’ils entendirent en même temps grincer le plancher à l’entrée du laboratoire ; ils se retournèrent rapidement, mais ce ne fut pas face à Aeris qu’ils se retrouvèrent…
Encore un chapitre
qui est très bien d´ailleurs avec le véritable retour d´Aéris dotée de pouvoirs aussi utiles que dangereux à ce que je vois ( enfin ce que je lis^^)
une grosse remarque " Ordonna la chose dans une voix muette " n´est pas franchement français je trouve. tu aurais du utilisé etouffé ou un synonyme pour qualifier la voix ( puisqu´il parle il ne peut pas être muet^^)
Tiens, un . .. ah non
duex . ... trois Oo chapitres . ..
Ah Capelle !
pourquoi tu ne rejoindrais pas ffanatic sur mon autre fic ?
Je suis content de voir que ca interesse tout le monde...
" Allez, un point de + pour les lèche-cul ! " -Elie Cakou-
merci et encore bravo ! !!
! !!! Bravo LOLO!!!!
Ah bah ca fait du bien d´avoir de la visite
quand est-ce que tu me les rend mes CD
?
CHAPITRE 27 : Héros.
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Une ombre s’étirait sur le grand parquet du laboratoire, une longue ombre entravant la lumière émanant des capsule d’hibernation expérimentales. Cloud releva les yeux le long de l’ombre jusqu’à distinguer la personne qui en était à l’origine…Elle le défiait de ses yeux sombres dont on ne savait dans quel direction ils regardaient sous l’obscurité qu’ils dégageaient, de ses lèvres violettes esquissant une haine apparente en contraste avec son visage pâle, de ses longs cheveux d’argent dont une mèche tombait sur son visage et de son torse nu et musclé surmontant son pantalon de toile noire resserré sur ses bottes en cuir de soldat…
« Séph… » Commença Barret en s’avançant, mais Cloud lui barra la route et fit deux pas en direction du nouveau venu. Puis il s’arrêta et défia l’ombre du même regard : « Je savais que tu reviendrais… »
Sephiroth ne bougea pas, un sourire se dessina simplement sur ses lèvres et il répondit d’une voix sombre et étouffée :
« -Cloud Striffe…Ca faisait longtemps…
-Suffisamment pour que tu reviennes plus fou encore.
-Regarde, je n’ai pas oublié…Fit-il en bombant le torse où apparurent de nombreuses profondes cicatrices, cicatrices de l’Omnislash que lui avait infligé Cloud sept années auparavant…
-Je ne sais pas ce que tu comptes faire de la dernières des matérias…Je sais encore moins si c’est toi qui est à l’origine de tout ce qui se passe par ici…Mais quoi qu’il arrivé, sois sûr que j’entraverai toujours ton chemin, car même avec les meilleures intentions du monde, tes buts vont à l’opposé de l’humanité…
-On ne peut obtenir la perfection sans sacrifice…J’ai besoin de la dernière des matérias…Et de ton aide…
-De mon aide ? Tu es Dieu. Tu sais où se trouve la pierre !
-Je sais où elle se trouve, mais il ne s’agit pas d’une situation physique…Tu vois de quoi je veux parler…
-Non, je ne vois pas, mais de toute façon, je suis prêt à tout pour t’empêcher de prendre les rennes de la planète !
-Dans ce cas, tu ne me laisses pas le choix…Fit Sephiroth en faisant apparaître dans sa main sa terrible Masamune. »
Dans le central des postes de police de Schinra du secteur quatre d’Apollon, Magatsou était menotté à une chaise dans l’attente du responsable de sa garde à vue. La porte du bureau où il attendait depuis plus d’une heure s’ouvrit soudainement et un garde en uniforme parut avec un dossier dans les mains.
« -Je viens d’apprendre le kidnapping du président ! Il aurait été emmené contre son gré dans une camionnette filant vers le Sud ! Qu’avez-vous à répondre à cela ? Vociféra le garde en jetant son dossier sur la table d’interrogatoire.
-Mais je n’en sais rien puisque je suis innocent ! Vous comprenez ? Je suis prêt à me battre pour la sécurité du président !
-C’est ce qu’on dit…Quelle était la couleur de la camionnette ?
-Mais je n’en sais rien, moi ! Verte ? »
Magatsou avait eu beaucoup d’avoir été sous la responsabilité d’un incapable. En fait, la camionnette était de couleur grise…Il arpentait donc les rues d’Apollon entre les sirènes d pompiers et les unités de Schinra qui allaient et venaient à la poursuite d’une camionnette grise vers le Sud. Car li se sentait quelque part responsable de ce qui se passait là ce soir ; il aurait pu attaquer les terroristes qui l’avaient déposé à Apollon avant de livrer la bombe qui avait finalement explosé…
Tout cela voulait dire que quelqu’un avait comme intention de renverser la Schinra ; un attentat d’une telle ampleur, le kidnapping du président…Cela devait être l’œuvre d’une association dont la malfaisance n’avait d’égal que ses moyens financiers et son organisation. Mais en même temps, toute personne qui se liguait contre la Schinra pouvait être qualifiée d’honorable.
Soudain, quelque chose de sombre passa dans le ciel au-dessus de Magatsou ; les étoiles se voilèrent. En comprenant la menace, le jeune guerrier préféra aller se cacher derrière un reste de mur qui n’était en fait qu’un tas de briques et de ciment. Il laissa dépasser le sommet de sa tête, de façon à observer la scène. Un imposant dragon noir comme il en avait affronté quelques uns se posa sur les décombres d’une maison en écrasant un buffet. Il se dressa sur ses deux pattes postérieures et ouvrit grand sa gueule en faisant rougir ses yeux et cracha une gerbe de flammes qui vint s’épandre à ses pieds en carbonisant les restes de l’habitation et un homme blessé dont les cris de douleur s’élevèrent jusqu’à éventrer Magatsou dans l’âme…
Une fois le carnage terminé, une camionnette parut au coin de la rue que représentait la maison assouvie par la créature légendaire. C’était la fameuse camionnette dans laquelle se trouvait le président. Le véhicule s’arrêta au côté de la bête et la portière du côté conducteur s’ouvrit. Une petite silhouette en descendit, de là où il observait, Magatsou ne put définir ni le sexe ni l’âge du conducteur. La personne tendit simplement son arme en direction du dragon et une éblouissante lumière jaune en émana. Magatsou dut détourner le regard pour éviter la lumière qui ressemblait fortement à celle d’une matéria « Manipuler » en cours d’utilisation. Lorsqu’il se releva, la camionnette avait reprit sa route, suivie dans les airs par le dragon. Le jeune guerrier n’hésita pas une seconde ; il se lança à la poursuite du véhicule…
Le chauffeur jeta un œil sur le rétroviseur et vit Magatsou qui courait derrière la camionnette. La matéria de manipulation brilla de nouveau et le dragon qui escortait le fourgon se pencha sur le côté et entama une descente sur la route avant de se poser sur le béton, bloquant le passage à Magatsou. Mais ce dernier prit la créature de vitesse et la contourna pour reprendre sa course derrière la camionnette. Jamais il n’avait couru aussi vite, il surpassa ses forces et arriva à hauteur de la camionnette. Il tendit le bras et s’accrocha in extremis à la poignée de la porte arrière du véhicule. Il se plaqua contre celle-ci durant tout le voyage. Avant de quitter Apollon, la camionnette força un barrage de Schinra et s’enlisa dans les routes menant vers les campagnes environnantes…
Les deux lames s’entrechoquèrent violemment dans un gerbe d’étincelles bleues. Les regards des deux combattants se croisèrent en même temps que les lames coulissaient l’une sur l’autre. Cloud libéra soudain son arme et la retourna en tentant d’infliger à son adversaire un coup sur le flanc droit. Mais un simple pivotement de sa longue Masamune suffit à parer l’attaque. Sephiroth esquissa un sourire. Ce dernier s’avança rapidement en abattant une frénésie de coups sur son l’épée broyante de Cloud. Cette série d’attaque n’était pas destinée à attaquer mais impressionner. Les deux lames s’entrechoquèrent de nouveau. A aucun moment elles ne se séparèrent. Cloud fit coulisser son épée contre celle de Sephiroth, provoquant ainsi de nouvelles étincelles et un crissement.
Derrière le combat, Barret tendit son bras mitrailleur en direction de Sephiroth. Mais celui-ci, dans un pas en arrière, fit un tour sur lui-même en tendant le bras gauche sur lequel était équipée une matéria de temps. Dans la fraction de seconde où il se retrouva face à Barret, la matéria fit son effet, et sans que le magicien n’eut à prononcer la formule magique, sa cible se paralysa dans l’espace temps. Lors de la fraction de seconde qui suivit, Sephiroth revint à sa position initiale et tendit le bras droit qui tenait la Masamune sur laquelle vint se plaquer l’épée broyante de Cloud.
« Un combat seul à seul, c’est bien mieux, tu ne penses pas ? ». Fit Sephiroth avec un rictus provocateur. Cloud se mit en colère et fit tournoyer son épée en cherchant à chaque coup le point faible de son adversaire. Mais la longueur de sa lame empêchait toute approche, cette efficace protection était décuplée par l’excellente maîtrise de l’arme qu’il tenait singulièrement par dessus son épaule.
Sephiroth s’avança de nouveau et manipula son épée de façon à ce que le pointe de celle-ci vienne attaquer Cloud. Il contra l’attaque en repoussant la pointe de son épée qui ne faisait pas le poids. Son épée coulissa le long de la lame de Sephiroth et il remonta jusqu’au Dieu et lui asséna un coup superficiel qui lui déchira la peau du poignet à l’avant-bras. Sephiroth laissa son attaquant sautillant et méfiant reprendre quelques mètres de sécurité pendant qu’il baissa les yeux sur sa blessure. Celle-ci se referma instantanément.
Lorsqu’il releva la tête vers Cloud, une flamme de rage brillait au fond de la prunelle de ses yeux. Il défia le jeune homme de ce regard agressif et cette fois, Cloud ne put le soutenir ; il eut peur. Une aura rouge se forma autour de Sephiroth et il s’élança soudainement vers son adversaire en soulevant sa lame. Cloud ne put se préparer qu’au pire en se protégeant avec sa petite épée face à la limite de Sephiroth…
Sephiroth arriva sur Cloud et lui asséna un violent coup de son épée qu’il contra miraculeusement en flanc hissant sur le genou gauche, mais là, il se retrouva face à un autre Sephiroth qui essaya de planter sa lame Masamune dans le ventre de son adversaire, comme avec Aeris, mais Cloud reprit son appui et esquiva l’attaque, mais lorsqu’il se retourna, Sephiroth était encore là et lui envoya un coup de poing dans le visage ; il tomba par terre et lorsqu’il rouvrit les yeux, l’épée de Sephiroth descendait vers lui. Il esquiva de nouveau mais de justesse l’attaque en roulant sur le côté. Mais lorsqu’il eut fait un tour sur lui-même, la botte de Sephiroth vint lui compresser le torse. Cloud souleva alors son bras qui tenait son épée broyante dans le but de couper la jambe qui l’écrasait, mais une magie brilla sur le manche de la lame Masamune, empêchant Cloud de soulever son arme…
« -Tu as perdu ce combat ! Déclara Sephiroth en agitant la pointe de sa Masamune sous la gorge du combattant.
-Pourquoi ne pas me tuer ?
-Je te l’ai dis ; j’ai besoin de toi…
- La dernière des matérias…Je ne sais pas où elle est…
-Allions nos savoirs pour la retrouver, Cloud…
-Je ne serai jamais de ton côté !
-Tu risque pourtant de ne pas avoir le choix, mon vieil ami…
-De quoi parles-tu ? !
-De cette fille que tu aimes….Oui, qu’elle est belle et pure…
-Tifa ? !
-C’est son nom ? Ce n’était pour moi rien d’autre que celle qui nous avait montré le chemin du réacteur de Nibelheim…
-Je t’interdis de lui faire du mal ! Je te promets que si elle meurs, je ferai tout ce qui est en mon pouvoir pour t’arrêter ! !!
-Vraiment ? Mais que pourrais-tu y faire si tu es…mort ? Fit le Dieu en remontant encore un peu sa Masamune sous la gorge de Cloud.
-Je ne peux pas t’aider ! Je ne sais pas où l’artefact que tu cherches ! Je préfère mourir plutôt que de me rallier à ta cause ! Tu entends cela ?
-Tu accepterais de mourir ? C’est brave…Mais accepterais-tu de voir mourir Tifa ?
-Non ! Tu ne la toucherais pas !
-C’est dommage de penser cela, parce que c’est faux…Elle est actuellement entre les mains de Mère…
-Mère ? Tu veux parler de Jénova ?
-Jénova…La vie de Tifa est entre ses mains, alors réfléchis bien, mon jeune ami…Refuse de m’aider et vis en sachant que tu es responsable de la mort de Tifa, ou bien suis-moi à la recherche de la dernière des matérias et une fois que tout cela sera terminé, lorsque je serai Dieu, tu vivras avec Tifa…
-Ne parle pas de monde meilleur ! Tu n’es qu’un destructeur !
-On n’arrive pas à un monde parfait sans sacrifice…Sois raisonnable, tu aimes cette fille, tu aurais voulu avoir une maison, des enfants, une famille, une vie avec elle…
-…oui…
-Alors lève-toi et suis-moi à la recherche de la dernière des matérias… »
Cloud se releva faiblement et défia Sephiroth du regard, celui-ci lui dit : « N’oublie pas, la vie de Tifa dépend de toi… »
Et il quitta le laboratoire. Seul Cloud restait là, il regarda un instant le corps statique de Barret avant de quitter à son tour la salle, derrière Sephiroth…
slt très bonne fic,bon chapitre(il ne faut pas compté sur moi pr trouver les fautes).tu t inspiré un peut de f.f9 . continue comme sa.